<![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Sun, 26 Mar 2017 22:53:24 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Normand Trudel et Luc Tremblay derrière les barreaux]]> Gilles Fontaine et Véronick Talbot http://www.larevue.qc.ca/actualites_normand-trudel-luc-tremblay-derriere-barreaux-n41213.php OPÉRATION GRAVIER

C’est ce vendredi 24 mars en matinée qu’avait lieu le jugement sur sentence de l’entrepreneur Normand Trudel et de l’ancien directeur général de la Ville de Mascouche, Luc Tremblay, au palais de justice de Joliette. Ceux-ci avaient notamment reconnu avoir collaboré à un système de contribution et de financement politique illégal à Mascouche pendant des mandats au pouvoir du maire feu Richard Marcotte.

Alors que la couronne espérait une peine d’emprisonnement de 24 mois pour Normand Trudel, l’entrepreneur a finalement écopé d’une sentence de 15 mois d’emprisonnement, assortie de trois années de probation. Il a immédiatement été amené derrière les barreaux.

De son côté, Luc Tremblay a écopé d’une peine d’emprisonnement d’une durée de 12 mois, aussi assortie de trois années de probation. La couronne souhaitait plutôt l’annonce d’une peine d’emprisonnement de 18 mois. Tout comme ce fut le cas pour Normand Trudel, l’ancien directeur général de la Ville de Mascouche a lui aussi été conduit immédiatement derrière les barreaux.

Notons qu’en ce qui a trait aux dossiers de Sylvie Chassé et de l’entreprise Transport & Excavation Mascouche, il y a eu acquittement, vu l’absence de preuves déposées.

D’autres sentences sont tombées

Rappelons que le 20 janvier dernier, après avoir reconnu leur culpabilité à deux accusations, soit d’avoir tenté d’influencer des fonctionnaires municipaux ainsi que d’avoir comploté pour influencer des fonctionnaires municipaux, les ingénieurs Rosaire Fontaine et André de Maisonneuve avaient aussi reçu leur sentence.

Des suggestions communes avaient été présentées au tribunal par les procureurs de la défense ainsi que par les procureurs de la couronne. La juge Sandra Blanchard avait consenti aux suggestions des procureurs, soit une peine d’emprisonnement avec sursis de 21 mois pour Rosaire Fontaine, et une peine d’emprisonnement avec sursis de 18 mois pour André de Maisonneuve. Pendant cette période, Rosaire Fontaine devra être à son domicile 24 heures sur 24 pour les dix premiers mois de la sentence et, entre minuit et 6 h, pour les onze mois suivants. Cette même condition s’applique pour André de Maisonneuve, sauf que la période de 18 mois a été scindée en deux périodes de 9 mois.

Au terme de leur peine d’emprisonnement avec sursis, Rosaire Fontaine et André de Maisonneuve devront observer les conditions usuelles de bonne conduite, répondre aux convocations du tribunal et aviser l’agent de probation et la cour de tout changement d’adresse ou de situation professionnelle.

Système implanté à Mascouche

De l’Opération Gravier, il ne restera donc que cinq coaccusés, dont l’entrepreneur Tony Accurso. Ce dernier a choisi d’avoir un procès séparé devant juge et jury. Le procès n’aura vraisemblablement pas lieu en 2017.

Pour ce qui est des coaccusés Jacques Audette, Serge Duplessis, Pierre Lamarche et Pierre Raymond, l’audition du procès est prévue en mai 2017.

Rappelons que les accusés avaient été arrêtés en 2012 à la suite de l’Opération Gravier menée par l’UPAC. Pendant les procédures, un exposé conjoint des faits a été signé et déposé par la couronne et les accusés. Dans cet exposé des faits, on relate notamment la stratégie mise en place pour assurer la présence de feu Richard Marcotte à la mairie de Mascouche ainsi que l’élection de conseillers du parti Ralliement Mascouche, équipe Richard Marcotte (RM) au conseil de ville.

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Fri, 24 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[La grève ne serait pas évitée]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/actualites_greve-ne-serait-pas-evitee-n41210.php COLS BLEUS DE MASCOUCHE

Après une dernière séance de négociations infructueuses, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), représentant les cols bleus de Mascouche, annoncerait mardi prochain l’exercice de leur droit de grève.

