<![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Sat, 21 Jul 2018 13:03:07 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[50 ans dédiés à la santé… surtout des petits ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_50-ans-dedies-a-sante-surtout-petits-n47866.php À l’âge de 10 ans, Marie-Paule Ladouceur voulait déjà s’occuper des bébés. Poussée par ce qu’elle décrit comme une vocation, elle aura ainsi passé la majeure partie de sa carrière à s’occuper des tout-petits. Cette carrière dans le réseau de la santé prendra fin le 20 juillet, après plus de 50 ans.

Née en 1944 d’une famille de 8 enfants – elle était la 2e –, Marie-Paule Ladouceur s’est toujours occupée de ses frères et sœurs, tout comme de ses cousins et cousines lors des réunions familiales.

«J’ai été élevée avec les religieuses. Il fallait prier pour notre vocation, mais je ne voulais pas être religieuse, alors je priais pour ne pas être sœur. Je voulais me marier et avoir des enfants», raconte la Terrebonnienne qui, comme alternative, s’était dit qu’elle pourrait faire partie des Sœurs missionnaires de l’Immaculée-Conception.

La vie en aura décidé autrement, à son grand bonheur. En 1962, Mme Ladouceur a suivi un cours pour être puéricultrice et veiller aux bons soins des bébés de 0 à 18 mois à la Crèche d’Youville. «J’ai fait ça pendant 18 mois. C’était plutôt des bébés en bonne santé. On nous apprenait ce qu’était un bébé en santé pour qu’on soit capable de reconnaître les bébés malades», affirme celle qui a toujours trouvé plus facile de traiter les enfants. «Les pleurs sont clairs. En partant, un bébé qui pleure a quelque chose. Chez les adultes, c’est plus facile d’avoir des préjugés», dévoile-t-elle.

De garde-bébés à infirmière clinicienne

De 1964 à 1967, elle a œuvré en pédiatrie à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, tout en faisant des heures supplémentaires à la pouponnière.

Après cette période, elle s’est mariée et a élevé deux enfants. Son retour à l’hôpital, en 1970, a coïncidé avec des nouveautés : l’arrivée des premières infirmières diplômées du cégep et l’entrée en scène de l’assurance-maladie.

«C’est à ce moment-là que les spécialités sont arrivées : la physio, l’ergo, l’inhalo... Avant, les infirmières faisaient beaucoup de choses, soulève-t-elle en revenant sur une partie de notre histoire. La pilule (contraceptive) a aussi commencé et les gens n’avaient que deux enfants. L’expertise des mères et des grands-mères avec de nombreux enfants a commencé à se perdre.» Par le fait même, les besoins dans le réseau ont augmenté.

Parallèlement, Mme Ladouceur a décidé d’entreprendre des études collégiales pour devenir infirmière. Plus tard, elle a aussi complété un baccalauréat, lequel a débuté par un certificat en gérontologie, pour ainsi obtenir le titre d’infirmière clinicienne.

Retour dans le réseau

Après un départ à la retraite, en 1998, Mme Ladouceur a délaissé le réseau de la santé pendant quelques années, mais des cas de méningite partout au Québec ont forcé une vaccination de masse, en 2001, ce qui a incité l’infirmière clinicienne à sortir de sa retraite. De fil en aiguille, elle a atterri au CLSC Lamater, où elle œuvre en vaccination auprès des bébés, en plus de suivre leur évolution. «Œuvrait», dira-t-on bientôt, car le 20 juillet sera sa dernière journée de travail. Aucun retour n’est envisagé cette fois. «Ça fait deux ou trois ans que je dis que je vais prendre ma retraite, mais je m’en vais, là!» lance-t-elle avec autodérision. L’occasion d’un voyage en Espagne aura eu raison de son métier. «Là, j’ai hâte de prendre ma retraite et de relaxer», confirme la dame qui travaillait de quatre à cinq jours par semaine depuis cinq mois, à l’âge de 74 ans, rappelons-le. «Je vais m’occuper de mes fleurs cet été et en septembre, je vais peut-être suivre des cours de danse ou d’informatique. Ma sœur veut aller bercer des bébés à Sainte-Justine, je vais peut-être y aller avec elle», conclut celle qui, visiblement, est toujours habitée par le désir de réconforter les tout-petits.

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Tue, 17 Jul 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Luc Papillon en collecteur]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/actualites_luc-papillon-en-collecteur-n47894.php Arrêté par l’UPAC en mars lors de l’enquête Médiator en compagnie de Jean-Marc Robitaille, de Daniel Bélec et de Normand Trudel, l’ex-directeur général de la Ville de Terrebonne Luc Papillon semblait jouer le même rôle à Terrebonne que Bernard Trépanier à Montréal.

