<![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Thu, 27 Apr 2017 14:44:45 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE: Garder en vie ces dossiers non résolus]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-garder-en-vie-ces-dossiers-non-resolus-n41641.php «Parce qu'il y a toujours quelqu'un, quelque part, qui sait quelque chose» : voilà le leitmotiv qui guide les enquêteurs de l'unité des dossiers non résolus à la Sûreté du Québec. S'ils parviennent à résoudre 75 à 80 % des enquêtes qui leur sont confiées, il reste toujours des dossiers, actifs depuis des années, où les nouveaux éléments d'information se font rares.

L'équipe composée d'une dizaine d'enquêteurs, formée en 2004, a la lourde tâche de tenter de boucler quelque 600 dossiers considérés comme non résolus à travers la province. «Quand on entre dans leurs bureaux, il y a un mur de boîtes renfermant de l'information» illustre Martine Asselin, coordonnatrice aux communications pour la Sûreté du Québec.

L'objectif initial derrière la création de cette escouade était d'apporter un nouveau regard sur des meurtres ou des disparitions nébuleuses. Il peut s'agir de cas datant de quelques années seulement tout comme de dossiers pouvant remonter à plusieurs décennies.

Si un cas de meurtre ou de disparition n'est «jamais fermé», aux dires de Mme Asselin, un dossier devient non résolu une fois «que toutes les pistes ont été explorées et que tous les moyens d'enquête ont été utilisés».

Délier les langues

À partir de ce moment, les enquêteurs deviennent en bonne partie tributaires des informations du public. «Il y a toujours des gens qui possèdent de l'information et qui n'ont jamais osé parler pour de nombreuses raisons, mais qui se sentiraient plus à l'aise d'en parler aujourd'hui», indique Mme Asselin.

Peu importe le dossier, les personnes qui veulent révéler de l'information peuvent communiquer avec la centrale de l'information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

Technologie et techniques d'enquête

Au fil des ans, les techniques d'enquêtes et d'interrogatoires se sont raffinées. Parmi celles-ci, on peut notamment penser à l'opération «Mr. Big». Les opérations du genre, menées par des agents doubles, consistent à intégrer un suspect au sein d'une organisation criminelle fictive jusqu'à ce que le «grand patron» demande à le rencontrer. Il doit alors avouer son passé criminel pour être accepté officiellement au sein du groupe.

Ce type d'opération a permis de résoudre certaines enquêtes. La dernière en liste : celle du meurtre de Sonia Raymond, à l'été 1996, en Gaspésie. Le suspect dans cette affaire, Réal Savoie, a été arrêté au terme d'une opération Mr. Big et subit actuellement son procès, rappelle Mme Asselin.

En plus des techniques d'enquête, la technologie peut aussi aider les enquêteurs. Depuis un certain nombre d'années, ils peuvent compter sur le prélèvement d'empreintes génétiques (ADN). C'est d'ailleurs dans la foulée de cette avancée technologique que l'unité des dossiers non résolus avait été créée.

L'attente interminable

Malgré toutes ces avancées, certains dossiers demeurent impossibles à élucider. Il y en a d'ailleurs plus d'un dans la MRC des Moulins (voir page 5).

Les meurtres de Fernand Champoux (en 2006 à Mascouche) et de Francis Laforest (en 2000 à Terrebonne) en font partie, tout comme la disparition de Julie Surprenant (en 1999, à Terrebonne). Sur une page Web de la Sûreté du Québec dédiée à cette escouade (dossiersnonresolus.com), on retrouve également un bref rappel de deux cas datant d'encore plus longtemps, soit la disparition de Mélanie Temperton (1988, à Mascouche) de même que la mort suspecte de Michel Vallée (1979, à Saint-Louis-de-Terrebonne).

Des proches de certaines de ces victimes ont accepté de se confier au «Trait d'Union» (voir autre texte en page 4). Ceux-ci attendent désespérément le jour où le téléphone sonnera et que l'enquêteur au bout du fil leur annoncera que le dossier est finalement résolu.

En attendant, la Sûreté du Québec indique faire le suivi auprès des proches «selon la volonté de chaque famille». Certaines familles veulent être contactées dès qu'une nouvelle information surgit. D'autres préfèrent que les enquêteurs communiquent avec elles uniquement lorsqu'il y a quelque chose de plus tangible.

