<![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Tue, 23 Oct 2018 13:13:51 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE : Le parcours de la peur]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-parcours-peur-n48933.php « Le sous-sol de l’enfer »

L’an dernier, il y avait une file devant l’entrée du 626, avenue Ludovic-Laurier à Terrebonne. Michel et Pascal Olivier, ainsi qu’Alain Bonin, espèrent attirer autant de monde encore cette année. Oserez-vous pénétrer dans «le sous-sol de l’enfer»? Personnages horrifiants, têtes de morts, ambiance macabre, fumée, stroboscope, les hommes qui évoluent en électricité ont mis le paquet encore cette année! En plus de la soirée du 31 octobre, ils accueilleront les courageux le 27 octobre de 18 h 30 à 22 h. Les bonbons attendront toutefois la journée de l’Halloween.

 

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« Le garage hanté »

Depuis une dizaine d’années, plus d’un millier de petits et grands monstres se réunissent au 7040, rue des Pins, dans le secteur La Plaine. Bien sûr, les bonbons sont attrayants, mais c’est surtout «Le garage hanté» de la résidence qui attire les amateurs de sensations fortes. Ginette Comtois et sa famille accueillent ceux-ci dans un parcours pour le moins effrayant. Attention aux personnages, qu’ils soient vivants ou non… Ils pourraient vous faire sursauter! Accessible le 31 octobre au soir, «Le garage hanté» ouvrira aussi ses portes le 27 octobre de 13 h à 19 h.

 

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Terrain funèbre pour petits et grands

Ce n’est non pas un parcours, mais différentes thématiques que mettent de l’avant Anne-Marie Gavita et ses enfants pour célébrer l’Halloween. Les visiteurs du 2268, rue des Élodées à Terrebonne pourront découvrir un coin d’enfants en punition dans lequel ces derniers ont la tête enfouie dans le sol, une voiture ravagée par les flammes, un monstre volant, des personnages en cage et bien plus. Si les enfants auront bien sûr droit à des bonbons… dans des gants de chirurgien, les parents pourront se réchauffer au coin café.

 

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D’autres adresses à retenir

Ces trois demeures ne sont bien évidemment les seules à accueillir les enfants le soir de l’Halloween. Paraîtrait-il que «Le chemin de l’horreur», situé au 6250, rue Marco à Terrebonne, dans le secteur La Plaine, et ses personnages de 5 à 7 pieds, de même que ses effets de sons et de lumières, méritent le détour. «Le parcours hanté» de la rue Picard, aussi à La Plaine, qui sera proposé le 27 octobre à 18 h (voir Facebook), ne semble pas piqué des vers non plus. Enfin, une citoyenne a porté à notre attention une maison sur la rue Vaillant à Terrebonne, avant le parc, dit-elle, où les résidents mettraient le paquet! N’oubliez par ailleurs plus le concours de décoration à Mascouche qui promet de belles surprises dans ses différents quartiers.


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Tue, 23 Oct 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Ouverture historique dans le calme à Mascouche]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/actualites_ouverture-historique-dans-calme-a-mascouche-n48907.php SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE DU CANNABIS

Jour historique que ce 17 octobre, alors que les nouvelles succursales de la SQDC ouvraient leur porte, dont celle de Mascouche. En file, plus de 150 personnes attendaient ce moment avec… patience.

Il n’était pas 8 h que les premières personnes se sont mises en file devant la succursale, qui ouvrait à 10 h.

Les deux premiers clients venaient de Montréal, secteur Rivière-des-Prairies. «Il n’y a pas de succursale dans l’est de la ville», a lancé Michael, 30 ans, pour expliquer sa présence à Mascouche. Il était accompagné de son ami Pietro, 27 ans. Sourire aux lèvres, comme la plupart des futurs clients, ils savaient qu’ils vivaient un moment historique, en plus d’être les premiers à le vivre à Mascouche.

La levée de la prohibition

Comme ces deux personnes, plusieurs ont fait le lien avec la levée de la prohibition survenue au milieu des années 30.

«Ce que l’on vit aujourd’hui, c’est ce que nos grands-parents et nos arrière-grands-parents ont vécu. C’est quand même incroyable», nous a dit Francis, un Mascouchois de 23 ans.