Selon les informations rendues publiques par le Journal de Montréal, c’est un aveu de l’entrepreneur Jean-Guy Ouellette qui a permis à l’UPAC de faire cette découverte. D’ailleurs, M. Papillon était surnommé «Monsieur 3 %», selon l’entrepreneur, tout comme Bernard Trépanier. On se souvient aussi de la fameuse déclaration : «Un chum, c’t’un chum» que ce dernier avait lancée devant la juge Charbonneau lors de la Commission d’enquête sur l’industrie de la construction.

Monsieur 3 % à 5 %

L’enquête de l’UPAC, appelée Médiator, montrerait que des contrats auraient été conclus en retour d’une remise de 3 % à 5 % en argent comptant à Daniel Bélec, alors chef de cabinet du maire Robitaille.

Outre ses ristournes, l’ex-directeur général de la Ville de Terrebonne a obtenu d’autres avantages et cadeaux d’entrepreneurs, notamment des voyages aux frais d’entrepreneurs, des dépôts d’argent dans son compte, ainsi que des travaux effectués à son domicile.

Malgré son congédiement en 2017, Luc Papillon a reçu une indemnité de départ de 350 000 $ de la Municipalité.

«C’est une situation très frustrante pour moi et pour tous les citoyens de Terrebonne, a lancé le maire Marc-André Plante. Lorsque nous sommes arrivés en poste, j’ai donné le mandat aux avocats de casser l’entente entre l’ancienne administration et Luc Papillon. Nous avons eu comme réponse que l’entente était blindée, que le présent conseil ne pouvait pas faire davantage. En mars, j’ai demandé la préparation d’un rapport chronologique entourant l’entente avec M. Papillon. Le 30 avril, j’ai décidé de le remettre à l’UPAC. La situation est doublement frustrante, puisque nous avons l’impression d’avoir été floués une deuxième fois dans ce dossier. Les gens auraient été floués une première fois par les agissements de Luc Papillon, alors qu’il est toujours payé par la Ville. L’entente lui permettrait d’être payé jusqu’à l’âge de 55 ans et d’ainsi recevoir toute sa pension.»

Marc-André Plante souhaite agir rapidement. Il a donné un mandat pour obtenir la preuve dans les dossiers criminels de Luc Papillon et des coaccusés afin d’être prêt à faire les réclamations nécessaires auprès des accusés. Le maire a également pris l’engagement de dévoiler le rapport chronologique envoyé à l’UPAC si Luc Papillon est trouvé coupable.

Rappelons que les dossiers de Luc Papillon, de Jean-Marc Robitaille, de Daniel Bélec et de Normand Trudel seront de retour au palais de justice de Saint-Jérôme le 6 septembre.

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Thu, 19 Jul 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[« Pas un danger pour la population », assure-t-on]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_pas-un-danger-pour-population-assure-on-n47825.php GUÊPES DES SABLES

La Ville de Terrebonne informe les citoyens que des guêpes fouisseuses, plus connues sous le nom de guêpes des sables, ont été observées dans certains parcs du territoire.

Bien que leur présence puisse être perçue comme un inconvénient, cette variété de guêpes est inoffensive, peu agressive et ne représente pas un danger pour la population, a indiqué l’administration municipale par voie de communiqué.

Plus spécifiquement, la guêpe en question se retrouve au-dessus des surfaces sablonneuses et les carrés de sable, où elle creuse son terrier afin d’y pondre ses œufs. La présence de la guêpe fouisseuse s’étend habituellement sur trois à quatre semaines, selon les années. Des panneaux explicatifs sont installés dans les parcs concernés.

«La Ville de Terrebonne procède à un râtelage régulier du sable pour diminuer les inconvénients dans les aires de jeux, mais à ce jour, aucune autre alternative n’est connue pour contrôler efficacement la population de guêpes des sables. L’administration municipale demeure toutefois à l’affût de nouvelles alternatives qui permettraient un contrôle efficace de ces insectes», a-t-on conclu.

Pour plus d’information, consultez la section dédiée au sujet au www.ville.terrebonne.qc.ca. (VT)

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Tue, 17 Jul 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Indépendante depuis 103 ans ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_independante-depuis-103-ans-n47868.php Claire Sigouin n’a rien d’une dame âgée ordinaire. Non seulement peut-elle se vanter d’avoir soufflé 103 bougies le 23 mai, mais elle conduit toujours sa voiture, habite seule dans sa résidence de Bois-des-Filion et n’a jamais été mariée.