«Il ne faut jamais oublier que les proches doivent continuer à vivre. Dès qu'on les contacte, ils sont replongés dans le deuil du meurtre ou de la disparition», rappelle Martine Asselin.


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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Rencontre imminente entre bières et musique]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/actualites_rencontre-imminente-entre-bieres-musique-n41754.php Trois jours de découvertes brassicoles et gustatives attendent les visiteurs de la toute première édition du Festival Bières et Musique Terrebonne-Mascouche, du 4 au 6 mai. Présenté par Terrebonne Ford, l’événement se déroulera au Centre Expo Terrebonne et donnera également lieu à plusieurs spectacles d’artistes appréciés du public.

C’est dans un décor convivial que les festivaliers pourront se promener d’un kiosque à l’autre en profitant des spectacles offerts tout au long du week-end parrainé par Marc Dupré.

Sur place, de brasseurs passionnés feront la joie des plus grands connaisseurs de bières, comme des simples amateurs. Que ce soit les produits de la brasserie Riverbend d’Alma ou de Beau’s d’Ontario, le public pourra apprécier une grande variété de bières. Terrebonne y sera aussi représentée par les brasseries Mille-Îles et Les 2 Frères.

Pour compléter l’expérience, les gens pourront aussi découvrir cidre, hydromel, vin et whisky, en plus de déguster des mets réalisés par les food trucks et les kiosques de restaurateurs locaux. Produits artisanaux et gâteries de toutes sortes seront également disponibles à la Zone Marchands.

Après la bière, la musique

Tous les jours, dès 17 h, des chansonniers lanceront les soirées dans une ambiance des plus agréables. À 21 h, d’autres artistes prendront le relai pour offrir des spectacles diversifiés.

Les Ringos, formés entre autres de Marc Déry et d’Éric Goulet, réuniront les mélomanes autour de la musique des Beatles, le jeudi 4 mai. Le lendemain, d’anciens candidats de La Voix prendront d’assaut la scène lors d’un concert spécial. Le public pourra entendre Renée Wilkin, Rémi Chassé, Jean-Marc Couture, Yvan Pedneault et Jérôme Couture.

Enfin, le Country Jam sera présenté le samedi 6 mai, de midi à 17 h, avec Manon Bédard, Julie Daraîche, Dark Whisky et Andy Bouchard. Sur le coup de 18 h, le plancher se transformera en piste de danse avec la soirée Dance Floor sur les rythmes de Lost in Sound.

Billes en vente

Pour être de la partie, les futurs festivaliers peuvent se procurer des billets en ligne, à www.bieresetmusique.com, ou dans les magasins participants. Achetez-les tôt et bénéficiez de rabais allant jusqu’à 45 %. Notons que les résidents de Terrebonne et de Mascouche bénéficient d’un rabais supplémentaire sur les passeports trois jours. Facebook : www.facebook.com/bieresetmusique.

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Thu, 27 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE: Ces proches qui vivent d'espoir]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-ces-proches-qui-vivent-espoir-n41642.php Les proches des victimes de dossiers non résolus vivent tous différemment l'absence de leur fils, leur fille, leur frère ou leur père. Il y a toutefois un mot qui revient constamment lorsqu'on discute avec eux : l'espoir. L'espoir qu'un jour toute la lumière sera faite et qu'ils obtiendront réponse aux questions qu'ils se posent depuis des années.

Patrick Champoux se demande toujours, 11 ans plus tard, ce qui s'est passé le matin du 18 avril 2006, entre 6 h 50 et 7 h, dans le stationnement arrière du magasin l'Aubainerie de Mascouche, là où son père Fernand Champoux s'est fait assassiner. «Il ne faut pas perdre espoir. On ne s'accroche pas uniquement à ça pour vivre, mais je crois qu’on apprendra, un jour, ce qui arrivé dans ce court laps de temps, et que les policiers vont arrêter quelqu'un», témoigne-t-il.

Il ajoute avoir développé une excellente relation avec les enquêteurs de la Sûreté du Québec assignés à ce dossier. «Ils répondent toujours à mes questions. Quand j'envoie un courriel, j'ai une réponse presque instantanément.»

Michel Surprenant a également l'impression qu'il finira un jour par savoir ce qui est arrivé à sa fille Julie, qui manque à l'appel depuis novembre 1999.