Outre le moment historique, la majorité des gens parlaient de contrôle de la qualité. «Je pense que la qualité sera plus contrôlée. Dans la rue, on ne sait pas toujours ce que l’on consomme, alors ici, je suis moins inquiet», a souligné Michael.

Nous avons parlé à de nombreux clients et tous ceux interrogés, sauf une, sont des consommateurs réguliers. «Peut-être y aura-t-il quelques personnes qui vont l’essayer pour une première fois, mais je ne crois pas qu’il y aura une augmentation incroyable de consommateurs», avance Francis.

18 ou 21 ans

La Revue a aussi parlé avec des jeunes de 18 à 21 ans. Que pensent-ils de la volonté de la Coalition Avenir Québec de relever l’âge minimum pour acheter du cannabis légal à 21 ans. «C’est complètement ridicule. Dans un premier temps, on nous dit que la légalisation, c’était pour enlever ça au crime organisé. Où pensez-vous qu’on va aller pour en obtenir si l’âge minimum est à 21 ans? Et la qualité ne sera pas contrôlée», a mentionné Maxime, de Terrebonne, âgé de 20 ans.

La majorité des personnes ont l’intention d’acheter le cannabis sous forme de cocottes, mais tous ont confié vouloir en essayer d’autres formes, notamment l’atomiseur et les huiles.

Des rumeurs planaient quant aux renseignements personnels que devait fournir la clientèle, tel le permis de conduire. «Les pièces d’identité ne servent qu’à établir l’âge. Aucun renseignement n’est noté et même les transactions avec carte de crédit ne laisseront pas de trace», assure Linda Bouchard, relationniste de presse pour la SAQ et la SQDC. «Tout se passe bien, le système fonctionne bien. Il n’y a rien de fâcheux à déclarer», conclut-elle.

 

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Wed, 17 Oct 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE : Des passionnés de la fête de l’horreur]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-passionnes-fete-horreur-n48932.php Toutes les raisons sont bonnes pour aimer l’Halloween. Si le plaisir se trouve dans l’élaboration du costume pour certains, d’autres préfèrent générer les cris grâce à des mises en scène et à des décors horrifiants. Quelles que soient les raisons, les témoignages recueillis prouvent qu’il n’y a pas d’âge pour célébrer le festival de la frayeur.

«Je n’ai plus l’âge, mais j’adore ça!» lance d’entrée de jeu Karine Martin, qui, avec sa sœur, est bénévole au Festival Frissons à Mascouche. Par le passé, elles ont personnifié des caporaux armés maganés par la vie ainsi que des ambulancières pas mortes, mais pas fortes. Son fils de 15 ans se joint de plus en plus à la fête. Sa fille de 12 ans, elle, n’aime pas trop les morts-vivants.

Mme Martin se garde une gêne quant au dévoilement du concept de son costume pour cette année. «J’ai commencé mon costume en mars! justifie-t-elle pour garder le mystère. Je vais dans des ventes de garage, j’achète du linge, des verres de contact. D’habitude, ça me coûte 150 $.»

Chaque année, elle tente de surpasser la précédente. «Ce ne sont pas les idées qui manquent, mais ça devient plus difficile et c’est beaucoup de temps», convient la dame passionnée, surtout depuis qu’elle a découvert le latex. «C’est là que j’ai commencé à "triper"! Je maquille ma sœur et ma mère», confie-t-elle.

«Plus belle fête de l’année»

Chez Anna-Maria Gavita, les décorations d’Halloween s’installent avec les enfants. «On commence le 1er octobre et un peu avant le 31, on ajoute de petits trucs de dernière minute, explique la mère de famille. C’est ma plus belle fête de l’année! J’aime voir les enfants émerveillés et contents.»

C’est petit à petit que Mme Gavita a commencé à orner sa demeure. Puis, tout s’est enchaîné, jusqu’à avoir un véhicule accidenté dans son entrée. «Je me fais donner beaucoup de choses. Ça fait 3 ans que ma maison fait peur. Avant, j’avais des décorations gonflables, mais maintenant, je les mets sur le terrain du voisin. C’est moi qui décore leur maison», s’amuse-t-elle à dire.

Le soir de l’Halloween, elle sera sur place avec quelques autres mères, pendant que les pères iront avec les enfants à la quête de bonbons. Pour sa part, elle en distribuera dans des gants de chirurgien. «Il y aura du café pour les parents!» annonce celle qui a déjà offert des seringues de «Jell-O shot».

