Terrebonne, samedi 4 février 2012
Par Luc Tremblay
Mardi 9 mars 2010
Haut dans les airs
George Clooney joue un homme d'affaires qui gagne sa vie à aller d'une compagnie à l'autre pour renvoyer des gens.
Il voit sa vie chamboulée quand sa compagnie coupe son budget de voyage alors qu'il est sur le point d'atteindre son but ultime d'obtenir dix millions de miles de récompense. En plus, cette décision risque de couper sa relation naissante avec une femme qui partage son existence passée dans les terminaux d'aéroport.
J'ai parfois du mal à comprendre comment les critiques peuvent s'emporter pour un film comme «Haut dans les airs». Ce n'est pas que ce soit un mauvais film, mais si ce n'était du charisme de George Clooney, il n'y aurait pas grand-chose pour attirer le public.
En fait, le plus touchant dans ce film qui essaie d'avoir l'air moins superficiel qu'il ne l'est vraiment, ce sont les scènes où on montre le drame humain de ces employés loyaux qui se font tour à tour remercier de leurs services. Malheureusement, ces scènes ne mènent nulle part, pour la plupart.
Le dernier acte du film, quant à lui, est à la fois confus et prévisible et n'existe que pour servir une fin hollywoodienne. Mais qui sait, j'écris cette critique pendant la cérémonie des Oscars, et peut-être que d'ici demain, l'Académie me fera comprendre que je n'ai pas de goût en offrant la statuette à ce film.
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