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La fièvre du disco envahit le TVT
Photo : Steven Freeman

La fièvre du disco envahit le TVT

Pénélope Clermont

Mardi 19 janvier 2016

Le disco n’a plus de secret pour le Boogie Wonder Band. Cela fait en effet 20 ans que le groupe coloré nous rappelant les belles années des paillettes parcourt le monde en interprétant les plus grands succès des Gloria Gaynor, ABBA, Kool & the Gang, Bee Gees et Diana Ross de ce monde. Le 7 février, c’est au Théâtre du Vieux-Terrebonne que la fièvre du disco s’arrêtera.

Fondé par Boogie Cindy, le groupe composé de 10 musiciens-chanteurs a entonné ses premières notes en 1996. Pour souligner les deux décennies qu’il a passé à interpréter les succès du disco sur les scènes des quatre coins du monde, le Boogie Wonder Band propose un spectacle anniversaire unique dans la plus pure tradition du genre musical qui a fait sa marque dans les années 70.

«Pour ce 20e anniversaire, nous arrivons avec un spectacle qui se distingue, introduit Boogie Cindy. Le nouveau décor est fantastique et nous avons aussi de nouveaux costumes, ce qui était beaucoup moins présent auparavant. Quant à notre façon de présenter les chansons, elle a également été remaniée. Nous avons pensé à notre public du Québec!»

Parce qu'il faut savoir en effet que selon l'endroit où il se produit, le Boogie Wonder Band ne propose pas les mêmes titres. Chaque public a ses préférences. «C'est une question de culture et de ce qui a été populaire à l'époque, suggère celle qui a un grand mot à dire sur la direction artistique du groupe. Par exemple, I love to love, si on la fait ici, ça marche, alors qu'aux États-Unis, personne ne connaît ça. Il y a par contre une émeute si on fait We want the funk, alors qu'ici, c'est plutôt partagé.»

L’essence pure du disco

C'est donc un spectacle spécialement conçu pour les gens d'ici qui a été élaboré par l'équipe du BWB, ce qui risque fort de faire place aux célèbres Dancing Queen d'ABBA et I will survive de Gloria Gaynor, des pièces extrêmement populaires en sol québécois, selon Boogie Cindy.

«Nous promettons de grosses pointures du disco. C'est vraiment un spectacle de grands classiques. L’essence même du disco! En une heure et demie, nous chantons non-stop une cinquantaine de chansons», annonce-t-elle.

Et ils auraient pu en faire plus, dit-elle. Au fil de ses 20 ans d'expérience, le groupe a cumulé cinq heures et demie de répertoire qu'il a adapté au rythme des quelque 3 000 représentations qu'il a offertes dans 12 pays. Pas mal pour un ensemble qui ne pensait jouer qu'un spectacle au départ.

Le plaisir demeure

Si les interprètes et les chansons ont évolué au fil des ans, l’énergie et le plaisir de partager des succès qui ont marqué le disco d’hier à aujourd’hui sont toujours demeurés dans l'esprit de la fondatrice et de ses comparses. «L'objectif a toujours été de faire vivre le New York des années 70 et l'exubérance du Studio 54. C'est une musique qui fait plaisir aux personnes de tous les âges. Tout le monde y trouve son compte, même ceux qui pensent ne pas aimer le disco. Ils apprécient le visuel et se remémorent des souvenirs», évoque l'interprète.

Ce plaisir a par ailleurs été partagé avec une foule d'artistes de cette époque, dont Kool and the Gang, avec qui le BWB a joué plus d'une fois. «Ce sont vraiment des gars extraordinaires. Ils sont une inspiration et sont devenus des amis», dévoile celle qui a aussi accompagné Gloria Gaynor sur scène, tout comme Rick James.

«On jouait dans un casino un soir et on a su que Rick James allait y être. On a donc décidé d'apprendre des chansons de lui au cas où il viendrait au spectacle, ce qu'il a fait. Au moment de présenter un medley, il a décidé qu'il se levait et qu'il montait sur scène, mais notre chanteur ne l'a pas vu. Alors pendant que Rick James jouait des percussions, tout le monde criait dans la salle et le chanteur pensait que c'était pour lui. Ça a été un beau moment», conclut celle qui en promet de nombreux autres au Théatre du Vieux-Terrebonne le 7 février.

29 nov 2017 ALBI NISSAN cell

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