Trois générations à la tâche

La fête de l’horreur coïncide avec l’anniversaire de la petite-fille de Ginette Comtois, Oulyana Ascione. Les trois générations mettent l’épaule à la roue pour donner vie au Garage hanté, dans le secteur La Plaine. Chaque année depuis une dizaine d’années, la résidence accueille de 1 200 à 1 600 personnes.

Avec l’aide de commanditaires, dont Maxi, Pharmaprix et Graphique 3D, la famille est en mesure de fournir bonbons et frissons aux nombreux passants. «Le début du montage se fait en septembre, souligne Mme Comtois. Ça prend moins de temps maintenant parce qu’on a juste à détacher les toiles qu’on roule au plafond, et le 1er novembre, tout est démonté.»

Une imposante tradition qui demande un investissement important pour la grand-mère, qui préfère taire la valeur de tout ce que renferme son garage.

Objectif : faire peur

Les frères Michel et Pascal Olivier et leur complice Alain Bonin doivent avoir pour près de 15 000 $ d’accessoires et d’équipements dans «Le 626 III», le parcours qu’ils créent depuis trois ans sous l’abri Tempo dans l’entrée de Michel. «On est chanceux, on a eu des dons d’une dame de Laval. On est revenus avec le camion plein. Il manquait de place, on n’a pas pu ramener sa blonde!» lance en riant Pascal.

Depuis qu’ils ont 12-13 ans, les frères Olivier décorent pour l’Halloween. «On faisait peur aux gens chez nos parents en fabriquant des pierres tombales en bois et en se déguisant», résume Michel, père de deux enfants qui n’osent même pas entrer dans la maison hantée qu’ils aident à fabriquer.

Les week-ends avant le jour J, une équipe d’une dizaine de personnes se serre les coudes pour tout préparer. Pourquoi un tel dévouement? «J’aime voir la face des gens qui sursautent et le "thrill" qu’ils ressentent lorsqu’ils entrent, même si la majorité n’ose pas entrer!» rigole-t-il. «On veut faire vivre l’Halloween aux jeunes comme on la vivait à l’époque», conclut son frère.

Porté par l’ambition, le trio aimerait un jour participer à l’élaboration d’une grande maison hantée qui prendrait place dans un lieu comme l’Île-des-Moulins. Avis aux intéressés!


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Tue, 23 Oct 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Fermetures complètes de nuit]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_fermetures-completes-nuit-n48911.php AUTOROUTE 640

Il y aura des fermetures complètes de nuit sur l’autoroute 640, du 19 au 22 octobre, à Terrebonne. Celles-ci sont requises afin d’effectuer des travaux de déplacement de lampadaires.

Ces fermetures, prévues sur l’autoroute 640 en direction est, entre la sortie 45 (montée Dumais) et la sortie 50 (montée des Pionniers), auront cours le 19 octobre de 23 h à 5 h, le 20 octobre de 0 h à 6 h 15, le 21 octobre de 22 h à 5 h, et le 22 octobre de 23 h à 5 h.

Lors de ces fermetures, un détour balisé sera mis en place sur le réseau. En cas de contraintes opérationnelles ou de conditions météorologiques défavorables, ces fermetures pourraient être reportées. (VT)

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Thu, 18 Oct 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Le cannabis, à consommer chacun chez soi ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_cannabis-a-consommer-chacun-chez-soi-n48868.php À l’instar d’autres villes de la Rive-Nord, Terrebonne interdit dès aujourd’hui la consommation de cannabis sur la place publique. Il est aussi interdit d’en avoir en sa possession dans un parc ou sur une voie cyclable, comme d’avoir les facultés affaiblies par le cannabis dans les lieux publics.

Adoptées par le conseil municipal le 9 octobre, ces nouvelles règles s’inscrivent dans le règlement municipal sur la paix, l’ordre public et le bien-être général en cohérence avec le cadre législatif de la Ville de Terrebonne, mais également avec les règlementations des villes environnantes, comme Mascouche. Elles ont aussi été déterminées en fonction des réponses des quelque 3 000 citoyens ayant participé à un sondage sur la question au printemps, de même que sur la législation entourant l’alcool.

«Nous avons prévu une règlementation qui permettra de maintenir un milieu de vie sécuritaire pour nos jeunes et pour l’ensemble de la population, et de maintenir la qualité de nos services», commente le maire de Terrebonne, Marc-André Plante, en indiquant que la Ville ne promouvait pas pour autant la consommation du cannabis. «Nous continuerons de promouvoir des mesures qui favorisent un milieu de vie sain», dit-il.