Le syndicat et la Ville de Mascouche avaient poursuivi les négociations, bien que l’ensemble des cols bleus de la municipalité s’était prononcé en faveur de l’arrêt de travail en cas d’impasse des négociations.

«La dernière séance de négociations a été infructueuse, les membres seront donc rencontrés lundi (27 mars) pour préparer cet arrêt de travail et le SCFP rendra publics tous les détails de l’exercice de ce droit», a informé Michel Gratton, conseiller syndical du SCFP.

D’autres détails seront dévoilés dans l’édition papier de La Revue, le 29 mars.

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Thu, 23 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE: Une forte croissance attendue à la CSA]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-une-forte-croissance-attendue-a-csa-n41125.php Entre 2014 et 2029, les prévisions provinciales tendent à démontrer que les commissions scolaires connaîtront une hausse de 17 % de leur clientèle. Plus près de chez nous, à la Commission scolaire des Affluents (CSA), on prévoit une augmentation de plus de 25 % au cours de cette même période, passant de 32 540 à 40 681 élèves. C’est ce que révèlent les dernières prévisions de l’effectif scolaire rendues publiques par le ministère de l’Éducation.

C’est la clientèle du secondaire qui devrait subir la plus forte hausse, avec une croissance de 28 % de ses effectifs. Du côté du bassin présecondaire (maternelle et primaire), l’augmentation serait plutôt de l’ordre de 23 %.

Tendance lanaudoise

Cette situation suit la tendance démographique que l’on observe pour toute la région de Lanaudière. Il y est aussi prévu une augmentation de l’effectif scolaire de 25 % entre 2014 et 2029. «Cette croissance de la clientèle scolaire est l’une des plus importantes au Québec. Nous avons plusieurs projets sous étude, notamment à Mascouche et Terrebonne, pour répondre à ces besoins grandissants», mentionne Éric Ladouceur, coordonnateur aux communications à la CSA.

Sur la scène québécoise, les commissions scolaires francophones devraient connaître une hausse de 20 % de leur clientèle, alors que leurs homologues anglophones enregistreraient une décroissance de 6,9 %. Dans la région, la Commission scolaire Sir-Wilfrid-Laurier verrait son effectif diminuer de 4,2 %, toujours entre 2014 et 2029.

Ces prévisions incluent les jeunes inscrits en formation générale, à temps plein, dans le réseau public.

Observations et prévisions

Tous ces chiffres ont été mis à jour le 30 septembre 2015. Ceux-ci sont basés sur cinq années d’observation ainsi que quinze années de prévisions. «Le ministère de l’Éducation révise annuellement ses prévisions et les fait parvenir aux commissions scolaires pour que des mesures puissent être entreprises [en réaction aux besoins observés et anticipés]», dit M. Ladouceur.

Les données prévisionnelles sont spéculatives et vont dans le sens des tendances observées au cours des dernières années. On tient compte des migrations entre les régions ainsi que des variations dans le nombre de naissances au cours des 25 dernières années.

Trois principales sources de données sont utilisées, soit les fichiers administratifs du ministère de l’Éducation, les fichiers de la Régie de l’assurance maladie du Québec, et les prévisions effectuées par l’Institut de la statistique du Québec. Tous les rapports se retrouvent sur le site Internet du ministère de l’Éducation à l’adresse suivante : www.education.gouv.qc.ca/references/statistiques/previsions-de-leffectif-scolaire.  

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Évolution de l’effectif de la CSA entre 2014 et 2029

                                         2014                                 2029

                                    Observation                         Prévision              Variation (%)           

Préscolaire                         3 289                                 3 471                   5,5

Primaire                           17 256                               21 841                 26,5

Secondaire                       11 995                               15 369                 28,0

Total                                32 540                               40 681                 25,0

 

Évolution de l’effectif des commissions scolaires du Québec entre 2014 et 2029

                                        2014                                   2029

                                    Observation                           Prévision                Variation (%)           

CS francophones               771 680                             926 803                    20,0   

CS anglophones                 83 414                                77 618                   - 6,9

Sir-W.-Laurier                    13 274                                12 931                   - 2,5

Total pour le Québec         863 007                           1 012 698                     17,3


À LIRE AUSSI: http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-planifier-prevoir-dans-interet-nos-eleves-n41124.php

 

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Nouvelle entente avec Signaterre Environnement ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_nouvelle-entente-avec-signaterre-environnement-n41167.php En séance du conseil, le 20 mars, une convention entre la Ville de Mascouche et Signaterre Environnement modifiant les ententes intervenues en 2012 et 2013 avec l’ancien propriétaire du site, Écolosol, a été approuvée.

