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Le train ou le pont ?

Mardi 31 mai 2005

Le 22 mai, lors de l’étude des crédits budgétaires du ministère des Transports pour l’année 2005-2006, le député de Masson, Luc Thériault, a reçu une réponse du ministre des Transports, Michel Després, qui laisserait supposer que le Ministère attendrait le parachèvement de l’autoroute 25 pour réévaluer la pertinence des projets de transport collectif pour le nord-est de Montréal.

Éric Ladouceur

Voici la réponse donnée par le ministre Després à la question du député de Masson, qui demandait l’état d’avancement du projet de train de banlieue de Mascouche : «Avec le parachèvement de l’autoroute 25 entre Laval et Montréal, une étude globale sera réalisée en regard de toute la desserte en transport en commun pour le nord-est de l’agglomération. Cette étude permettra de réévaluer tous les projets envisagés présentement en ce qui a trait au train de banlieue de Mascouche et Repentigny, ainsi qu’aux voies réservées telles sur Pie-IX et sur l’A-25.»

«Que faut-il comprendre de la réponse du ministère des Transports? Dois-je comprendre qu’une fois le pont de la 25 complété, une étude globale sera lancée pour examiner encore une fois la pertinence d’un train de banlieue entre Mascouche et Montréal? Dois-je comprendre que considérant le temps que prendront les études sur le prolongement de la 25, les audiences et les recommandations du BAPE, la décision du gouvernement, la construction du pont, de nouvelles études d’impact après le parachèvement de la 25, une nouvelle étude d’opportunité du train de banlieue, la décision du gouvernement à propos du train et la construction des infrastructures, les citoyens de la région des Moulins ne sont pas prêts de voir arriver un train en gare avant au moins 2014?» questionne Luc Thériault.

En fait, le député en conclut que le ministre tente de «cacher ses réelles intentions. Le seul moment où le ministre a été clair, c’est lorsqu’il a affirmé qu’il y aura un projet de train de banlieue dans l’est de Montréal (…) Si on se fie à la note du ministère des Transports, le premier train entrera en gare dans six ou sept ans, après le parachèvement de l’autoroute 25. Entre-temps, il y aura des élections au Québec. Si je comprends bien ce qui se passe, les citoyens de la région des Moulins ont plus de chance de monter dans leur train de banlieue si le Parti Québécois revient au pouvoir en 2007 que s’ils attendent une prise de décision par le gouvernement actuel du Parti Libéral», conclut le député de Masson.

24 novembre 2017 Rive nord bas

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