Application rigoureuse des règlements

L’amende pour une première offense se situe entre 200 $ et 500 $ et passera de 300 $ à 1 000 $ pour une récidive. «Dans le sondage, les citoyens avaient majoritairement répondu par le montant le plus élevé proposé en ce qui concerne le montant à fixer pour une amende attribuée lors d’un non-respect de l’interdiction de consommation dans les lieux publics», spécifie Dany St-Pierre, conseiller municipal et président de la Commission de la sécurité publique.

En ce sens, le Service de police intermunicipal de Terrebonne/Sainte-Anne-des-Plaines/Bois-des-Filion promet une application rigoureuse de la règlementation. «Il y aura sûrement des ajustements en cours de route, c’est un phénomène nouveau, mais parmi les mesures qui seront mises de l’avant, il y a l’unité mobile d’intervention», fait savoir Marc Brisson, directeur du service de police. Active depuis juin, celle-ci a vu son mandat être prolongé jusqu’à la fin du mois de novembre afin d’assurer le respect des règlements, en plus d’ériger neuf barrages routiers visant la conduite avec les capacités affaiblies.

M. Brisson annonce enfin la formation en cours de tous les patrouilleurs concernant l’application de la nouvelle loi ainsi que la coordination des mouvements visant à détecter les capacités affaiblies par le cannabis.

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Wed, 17 Oct 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Un pas de plus vers le bureau d’intégrité ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_un-pas-plus-vers-bureau-integrite-n48870.php Le conseil municipal de la Ville de Terrebonne a récemment autorisé des modifications à la structure du Service de police intermunicipal de Terrebonne/Sainte-Anne-des-Plaines/Bois-des-Filion et la création de cinq postes en vue de l’intégration de Terrebonne au sein du Bureau d’intégrité et d’éthique de la Ville de Laval (BIEL). Les postes créés sont ceux de chef d’éthique et de conformité, de responsable en analyse du renseignement, d’auditeur interne et expert en enquête – TI et grands projets, de capitaine à la section formation et affaires publiques et de sergent-détective. Cet éventuel ajout de personnel, sous réserve de l’approbation de l’entente finale à intervenir entre les deux municipalités, a pour but de venir renforcer l’expertise, dans certains domaines, de l’équipe du BIEL déjà en place. À ce sujet, le maire Marc-André Plante a affirmé, lors de la séance de conseil du 9 octobre, que l’entente finale était «très imminente», sans toutefois avancer une date précise. La Ville rappelle, dans un communiqué, qu’elle veut «se doter d’un bureau d’intégrité et d’éthique analogue à celui de la Ville de Laval afin d’instaurer de saines pratiques de gestion, de contrer les malversations, de réduire les pertes financières et d’efficacité, et d’accroître sa performance organisationnelle». Sur la photo, les maires de Laval et de Terrebonne, Marc Demers et Marc-André Plante, lors de la conclusion de l’entente préliminaire, il y a quelques mois. (JMG)

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Wed, 17 Oct 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Après la consultation, les actions ]]> <p>Jean-Marc Gilbert</p><p>media@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_apres-consultation-actions-n48865.php Après une enquête d’opinion, des marches exploratoires, ainsi que des cafés et un forum citoyen concernant l’avenir du Vieux-Terrebonne tenus en partenariat avec l’Institut du Nouveau Monde (INM), il est maintenant temps d’agir et d’élaborer, d’ici juin 2019, le plan d’action devant mener à la réalisation du programme particulier d’urbanisme (PPU) pour le quartier.

Le 11 octobre, Clément Le Quintrec, chargé de projet à l’INM, a présenté, devant environ 75 personnes réunies à la salle du Moulinet, le rapport synthèse réalisé à la suite du processus de consultation qui s’est étalé sur un an. Au total, on enregistre 1 763 participants aux différentes activités, a-t-il révélé, prenant soin de préciser qu’il ne s’agit pas nécessairement de participants uniques, car un citoyen peut avoir pris part à plus d’une activité.

Le conseiller municipal André Fontaine était très fier de cette mobilisation citoyenne. «Certains disent qu’il y a déjà eu des consultations par le passé et qu’il ne se passe rien par la suite, mais cette fois, j’ai confiance. C’est la première fois que je vois un processus aussi élaboré», a-t-il témoigné.