Cette nouvelle convention vise à compenser la présence du site d’enfouissement et de réhabilitation des sols contaminés, sur le chemin de la Cabane-Ronde, à Mascouche.

Sur le plan financier, l’entente stipule que la Ville et ses citoyens pourront profiter de redevances de 1,25 $ pour chaque tonne métrique de sols contaminés qui seront enfouis sur le site. Elle assure aussi à la Municipalité l’enfouissement sans frais, pendant 15 ans, d’une moyenne annuelle de 5 000 tonnes métriques de sols contaminés, en provenance du territoire de la Ville de Mascouche. Un fonds permet également à l’entreprise d’exécuter ses obligations légales et de réhabiliter le site lors de la fin de sa vie utile.

Par ailleurs, un comité de vigilance, dont le rôle est de veiller à ce que l’entreprise gère le site en conformité avec les lois et normes en vigueur, a été mis sur pied. Ce dernier est notamment composé d’acteurs du milieu, de représentants de la Ville et du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ainsi que d’une citoyenne de Mascouche.

Soulignons que l’entente initiale incluait des redevances de 0,50 $ et de 1,25 $ selon les types de sol enfouis. Cette entente-ci ne comporte donc que des redevances de 1,25 $, peu importe le type de sol.

Pavage de rues

Dans un autre ordre d’idées, la Ville a adopté un règlement ordonnant des travaux de réfection de pavage de l’ordre de 2,6 M$, en 2018. «Grâce à des économies, nous incluons plus de rues que celles qui étaient prévues dans le plan initial», a précisé le maire Guillaume Tremblay. Ainsi, des portions du chemin des Anglais, de la rue Patenaude, du boulevard Mascouche et du chemin de la Côte-Georges figurent désormais parmi le lot.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Minuit moins une pour les technologistes médicaux ]]> <p>Jean-Marc Gilbert</p><p>media@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_minuit-moins-une-pour-technologistes-medicaux-n41172.php À une dizaine de jours de l’entrée en vigueur d’Optilab, cette réorganisation des laboratoires de biologie médicale, des technologistes médicaux du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Lanaudière disent être toujours dans le néant quant au déploiement du projet.

Des dizaines d’employés ont participé à une manifestation de la dernière chance, le 21 mars, sur l’heure du midi, devant l’Hôpital Pierre-Le Gardeur, à Terrebonne. Malgré les questions posées à maintes reprises par les représentants syndicaux des technologistes au cours des derniers mois, ceux-ci disent n’avoir obtenu aucune réponse claire de l’administration quant à la stabilité du personnel, la sécurité des échantillons pendant leur transport et les délais supplémentaires que les transferts d’analyses pourraient occasionner pour le patient.

«Tout ce qu’on sait, c’est qu’en date du 1er avril, on devient des employés du laboratoire serveur de Laval. C’est tout», mentionne une employée croisée pendant la manifestation, qui ne veut pas être identifiée.

«Maintenir la date du 1er avril est totalement irréaliste et précipité. Si vous (le ministre Gaétan Barrette) persistez, vous allez droit dans un mur», écrit Richard Belhumeur, responsable régional de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), dans un communiqué.

