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On se gèle avec les Hay Babies
Les Hay Babies se produiront sur l’Île-des-Moulins à 20 h, le 26 janvier, lors de l’événement Gèle ton week-end. (Photo : Le Petit Russe)

On se gèle avec les Hay Babies

Pénélope Clermont

Vendredi 19 janvier 2018

C’est sur la scène de Gèle ton week-end que les Hay Babies présenteront leur premier spectacle en 2018. Habitués de jouer à l’extérieur durant la saison des festivals, ils ont bien hâte cette fois de réchauffer le public et de «casser l’hiver»!

Hormis le fait qu’il sera adapté aux conditions climatiques de la soirée, dont on ignore encore la teneur, le spectacle du 26 janvier sera à l’image de celui que le groupe proposera dans l’est du pays dans les semaines à venir : un mélange du folk de ses débuts grandement teinté du rock des années 60-70 du dernier album, «La 4ième dimension (version longue)». Oui, les Hay Babies sont devenus «bad ass» au fil des années.

Sur leur site Internet, Vivianne Roy, Julie Aubé et Katrine Noël affirment en avoir «marre de l’étiquette de filles sages qu’on leur a collée au front». En direct de sa terre natale du Nouveau-Brunswick, Katrine résume plus simplement l’évolution du groupe. «Ça faisait longtemps qu’on voulait faire du rock. C’est le rêve de tout le monde en musique!» lance-t-elle. L’occasion s’est enfin présentée.

De l’école à la scène

Les Hay Babies, ce sont trois jeunes femmes qui se sont rencontrées dans un «battle de bands» au secondaire. «On était l’une contre l’autre. La première année, Julie a gagné, la deuxième, ça a été Vivianne, et moi, j’ai gagné la troisième, se remémore-t-elle. On a gardé contact et quand on a eu fini l’école, on s’est retrouvées à Moncton. On a loué la cave d’un magasin de livres et on a écrit nos premières chansons là.»

Cinq ans plus tard, elles se retrouvent sur scène avec Mico Roy (guitare), Marc-André Belliveau (batterie) et Kevin McIntyre (basse et claviers), leurs complices du Nouveau-Brunswick. S’ajoutent au clan tissé serré un «soundman» et parfois un directeur de tournée. «On est huit ou neuf quand quelqu’un amène sa blonde, précise Katrine en riant. C’est "quétaine" à dire, mais on est comme une famille : on se joue des tours et on s’occupe l’un de l’autre. Au début, on tournait à trois et on était tellement brûlées qu’on avait perdu l’appréciation. Les gars nous ont aidées à retrouver ça. On est chanceux d’être la "gang" qu’on est!»

10 janvier 2018 - Brisson (cellulaire)

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