Faits saillants

Plusieurs constats sont énumérés dans le rapport de 50 pages. En matière d’environnement, l’accès à la rivière des Mille Îles, ainsi que l’entretien et la protection de ses berges font partie des préoccupations formulées. Les répondants souhaitent aussi une intensification de la plantation d’arbres de diverses essences et une meilleure mise en valeur de certains espaces verts.

Par ailleurs, la plupart des répondants estiment que le Vieux-Terrebonne doit «développer une signature identitaire forte qui mise sur l’histoire» du quartier. Une grande majorité considère que l’offre commerciale doit être diversifiée. On suggère, par exemple, l’implantation d’une épicerie et d’une pharmacie. Un développement qui doit se faire en favorisant la «cohabitation harmonieuse» avec les résidents. Ces derniers veulent aussi limiter la hauteur des bâtiments et demandent de trouver d’autres façons de densifier davantage le quartier.

«Déjà en mode action»

Le sujet de la congestion automobile fait aussi partie des enjeux prioritaires. C’est d’ailleurs celui-ci qui a été le plus abordé lors de la période de questions suivant la présentation du rapport. Plusieurs se demandent quand viendront les solutions concrètes. Le maire Marc-André Plante a indiqué que la Ville était déjà «en mode action» avant le dépôt du rapport, rappelant qu’une étude de circulation est en cours de réalisation dans l’ensemble du Vieux-Terrebonne et que depuis août, la direction de l’urbanisme a été mandatée «d’entreprendre une architecture réglementaire en relation avec les attentes» des citoyens.

Finalement, un comité formé d’élus et de citoyens qui faisaient partie du groupe de référence depuis le début du processus de consultation travaillera à la confection d’un plan d’action qui devrait être déposé en juin. Il contiendra des objectifs à court terme (0-2 ans), à moyen terme (2-5 ans) et à long terme (plus de 5 ans). Chose certaine, le maire a la volonté que des améliorations soient apportées d’ici le 350e anniversaire de Terrebonne, en 2023.

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Wed, 17 Oct 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Xavier Ouellet a rempli un premier objectif ]]> <p>Pierre-Luc </p><p>Chenel</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_xavier-ouellet-a-rempli-un-premier-objectif-n48860.php Lorsqu’il a signé avec un contrat à deux volets avec les Canadiens de Montréal, le 1er juillet, Xavier Ouellet n’avait qu’un but en tête, soit d’obtenir un poste dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Le patineur de Terrebonne a réussi sa mission en se greffant à la brigade défensive du Tricolore.

Au moment de mettre sous presse, le numéro 61 avait participé aux 5 parties de l’équipe depuis le début de la saison. Il n’a pas récolté de points, mais a obtenu 13 tirs au but, avec un différentiel de - 2. Il complète un duo avec Jordie Benn, alors que des vétérans défenseurs gauchers tels que Karl Alzner (rayé) et David Schlemko (blessé) sont absents. «Je pense que je me suis bien intégré. On a une bonne gang de gars et je pense qu’ils m’ont bien accueilli. Je me sens vraiment bien sur la glace», a dit Ouellet lors d’une entrevue après la rencontre du 13 octobre contre les Penguins de Pittsburgh.

Même s’il n’a pas encore noirci la feuille de pointage, le défenseur de 25 ans estime qu’il joue du bon hockey. Des journalistes affectés à la couverture des Canadiens ont souligné son aplomb. «Je trouve que je joue de mieux en mieux et que je me sens de mieux en mieux, a admis celui qui a disputé 141 parties dans l’uniforme des Red Wings de Detroit. J’essaie de travailler sur mon jeu.»

L’entraîneur-chef des Canadiens, Claude Julien, abonde dans le même sens. Il voit en Xavier Ouellet un athlète qui compétitionne très fort à tous les matchs. «Parfois, on voit des erreurs comme avec tout le monde. Son éthique de travail et la façon dont il compétitionne, c’est ce qui lui donne la chance de jouer dans la LNH, a mentionné l’entraîneur, dont l’adjoint Dominique Ducharme a déjà travaillé avec Ouellet dans la LHJMQ. C’est un atout que plusieurs joueurs n’ont pas tous les jours et tous les matchs. C’est ce qu’il nous donne présentement et on a besoin de ça.»