«Amélioration de la qualité»

Au CISSS de Lanaudière, le président-directeur général Daniel Castonguay nous confiait récemment que «l’objectif de ce regroupement des activités de laboratoire est l’amélioration de la qualité des services». Il promet aussi d’accompagner les employés dans ce virage. «On parle d’un très grand changement dans les pratiques, au niveau des processus cliniques, mais pour certains, on parle aussi d’un changement de mode de vie. En effet, certains devront se rendre au laboratoire serveur, à Laval», conclut-il, précisant que l’intégration ne se fera pas du jour au lendemain, mais bien à petits pas. On compte environ 95 employés de laboratoire dans le Sud de Lanaudière.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Une aide financière de 7,1 M$ pour désengorger nos hôpitaux ]]> <p>Véronick </p><p>Talbot</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_une-aide-financiere-71-pour-desengorger-nos-hopitaux-n41171.php Le 2 mars dernier, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, annonçait une aide financière de 7,1 M$ dans la région de Lanaudière afin de libérer des lits de soins actifs dans les centres hospitaliers, et d’ajouter des effectifs dans les CHSLD du territoire. L’objectif ultime : contribuer à désengorger les urgences et diminuer le temps d’attente dans les hôpitaux.

Dans son édition de la semaine précédente, le journal La Revue dévoilait justement qu’à l’Hôpital Pierre-Le Gardeur, les mesures mises en place par le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Lanaudière avaient déjà permis d’abaisser le délai d’attente de 27 heures à 22 heures entre 2015 et 2016, notamment grâce à un meilleur accès aux médecins de famille et aux sommes investies dans les soins à domicile.

Au début de l’année 2017, le temps d’attente avait à nouveau diminué pour se fixer à 19 heures, un délai qui demeure toutefois au-dessus de la moyenne québécoise de 15 heures. Les efforts doivent donc se poursuivre, et la haute direction du CISSS s’en dit consciente. «C’est pourquoi l’annonce ministérielle du 2 mars est une excellente nouvelle, indique d’emblée le président-directeur général du CISSS, Daniel Castonguay. L’un des plus importants facteurs de congestion dans nos centres hospitaliers, c’est qu’on y accueille plusieurs personnes qui ne requièrent non pas le niveau de soins que l’on offre dans nos hôpitaux, mais plutôt des soins alternatifs normalement dispensés par des ressources intermédiaires. Au fil des années, on a donc fait l’achat de places pour augmenter le nombre de ressources alternatives dans la région et ainsi décongestionner les hôpitaux. Et une part importante de l’aide financière de 7,1 M$ annoncée par le ministre Gaétan Barrette, soit un montant de 4,3 M$, nous permettra d’aller en appel d’offres pour nous doter de 72 places additionnelles, dont 32 places en soins de longue durée, 31 places en réadaptation et 9 places en santé mentale.»

C’est le Sud de Lanaudière qui bénéficiera de la plus grosse part du gâteau, avec l’ajout de 50 nouvelles places pour les personnes en attente de tels services, contre 22 places dans le Nord de la région. «Ces nouvelles places feront en sorte de libérer des lits hospitaliers et de procéder à plus d’admissions à la salle d’urgence. D’autant plus que les gens qui ont besoin de soins alternatifs demeurent souvent hospitalisés pendant de longues périodes. S’ils restent plus de 30 à 60 jours, ce sont plusieurs autres hospitalisations que nous ne pouvons pas assurer. C’est là toute l’importance d’avoir la bonne clientèle au bon endroit.»

Plus de préposés dans les CHSLD

La balance de l’aide financière annoncée le 2 mars, soit un montant de 2,8 M$, sera destinée à l’embauche de nouvelles ressources en CHSLD. «Le ministre avait promis, à l’automne dernier, d’augmenter le nombre de préposés en CHSLD afin d’améliorer la qualité des soins destinés aux personnes âgées», rappelle le président-directeur général.

À travers ses centres d’hébergement, le CISSS pourra donc ajouter 58 préposés aux bénéficiaires de soins, dont 10 dans le Sud de Lanaudière. Le Centre pourra également procéder à l’embauche de quatre infirmières auxiliaires, dont deux desserviront la clientèle du CHSLD Deux-Rives, à Repentigny. M. Castonguay précise que le CISSS est actuellement en recrutement afin de pourvoir à ces nouveaux postes.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Une intersection à revoir? ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_une-intersection-a-revoir-n41184.php Traverse piétonne non déneigée, lignes au sol à peine visibles, automobilistes impatients... L’intersection située devant l’école La Mennais, à Mascouche, cause bien des maux à une brigadière exaspérée. La situation serait toutefois sur le point de s’améliorer si l’on en croit la Ville et la Commission scolaire des Affluents.