Bien conscient que les chances de retrouver sa fille vivante sont «à peu près nulles» en raison de tout ce qui a été rendu public au sujet de Richard Bouillon (le suspect principal, aujourd'hui décédé), il demeure convaincu qu'on la retrouvera un jour. «Il faut garder l'espoir vivant et continuer à en parler dans les médias. Si elle est décédée, enterrée quelque part, il faut la retrouver. C'est absolument impensable pour moi de l'abandonner», dit-il.

À l'occasion, Michel Surprenant échange avec les enquêteurs au dossier, lorsque ceux-ci ont des éléments significatifs à lui rapporter.

Le cas de Francis Laforest

Les proches de Francis Laforest, copropriétaire du bistro McTavish, battu à mort en 2000, vivent également dans l'attente. Ce qui est particulier dans ce dossier, c'est que le meurtre, survenu en pleine guerre des motards, est relié au crime organisé, car les Laforest ont toujours refusé qu'un réseau de revendeurs de drogue contrôlé par des groupes criminalisés s'installe dans le bar du Vieux-Terrebonne.

«Nous savons que plusieurs individus reliés directement ou indirectement au meurtre sont toujours en vie. Les policiers sont au courant. Nous devons attendre que l'un d'eux se fasse arrêter en lien avec autre chose et décide de se mettre à table pour parler», explique Maxime Laforest, le frère de la victime.

En attendant que l'enquête connaisse son dénouement, il se dit que son frère n'est «pas mort pour rien». Ce meurtre, combiné à l'attentat contre le journaliste Michel Auger et à d'autres événements qui ont généré bon nombre de victimes innocentes du crime organisé ont engendré la création de la loi antigang.

Par ailleurs, le «projet nocturne» a vu le jour. Les policiers faisaient la tournée des établissements licenciés pour prévenir la criminalité et enrayer l'intimidation que subissaient les propriétaires de débits de boisson de la part de membres du crime organisé.

La mère de la victime, Michèle Laforest, dit pour sa part avoir perdu l'espoir de voir le meurtre de son fils être résolu un jour.

Elle ne mâche pas ses mots pour critiquer le travail des policiers. «Ça va bientôt faire 17 ans et il n'y a rien qui bouge dans le dossier. Il n'y a aucun changement. Ils (les policiers) savent qui a tué Francis, mais ils répètent toujours qu'ils ont besoin de preuves», dit-elle, d'un ton colérique. «Ça m'enrage de voir qu'il n'y a pas de justice pour les victimes innocentes. Chaque fois qu'on entend parler des motards dans les journaux, ça me rappelle toujours de mauvais souvenirs», ajoute-t-elle.

Finalement, Mme Laforest déplore un manque de suivi. «Personne ne nous appelle. J'ai été deux ans sans avoir aucun contact avec eux. Et quand on les appelle, on nous répond toujours la même chose.»

Beaucoup d'informations, rarement de nouvelles

Lorsqu'on demande à la Sûreté du Québec si les enquêtes concernant les dossiers non résolus dans la MRC Les Moulins progressent, la coordonnatrice aux communications, Martine Asselin, nuance. «Chaque fois que nous reparlons d'un dossier dans les médias, nous recevons systématiquement des appels. Ça concerne souvent des informations que nous avons déjà vérifiées à plusieurs reprises. Nous les revalidons chaque fois. Ce qui est plus rare, c'est de recevoir de nouvelles informations qui nous permettent d'aller plus loin. Les gens qui savent des choses doivent communiquer avec nous», conclut-elle.


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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE: Cinq cas marquants]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-cinq-cas-marquants-n41645.php Dans la MRC Les Moulins, on compte au moins cinq dossiers non résolus particulièrement marquants. Voici un bref rappel de chacun d'eux.

