<![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Mon, 26 Jun 2017 01:22:21 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[<I>Les 3 Ténors</I> séduisent le public ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_iles-3-tenors-i-seduisent-public-n42651.php Benoît Brière fête ses 10 ans à titre de directeur artistique de la saison estivale du Théâtre du Vieux-Terrebonne. Épaulé de ses acolytes Martin Drainville et Luc Guérin, le comédien frappe un grand coup avec Les 3 Ténors, qui se veut la suite de la première pièce qu’il avait présentée sur les planches de Terrebonne, Ténors recherchés. Reprenant les traits de Max et assumant la mise en scène avec Drainville, Brière peut difficilement faire mieux, avec une première mondiale en prime.

Comme les soirs de premières médiatiques le veulent, la foule s’est agglutinée sur le tapis rouge déroulé pour l’occasion, peu avant la représentation, le 15 juin. Les «vedettes» étaient du rendez-vous! On a notamment pu apercevoir Yvon Deschamps et Judy Richard, Lise Dion et Shirley Théroux, Marie Denise Pelletier, Johanne Fontaine et la célèbre chroniqueuse culturelle du 98,5 FM, Thérèse Parisien. Sans oublier les personnalités locales qui s’étaient faites belles pour cette grande première, dont les maires de Terrebonne et de Mascouche, Stéphane Berthe et Guillaume Tremblay.

Une fois dans la salle, le public n’a pas tardé avant de faire sentir sa présence. Dès le lever du rideau, il s’est spontanément mis à applaudir, alors qu’il découvrait la magnifique scénographie de Jean Bard. Si nous n’étions pas à Paris en 1936, on s’y serait cru au soir du 15 juin 2017.

Dans une chic suite de l’Hotel Ritz, située au pied de la tour Eiffel, le producteur Henri Beaudette, pardon, Beaudet, incarné par Martin Drainville, en est aux derniers préparatifs d’un grand concert à venir le soir même. Aux côtés de son assistant, gendre et ténor, Max, personnifié par Benoît Brière, il aura à faire face à de nombreux bouleversements.

Une première mondiale en français

La pièce originale écrite par Kenneth Ludwig, A Comedy of Tenors!, en était à une grande première mondiale en français. Soulignons d’ailleurs l’adaptation qu’en a faite le trio des Productions Ménage à trois. Un clin d’œil à Terrebonne — Henri Beaudet serait un ancien maire de la Ville — a entre autres bien fait rire la salle à plus d’une reprise.

Les habitués du TVT l’été reconnaîtront les traditionnels quiproquos, les méprises sur certains personnages et les va-et-vient d’une porte à l’autre qui font la marque de plusieurs comédies, mais il faut préciser que dans ce cas-ci, dans le genre, il est difficile de faire mieux.

Il y a une telle qualité et un souci du détail, autant dans le fond que dans la forme, qui rend le spectacle fort réussi. Chapeau à la mise en scène de Brière et de Drainville, qui était assistés de Pascale Haese.

Distribution impeccable

Et que dire des comédiens! Commençons par Benoît Brière. Les gens l’aiment et force est d’admettre qu’ils ont raison. On a beau le voir depuis des années, quand on pense qu’il ne peut rien faire de plus pour faire rire, il y va d’une nouvelle mimique, une expression faciale ou une exclamation sonore qui fait sourire même le plus austère des hommes. Il est parfait en homme candide et dévoué. Il faut le voir se réjouir comme un gamin de la performance qu’il offre avec les deux autres ténors, joués par Carl Poliquin et Luc Guérin.

Ce dernier montre par ailleurs encore une fois toute l’étendue de son talent dans les traits de la vedette Tito Merelli. Sans vouloir trop en dévoiler, on dirait réellement qu’il possède un clone en coulisse pour lui permettre de tout faire. Toujours juste, ce Luc Guérin.

Mention aussi aux performances de Marie-France Lambert, élégante, sans être dénudée d’une savoureuse répartie, et de Catherine Sénart, en séduisante soprano russe. Cette dernière n’arrive malheureusement qu’à la fin du spectacle, mais on en aurait pris plus tellement elle apporte une frivolité déchaînée.

Bref, bravo à toute l’équipe qui fait preuve d’une complicité visible. Les chaleureux applaudissements, comme les nombreux commentaires positifs entendus dans l’assistance, étaient pleinement mérités.

