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ARTS ET CULTURE : Belle et bonne relève musicale
La soirée du 9 décembre a permis de découvrir une belle relève musicale grâce à Elliot Maginot et à Beyries. (Photo : Pénélope Clermont)

ARTS ET CULTURE : Belle et bonne relève musicale

Pénélope Clermont

Jeudi 21 décembre 2017

Je connaissais Beyries, bien sûr. Sa douce voix, ses mélodies sensibles et mélancoliques. Mais je vous le confie, je n’avais aucune idée qui était Eliott Maginot. «Je vais voir Beyries et un autre chanteur», disais-je à mon entourage avant d’assister au spectacle présenté au Moulinet le 9 décembre.

Eh bien, je vous confirme que jamais je n’oublierai son prénom ni son nom, et surtout pas sa voix. Eliott Maginot lançait le programme double offert dans la salle intime et bondée pour l’occasion. Muni de sa camisole noire, il s’est excusé d’avoir oublié sa belle chemise blanche – «qui n’aurait probablement pas été repassée», a-t-il admis – pour ce qu’il a décrit comme étant son «party» de bureau, étant donné qu’il s’agissait de sa dernière représentation avant Noël.

Authentiquement sympathique, l’auteur-compositeur-interprète, qui était en France la veille, a eu tôt fait de charmer le public, malgré le décalage horaire qui l’habitait. Aux côtés de trois musiciens, il a joué ses plus récentes compositions, mais aussi beaucoup de pièces de son premier album, «Young/Old/Everything.In.Between», paru en 2015.

Si son répertoire ne colle pas du tout avec les joies du temps des Fêtes, le public, tout comme moi, a pris un réel plaisir à se réfugier dans l’univers intense à la fois lumineux et ténébreux d’Elliot Maginot.

Après Elliot Maginot, Beyries

Une fois la petite scène du Moulinet mise à sa main, Beyries a présenté une prestation à la hauteur de son grand talent, chantant ses plus grands succès, tantôt à la guitare, tantôt au piano, mais toujours accompagnée de sa charmante acolyte qu’elle appelait affectueusement «mère Noël».

En début de programme, elle a interprété «Soldier» avant de faire chanter le public sur «Je pars à l’autre bout du monde», de Paul Daraîche. Avec mère Noël, elle a offert le duo «J’aurai cent ans», puis «Alone», après quoi elle a été prise d’émotion. «Vous n’avez pas idée à quel point votre écoute apporte à un spectacle, a-t-elle soufflé. C’est fantastique!»

Pour clore la soirée, Beyries a invité sur scène Elliot Maginot et ses musiciens pour entonner en chœur le succès de John Lennon «Happy Xmas (War Is Over)». Eh que la relève musicale est belle à entendre et à voir aller!

18 janvier 2018 - Vitrerie Gascon Cell

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