Michel Vallée

Le 31 octobre 1981, des ossements humains ont été découverts sur le chemin Angora, à proximité de la sablière Gauthier, à Saint-Louis-de-Terrebonne. Il s’agissait des restes de Michel Vallée, 29 ans, qui était porté disparu depuis le 31 mai 1979. L’enquête démontre que M. Vallée a quitté son domicile le 29 mai 1979 pour aller aider sa sœur à déménager. Il ne s’est jamais présenté au domicile de cette dernière ni à son travail le lendemain matin. (Source : Sûreté du Québec)

Mélanie Temperton

Le dernier endroit où Mélanie Temperton a été localisée est au motel Métro, situé sur la rue Lajeunesse à Montréal, où elle a loué une chambre avec sa carte de crédit. Lors de son passage à Montréal, elle aurait rencontré des amis en différents endroits. Portée disparue du domicile de sa mère à Mascouche, Mélanie Temperton, 20 ans, n’a jamais été revue. (Source : Sûreté du Québec)

Julie Surprenant

Julie Surprenant a été vue pour la dernière fois le soir du 16 novembre 1999, alors qu’elle descendait de l’autobus tout près de chez elle à Terrebonne. Constatant le lendemain matin que sa fille n'était pas rentrée, Michel Surprenant signale sa disparition. L'adolescente de 16 ans n'a jamais été retrouvée. Le principal suspect dans cette affaire est aujourd'hui décédé. (JMG)

Francis Laforest

Le 17 octobre 2000, Francis Laforest a été victime d’un meurtre en face de sa résidence du boulevard Terrebonne. Au moment où il sortait de son domicile en compagnie de sa conjointe, un véhicule s’est approché à grande vitesse. Deux individus cagoulés se sont rués sur lui et l’ont battu à mort. Quelques mois avant le meurtre, un incendie criminel avait été allumé au bar dont il était propriétaire, le Bistro McTavish, dans le Vieux-Terrebonne. (Source : Sûreté du Québec)

Fernand Chapoux

Fernand Champoux, 68 ans, a été victime d’un meurtre le 18 avril 2006 vers 7 h du matin, dans le stationnement arrière du magasin l’Aubainerie, situé au 161, montée Masson, à Mascouche. Il travaillait dans ce commerce depuis deux semaines et y occupait le poste de concierge. À ce jour, l'enquête n'a pas permis d'arrêter aucun suspect en lien avec ce crime. (Source : Sûreté du Québec)


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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Urgence sur la ligne Mascouche du Train de l’Est ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_urgence-sur-ligne-mascouche-train-est-n41691.php Une simulation d’intervention d’urgence s’est déroulée le 23 avril sur le tronçon nord de la ligne ferroviaire Mascouche, entre les gares Repentigny et Terrebonne. Plus d’une centaine de personnes ont participé à cet exercice mis sur pied par l’Agence métropolitaine de Transport (AMT).

Cette simulation visait principalement à tester et à mettre en pratique les mesures d’urgence inscrites au plan d’intervention d’urgence prévu pour ce tronçon, dont une partie est située au centre de l’autoroute 640.

Plusieurs intervenants

«Les services d’urgence des municipalités de Terrebonne, Repentigny et Mascouche, le CISSS de Lanaudière, la Sûreté du Québec ainsi que le ministère des Transports se sont impliqués dans cette opération», a mentionné Caroline Julie Fortin, porte-parole de l’AMT.

L’exercice a débuté vers 8 h 20, et s’est terminé une heure plus tard. «Nous simulons un incendie dans la locomotive. Nous voulons ainsi, vérifier dans cette situation, les procédures de déploiement, la chaîne des appels et la mobilisation des services d’urgence sur le site. Après avoir fait le constat d’un foyer d’incendie, nous avons procédé à l’évacuation des passagers-figurants, une trentaine, avant que les services d’incendie entrent en jeu», a expliqué la porte-parole.

Le train était en direction de la gare Terrebonne et s’est arrêté sur le passage situé tout juste au-dessus du chemin des Quarante-Arpents à Terrebonne.

Formation

Tout au long de la simulation, des images ont été captées au sol et par drone. «En plus de vérifier notre plan d’urgence, les images captées serviront également d’instrument de formation auprès des étudiants ainsi qu’auprès des différents services d’intervention des municipalités aux abords de la ligne Mascouche. Avec ces images, ils seront à même de constater en détail toutes les étapes de la simulation.»

Aucun incident n’a été rapporté, bien que les services de police aient érigé un périmètre de sécurité autour du site de l’opération. C’était la deuxième opération de simulation de cette ligne ferroviaire, mais la première sur la portion de ce tronçon. En janvier 2017, une simulation avait été effectuée dans le tunnel Mont-Royal à Montréal.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[L’AMT mise à l’amende pour 14 524 $ ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_amt-mise-a-amende-pour-14-524-n41692.php L’Agence métropolitaine de transport (AMT) a été condamnée à payer des amendes totalisant 14 524 $ pour quatre infractions à la Loi sur la qualité de l’environnement commises entre novembre 2010 et mars 2011 lors des travaux d’aménagement d’un tronçon de chemin de fer longeant la rivière Mascouche, à Terrebonne.