Si vous n’avez pas encore vu Les 3 Ténors, ils seront à l’affiche jusqu’au 19 août. Billetterie : 450 492-4777 ou www.theatreduvieuxterrebonne.com.

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Moins de décrocheurs, mais certaines difficultés en français ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_moins-decrocheurs-mais-certaines-difficultes-en-francais-n42653.php Il y a quelques semaines, la Commission scolaire des Affluents (CSA) a rendu public son rapport annuel 2015-2016. De façon générale, les cibles ont toutes été atteintes ou sont en voie de l’être. Seule ombre au tableau, la maîtrise du français (lecture) ne rejoint pas les cibles qui ont été fixées par le gouvernement.

Cinquième commission scolaire en importance au Québec, la CSA atteint, entre autres, les cibles du ministère de l’Éducation en matière de diplomation ainsi quede lutte à l’intimidation et à la violence.

Plus de diplômés, moins de décrocheurs

La CSA avait comme objectif d’augmenter de 5 % le taux de diplomation et de qualification avant l’âge de 20 ans pour atteindre la barre des 72,5 % au cours de l’année scolaire 2015-2016. L’objectif à atteindre pour 2020 sera de 80 %. Le résultat obtenu par la CSA a été de 77,4 %.

Quant au décrochage, la Commission scolaire devait agir pour diminuer ce taux chez les garçons de près de 100 élèves aux premier et deuxième cycles du secondaire. À ce sujet, la CSA a vu une baisse significative des élèves quittant l’école sans qualification, passant de 394 en 2007-2008 à 182 en 2013-2014 selon les derniers chiffres disponibles.

«Parmi les solutions mises en place pour cette orientation, il y a les cours d’été, sous forme de récupération, et la possibilité de reprendre les examens du Ministère. Nous devrions atteindre l’objectif de 80 % en termes de taux de diplomation vers 2018. Il y a toujours la formation aux adultes qui peut nous permettre d’améliorer cette orientation. À cet égard, une succursale du centre L’Avenir s’est installée à l’école secondaire de l’Odyssée pour permettre aux jeunes adultes du secteur La Plaine de poursuivre ou reprendre leurs études», a commenté Éric Ladouceur, coordonnateur aux communications à la CSA.

La maîtrise du français

«[En ce qui a trait au français], nos objectifs ont été atteints dans le volet écriture, explique M. Ladouceur. C’est plus difficile dans le volet de la lecture.» En effet, autant au secondaire qu’au primaire, la situation est identique. La CSA manque ses objectifs de 4 à 5 % en lecture.

«Comme pour toutes les orientations, nous favorisons la gestion de proximité, c’est-à-dire école par école. Les besoins sont différents selon l’établissement scolaire. Sans entrer dans la microgestion, nous fournissons le soutien qui nous est demandé.»

Moins de retard pour les élèves HDAA

Une autre cible à atteindre sera la diminution du pourcentage des élèves handicapés ou en difficultés d’adaptation ou d’apprentissage (HDAA) ayant une année de retard lors de leur entrée au secondaire. Alors que la cible était de passer de 7,5 à 6,5 %, à la fin de 2015-2016, ce pourcentage était encore à 10 % à la CSA.

«Particulièrement, nous intervenons à trois niveaux. D’abord, il y a un suivi des élèves au primaire. On n’attend pas à la dernière minute avant d’offrir un service. Nous avons également des classes ressources en 1re secondaire, soit des classes avec moins d’élèves où l’année sert à rétablir le retard. Enfin, des conseillers pédagogiques peuvent également offrir un soutien aux professeurs.»

Construction de nouvelles écoles

Au cours des prochaines années, la MRC Les Moulins verra trois nouvelles écoles primaires sur son territoire.

«Lors du dépôt du budget, nous dévoilerons tous les détails du projet de la nouvelle école à Terrebonne, secteur Lachenaie, qui devrait accueillir au moins 300 élèves dès septembre 2017», a indiqué M. Ladouceur.

Deux autres projets d’écoles primaires, à Mascouche ainsi qu’à Terrebonne, dans le secteur Urbanova, sont également en cours. Des inaugurations sont également prévues en 2018 ou 2019. «Dansla MRC Les Moulins, les besoins sont grands compte tenu de la croissance démographique, et ce, malgré les 65 classes que nous avons ajoutées au cours des dernières années», a expliqué Éric Ladouceur.