Style plus dynamique

Depuis ses débuts avec les Canadiens, Xavier Ouellet sent qu’il a retrouvé le jeu qu’il préconisait dans la LHJMQ. Il avait récolté 101 points en 113 parties à ses deux dernières saisons avec l’Armada de Blainville-Boisbriand. «J’essaie de m’impliquer un peu plus dans le jeu, tout en restant solide défensivement», a spécifié le choix de 2e ronde des Red Wings en 2011.

Cette saison, l’équipe de Claude Julien pratique un style de jeu plus rapide. Les qualités de Xavier Ouellet en relance cadrent bien avec le système en place. «Des jeux rapides et des passes sur la palette le plus vite possible, c’est une chose où j’ai toujours été bon», a-t-il avoué.

Les arrières de l’équipe travaillent beaucoup avec le nouvel entraîneur des défenseurs, Luke Richardson. Son expérience est précieuse, puisqu’il a joué 1 417 matchs dans la LNH entre 1987 et 2009. Xavier Ouellet voit beaucoup de points positifs au sujet de sa présence derrière le banc. «Il est vraiment calme quand il donne ses consignes. Il est bon pour communiquer ce qu’il veut dire. Souvent, pendant la partie, il te laisse jouer. Il te laisse faire ce que tu as à faire et c’est le lendemain qu’il va mentionner les choses à corriger, a décrit Ouellet. Je trouve que ça paraît beaucoup derrière le banc, dans le sens qu’il a joué et il sait que des fois, les choses ne fonctionnent pas comme tu veux.

Il veut nous garder calmes et positifs dans les matchs.»

En jouant près de la maison, Xavier Ouellet a la chance de gâter sa famille et ses amis en les invitant au Centre Bell. Après un match d’ouverture plus intense, il avoue qu’il se sentait plus terre à terre dans la deuxième rencontre à domicile. «J’ai de la famille qui vient et des amis qui sont là de temps en temps, donc c’est le fun, a conclu Ouellet, qui a voulu mettre les choses au clair dès le début. J’ai mes billets que je peux avoir pour ma femme et ma famille proche. Ensuite, ça devient dur, car le Centre Bell est toujours plein et je ne peux pas les aider plus que ça. Je pense que le monde respecte beaucoup ça.»

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Wed, 17 Oct 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Hausse de signalements de 11 % ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_hausse-signalements-11-n48862.php C’est le 10 octobre que les directeurs de la protection de la jeunesse (DPJ) du Québec ont dressé leur bilan annuel. Comme ailleurs au Québec, la région a connu une hausse de signalements, de l’ordre de 11 %, dans la dernière année. Cette augmentation importante n’est toutefois pas uniquement porteuse de mauvaises nouvelles.

«Mon premier réflexe est d’être contente, introduit la directrice de la protection de la jeunesse du CISSS de Lanaudière, Maryse Olivier. Ça témoigne d’une plus grande sensibilité de la population et de son désir de faire connaître [des situations dont elle est témoin]. La hausse est aussi en lien avec l’augmentation démographique de la région, qui est surtout au niveau de l’enfance.»

Notons que la croissance des signalements se fait sentir depuis plusieurs années dans tout le Québec. Pour 2017-2018, elle s’établit à 5,3 %. Les DPJ de la province ont ainsi commandé une étude pour analyser le phénomène et pouvoir intervenir, dévoile Mme Olivier. Les résultats viendront plus tard.

Sur les 7 385 signalements traités par le DPJ dans Lanaudière en 2017-2018, ce qui correspond à plus de 20 par jour, 2 768, soit 37,5 %, ont été retenus, c’est-à-dire qu’ils ont donné lieu à une intervention.

Par rapport à l’an dernier, on remarque une hausse du nombre de signalements retenus, mais proportionnellement à la totalité des signalements, le taux de ceux qui ont été retenus demeure le même, ce qui constitue une bonne nouvelle, souligne la directrice régionale.

Parmi les faits saillants du bilan lanaudois : les enfants de 6 à 12 ans constituent la clientèle la plus nombreuse pour ce qui est des signalements retenus, avec 1 255. Quant aux adolescents, on note que 708 d’entre eux ont reçu des services dans le cadre de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents, ce qui représente une légère diminution par rapport à l’an dernier.

