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Gilles Bordonado

Mardi 6 février 2018

Wô les moteurs!

Comme vous pouvez l’apprécier sur la une et en page A-3 de la présente édition de La Revue, le Service de police intermunicipal de Terrebonne/Sainte-Anne-des-Plaines/Bois-des-Filion avait une excellente nouvelle à annoncer : une baisse significative du nombre d’accidents sur son territoire.

 

Prévention et coercition

La baisse du nombre d’accidents matériels est de 34,7 % et celle du nombre d’accidents avec blessés, de 4 %, et ce, malgré l’accroissement constant de la population.

Ce phénomène est en parfaite synchronisation avec une hausse du nombre de constats d’infraction pour la vitesse au volant sur le territoire. Pas moins de 9 341 constats ont été remis à des automobilistes ne respectant pas les limites de vitesse. Presque le tiers de toutes les amendes l’ont été pour cette faute, ce qui montre que bien du travail reste à faire.

Il semble donc que la Ville de Terrebonne ne se soit pas trompée dans ses priorités, dont l’une était de limiter la vitesse dans ses rues. Depuis plusieurs années, Terrebonne plaide haut et fort que c’est «tolérance zéro» dans ce cas, comme dans celui du cellulaire et de l’alcool au volant.

En plus des nombreuses campagnes de prévention que ce service mène, comme le gouvernement du Québec d’ailleurs, la police de Terrebonne a appliqué une politique de coercition que je soutiens totalement, puisque nos rues sont désormais plus sécuritaires. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Souhaitons qu’il continue à en être ainsi. Wô les moteurs!

À n’en pas douter, le fléau du cellulaire au volant continuera de représenter un autre des chevaux de bataille des policiers. Il suffit de s’arrêter à un feu de circulation et de tourner la tête à sa droite et à sa gauche pour voir les irréductibles du mobile s’activer pour comprendre que la prévention et la coercition dans le domaine n’ont pas encore totalement fait leur boulot.

La vitesse et l’usage du cellulaire, à l’instar de l’alcool au volant, finiront eux aussi par devenir des phénomènes appelés à s’effacer peu à peu, mais il reste du travail à accomplir.

Un mot sur Mascouche

Un petit mot en terminant sur Mascouche, où la dernière séance du conseil municipal s’est tenue tambour battant devant… trois citoyens, dont un est arrivé en retard. Les élections sont déjà loin derrière nous, semble-t-il.

La vocation commerciale du noyau villageois prend forme. Trois entreprises s’y installeront au cours de l’année, soit un café-restaurant, une microbrasserie et un magasin de produits d’alimentation. Comme je l’avais écrit dans un précédent billet, je suis bien heureux de voir se dessiner une âme commerciale, cohabitant avec l’histoire, dans le vieux centre-ville de Mascouche.

Dans son analyse des défis de 2018, Guillaume Tremblay souligne avec raison toute la question de la circulation automobile, le développement du Domaine seigneurial, le développement du CentrOparc et la piscine. Il prépare aussi les citoyens à une certaine augmentation du compte de taxes en 2018, après deux gels consécutifs, un exploit en soi. Le nouveau rôle d’évaluation permettra d’introduire cette hausse dans le contexte de l’arrivée de grandes infrastructures, tels la piscine et le Manoir rénové.

Je vous parle des défis auxquels fera face Terrebonne dans une prochaine chronique.

10 janvier 2018 - Brisson (cellulaire)

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