Nous rappelons que le budget de la CSA sera déposé le 27 juin à 20 h, lors du conseil des commissaires qui se tiendra au 130, rue Valmont, à Repentigny.

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE: L’histoire d’une femme résiliente]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-histoire-une-femme-resiliente-n42610.php Quand on rencontre Claudine Prud’homme pour la première fois, on ne croirait jamais qu’elle est atteinte de l’encéphalomyélite myalgique. On ne se douterait pas non plus qu’elle vient de passer quelques heures au lit afin d’avoir l’énergie nécessaire pour pouvoir accorder une simple entrevue. Mais telle est sa réalité depuis près de dix ans.

Dans la mi-trentaine, la Terrebonnienne était une vétérinaire accomplie, une épouse et une mère dévouée de deux enfants de 2 et 7 ans, une femme active socialement et physiquement. Puis, à la suite d’une infection à la gorge, sa vie a pris une tout autre tournure.

Au début, les médecins ont cru à une dépression, comme c’est souvent le cas. «En dépression, tu n’as plus de motivation. Avec l’encéphalomyélite myalgique, tu veux que ta santé revienne pour reprendre tes activités», nuance celle qui a reçu le diagnostic après environ neuf mois de tests divers — pour certains, cela peut prendre des années. Mais dans le cas de cette maladie, recevoir un diagnostic ne garantit en rien de meilleures conditions de vie.

Pour résumer (voir autre texte pour plus de détails), le corps de Mme Prud’homme ne produit plus une quantité suffisante d’énergie après un effort physique ou cognitif, même léger. «Je suis incapable de travailler, je dois refuser des invitations à des soirées ou des soupers et je dois mettre de côté les activités familiales. Tout ce qui est physique est impossible, tout comme une journée à la ronde en famille», dévoile celle pour qui même faire à manger, se doucher, écouter un film ou faire du ménage devient une tâche complexe.

«On doit constamment gérer notre dépense énergétique», illustre la femme qui en plus de devoir composer avec de la fatigue extrême, doit vivre avec d’autres symptômes : difficultés de concentration, palpitations cardiaques, hypersensibilité aux bruits et à la lumière ainsi que des douleurs physiques.

Faire face aux préjugés

Comme sa maladie ne paraît pas, elle entretient une constante peur d’avoir l’air paresseuse, d’autant que les gens atteints sont souvent victimes de préjugés et de scepticisme, même du côté médical.

«J’avais moi-même des préjugés avant d’être atteinte. C’est pour ça que j’en parle, parce que ce n’est pas une question de volonté», affirme-t-elle en reconnaissant le fait que cette peur du jugement l’amène à en faire plus que ses capacités ne le lui permettent. Advient alors ce qu’elle appelle un «crash», qui peut durer des heures, des jours ou des semaines.

«Dans ces moments-là, mon quotidien se résume à me lever pour faire manger les enfants, me recoucher, me relever pour dîner un peu, me recoucher, me relever pour aller chercher les enfants à l’école et parfois, c’est Patrick (son conjoint) qui doit faire le souper parce que je n’ai pas l’énergie pour le faire», expose-t-elle.

Un entourage compréhensif

Sa situation demande inévitablement beaucoup de compréhension de la part de son entourage. «Il y a eu énormément de hauts et de bas. C’est un choc pour la personne atteinte, mais pour le conjoint aussi. Les enfants s’adaptent. Mon garçon m’a presque toujours connue comme ça, mais ça crée beaucoup de culpabilité. Pour ce qui est de mon conjoint, il vit avec une autre femme que celle qu’il a connue. Ça n’a pas été facile. Là, on est en mode croisière, le bateau est plus tranquille, mais ça a été houleux au début», confie la femme résiliente.

Lorsqu’on lui demande ce qu’elle entrevoit pour l’avenir, elle soupire en souriant. «Je souhaite un médicament qui me permettra de retrouver certaines de mes capacités. Là, je pense plus à l’avenir de mes enfants, mais quand ils voleront de leurs propres ailes… J’espère aussi que ce ne sera pas trop difficile quand mon mari prendra sa retraite. Il va vouloir faire plein de choses», souffle avec ouverture celle dont les activités physiques lui manquent le plus.

