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« Trop peu, trop tard » – Michel Boudrias
Michel Boudrias, député du Bloc Québécois de Terrebonne et porte-parole en matière de sécurité publique et de défense nationale. (Photo : archives)

« Trop peu, trop tard » – Michel Boudrias

Mercredi 24 janvier 2018

CHANTIER DAVIE

Le député du Bloc Québécois de Terrebonne, Michel Boudrias, se réjouit d’apprendre l’intention du gouvernement de Justin Trudeau de commander quatre brise-glaces au Chantier Davie.

Le porte-parole en matière de sécurité publique et de défense nationale est d’avis que la pression politique exercée par le Québec a fini par avoir raison de «l’entêtement libéral». «Il aura quand même fallu frôler la catastrophe économique, humaine et potentiellement écologique avant que le gouvernement fédéral ne pense à agir. Les besoins sont criants depuis des années. Pour cet hiver, c’est trop peu, trop tard. La mauvaise foi des libéraux n’a d’égal que leur incompétence», a-t-il déclaré.

Même s’il se réjouit, l’ex-militaire rappelle que rien n’est encore signé et que même si c’était le cas, «le gouvernement serait très loin d’avoir fait amende honorable dans ce dossier», le Chantier étant notamment toujours exclu de la Stratégie de construction navale.

«Le gouvernement essaie de calmer la grogne en laissant miroiter à la Davie l’équivalent d’un respirateur artificiel. Le Chantier représente 50 % de la capacité de production navale au Canada et on va lui faire adapter des brise-glaces? Ce n’est pas assez pour assurer le plein emploi au Chantier, au mieux 300 emplois pour moins d’un an. Pour notre part, nous maintiendrons la pression sur le gouvernement. L’État québécois a droit à sa pleine part du gâteau», a conclu M. Boudrias. (VT)

10 janvier 2018 - Brisson (cellulaire)

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