Trois fois par jour, Monique Tétreault aide les enfants à traverser le chemin Sainte-Marie dans leurs allers-retours entre la maison et l’école.

Depuis plusieurs années, elle subit les inconvénients de ce secteur problématique, à commencer par la neige qui s’y accumule. La majorité du temps, aucun tracteur ne retire la neige séparant le trottoir de la rue, tout juste au pied d’un panneau indiquant une traverse piétonne, rapporte-t-elle.

«Chaque bordée, je fais des appels pour qu’on vienne déneiger. Tout le monde se relance : la Ville, l’entrepreneur, les travaux publics», stipule celle qui dit avoir même appelé à deux reprises la CNESST, notamment après avoir chuté.

«Ils ont déneigé, cette fois-là, mais c’est revenu comme c’était. Chaque tempête, c’est le jour de la marmotte. Je n’ai pas d’affaire à me battre de même chaque fois, ajoute-t-elle, et même lorsqu’il n’y a pas de neige, c’est problématique.»

Plus qu’une question de déneigement

La traverse piétonne se situe en effet quelques mètres avant l’intersection du chemin Sainte-Marie et de la montée Masson, soit devant l’école.

Or, lorsque les lignes ne sont plus visibles, les conducteurs ne s’immobilisent pas au bon endroit, ne remarquant pas non plus le panneau de la traverse piétonne.

«Parfois, je dois faire traverser les enfants entre les voitures! Je lève ma pancarte dès la lumière jaune pour faire arrêter les gens à la bonne place, mais ils “chialent” et me crient après», s’exaspère la brigadière, qui admet faire preuve de caractère auprès de certains automobilistes.

«Je peux être mauvaise avec eux, mais ce ne sont pas des moutons que je fais traverser, ce sont des enfants! S’ils venaient passer une heure de dîner avec moi, ils verraient comment ça se passe», martèle Mme Tétreault qui, heureusement, n’a jamais été témoin d’un incident impliquant un enfant.

«Ce n’est pas parce qu’il n’y a jamais eu d’accident que ce n’est pas dangereux, renchérit-elle. Je suis très prévoyante et les jeunes sont disciplinés, mais j’ai déjà failli me faire ramasser. Je n’ai pas des yeux tout le tour de la tête.»

Réaménagement du secteur à venir

Conscient que cette intersection est problématique, le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, affirme qu’un «gros projet» est sur le point d’être dévoilé concernant ce secteur.

La Commission scolaire des Affluents indique également qu’un réaménagement est à venir, en partenariat avec la Ville.

En ce qui a trait au déneigement de la traverse piétonne, le maire semblait croire la situation rétablie, contrairement à ce qu’avance Mme Tétreault. À la lumière des informations révélées, le premier magistrat reconnaît toutefois que la situation pourrait être améliorée.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Une tempête exceptionnelle à gérer ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_une-tempete-exceptionnelle-a-gerer-n41186.php La tempête de neige qui s’est abattue sur le Québec les 14 et 15 mars pourrait coûter cher aux villes, si l’on en croit les chiffres du ministère des Affaires municipales.

Selon les dernières données compilées, qui datent de 2012, on évalue que pour les municipalités de 25 000 à 100 000 habitants, la gestion de la neige pourrait coûter environ 5590 $ du kilomètre. Toutefois, les Villes de Terrebonne et de Mascouche indiquent qu’il est difficile de chiffrer les opérations spécifiquement liées à cette tempête exceptionnelle.

30 % à 40 % plus cher

«Il est impossible d’établir un coût moyen par kilomètre qui reflète bien la réalité du terrain, car de nombreux facteurs peuvent influencer le prix, dont la configuration des rues et les trottoirs, indique-t-on à Terrebonne. Il est aussi important de faire la distinction entre les opérations de tassement de la neige et celles de chargement de la neige. Dans l’exemple de la dernière tempête, la quantité importante de neige reçue a un effet à la hausse sur le coût de l’opération de chargement, qui sera de 30 % à 40 % plus élevé que pour une opération de moindre envergure.» On ajoute : «Une tempête de cette importance implique qu’on accentue les effectifs sur le terrain, sur une plus grande période de temps. Cela implique aussi qu’on assure une grande rotation de personnel.»

