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Une baisse, mais aussi des iniquités à Terrebonne
Les Moulinois pourraient payer moins cher pour la taxe scolaire dès 2018-2019. (Photo : archives)

Une baisse, mais aussi des iniquités à Terrebonne

Jean-Marc Gilbert

media@larevue.qc.ca

Mardi 19 décembre 2017

Si elle est adoptée telle que présentée par Québec, la réforme de la taxe scolaire entraînera une réduction appréciable pour la majorité des Moulinois. Si aucune modification n’y est apportée, il y aura toutefois une iniquité importante entre les Terrebonniens habitant à l’extrémité ouest de la ville et d’autres résidant dans le même quartier, voire sur la même rue.

Pour éviter les écarts trop grands du taux de taxation dans une même région administrative, l’objectif de Québec est d’en arriver à un taux régional unique. C’est sur le taux le plus bas actuellement en vigueur dans une région cette année que Québec s’arrimera pour fixer le taux 2018-2019, ce qui entraînera une réduction du compte de taxe pour de nombreux contribuables québécois.

Disparité

Dans Les Moulins, MRC desservie en grande partie par la Commission scolaire des Affluents (CSA), le taux passerait donc de presque 0,31 $ à environ 0,27 $ par 100 $ d’évaluation, advenant l’adoption du projet de loi 166 dans sa forme actuelle. Il en résulterait une diminution moyenne de 147 $ du compte de taxe.

Or, trois écoles situées à l’extrémité ouest de Terrebonne sont sous la gouverne de la Commission scolaire de la Seigneurie des Mille-Îles, qui dessert majoritairement les Basse-Laurentides. Et dans les Laurentides, le taux devrait passer à un peu plus de 0,10 $ par 100 $ d’évaluation.

Autrement dit, un propriétaire foncier de la portion est de la côte de Terrebonne, par exemple, seraient soumis à un taux de taxation presque trois fois plus élevé qu’un autre qui habiterait quelques centaines de mètres plus à l’ouest.

La CSA a déjà sensibilisé le ministère de l’Éducation et compte le faire à nouveau lors des consultations particulières qui devraient précéder l’adoption du projet de loi, nous confirme son porte-parole, Éric Ladouceur.

«Bon pour pitou, bon pour minou»

La commission scolaire comptera sur l’appui de la Ville de Terrebonne, qui prendra officiellement position sur le sujet lors d’une rencontre du comité exécutif, le 20 décembre. «Nous souhaitons une équité pour les citoyens de Terrebonne, affirme le maire Marc-André Plante. Il y a eu un cas d’exception en Montérégie. L’exception devrait aussi être faite pour Terrebonne. Ce qui est bon pour pitou est bon pour minou.»

Le maire fait ici référence au fait que la Montérégie serait soumise au même taux que Montréal, puisque la commission scolaire anglophone de Montréal Lester-B.-Pearson gère une école à Vaudreuil-Dorion.

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