«Faire du vélo avec ma fille ou jouer au soccer avec mon gars. C’est quelque chose que j’aimais partager avec mes enfants. Ou danser! J’ai tellement dansé quand j’étais jeune, se remémore-t-elle. On oublie presque ce qu’on était capable de faire avant.»

«Je suis chanceuse»

Se disant atteinte de l’encéphalomyélite myalgique à un stade léger à modéré, Mme Prud’homme tient surtout à diriger les projecteurs vers le quart des personnes atteintes qui le sont gravement. «Je suis chanceuse. J’ai encore mon conjoint, j’ai réussi à obtenir mon assurance invalidité, je vis dans une belle maison. Pour d’autres, c’est l’horreur. C’est même difficile pour eux de manger sainement, fait-elle savoir en abordant également ceux qui vivent dans une situation de pauvreté extrême. Lorsque je suis en “crash”, ce sont ces derniers qui me tiennent en vie.»

Pour tous ceux et celles qui ne sont pas en mesure de raconter leur histoire, la Terrebonnienne trouve donc l’énergie pour le faire, en attendant qu’un médecin développe la cure qui les guérira tous


À LIRE AUSSI: http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-tellement-plus-que-fatigue-n42611.php

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE: Tellement plus que de la fatigue]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-tellement-plus-que-fatigue-n42611.php L’encéphalomyélite myalgique est aussi connue sous le terme du syndrome de fatigue chronique. La plupart du temps, ce que les gens retiennent est le mot «fatigue». Or, pour les plus de 400 000 personnes atteintes au Canada, cette maladie est tellement plus que de la simple fatigue.

Lorsqu’une personne est fatiguée, une bonne nuit de sommeil lui permettra de retrouver son niveau d’énergie optimal. Dans le cas d’une personne atteinte de l’encéphalomyélite myalgique, la bonne nuit de sommeil n’a pas le même effet. Cette maladie insidieuse n’a pas de causes officielles — si ce n’est qu’elle fait souvent suite à un virus ou une infection —, mais elle a comme principal symptôme le malaise post-effort, soit une incapacité pathologique pour le corps de produire une quantité suffisante d’énergie à la suite d’un effort physique ou cognitif, souvent très minime.

Bien que l’épuisement extrême soit l’un des symptômes les plus connus, l’encéphalomyélite myalgique comporte de nombreux autres symptômes sur les plans cognitif, neurologique et physique. «Les symptômes neurologiques peuvent s’apparenter à l’Alzheimer, précise Annie Tourville, coordonnatrice de l’Association québécoise de l’encéphalomyélite myalgique (AQEM) qui fête ses 25 ans cette année. Les gens atteints peuvent subir des pertes de mémoire, chercher leurs mots et avoir des difficultés de concentration. Ils peuvent par exemple être désorientés, même dans un quartier qu’ils habitent depuis 20 ans.»

Palpitations, sudation, hypersensibilité aux bruits et à la lumière, troubles visuels et douleurs physiques sont d’autres symptômes associés. «Imaginez que vous avez une grippe, une vraie, que vous avez pris un coup et que vous venez de courir un marathon», illustre Claudine Prud’homme, une Terrebonnienne atteinte par la maladie.

Impacts sociaux importants

Comme les causes de l’encéphalomyélite myalgique ne sont pas connues, il n’existe aucune cure, la médication ne permettant de traiter que les symptômes. Il n’existe non plus aucun point commun entre les personnes atteintes. «La maladie touche autant les hommes, les femmes que les enfants et les adolescents, et ce, de toutes les origines ethniques», présente la coordonnatrice.

Qui plus est, son impact est immense sur le plan économique. L’AQEM rapporte que 71 % des Canadiens atteints sont âgés de 18 à 64 ans. De plus, 23 % de tous les Canadiens de cette tranche d’âge, déclarés inaptes à l’emploi de façon permanente sont atteints de l’encéphalomyélite myalgique. Au Canada, la maladie occasionnerait une perte de productivité estimée à 15 M$ par année.