Bien assise dans son salon, le regard allumé et le petit sourire en coin, Mme Sigouin n’en est pas à sa première entrevue. «Ça a commencé à 97 ans», dit-elle à propos de sa popularité. En novembre 2017, elle faisait même la page couverture du livre «Vivre cent ans», de Marie Noëlle Blais et Justine Latour, qui présente le portrait de 12 centenaires québécois.

La section accordée à la Filionoise s’intitule «Insoumise». «Ma mère aurait aimé que je me marie», offre-t-elle en guise d’explication. Ce n’est jamais arrivé. «Il faut être en amour pour se marier, sinon, c’est long. Dans mon temps, on ne divorçait pas. C’était un scandale si on se séparait, ce n’est pas comme aujourd’hui.»

Elle n’a jamais eu d’amoureux, donc? «Tout le monde en a!» lance-t-elle du tac au tac. «Mais ça n’adonnait pas. C’est dur, laisser son indépendance», ajoute la dame qui répond «peut-être» lorsqu’on lui demande si elle se considérait en avance sur son temps.

Demeurant dans la résidence familiale depuis 1932, qui était à l’époque une maison d’été, Mme Sigouin a occupé différents emplois au cours de sa vie, en plus de posséder un triplex avec sa sœur, aujourd’hui décédée. «J’ai travaillé à la caisse de la Plage Idéal, pas loin d’ici. Je n’avais pas 18 ans. C’était la plus grande salle de danse du Canada! On traversait la rivière à la chaloupe. C’était l’époque de la Dépression. Ça coûtait 25 ¢ pour entrer et 5 ¢ par danse», souligne-t-elle.

Durant la Deuxième Guerre mondiale, elle a travaillé au rationnement avant de suivre des cours de haute couture et d’enseigner pour la compagnie Singer.

Toujours bien active, elle conserve aujourd’hui son autonomie en conduisant sa Honda Civic 2002, qui compte quelque 30 000 km, et se garde occupée en jouant entre autres au 500 et au Whist militaire avec des amis.

«Je ne suis pas à plaindre. Il faut s’organiser pour ne pas rester là, assise, à ne rien faire», témoigne la dame d’expérience, qui admet ne pas avoir eu une vie difficile : «Je ne serais pas rendue à l’âge que j’ai si j’avais eu de la misère dans la vie», conclut-elle avec sagesse.

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Tue, 17 Jul 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Deux décisions contestées ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_deux-decisions-contestees-n47870.php Deux décisions rendues par le conseil municipal de Mascouche lors de la séance du 16 juillet ont fait réagir les citoyens présents : un sens unique sur l’avenue Saint-Jean et le retrait de l’appui de la Ville à l’implantation d’une antenne de télécommunications.

En effet, le conseil a résolu d’implanter un sens unique sur l’avenue Saint-Jean, du chemin Sainte-Marie à la rue l’Heureux.

Sécurité des enfants

Sachant qu’une pétition de 400 signatures serait déposée, le maire Guillaume Tremblay a expliqué au long la décision du conseil. «Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous prenons cette décision, mais nous l’avons prise pour assurer la sécurité de nos enfants et des élèves de l’école La Mennais», a-t-il dit.

D’ailleurs, le premier magistrat a lu une lettre datée de février 2016 et signée par le président de la Commission scolaire des Affluents, Thomas Duzyk, qui s’inquiétait du débit de circulation autour de l’école et donc de la sécurité des élèves. M. Tremblay a également reconnu ne pas avoir consulté les citoyens, puisqu’en raison de la sécurité, la «voie rapide» pour obtenir la résolution a été utilisée. «Cette décision a été prise à la suite d’avis d’experts en circulation et nous ne la prenons pas avec légèreté. Nous sommes conscients qu’implanter un sens unique ne fait pas l’affaire de tous. Je le répète, c’est pour la sécurité de nos enfants.»

Une pétition a été déposée par un citoyen, Jean-Marc Forest, frère de la conseillère Louise Forest. «La sécurité des enfants n’est qu’un prétexte pour le conseil. Avec le corridor scolaire, les brigadières et l’entrée de l’école sur Saint-Jean, la sécurité a été grandement améliorée. Cette décision transportera le problème dans le quartier résidentiel et la circulation sera plus intense dans les plus petites rues. Au bout de Saint-Jean, il y a des terres agricoles, alors où passera la machinerie? Et les camions lourds lors des travaux de la station de pompage? De plus, avec ce sens unique, il y aura aussi une perte de temps, les gens devront faire le tour et c’est de la pollution additionnelle», a soutenu M. Forest.

