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ENTREPRENEURE D'ICI: La mode québécoise d’une adresse à l’autre
Nadia Tagliabracci a longtemps envié ses amies qui ne vivaient que pour leurs passions. Aujourd’hui, elle a enfin trouvé la sienne. (Photo : Pénélope Clermont)

ENTREPRENEURE D'ICI: La mode québécoise d’une adresse à l’autre

Pénélope Clermont

Mardi 11 avril 2017

Les styles comme les parcours entrepreneuriaux sont uniques. Celui de Nadia Tagliabracci ne fait pas exception à la règle. Après que la maladie l’eut forcée à quitter l’enseignement, la Terrebonnienne s’est lancée en affaires. Au volant de sa boutique mobile, elle fait voyager la mode jusqu’à vous.

Nadia Tagliabracci a longtemps envié ses amies qui ne vivaient que pour leurs passions. Aujourd’hui, elle a enfin trouvé la sienne. «Si je pouvais travailler dans mon camion toute la journée à étiqueter les vêtements, sans jamais aller me coucher, je le ferais», soulève-t-elle avec le sourire.

La Terrebonnienne est propriétaire de Stylunic. Au volant d’un ancien camion Purolator transformé en boutique de vêtements, elle sillonne les routes du Québec et participe à différents événements publics ou privés. Elle peut aussi se rendre à votre domicile ou à votre lieu de travail pour des séances de magasinage en solo ou entre amis. Après les vins et fromages, elle propose les soirées «fashion and wine».

Dans la boutique mobile de Stylunic, on retrouve des vêtements de designers québécois, tels que Fig, Frëtt, Message Factorie, Joliride, Ionik ou Madeleine Gaucher. «Je suis la "pusher" des designers», lance à la blague l’entrepreneure, qui se fait un devoir de sélectionner des produits de créateurs dont les valeurs se rapprochent des siennes.

«J’essaie d’être le plus authentique possible avec les gens. Je n’aime pas faire de vente sous pression. Je veux que les clients soient à l’aise et qu’ils se sentent bien en sortant de ma boutique, qu’ils aient acheté ou non. Je ne changerai pas le monde avec ça, mais je le fais pour moi de toute façon», soulève celle qui admet avoir eu son lot d’épreuves par le passé.

«La vie m’a donné pas mal de claques. Là, c’est à mon tour de faire quelque chose pour moi», évoque-t-elle.

Sur la route de l’entrepreneuriat

L’entrepreneure a longtemps été enseignante. Après un diagnostic de Parkinson, elle a eu à faire face à un cancer du sein. Ses nombreux ennuis de santé l’ont forcée à quitter son emploi en décembre 2014. Six mois plus tard, elle commençait à travailler dans un magasin de vêtements qu’elle affectionnait particulièrement et qui possédait une boutique mobile.

«Je me voyais devenir partenaire, un jour, et acheter mon propre camion, comme une franchise», raconte celle qui a fini par voler de ses propres ailes en fondant Stylunic, au printemps 2016.

Depuis, elle découvre les joies et les difficultés d’être entrepreneure, et vit sa passion sans prétention. «Je voudrais développer une entreprise que je pourrais léguer à mes enfants, fait savoir la femme d’affaires, qui aimerait éventuellement posséder d’autres boutiques mobiles aux couleurs de Stylunic. Si ça ne marche pas, je vendrai, mais pour le temps que ça dure, c’est moi qui ai du plaisir!»

Pour en savoir plus sur Stylunic, visitez le www.stylunic.com. La boutique mobile sera aussi au Centre de formation professionnelle des Riverains, le 24 avril, pour la Salon de la Beauté 2017.

18 sept 2017 Service conseil 3a cell

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