Même si on semble loin d’être en mesure d’offrir une rémission complète aux personnes malades, ces dernières conservent une dose d’espoir. Au Québec, le docteur Alain Moreau mène présentement un projet de recherche, notamment sur les facteurs génétiques possiblement liés à la maladie. «Au cocktail du 25e anniversaire de l’association, Dr Moreau a affirmé avoir de bonnes nouvelles à nous annoncer à l’automne. Il y a donc du positif», de conclure Mme Tourville.


À LIRE AUSSI: http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-histoire-une-femme-resiliente-n42610.php

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Changement d’entrepreneur à Lachenaie ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_changement-entrepreneur-a-lachenaie-n42673.php La Ville de Terrebonne a récemment procédé au changement de l’entrepreneur mandaté à l’entretien des parcs et espaces verts dans le secteur Lachenaie.

Rappelons que le contrat initial de tonte de pelouse avait été octroyé au plus bas soumissionnaire conforme, Paysagement DJ, au montant de 77 033,25 $, pour une durée d’un an. Or, l’entrepreneur «offrait une prestation de travail insuffisante et n’affectait pas les ressources requises pour l’exécution de son contrat. La Ville a émis un avis de prestation de travail insuffisant vers la fin mai. Quelques jours plus tard, l’entreprise Paysagement DJ a signifié son incapacité d’honorer le contrat et s’est désistée», a-t-on précisé du côté de la Ville de Terrebonne, qui faisait affaire avec cette entreprise pour la toute première fois.

Un nouveau contrat a donc été octroyé, le 8 juin, au deuxième plus bas soumissionnaire conforme, soit Gazon Rive-Nord, au coût de 80 018 $, taxes en sus. «La belle saison est si vite passée, c’était impératif pour nous de corriger rapidement le tir. C’est une situation assez rare, mais l’important, c’est qu’elle soit rétablie et que notre population puisse profiter de terrains bien entretenus», a souligné le maire Stéphane Berthe. (VT)

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[75 000 $ pour l’embellissement de cours d’école ]]> <p>Véronick </p><p>Talbot</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_75-000-pour-embellissement-cours-ecole-n42655.php À la suite de demandes formulées par la Commission scolaire des Affluents en novembre, le gouvernement du Québec a consenti à l’octroi d’un montant de 122 307 $ pour la réalisation de neuf projets d’embellissement de cours d’école, dont 74 696 $ pour des établissements de la MRC Les Moulins.

Notons qu’il s’agit de projets à frais partagés, en ce sens que la Commission scolaire des Affluents (CSA) de même que les écoles ciblées contribuent elles aussi, à hauteur d’un tiers chacune, au financement de ces travaux. Le tout s’inscrit dans la foulée de la mesure Embellissement des cours d’école pour l’année scolaire 2016-2017 du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, «laquelle permet de financer divers projets d’aménagement dans le but d’offrir aux élèves un environnement propice à la pratique d’activités physiques, stimulant et sécuritaire».

«La participation des élèves à des activités sportives et culturelles contribue à créer un fort sentiment d’appartenance à l’école et encourage la persévérance scolaire», de rappeler le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx, par voie de communiqué.

Projets retenus

Dans la MRC Les Moulins, Québec a ainsi octroyé une aide financière de 5 719 $ pour le projet d’aménagement de zones végétalisées à l’école secondaire Armand-Corbeil, lancé il y a quelques semaines. Au total, on parle d’un investissement de 16 654 $ de la part du Ministère, de la CSA et de l’établissement scolaire.

L’école des Haut-Bois a pour sa part reçu 11 295 $ pour son projet d’aménagement d’une aire de détente et pour l’installation de modules de jeux, des travaux évalués à 30 375 $. Du côté de l’école La Mennais, on parle d’une aide financière de 8 704 $ pour l’aménagement d’une zone végétalisée, requérant un investissement total de 23 407 $. L’école Le Rucher n’est pas en reste, puisque Québec lui a octroyé un soutien financier de 25 000 $ pour l’aménagement d’un terrain de soccer synthétique, au coût total de 116 000 $. L’école Saint-Louis, pour sa part, pourra procéder à la réfection de surfaces et de lignage des jeux au sol ainsi qu’à l’installation d’un module de jeux, un projet évalué à 41 100 $. Le Ministère lui a en effet accordé une aide financière de 15 284 $. Enfin, l’école de la Seigneurie a reçu un montant de 8 694 $ pour l’installation d’un module de jeux, au coût global de 23 380 $.