Évidemment, dans le cas d’une tempête de cette ampleur, un plan de mesures d’urgence doit s’appliquer parallèlement à ces opérations. «C’est la Sécurité civile qui exerce une veille sur le territoire. Elle reçoit des rapports de la voirie ainsi que des Services de police et de sécurité incendie, et coordonne les interventions, si nécessaire. Dans le cas présent, mis à part un accrochage automobile, il n’y a pas eu d’incident.»

217,5 cm de neige

À Mascouche, les opérations sont aussi difficiles à chiffrer. «Nos contrats de déneigement sont basés sur les précipitations mesurées à la station météorologique située à l’aéroport de Dorval. Nous payons 100 % de la valeur du contrat lorsque les précipitations de neige se situent entre 200 et 240 cm, et selon les données disponibles, on cumule jusqu’à présent 217,5 cm de neige pour cet hiver», mentionne-t-on.

On indique aussi que dans ce cas-ci, un contremaître est resté en fonction toute la nuit afin de s’assurer que les opérations se déroulent bien.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[La remise à neuf du Manoir seigneurial peut commencer ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_remise-a-neuf-manoir-seigneurial-peut-commencer-n41169.php C’est ce printemps que débutera la restauration du Manoir seigneurial. La Ville de Mascouche a en effet octroyé le contrat relatif à la première phase des travaux, en séance du conseil municipal le 20 mars. Une étape importante qui réjouit le maire, même si le coût des travaux dépasse de 650 000 $ l’estimation réalisée pour l’appel d’offres.

Cette première phase de travaux sera complétée par l’entreprise L’Archevêque & Rivest limitée, plus bas soumissionnaire conforme, pour une somme de 3 733 238,25 $.

La restauration permettra de redonner aux bâtiments patrimoniaux leur aspect de 1930, tels qu’ils étaient après les rénovations majeures effectuées par Madame Colville. Le juvénat et le gymnase de l’ancienne école seront quant à eux démolis.

«La restauration du Manoir seigneurial est un projet récréotouristique majeur pour notre Ville. Une fois complété, le site du Manoir offrira de nombreux espaces verts, des circuits et attraits complémentaires, en plus d’un réseau de sentiers et d’un accès à la rivière. Je suis donc très heureux d’annoncer qu’une autre étape importante est franchie. Le projet se concrétise et j’en suis fier», a souligné le maire Guillaume Tremblay, précisant que les phases ultérieures du projet seront réalisées en 2018 et lors des années subséquentes.

Présence d’amiante sous-évaluée

Seule ombre au tableau : la présence d’amiante avait été sous-évaluée par la firme Girard-Côté-Bérubé Dion Architectes au moment de lancer l’appel d’offres, ce qui explique en grande partie la différence de près de 650 000 $ entre le montant du contrat octroyé et celui de l’estimé initial.

M. Tremblay se fait toutefois rassurant en affirmant que le contrat inclut 350 000 $ de frais de contingence. «Nous avions annoncé que le projet à terme coûterait 20 M$, et c’est encore ce que nous visons, a-t-il indiqué. Nous allons nous serrer la ceinture pour aller récupérer ce montant, que nous prendrons dans le budget d’opération.»

Notons que huit soumissions ont été reçues pour ce projet. Le montant demandé par le plus haut soumissionnaire était de plus de 5 M$.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Victoire pour Québec et la Ville de Mascouche ]]> <p>Gilles Bordonado et Gilles Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_victoire-pour-quebec-ville-mascouche-n41183.php Les travaux menés à l’Aérodrome de Mascouche-Terrebonne cessent à nouveau. La Cour d’appel du Québec a réactivé l’ordonnance de sauvegarde du site, donnant raison au procureur général du Québec dans son appel du jugement en première instance posé le 1er février par le juge Claude Auclair en Cour supérieure. Le tout à la satisfaction de la Ville de Mascouche.

Protection de l’environnement

Dans un jugement unanime et étayé, déposé le 20 mars, les juges Lorne Giroux, Mark Schrger et Étienne Parent maintiennent l’ordonnance de sauvegarde à la suite des faits apportés par le gouvernement du Québec. La Cour d’appel souligne que les décisions de Transport Canada et le droit des promoteurs de construire l’Aérodrome de Mascouche-Terrebonne n’ont pas préséance au droit du public et à la protection de l’environnement.