Problématiques recensées

Les raisons des signalements retenus ressemblent somme toute à ce qui ressortait du bilan 2016-2017, selon Mme Olivier. Les abus physiques arrivent en premier avec 32 %. La négligence constitue 17,6 % des signalements retenus et les mauvais traitements psychologiques, 11 %.

Il n’existe pas de statistiques spécifiques à la MRC Les Moulins, mais la directrice est en mesure de dresser un portrait global des problématiques répertoriées localement. «Il y a de petites nuances par MRC. Dans Les Moulins, les mauvais traitements psychologiques arrivent au premier rang. Viennent ensuite les abus physiques et la négligence», expose-t-elle.

Soulignons que les mauvais traitements psychologiques impliquent tous les comportements de la part des parents qui ont un impact sur l’enfant.

En outre, sur les 1 270 enfants pris en charge par le DPJ dans Lanaudière au 31 mars 2018, 45,6 % des suivis se réalisaient dans le milieu familial, alors que 34,9 % se faisaient au sein d’une ressource de type familial.

Projecteur sur le personnel des DPJ

Les DPJ du Québec profitent de leur 15e bilan annuel pour rendre hommage aux intervenants et témoigner de leur précieuse contribution, de leur engagement et de leur passion dans leur travail. Sur le territoire lanaudois, ils sont 430 professionnels à intervenir directement auprès des usagers.

Cela exclut le personnel de soutien (cuisiniers, concierges, membres de l’administration, sécurité, etc.), mais tous ont un impact sur le mieux-être des jeunes, assure Mme Olivier, elle-même dans le milieu depuis 20 ans.

Portés par leurs convictions, les intervenants évoluent à l’abri des regards, dans un univers complexe, éminemment sensible, où se côtoient la maladie mentale, la toxicomanie, l’itinérance… «Leur travail est exigent, remarquable et essentiel», saluent les DPJ.

«Il est rare de voir ces travailleurs, après qu’ils aient été témoins d’une détresse familiale, rentrer à la maison sans porter en eux une part d’émotions. Il faut rester à l’écoute pour bien les accompagner, en leur donnant un espace d’échange», conclut la directrice de Lanaudière, tout en reconnaissant l’immense travail qui se réalise au quotidien.

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Wed, 17 Oct 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Vieux-Terrebonne : les demandes des commerçants ]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/actualites_vieux-terrebonne-demandes-commercants-n48815.php Avec le dépôt du rapport de l'Institut du Nouveau Monde qui guidera Terrebonne dans l'élaboration du programme particulier d'urbanisme (PPU) du Vieux-Terrebonne, des commerçants du secteur ont rencontré des élus pour s'assurer que certaines de leurs demandes seront considérées.

Une rencontre a eu lieu entre quelques commerçants et trois élus, le 27 septembre. Quatre enjeux cruciaux pour les commerçants ont été abordés.

Le premier vise la création d'un réseau social communautaire, géré par la Ville, qui servirait de courroie de transmission d'informations entre les commerçants, les intervenants impliqués dans le quartier et les citoyens.

De plus, les commerçants proposent une réglementation plus sévère concernant «les nuisances sonores» qui serait accompagnée d'un programme de prévention sur le respect et la tranquillité publique. «Les commerçants qui exagèrent auraient des sanctions. Mettre un prix sur un ticketpourrait avoir un effet [dissuasif]», estime Maxime Laforest, copropriétaire du bistro McTavish.

Par ailleurs, la création d'un service de patrouille policière à pied qui aiderait à solutionner «une mixité de petits problèmes dans le quartier» comme l'itinérance, la consommation de drogues et les méfaits a été suggérée.

Finalement, les commerçants souhaitent que la mission de la Société de développement culturel de Terrebonne (SODECT) soit en partie revue pour que cette dernière ait une approche «plus collaborative avec les commerçants», indique M. Laforest. «Parfois, elle organise des événements tout juste à côté d'un commerce, mais informe le propriétaire à la dernière minute. Il y a un manque de communication», déplore M. Laforest, qui va même jusqu'à suggérer «qu'il faut faire un ménage» au sein de la SODECT.