«S’il y a des projets qui sont déjà en cours, d’autres se réaliseront cet été. Pensons entre autres aux projets d’installation de modules de jeux, dont les délais de livraison sont de 12 semaines», précise Éric Ladouceur, coordonnateur aux communications de la CSA.

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Aux citoyens de définir leur Vieux-Terrebonne ]]> <p>Jean-Marc Gilbert</p><p>media@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_aux-citoyens-definir-leur-vieux-terrebonne-n42669.php Le maire de Terrebonne, Stéphane Berthe, en fait la promesse: ce sera aux citoyens, aux artisans et aux commerçants de décider à quoi ressemblera le Vieux-Terrebonne du futur. Le processus de consultation, dont les conclusions serviront de guide dans l’élaboration d’un programme particulier d’urbanisme (PPU), a été lancé en conférence de presse le 15 juin.

Les différents acteurs du quartier seront «parties prenantes de leur milieu», affirme M. Berthe, et ils auront leur mot à dire sur les orientations et les actions que Terrebonne devra poser sur le «plan environnemental, urbanistique, historique, culturel, touristique et économique» du Vieux-Terrebonne.

Ils seront invités à participer à des forums, sondages, groupes d’animation et cafés citoyens dans les prochains mois, selon le plan élaboré en collaboration avec l’Institut du Nouveau Monde (INM), qui encadrera la démarche.

Caroline Chaumont, conseillère stratégique de l’INM, était présente à la conférence de presse pour résumer les grandes lignes de la démarche qui débutera cet été et qui culminera à l’automne 2018 par le dépôt d’un rapport final.

Il s’agit du premier volet d’un programme particulier d’urbanisme plus large qui englobera l’ensemble du centre-ville, dont les limites exactes restent à définir.

Un conseiller exaucé

Le conseiller municipal du quartier, André Fontaine, n’a pas caché son enthousiasme quant à la concrétisation du projet pour lequel il milite depuis son élection, ce qui lui avait même valu le surnom de «monsieur PPU».

«Ce n’est pas banal de mettre le citoyen au cœur du développement (du quartier). On peut presque dire que c’est mission accomplie», a-t-il dit, confiant que les citoyens seront au rendez-vous pour faire connaître leurs idées.

«Les gens m’en parlent et attendent les consultations. Toute l’histoire autour du M Vieux-Terrebonne a déclenché quelque chose. Les citoyens disaient non à quelque chose, mais disaient oui à autre chose», illustre le conseiller. Rappelons que ce projet consistait à construire un immeuble de sept étages abritant 70 logements et des commerces, sur la rue Chapleau. Il avait soulevé l’ire des résidents du secteur, qui ont bloqué sa réalisation.

«Pour les gens qui critiquent, c’est le temps de proposer quelque chose de constructif pour contribuer au rayonnement du Vieux-Terrebonne», a renchéri le maire Stéphane Berthe, en marge de la conférence de presse, reconnaissant que le potentiel du Vieux-Terrebonne n’est pas encore exploité à 100 %, mais qu’il pourra l’être au terme de la présente démarche.

Le directeur de l’urbanisme durable, Michel Larue, aussi présent pour l’annonce, affirme pour sa part qu’il est temps de penser à l’extérieur de la boîte et possiblement de s’inspirer de ce qui se fait ailleurs et de voir comment l’importer ici.

Commerces de proximité

Lorsqu’on leur demande comment ils voient le Vieux-Terrebonne de demain, MM. Berthe et Fontaine ont déjà un début de vision. «Il faut ramener de la densité de façon intelligente et avoir des commerces de proximité pour que les gens consomment dans le Vieux-Terrebonne», dit M. Berthe.

«La rue Chapleau est aussi une porte d’entrée. C’est également important d’avoir des commerces où les passants vont arrêter», conclut M. Fontaine.

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Une analyse globale pour expliquer une hausse de 500 % ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_une-analyse-globale-pour-expliquer-une-hausse-500-n42671.php En deux ans, le permis de construction d’un bâtiment principal autre que résidentiel a augmenté de plus de 500 % à Terrebonne, passant de 1,50 $/m² en 2015 à 10 $/m² en 2017.

