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Les membres de l’AAAVTs’exposent
Murielle Tremblay et Ginette Lavigne, les artistes devant leurs œuvres respectives.

Les membres de l’AAAVTs’exposent

Stéphane

Lapierre

redaction@larevue.qc.ca

Mardi 4 avril 2017

L’exposition des membres de l’Association des artistes en arts visuels de Terrebonne s’est tenue au Moulin neuf sur l’Île-des-Moulins, du 17 au 19 mars, occupant deux étages du bâtiment.

Plus d’une trentaine d’artistes ont en effet présenté un certain nombre de leurs œuvres, pour le plus grand intérêt des visiteurs. Plusieurs exposants se trouvaient sur place, prêts à discuter généreusement de leur art et de leur inspiration avec les plus curieux.

De tout pour tous

Il y en avait pour tous les goûts parmi les toiles exposées : photographies, huile, acrylique, vitrail sur toile, techniques mixtes, marouflage, sans parler des différents matériaux intégrés à certaines œuvres, tels des tissus et des coquillages.

Comme dans toute exposition qui se respecte, les thèmes et les teintes rivalisaient de variétés et d’originalité. Des objets quotidiens aux compositions floues, mais évocatrices, des animaux sauvages ou domestiques aux visages sombres ou souriants, de la nature saisonnière aux bateaux ballotés, des nus aux vêtements amples prolongés, des eaux agitées aux ciels bigarrés : l’inspiration est venue de partout. Du noir et blanc aux couleurs pastel, en passant par le vif, le doux et l’agressif, l’emploi des traits et des couleurs avait de quoi accrocher, ravir et impressionner les visiteurs.

Des techniques originales

Parmi les techniques artistiques moins connues, citons le scratchboard de Maxime Thiffault, qui consiste à gratter l’encre noire appliquée sur une planche afin de dévoiler faiblement ou complètement la surface blanche sous-jacente. De main de maître, Maxime parvient ainsi à exploiter ce matériau pour en extirper différentes teintes de gris qui donnent à ses œuvres un réalisme hors du commun.

«De plus en plus, je me suis donné comme mandat de partir de mes propres photos pour réaliser mes œuvres, précise ce dernier. Sinon, je m’assure évidemment d’avoir la permission du photographe.»

Michel Laurin, de son côté, explore les détails d’éléments qu’il photographie en les éclairant par derrière, par exemple, une tranche de kiwi. «Je vais chercher mon sujet à l’intérieur de ma photo, en m’approchant et en m’éloignant sur différentes sections, explique-t-il. Ici, dans le cœur du kiwi, on dirait une coiffe de plumes amérindienne. Si on recule, on semble voir une réunion d’Indiens autour d’un feu. J’ai appelé ça Réunion

Même pour baptiser leurs œuvres, l’originalité transpire de nos artistes!

25 oct 2017 Banque Nationale cell

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