Citant des jurisprudences, les juges soulignent que les promoteurs ne peuvent pas ignorer l’article 22 de la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE), protégeant les cours d’eau, les milieux humides et les boisés d’intérêt. Selon eux, Québec a pleine responsabilité dans ce domaine et il est interdit à quiconque de contaminer l’environnement. Les promoteurs auraient dû obtenir les autorisations municipales et gouvernementales requises, ce qu’ils n’ont pas fait.

Les juges notent que les inconvénients vécus par le public par le non-respect de l’article 22 de la LQE méritent d’être pris en compte, ce qui n’avait pas été suffisamment le cas dans le jugement en première instance. Les inconvénients évoqués par les promoteurs, touchant l’urgence de construire l’aérodrome et les délais qu’ils jugeaient négatifs, sont légitimes, mais ne peuvent pas empêcher l’ordonnance de sauvegarde et l’arrêt des travaux. Citant un des porte-paroles des promoteurs, les juges soulignent que cette urgence n’est pas démontrée.

La réaction de la Ville de Mascouche

«La décision rendue par la Cour d’appel ne représente pas une victoire uniquement pour la Ville de Mascouche, mais pour l’ensemble des municipalités du Québec qui se voient imposer des projets sous le couvert des compétences fédérales; des promoteurs qui se glissent dans ce flou ou ces interprétations des lois pour faire avancer des projets sans considération aucune de l’intérêt public ou encore des réalités locales», a souligné le maire Guillaume Tremblay.

«Bien que d’autres étapes importantes restent à franchir, entre autres sur le fond, nous accueillons ce jugement comme un pas de plus vers la protection de ce que nous avons de plus cher : notre environnement. C’est d’ailleurs l’unique raison qui nous motive à mener ce combat. Nous ne sommes pas contre un projet d’aérodrome, mais pas à n’importe quel prix, pas au détriment de notre environnement et des intérêts de la population. Je salue les démarches du procureur général du Québec et du ministère de l’Environnement qui ont initié cette procédure. Je souligne aussi le travail de tous les partenaires, élus et organismes, qui œuvrent à faire modifier le cadre actuel régissant l’implantation des aérodromes. Ce cadre archaïque brime les compétences de Québec et des municipalités en matière d’aménagement du territoire», a-t-il conclu.

Réaction des promoteurs

«Nous sommes à analyser le jugement et les options. Nous poursuivons la planification de l’aménagement et nous sommes heureux de l’invitation de la Cour d’appel à entendre le débat sur le fond rapidement. Les travaux de déboisement sont complétés et la machinerie a été retirée depuis le milieu de la semaine passée», a souligné Yvan Albert, porte-parole de la compagnie promotrice du projet et de la Corporation de l’aéroport de Mascouche.

L’audience sur la permanence de l’ordonnance devrait se tenir le 16 octobre en Cour supérieure. La Cour d’appel souhaite que le débat sur le fond se tienne dans un délai plus court.

L’enjeu global est majeur car la Cour analysera les pouvoirs du fédéral et du provincial dans ce dossier, soit la décision de Transport Canada en fonction des pouvoirs de Québec en matière d’environnement. Les conséquences du jugement seraient majeures pour d’autres dossiers, dont l’Oléoduc Énergie Est. Parions qu’un jugement pourrait être contesté en Cour suprême tellement les enjeux y sont grands, tant à Québec qu’à Ottawa.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE: Planifier et prévoir dans l’intérêt de nos élèves]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-planifier-prevoir-dans-interet-nos-eleves-n41124.php En plus de devoir s’ajuster aux changements démographiques présents, les commissions scolaires doivent aussi se préparer pour le futur. Pour cette raison, elles reçoivent du ministère de l’Éducation des prévisions de la variation de l’effectif scolaire, lesquelles sont révisées annuellement.

Chaque année à la Commission scolaire des Affluents (CSA), un coordonnateur à l’organisation scolaire prépare un plan de répartition. Il travaille en étroite collaboration avec un comité de répartition des élèves, qui est composé de commissaires élus et de commissaires parents, ainsi que d’un membre de la direction générale.