Cette augmentation avait d’ailleurs incité l’entreprise Vanico-Maronyx à demander la révision de la tarification de ce type de permis, révision qui a été refusée par le conseil municipal de la Ville de Terrebonne.

Qu’est-ce qui explique cette forte augmentation?

«Il faut faire attention et éviter de ne prendre en considération qu’un seul aspect de la tarification [industrielle] des services de la Ville. L’analyse doit être faite sur l’ensemble des tarifications existantes, en respect de la loi et pour une meilleure équité envers tous les citoyens. Pour déterminer les diverses tarifications, il faut tenir compte des services offerts ainsi que du ratio des recettes globales versus les dépenses de la Ville», explique Michel Larue, chef de la Direction de l’urbanisme durable.

Rattrapage à effectuer

«Pour ce qui est de la Ville de Terrebonne, ajoute M. Larue, ce n’est pas tant les services qui ont augmenté que le rattrapage que l’on devait effectuer. Or, en 2017, les recettes des diverses tarifications représentent 35 % des dépenses de la Ville. Et ce ratio se compare avantageusement avec les Villes avoisinantes, et c’est ce qui a été présenté au conseil pour approbation.»

En 2016, ce ratio (recettes de la tarification globale versus les dépenses de la Ville) était de 25 %. Les différents tarifs adoptés en décembre par le conseil constitue donc une hausse de ce ratio de 10 % par rapport à l’an dernier. Cette hausse serait attribuable notamment à l’augmentation de la tarification pour permis de construction de nouvelles bâtisses, autre que résidentielles, selon l’analyse que nous en avons faite. Il a été impossible de savoir, au moment de mettre sous presse, si d’autres tarifications avaient fait l’objet d’une aussi importante hausse.

Pas de conséquence sur le développement économique

Bien qu’il n’y ait pas eu de réelles études d’impact de l’augmentation du tarif pour permis de construction d’un nouvel immeuble autre que résidentiel sur le développement commercial et industriel, aucun effet notable n’a été observé par la Ville en 2016, ni même en 2017, aux dires de Michel Larue.

Nous avons tenté en vain de parler à un représentant de l’entreprise Vanico-Maronyx.

Méthodes de calcul différentes

Notons qu’il est difficile de faire une comparaison sommaire des tarifs des permis de construction entre les Municipalités, puisque que les méthodes de calcul diffèrent. Si, à Terrebonne, le tarif des permis de construction (nouvelle bâtisse autre que résidentielle) est calculé selon la superficie en m², à Mascouche, il est calculé, entre autres, selon le coût des travaux, soit un tarif de base de 100 $, auquel on ajoute 3 $ pour chaque 1 000 $ du coût de construction ainsi qu’un montant pour le débranchement aux réseaux municipaux. Dans d’autres Villes, le calcul est basé sur l’aire utilisée, en m³, comme à Laval, par exemple.

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[André Ouimet plonge à nouveau ]]> <p>Jean-Marc Gilbert</p><p>media@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_andre-ouimet-plonge-a-nouveau-n42674.php Défait en 1997, 2009 et 2013 alors qu’il tentait de se faire élire comme conseiller indépendant dans le quartier 10, c’est maintenant à la mairie qu’André Ouimet tentera d’accéder en novembre.

Il croit que Terrebonne est mûre pour avoir un maire indépendant plutôt que d’être dirigée par des partis composés en partie d’élus qui étaient membres de l’équipe de l’ancien maire, Jean-Marc Robitaille. «Ce sont les mêmes personnes. Elles étaient dans l’Équipe Robitaille pendant des années et n’ont rien vu», dit M. Ouimet en faisant référence aux séjours de M. Robitaille sur le bateau de Tony Accurso et aux soupçons de conflits d’intérêts que la nouvelle a générés par la suite. «L’UPAC n’est pas débarquée ici pour s’amuser. C’est parce qu’ils (les policiers) avaient quelque chose de sérieux», ajoute le candidat.

Les forces en commun

Si les Terrebonniens lui font confiance pour diriger la Ville, André Ouimet se dit prêt à travailler avec ceux qui seront élus. «Nous allons mettre ce qui nous unit en commun et ce qui nous divise de côté», suggère-t-il.

