Terrebonne, samedi 31 juillet 2010
Par François-René
Mardi 2 mars 2010
Liberté sauvage
On m'a vu être
Dans les marées du présent
Sur l'heure
Le moi pluriel
À ce jour
Le cœur multiple
Les lumières dans la ville lointaine
Comme un petit concentré de ciel atterri
Nous sommes tout bas
Dans le silence composé
L'attente s'égraine
Il est inutile de répondre
J'avance les yeux fermés
Sans même m'en apercevoir
Et la nuit me traverse
Avec des rêves d'amour
On ne saurait croire toute la mer dans une seule vague
Nous arriverons quelque part inévitablement
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