-8° Terrebonne, jeudi 23 novembre 2017
Restez informés, abonnez-vous aux infolettres
La Revue Télé

La Revue

L'hebdo des gens d'action

Rechercher Menu

Fil RSS

“ Ce n’est pas à l’AMT d’opérer l’intégration du transport en commun dans le grand Montréal ”

Mardi 21 décembre 2004

- Richard Marcotte

Considérant que l’Agence métropolitaine de Transport (AMT) n’a pas les moyens d’opérer l’intégration du transport en commun pour l’ensemble du grand Montréal, le maire de Mascouche, Richard Marcotte, est convaincu que c’est maintenant au tour de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) de prendre le dossier en charge et de faire les pressions politiques nécessaires pour qu’il avance le plus rapidement possible.

Éric Ladouceur

Interrogé sur ce qu’il pensait du plan d’intégration voté par le conseil d’administration de l’AMT et les 500 000 $ qui y sont rattachés, Richard Marcotte ne croit plus que de nouvelles études soient nécessaires afin d’aller de l’avant avec le projet de train de banlieue de Mascouche.

"L’AMT a fait toutes les études requises. Aujourd’hui, il est temps de passer à l’action, et c’est au tour de la CMM de mettre ses culottes et de défendre les intérêts de ses villes membres", a déclaré le maire Marcotte, qui ne veut plus entendre parler de nouvelles alternatives au train. "Toutes les grandes villes du monde misent sur le train. Il n’y a qu’ici où on hésite encore", a-t-il ajouté.

Appui des villes

Déjà les Villes de Terrebonne et de Mascouche ont voté des résolutions appuyant la position de la MRC Les Moulins, qui demande à l’AMT que le train de banlieue soit réalisé le plus vite possible, et ce, indépendamment du parachèvement de la phase II de la voie réservée de l’autoroute 25.

Le maire Jean-Marc Robitaille, qui est également membre du comité exécutif de la CMM, a réitéré le support de la CMM au projet. "La CMM a donné un appui sans réserve au Plan stratégique de l’AMT, dans lequel le train de banlieue de Mascouche-Terrebonne-Laval-Montréal était identifié comme une priorité", a indiqué M. Robitaille. "On continue de travailler pour que tous les morceaux se mettent en place pour la réalisation du projet le plus rapidement possible", a-t-il affirmé.

Décision finale

La décision finale d’aller de l’avant ou non avec le train de banlieue de Mascouche appartient au gouvernement Charest et plus spécifiquement à son conseil du Trésor et à son ministre des Transports, Yvon Marcoux, qui, lui, attend toujours les études d’achalandage actualisées de l’AMT. Des études qui concluront, encore une fois, de la nécessité du projet de train de banlieue à Mascouche.

17 decembre 2017 Sports Expert cell

Commentaires

Vous désirez commenter cet article?
Vous devez être membre

Publicités