Parmi les sujets qui lui tiennent à cœur, notons celui du Golf Le Boisé. «Les gens que j’ai rencontrés jusqu’à maintenant disent vouloir un golf municipal géré par un organisme sans but lucratif (OSBL). Il faut voir si c’est réalisable. Sinon, le site pourrait devenir un centre de la nature», croit M. Ouimet.

Il y a aussi le sujet de la piscine municipale qu’il martèle depuis des années. À son avis, il est insensé que la dixième ville la plus populeuse de la province n’ait pas encore de piscine extérieure.

Finalement, il se demande si l’administration en place a l’intention de mener des consultations au sujet des investissements de plus de 31 M$ prévus dans le Pôle de la Croisée urbaine, faisant référence au règlement d’emprunt adopté par le conseil municipal, en décembre dernier.

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[L’Équipe Robitaille dépose une demande de retrait d’autorisation ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_equipe-robitaille-depose-une-demande-retrait-autorisation-n42677.php L’ancien Parti de l’avenir des citoyens de Terrebonne, rebaptisé Équipe Robitaille après les élections municipales de 1997, pourrait très bientôt disparaître. La Revue a appris qu’une demande de retrait d’autorisation a été déposée au Directeur général des élections du Québec (DGEQ), par le chef Jean-Marc Robitaille (sur la photo), le 2 juin. L’article 403 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités prévoit effectivement que le DGEQ puisse retirer l’autorisation d’un parti à la demande de son chef. «Nous sommes actuellement en train d’analyser la demande», précise la relationniste Julie St-Arnaud. Rappelons que, selon la loi, la demande doit être accompagnée d’une copie de la résolution prise en conformité avec les règlements du parti ainsi qu’un rapport financier de fermeture. Mme St-Arnaud ajoute que le délai de traitement est variable et que le nom du parti sera retiré du Registre des entités politiques autorisées au Québec (REPAQ), pour le palier municipal, lorsque la demande sera approuvée. À ce moment, toujours selon la loi, la formation politique aura 10 jours pour remettre les sommes et actifs du parti au DGEQ, qui liquidera les actifs et remettra le surplus au trésorier du parti qui le versera dans le fonds général de la Municipalité. L’Équipe Robitaille s’était abstenue de commenter la nouvelle au moment de mettre sous presse. (Texte: Jean-Marc Gilbert/ Photo: Archives)

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Le Comité de sauvetage réplique ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_comite-sauvetage-replique-n42668.php Quelques jours après la publication d’une lettre ouverte signée par Eric Vandal, propriétaire du site du Golf Le Boisé, le Comité de sauvetage créé dans la foulée de la fermeture du club, au printemps 2016, a tenu à répondre par le même moyen.

«Enfin, les masques sont tombés, lancent d’abord les membres du Comité, dans la lettre publiée sur notre site Internet le 15 juin (http://bit.ly/2smdY4M). Le Comité de sauvetage du site du Golf Le Boisé remercie sincèrement M. Vandal d’avoir ainsi déposé ses cartes sur la table. Maintenant, les citoyens de Terrebonne savent exactement à quoi s’en tenir», ajoute-t-on, faisant référence au projet de «prolongement de l’actuel quartier résidentiel» que le propriétaire a en tête.

«Équilibre fragile»

Dénonçant le «refus systématique» de M. Vandal de rencontrer des groupes intéressés à exploiter un club de golf, le regroupement qualifie le projet du propriétaire «d’hérésie».

«D’abord, le site du Golf Le Boisé n’a jamais fait l’objet de développement immobilier parce qu’on y retrouve plusieurs milieux humides et parce que ses cinq lacs servent à évacuer les eaux pluviales de l’ensemble du quartier qui l’entoure. En plus d’être un espace vert précieux, ce site est une merveille d’ingénierie dont l’équilibre est fragile», rappelle le Comité.

Il en profite pour souligner que l’actuel maire et des candidats à la mairie ont pris l’engagement de ne pas faire changer le zonage récréatif du site, qui fait actuellement l’objet d’une réserve foncière, empêchant toute construction.

Le Comité, non partisan, signale qu’il suivra de près les échanges au sujet de l’avenir du site pendant la campagne électorale et militera pour un projet qui permettrait de préserver le site et le fréquenter 12 mois par année. (JMG)

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400