Plan annuel

«C’est une tâche que l’on doit faire annuellement, puisque les données réelles changent constamment. Par exemple, à la CSA, les prévisions des dernières années révélaient que nous étions pour avoir 1000 élèves de plus annuellement. Or, l’an dernier, nous avons eu un peu plus de 800 nouveaux élèves», explique Éric Ladouceur, coordonnateur aux communications.

Pour l’élaboration du plan de répartition, ajoute-t-il, plusieurs facteurs sont considérés. «Avec les données et prévisions que l’on reçoit du ministère [de l’Éducation], nous considérons notamment le développement des secteurs, la fratrie, les élèves pondérés, et les espaces disponibles dans d’autres écoles.»

Lorsque terminé, le plan de répartition temporaire est acheminé à tous les conseils d’établissement de nos écoles pour consultation. «Lors de cette consultation, les conseils d’établissement transmettent leurs recommandations au comité de répartition, et un plan définitif est soumis au conseil des commissaires.»

Tenir compte du développement

«Lorsqu’on parle du facteur essentiel que représente le développement dans le cadre de nos analyses, nous avons par exemple un terrain réservé pour une école dans le projet des Jardins du Coteau, à Mascouche. On sait que c’est un secteur qui se développe rapidement. C’est un peu la même chose dans Urbanova, à Terrebonne, où une école primaire est prévue. Il y est aussi peut-être question d’une école secondaire», poursuit M. Ladouceur.

Tel que confirmé par le coordonnateur aux communications, pour obtenir un financement de la part du gouvernement du Québec, pour un nouvel établissement par exemple, les commissions scolaires doivent démontrer un besoin réel. Selon les règles gouvernementales, s’il y a des espaces disponibles dans un rayon de20 km du secteur ciblé, il n’y aura pas de financement. «Ça, c’est l’un des facteurs avec lequel nous devons composer. À cause de cette règle, ça devient un casse-tête. Vous savez, une distance de20 km, c’est long pour un enfant. C’est pourquoi nous investissons dans des modulaires temporaires, lorsque nécessaire. Ce n’est pas parfait, mais c’est une solution temporaire qui nous permet d’avoir une petite marge de manœuvre. De plus, l’enfant ne doit pas subir les torts des restrictions administratives.»

Maternelle 4 ans obligatoire

Toutefois, le plus grand défi auquel la CSA aura à faire face au cours des prochaines années sera la maternelle 4 ans obligatoire. Tel que mentionné dans notre texte précédent, les prévisions du ministère de l’Éducation n’incluent pas les élèves qui pourraient être admissibles à la maternelle 4 ans.

«Évidemment, nous attendons la décision du gouvernement [relativement à ce dossier] avec beaucoup d’attention. Il est très probable qu’une période de préparation soit demandée. Pour l’instant, nous ne pouvons qu’anticiper et attendre, mais une telle décision ajouterait d’un coup 3000 élèves de plus au sein de la CSA», fait remarquer M. Ladouceur.

Besoins futurs à la CSA

«Quant aux besoins d’espaces que l’on peut prévoir à la CSA, continue Éric Ladouceur, ils seront surtout concentrés au niveau du secondaire. Il y a d’ailleurs quelques projets à l'étude. L’école des Trois Saisons sera agrandie, un autre établissement de Repentigny subira le même sort, et d’autres projets qui ne sont pas encore officiels sont sur la table à dessin.»

Cependant, M. Ladouceur nous rappelle que les besoins évoluent selon les secteurs. «Par exemple, nous avons transformé l’école secondaire Léopold-Gravel en une école primaire. Ça répondait à un besoin dans ce secteur de Terrebonne. D’autres mesures peuvent être considérées, comme le déplacement de certains programmes d’une école à l’autre.»

Toutes ces mesures prises par la CSA ne font pas toujours l’unanimité. Par contre, la région de Lanaudière connait une plus forte croissance démographique que partout ailleurs au Québec. Selon l’Institut de la statistique du Québec, entre 2011 et 2036, cette croissance devrait atteindre plus de 31 %, faisant en sorte que d’autres décisions risquent d’avoir beaucoup d’influence sur nos jeunes.


À LIRE AUSSI: http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-une-forte-croissance-attendue-a-csa-n41125.php

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400