«L’AMT a omis de respecter diverses conditions», écrit le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC), dans un communiqué de presse.

Le ministère reproche notamment à l’AMT d’avoir «autorisé l’entrepreneur à débuter ses travaux avant que celui-ci n’ait présenté son plan d’action pour la protection de l’environnement au surveillant».

De plus, elle a «omis d’installer des ouvrages de captation de sédiments lors du pompage des eaux» lors de l’aménagement de traverses de cours d’eau.

Le MDDELCC blâme aussi l’agence d’avoir «omis de s’assurer, à deux reprises, que les bassins de sédimentation soient efficaces en tout temps».

Pour toutes ces raisons, l’AMT s’est vue imposée des amendes 12 600 $, plus des frais judiciaires et les frais de poursuite de 1 924 $ engagés par le ministère.

Plaidoyer de culpabilité

Interrogée à ce sujet, la conseillère aux relations médias de l’AMT, Caroline Julie Fortin, indique que «l’AMT a plaidé coupable aux quatre infractions, dont certaines ont été commises par l’entrepreneur qui a effectué les travaux pour son compte». Elle ajoute que les amendes ont déjà été payées.

Quant à savoir ce que l’AMT a l’intention de faire pour qu’une telle situation ne survienne à nouveau dans le futur, l’agence n’a pas souhaité répondre. «Nous ne commenterons pas davantage ce dossier», conclut Mme Fortin.

Texte: Jean-Marc Gilbert

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[L’ADT veut connaître le statut de l’Équipe Robitaille ]]> <p>Véronick </p><p>Talbot</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_adt-veut-connaitre-statut-equipe-robitaille-n41709.php Le comité exécutif de l’Alliance démocratique de Terrebonne (ADT) a entrepris des démarches auprès du Directeur général des élections du Québec (DGEQ) afin d’en savoir plus sur le statut du parti de l’ex-maire de Terrebonne, l’Équipe Robitaille, dont l’exécutif vient d’être renouvelé par l’adhésion de deux membres de la famille immédiate de Jean-Marc Robitaille.

Rappelons qu’en date du 15 décembre, la fille de l’ancien magistrat, Valérie Robitaille, a été nommée dirigeante de la formation politique.

Plus récemment, soit le 24 février 2017, Monique Guilbault, épouse de Jean-Marc Robitaille, a aussi été élue dirigeante. Actuellement, si la formation du représentant officiel du parti, Réal Lamontagne, est terminée, celle de l’agente officielle, Nathalie Bourgeois, est en retard.

«Le registre des partis politiques municipaux du Québec (REPAQ) indique que l’Équipe Robitaille est en retard sur la formation de son agent officiel. De plus, son exécutif a été renouvelé récemment par l’adhésion de deux membres de la famille immédiate de Jean-Marc Robitaille. Par souci de transparence, la population de Terrebonne est en droit de savoir quels sont les objectifs de cette formation politique. Les actifs, en date du 1er avril 2016, s’élèveraient à plus de 50 000 $. Considérant la nature des enquêtes de l’UPAC et le refus de tous les candidats en devenir à utiliser ce financement lors de la prochaine campagne électorale à Terrebonne, est-il pertinent pour le DGEQ d’entreprendre un gel des actifs de l’Équipe Robitaille et de mettre en branle un processus de dissolution de ce parti politique? La question doit être élucidée dans les plus brefs délais», selon Yannick Guénette, nouveau président de l’ADT.

Aucun conseiller municipal

Depuis la démission de Jean-Marc Robitaille, le 8 novembre, les dix conseillers municipaux siégeant sous la bannière de l’Équipe Robitaille se sont désaffiliés du parti. Alors que Réal Leclerc, Brigitte Villeneuve, Nathalie Bellavance et Claire Messier ont joint les rangs de l’ADT, Marie-Josée Beaupré, Paul Asselin et le nouveau maire Stéphane Berthe se rangent maintenant derrière les couleurs d’une toute nouvelle formation politique, Génération Terrebonne (voir autre texte). Les autres conseillers demeurent à ce jour indépendants.

