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DIX QUESTIONS À… l’équipe de l’Opération Nez rouge Mascouche-Lanaudière-Sud
Nadia Poirier, Annick Savard, Nez rouge, Isabelle Hardy et Romain Kowalski sont de retour à l’organisation de l’Opération Nez rouge Mascouche-Lanaudière-Sud. (Photo : courtoisie)

DIX QUESTIONS À… l’équipe de l’Opération Nez rouge Mascouche-Lanaudière-Sud

Propos recueillis par Gilles Fontaine

Mardi 5 décembre 2017

Pour une quatrième année, l’équipe de l’Opération Nez rouge Mascouche-Lanaudière-Sud, composée d’Isabelle Hardy, de Nadia Poirier, d’Annick Savard et de Romain Kowalski, attend vos demandes de raccompagnement.

 

Cette année, vous en êtes à votre quatrième édition de l’ONR. Pourquoi est-ce important de vous impliquer autant pour cette cause?

L’Opération Nez rouge est plus qu’une campagne de financement, c’est aussi une campagne de sensibilisation à la sécurité routière, c’est un moyen de briser la solitude au temps des Fêtes, c’est une grande famille. Après quatre ans comme coordonnateurs et huit ans comme bénévoles, Nez rouge est devenu notre tradition.

 

Est-ce plus facile maintenant avec trois ans d’expérience?

Chaque année apporte son lot de défis. Il faut constamment rechercher des commanditaires, se mettre à jour, apporter de nouvelles idées et répondre aux nouvelles exigences du Secrétariat national de l’ONR. Alors, c’est plus facile que la première année, où il a fallu tout refaire, mais c’est toujours un défi d’organiser l’ONR dans une région!

 

Année après année, quels sont vos plus grands défis dans l’organisation ou la tenue du service de raccompagnement?

Attirer de plus en plus de bénévoles pour pouvoir effectuer le plus de raccompagnements possible. L’ONR est une alternative, mais beaucoup de clients nous voient comme la solution ultime à leur retour. Ils ne prévoient alors pas d’autres moyens pour rentrer. Nous nous efforçons de répondre le plus efficacement possible avec les ressources que nous avons, la température, les distances. Le grand défi, c’est de pouvoir étendre le service au maximum.

 

Il doit y avoir eu des moments tendus ou de doutes. Qu’avez-vous fait pour passer par-dessus ces désagréments?

On a la chance d’être une solide équipe. On vient tous les quatre de milieux différents, ça doit être ça, notre force. Bien qu’il existe des moments plus durs, ils sont peu nombreux et l’amitié que nous avons développée nous aide à passer à travers. Et lorsqu’il y a un doute, nous avons le soutien indéniable du Secrétariat national pour trancher nos interrogations.

 

Quelle est la situation la plus cocasse dont vous avez été témoins?

Chaque équipe de raccompagnateurs a ses d’anecdotes, mais la confidentialité des clients nous empêche de dévoiler les plus cocasses. Par contre, en centrale, nos répartiteurs ont développé un petit jeu amusant : celui qui parle au micro doit absolument placer des mots absurdes sans que les équipes à l’écoute s’en rendent compte. Un soir, un des répartiteurs devait placer le mot « jackstrap ». Il a alors indiqué à l’équipe de raccompagnateurs qu’un « jackstrap » était accroché au véhicule du client. Jusque-là, tous ceux au courant du défi ont bien ri, mais c’est au retour de l’équipe, en fin de soirée, que l’anecdote est devenue cocasse. En effet, celle-ci nous a avoué avoir cherché pendant une bonne demi-heure un véhicule avec une coquille accrochée au rétroviseur!

 

Parlez-nous de votre maître d’œuvre Ma Fondation Sports & Jeunesse?

Lors de nos deux premières années, tous les dons amassés durant la campagne allaient à un seul organisme à Mascouche. Cependant, notre territoire comprend une dizaine de villes. Nous avons alors créé notre fondation qui, avec l’accord du Secrétariat national de l’ONR, est devenue le maître d’œuvre de la région. Ma Fondation a pour but de promouvoir la jeunesse et le sport en aidant des jeunes à réaliser des projets grâce à l’attribution de bourses. L’année dernière, nous avons remis près de 20 000 $ et ainsi aidé plus de 1 500 jeunes et avons contribué à de belles réalisations. Par exemple, l’équipe féminine de soccer de Mascouche est sortie victorieuse de la USA CUP, équipe à qui nous avons offert une bourse pour financer en partie sa participation à cette compétition d’envergure.

 

Pourquoi devrait-on devenir bénévole pour ONR Mascouche-Lanaudière-Sud?

L’Opération Nez rouge, il faut vraiment la vivre pour comprendre. C’est une expérience unique. Il y a un climat d’entraide, de bonne humeur, de joie. Tous les bénévoles viennent retrouver leur famille Nez rouge, même après leur journée de travail. En plus du sentiment du «devoir accompli» en aidant nos routes à être plus sécuritaires et en contribuant à remettre des bourses aux jeunes de la région, c’est une ambiance unique qu’il y a à l’ONR. Beaucoup d’amitiés, de couples et même d’enfants existent grâce à l’ONR. Et il ne se passe pas une soirée sans qu’on n’ait une anecdote à rapporter à la maison!

 

Que faites-vous lorsque les soirées sont plus tranquilles?

On prépare les soirées à venir, on règle des dossiers en suspens et on joue aux cartes. Tous les bénévoles sont très professionnels quand il s’agit de prendre en charge un raccompagnement, mais dans les temps plus tranquilles, c’est comme un groupe d’amis qui se retrouvent ou qui se découvrent. Alors, rires, jeux, bonne humeur... Bref, on troque l’alcool des «partys» des Fêtes pour un bon café chaud!

 

Quels arguments avez-vous eus pour convaincre le père Noël de laisser Nez rouge vous accompagner?

C’est le père Noël qui nous a convaincus de le prendre. Nez rouge, c’est le renne le plus tannant du père Noël. Le reste de l’année, le père Noël est capable de le contrôler, mais en décembre, il est très occupé par la fabrique de cadeaux. Il nous a alors demandé s’il pouvait nous le laisser pour pouvoir se concentrer pleinement sur la distribution des cadeaux. Avec un renne comme Nez rouge, les enfants verraient sûrement de mauvais tours survenir dans leurs maisons, mais ça, le père Noël nous a confié qu’il y avait déjà une bande de lutins qui s’en occupait… En gros, on est la garderie de Nez rouge pendant un mois, mais ça ne nous dérange pas, on le trouve tellement adorable!

 

Et toi, Nez rouge, qu’aimerais-tu dire aux gens en terminant?

Bon, Nez rouge ne parle pas. Heureusement d’ailleurs, il est déjà assez tannant comme ça. Cela dit, Nez rouge tenait à nous mimer un message important : «Ayez un comportement responsable! Si vous êtes fatigué ou avez consommé, pensez à un ami, à un taxi ou à l’Opération Nez rouge! Nous serons en service tous les vendredis et samedis du mois de décembre, ainsi que les 24, 25 et 31 décembre. Appelez au 1 844 NEZ-ROUGE pour un raccompagnement ou pour faire partie de l’équipe de bénévoles. Visitez dès maintenant le www.onrmls.com pour vous inscrire et faire partie de l’aventure! Je vous souhaite un joyeux temps des Fêtes, et à bientôt! (Bon, quand est-ce qu’on mange? J’ai faim, moi!)»

31 dec 2017-2018 Lise Viau cell

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