Guillaume Tremblay s’est engagé à écrire à tous les signataires de la pétition pour expliquer en détail la décision du conseil. «Ce projet est évolutif, ajoute le maire. Si le sens unique est là pour rester, nous sommes ouverts aux suggestions. S’il faut le retravailler, on le fera. Si on peut l’améliorer, on le fera», a-t-il conclu.

Quand viendra l’antenne de Vidéotron

La Ville a également retiré son appui au projet d’implantation d’une antenne de télécommunications, au soulagement de certains Mascouchois.

«La Ville a donné son appui au début, puisque nous voulions le moins d’inconvénients possible. Nous voulions avoir notre mot à dire. Tant qu’à avoir une antenne, aussi bien avoir le meilleur projet pour tous. Avec la contestation, nous avons décidé de ne plus y donner notre appui», a mentionné Guillaume Tremblay.

«Il y a quatre ans, a raconté Richard Ross, président de fabrique du conseil de marguilliers, il y a eu entente entre la paroisse Notre-Dame-du-Très-Saint-Rosaire et Vidéotron pour l’implantation [de cette] antenne sur le site du cimetière de la rue Laprade. Avec la collaboration de la Ville à ce moment, un large travail a été effectué avec l’entreprise pour atténuer l’impact de cette installation. Vidéotron avait tout accepté : haies de cèdres de 10 pieds pour les voisins immédiats, plantation autour de la tour, déplacement d’un module de jeu à leurs frais, etc.»

«Malheureusement, a-t-il poursuivi, il y a eu beaucoup de désinformation. Plusieurs contestent [maintenant l’implantation] en raison de l’information selon laquelle il en coûterait 2 M$ à la Ville, ce qui est totalement faux. À la paroisse, nous avons tout fait pour que cette antenne crée le moins de désagréments possible. Nous croyons que Vidéotron portera le dossier chez Industrie Canada pour obtenir l’autorisation de l’installer. Je ne suis plus certain qu’il y aura les mêmes accommodements.» C’est un dossier à suivre.

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Tue, 17 Jul 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Surplus de 9,35 M$ à Terrebonne ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_surplus-935-a-terrebonne-n47872.php La Ville de Terrebonne a déposé son rapport financier 2017 et a favorablement accueilli un excédent de 9,35 M$, le 9 juillet, laissant ainsi «une marge de manœuvre pour recréer les réserves qui avaient fondu au fil des dernières années», de dire le maire Marc-André Plante.

Par communiqué, la Municipalité annonce vouloir sécuriser ce surplus par l’élaboration d’une Politique de gestion de la dette et des excédents s’inscrivant dans le cadre de la transformation organisationnelle. Cette politique permettra de garantir un solde qui puisse assurer une certaine protection contre les risques financiers auxquels la Ville peut être soumise. «Afin d’éviter des situations, comme c’est le cas actuellement, où ce solde est reconnu comme étant insuffisant», peut-on lire.

«Dorénavant, il nous est permis de croire que le travail de reconstruction de notre réserve financière est sur la bonne voie et que le plan de redressement porte ses fruits», ajoute M. Plante.

Transport en commun et vente de terrains

On a par ailleurs annoncé qu’un montant de près de 3 M$ sera affecté au transport en commun en vue de hausses anticipées, notamment par l’Autorité régionale de transport métropolitain. «L’objectif de cette réserve est d’éviter aux contribuables une nouvelle hausse de taxes significative en fonction des changements qui seront imposés à la Ville au cours des trois prochaines années», précise l’administration.

À noter que près de 2,8 M$ du surplus dévoilé proviennent de la vente de terrains municipaux et d’une taxe de mutation liée à une seule transaction immobilière non récurrente et imprévisible. Une correction de l’exercice précédent concernant des subventions de plus de 500 000 $ a aussi contribué à l’excédent.

Enfin, la Ville a généré des économies de près de 2 M$ sur les charges de fonctionnement. Cette situation s’explique principalement par des frais de financement moindres que prévu, mentionne-t-on.

Rappelons que le budget 2018 de la Ville de Terrebonne est de 226,7 M$. Il a été établi en tenant compte d’un manque à gagner initial de 8,8 M$.

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Tue, 17 Jul 2018 00:00:00 -0400