De fait, il n’y a plus aucun élu municipal au sein de l’Équipe Robitaille. «Et il y a consensus, de la part de l’ensemble des candidats à l’élection municipale du 5 novembre, à demeurer distants de cette formation politique en raison de l’enquête que mène l’UPAC sur plusieurs dirigeants issus de ce parti, poursuit M. Guénette. À cette étape-ci, on se demande donc si la formation politique peut maintenir son statut et ses avantages découlant de la loi électorale.»

Faut-il rappeler que la loi oblige une formation politique, sur la scène municipale, à avoir un chef en action et désigné par un minimum de 100 membres reconnus par le DGEQ. De plus, une formation politique a l’obligation d’avoir un agent officiel qui a suivi une formation donnée par cette même instance démocratique au Québec.

Dans les règles de l’art

Questionné par le journal La Revue, le maire actuel de Terrebonne et ancien membre de l’Équipe Robitaille, Stéphane Berthe, prétend que le parti de l’ex-magistrat Jean-Marc Robitaille sera dissous dans les règles de l’art, et qu’il ne touchera pas un sous de la caisse de ce parti politique auquel il n’est plus affilié.

Quant à Valérie Robitaille, elle a préféré ne pas réagir à la sortie de l’ADT, invitant les principaux intéressés à soumettre leurs questions au DGEQ. Au moment de mettre sous presse, l’organisation n’avait toujours pas fourni de réponses à nos questions.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[François Collin vise la mairie de Mascouche ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_francois-collin-vise-mairie-mascouche-n41714.php Guillaume Tremblay ne sera pas seul dans la course à la mairie de Mascouche lors des élections de novembre. François Collin briguera également, à titre de candidat indépendant, le poste de premier magistrat de la municipalité.

Retraité depuis plusieurs années, M. Collin a recueilli les signatures dont il a besoin pour amorcer sa campagne, une première tentative dans l’arène politique.

Une alternative

«Je souhaite donner aux citoyens de Mascouche l’opportunité d’avoir une alternative et leur offrir une autre vision de ce que peut devenir notre ville», laisse tomber le futur candidat lorsque nous lui demandons les raisons de ce saut qu’il compte faire.

«À l’heure actuelle, poursuit-il, il y a plusieurs enjeux importants, dont un qui me préoccupe et qui est pratiquement occulté de toutes discussions : la congestion routière. Nous savons tous que c’est une situation difficile, notamment pour Mascouche Nord. Le chemin des Anglais, entre autres, a déjà atteint sa limite de circulation. La qualité de vie des citoyens qui doivent l’emprunter tous les jours est sérieusement diminuée. Et c’est sans compter toutes les questions de sécurité liées à ce dossier.»

François Collin est d’opinion que cette importante congestion routière empêcherait tout développement du golf et de nouveaux quartiers. «De nouveaux développements seront possibles uniquement si nous réglons la situation de la circulation à Mascouche.»

Le candidat indépendant désire parler de plusieurs autres enjeux pendant sa campagne. Dans les jours qui viennent, une plate-forme Web sera mise en ligne dans laquelle seront dévoilées toutes les orientations du programme de François Collin.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Eugène Jolicoeur se lance ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_eugene-jolicoeur-lance-n41716.php Alors que la campagne électorale commence à prendre forme, le conseiller municipal Eugène Jolicoeur confirme qu’il sollicitera un nouveau mandat dans le quartier 2 à Mascouche.

«Lorsque j’ai fait le choix de me présenter en politique municipale, c’était pour apporter quelque chose de concret à ma communauté. Je suis un homme de terrain qui apprécie le contact direct avec mes concitoyens; ce sont les experts de leur milieu de vie, alors je me fais un devoir de les consulter régulièrement. Ça me permet de mieux répondre à leurs besoins et du même coup, de bonifier nos projets», a rappelé le candidat par voie de communiqué.

