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Terrebonne, mercredi 16 mai 2012

Municipal

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Qu’adviendra-t-il du contrat de déneigement? Le contrat de déneigement, notamment en ce qui a trait aux bornes-fontaines, a semé la controverse au cours des derniers mois à Mascouche. Le conseil municipal tâchera de faire en sorte que cela ne se reproduise pas. (Photo : Pénélope Clermont)

Qu’adviendra-t-il du contrat de déneigement?

Pénélope Clermont

Mardi 31 janvier 2012

VILLE DE MASCOUCHE

Le contrat de déneigement liant la Ville de Mascouche à l'entreprise Transport et Excavation Mascouche depuis 2007 a fait couler beaucoup d'encre durant les derniers mois. L'entente venant à échéance en cours d'année, la Municipalité n'a pas encore décidé de quelle façon elle abordera la suite des choses.

Les conseillers municipaux Denise Paquette, Normand Pagé et Jacques Tremblay maintiennent qu'aucune décision n'a été prise pour le futur contrat de déneigement de la Ville, actuellement desservie par deux entreprises, dont Transport et Excavation Mascouche. Ils confirment cependant que la situation sera analysée de près afin d'éviter le tollé vécu par le passé concernant les bornes-fontaines.

«Il va falloir définir quel genre de contrat nous allons soumettre, mais nous ne nous sommes pas encore arrêtés à savoir comment ça allait se faire. Ça viendra davantage au printemps», annonce M. Pagé, qui souhaite étudier différentes possibilités afin que tout soit bien fait, et ce, le plus tôt possible.

Prêt à toute éventualité

Du même avis que son collègue, Mme Paquette ajoute que le conseil est ouvert à différentes possibilités ou idées provenant de la population, mais que cette dernière doit se manifester. «On veut le meilleur pour nos citoyens, insiste la conseillère. Quand on peut faire mieux, dites-le. Apportez la solution, proposez. On est là pour écouter vos besoins.»

Par contre, certaines normes doivent être respectées pour ce type de contrat. «Les gens qui possèdent des tracteurs pourraient le faire eux-mêmes, mais ont-ils les assurances? Quel impact cela peut-il avoir sur leur entreprise?» s'interroge-t-elle, consciente qu'une importante analyse devra être réalisée par les élus et l'administration municipale dans le dossier.

Un devis en trois volets

Pour sa part, Jacques Tremblay suggère de diviser l'appel d'offres en trois parties, par exemple les rues, l'aréna et les bornes-fontaines, afin de s'assurer un maximum de soumissionnaires. «Il ne faut pas que le devis soit rédigé de manière à privilégier un soumissionnaire plutôt qu'un autre», dit-il, sans pour autant insinuer que c'est ce qu'il s'est passé pour le présent contrat.

«Il faut permettre à d'autres entreprises de soumissionner, car je n'aime pas voir une compagnie aller en sous-traitance. Si une plus petite entreprise n'a pas l'équipement ou le temps pour prendre le contrat au complet, elle pourra ainsi en prendre une petite partie», conclut le conseiller.

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Lise Viau
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