-2° Terrebonne, vendredi 17 novembre 2017
Restez informés, abonnez-vous aux infolettres
La Revue Télé

La Revue

L'hebdo des gens d'action

Rechercher Menu

Fil RSS

L’enquête sur les causes se poursuit
Le Mooney M20K dans lequel se trouvaient Houman Yahyaei et son enfant s’est écrasé le 28 décembre en fin d’après-midi, en bordure de l’autoroute 640, près de la jonction de l’autoroute 25. (Photo : Armand Oyahon/G4 Media)

L’enquête sur les causes se poursuit

Jean-Marc

Gilbert

media@larevue.qc.ca

Mardi 5 janvier 2016

Le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) enquête toujours pour déterminer les causes de l’écrasement de l’avion dans lequel se trouvaient un homme de 40 ans et son fils de 9 ans, le 28 décembre, près de l’aéroport de Mascouche. Le quadragénaire a perdu la vie, mais le jeune garçon a survécu.

«Nous continuons à chercher de l’information. Il reste des gens à rencontrer et des analyses à effectuer avant de statuer sur les causes de l’accident», a indiqué Chris Krepski, porte-parole du BST.

Le Mooney M20K dans lequel prenaient place Houman Yahyaei et son enfant s’était écrasé en fin d’après-midi, en bordure de l’autoroute 640, près de la jonction de l’autoroute 25. L’appareil devait se poser à l’aéroport de Mascouche.

Du côté de la Sûreté du Québec, une enquête a été ouverte simplement pour s’assurer qu’aucun acte criminel n’est en cause dans la tragédie, ce qui ne semble pas être le cas pour le moment.

Le gestionnaire de l’aéroport, Gilles Lambert, n’a pas voulu commenter, préférant attendre les résultats de l’enquête. Il connaissait très peu le pilote, qui entreposait son appareil à Mascouche.

«Un passionné»

Yvan Albert, membre du conseil d’administration de l’Association des pilotes et propriétaires de l’aéroport de Mascouche (APPAM), connaissait assez bien M. Yahyaei. Il se souviendra de lui comme d’un véritable «passionné d’aviation» ayant eu l’occasion de voler beaucoup, soit plus d’une centaine d’heures par année.

«C’est quelqu’un qui était très impliqué dans la communauté des pilotes, c’est une lourde perte pour nous, témoigne M. Albert. Il pilotait un appareil qui faisait l’envie de tous. C’était un avion génial et très rapide.»

En raison de la grande vitesse que pouvait attendre l’appareil, M. Yahyaei pouvait facilement s’envoler vers la Gaspésie et en revenir dans la même journée, ce que tous les appareils n’ont pas la capacité de faire.

18 nov 2017 Ecole Vision cell

Commentaires

Vous désirez commenter cet article?
Vous devez être membre

Publicités