Réalisables

Les élus ont accueilli positivement l'ensemble des suggestions faites par les commerçants, affirme Nicolas Dufour, chef de cabinet du maire de Terrebonne. Il considère que les propositions sont toutes réalisables à court, moyen ou long terme. D'ici au printemps, il serait possible de mettre en place le réseau social proposé et de prévoir la patrouille à pied avec le service de police, qui se montre ouvert à la chose, selon M. Dufour. Pour ce qui est des nuisances sonores, le chef de cabinet rappelle que la direction de l'urbanisme se penche déjà sur la question. Pour ce qui est de la SODECT, on parle plutôt de long terme. La suggestion d'intégrer un volet de valorisation commerciale dans la mission de la SODECT pourrait éventuellement se retrouver dans la lettre-mandat que le maire adresse maintenant annuellement aux organismes mandataires de la Ville de Terrebonne.

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Tue, 16 Oct 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Problèmes d’espace et d’organisation à de l’Odyssée?]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/actualites_problemes-espace-organisation-a-odyssee-n48812.php Un groupe d’élèves de 5e secondaire de l’école de l’Odyssée ont soulevé, dans une lettre envoyée au journal, des problématiques importantes au sein de leur établissement, notamment des lacunes d’espace, tant dans les corridors que dans les salles de classe.

Sans se nommer, les élèves indiquent d’abord dans leur lettre une organisation scolaire «catastrophique» en début d’année, critiquant des retards dans la distribution de l’horaire des cours, tout comme de l’attribution des casiers, qui ne se serait pas faite par degré scolaire contrairement aux autres années, les élèves de 2e à 5e secondaire étant «mélangés» parmi tous les casiers.

Selon eux, on aurait aussi ajouté des casiers dans un corridor, rendant les déplacements ardus. «C’est si difficile de circuler dans les rangées de casiers que certains attendent aux tables que les gens s’en aillent. C’est ridicule!» jugent-ils en ajoutant que plusieurs casiers seraient endommagés. «Pourquoi les réparations n’ont pas été faites avant la rentrée des élèves?» questionnent-ils.

Quant aux toilettes, celles à proximité seraient «dégueulasses, en plus d’être bondées», alors que les autres à disposition seraient trop loin pour le temps qui leur est accordé, disent les étudiants.

Surplus d’élèves en classe

«Nous sommes des groupes de 32 à 34 élèves, écrivent-ils ensuite. Dans certaines classes, ils ont ajouté des bureaux collés au tableau. On a l’air de quoi, nous, à ce bureau? notent-ils. Dans la classe d’une amie, en français, ils sont 34 élèves. Un élève n’avait pas de bureau, car il n’y en a que 33.»

Selon un document détaillant les critères d’admission et d’inscription des élèves dans les écoles de la Commission scolaire des Affluents, un groupe régulier de 3e, 4e et 5e secondaire devrait être composé d’une moyenne de 30 élèves et d’un maximum de 32.

«Le Plainois» a souligné ces problématiques à la Commission scolaire des Affluants (CSDA) afin de savoir si elles étaient vraies ou si elles avaient été corrigées, ce à quoi on a répondu que «les questions qui ont été soumises doivent être adressées à la direction de l’école avant que d’autres démarches soient entreprises».

Comme chaque année, dit-on, la direction de l’école rencontrera les élèves de 5e secondaire, comme elle l’a fait avec les autres élèves, leur rappelant leur ouverture à les recevoir. «Ces élèves auront alors l’occasion de faire leurs commentaires directement à la direction de l’école, la seule instance désignée en premier lieu pour les écouter et répondre à leurs questions», conclut la CSDA.

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Tue, 16 Oct 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[L’enquête préliminaire fixée en mai 2019]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_enquete-preliminaire-fixee-en-mai-2019-n48817.php ENQUÊTE MÉDIATOR

C’est finalement en mai 2019 que l’ancien maire de Terrebonne Jean-Marc Robitaille subira son enquête préliminaire. Rappelons qu’au printemps dernier, M. Robitaille et plusieurs individus, dont l’ancien directeur général de la Ville Luc Papillon, ainsi que Daniel Bélec et Normand Trudel, ont été appréhendés par l’UPAC dans le cadre de l’enquête Médiator. Des accusations de corruption et d’abus de confiance ont été portées contre eux. Lors de cette étape, le juge doit constater s’il y a des preuves suffisantes pour justifier la tenue du procès, sans décider de la culpabilité ou non. Le juge qui entend l’enquête préliminaire ne pourra présider l’audition du procès à venir.

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Tue, 16 Oct 2018 00:00:00 -0400