Il se réjouit d’ailleurs des réalisations qui ont marqué le district au cours des quatre dernières années, dont la revitalisation des parcs Vanier et Nelligan, les travaux menés sur l’avenue Saint-Luc, le chemin Saint-Philippe, l’avenue Saint-Denis et la rue Louis-Hébert, ainsi que l’ajout de la piste cyclable sur l’avenue de La Gare. «Le district 2, c’est aussi le quartier dans lequel se déploiera le CentrOparc, notre tout nouveau parc d’affaires, qui deviendra un pôle économique majeur pour notre région, poursuit M. Jolicoeur. Bien sûr, la fermeture de l’aéroport n’a pas été sans remous, mais à terme, le terrain sera générateur d’emplois de qualité et de richesse pour notre communauté. Le projet s’harmonisera avec le secteur de la gare, qui poursuivra aussi son développement au cours des prochaines années.»

Le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, s’est dit heureux de compter à nouveau sur Eugène Jolicoeur pour la prochaine campagne électorale. Rappelons que Gabriel Michaud et Don Monahan ont aussi confirmé leur retour sur les rangs de Vision Démocratique de Mascouche en vue des prochaines élections. (VT)

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Le syndicat invite le maire aux négociations ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_syndicat-invite-maire-aux-negociations-n41717.php Pour une deuxième séance consécutive, une trentaine de cols bleus, présentement en arrêt partiel de travail, a manifesté devant la salle du conseil lors de la dernière séance régulière, tenue le 24 avril.

Plusieurs autres de ces travailleurs ont assisté à la séance pour la première période de questions, quittant l’assemblée par la suite. «Monsieur le maire, je vous invite personnellement à la prochaine séance de négociations. Peut-être que les choses avanceront, a suggéré Serge Prairies, président du syndicat. Nous voulons un règlement rapide, car nous ne voulons pas nuire aux citoyens. Ça fait trente mois que nous négocions. Venez à la table de négociation et peut-être que nous pourrions nous engager à une trêve pendant la période estivale.»

Le maire n’a pas répondu à l’invitation.

Les chiens dangereux

Alors que la Municipalité s’apprête à présenter une modification à la réglementation concernant les parcs, terrains de jeux et espaces verts afin de permettre la promenade de chiens dans certains secteurs, le ministre des Affaires municipales, Martin Coiteux, a durci le ton relativement aux chiens dangereux en dévoilant son intention d’interdire certaines races de chiens. Il semblerait que cette nouvelle législation québécoise soit plus restreinte que la réglementation de la ville de Mascouche.

«Concernant les chiens dangereux, nous suivons évidemment le dossier. Toutefois, puisque le projet de loi n’est pas encore adopté, il est encore trop tôt pour se prononcer sur les changements à notre règlementation. Il est vrai que nous nous attendons à quelque chose de la part de Québec. Évidemment, nous nous conformerons à la nouvelle législation», a commenté le maire Tremblay.

Chemin Newton

Actuellement au 2e rang du palmarès des pires routes du Québec, le chemin Newton à Mascouche sera du nombre des rues que la Municipalité compte refaire en 2017, comme prévu dans la programmation des travaux d’infrastructure, laquelle a été présentée en février 2016 et qui s’échelonne jusqu’en 2026.

«Au début, nous serons en appel d’offres et cette rue sera refaite avant novembre. Nous suivons notre plan sans problème et, d’ailleurs, certaines économies dans des contrats pourraient nous permettre de devancer notre échéancier des travaux. C’est ce que nous souhaitons. Si c’est le cas, nous aviserons les Mascouchois», a affirmé le maire Tremblay.

Problème d’eau dans un quartier

Lors d’une précédente séance régulière, un citoyen a dénoncé un problème d’eau dans le secteur de la rue Laprade. Ayant fait analyser son eau par un laboratoire de Joliette, les résultats ont montré un taux de coliforme qui excède la norme réglementaire.

«Au lendemain de cette séance, nous avons communiqué avec le citoyen afin d’effectuer une analyse de l’eau. L’échantillonnage a démontré la conformité aux normes», a fait savoir Guilaume Tremblay. Selon le citoyen en question, le préposé aurait prélevé l’échantillon près d’une heure après avoir ouvert le robinet.

«Par mesure préventive, a ajouté le maire, nous avons tout de même effectué une purge du réseau d’aqueduc du secteur. Il semble y avoir la présence de symptômes d’un blocage partiel du réseau à cet endroit. Sur ce point, nous effectuerons des vérifications afin d’identifier la problématique et régler la situation. Ces vérifications se dérouleront dans les prochaines semaines.»

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Céline Durand se retire de la chefferie d’Ici Terrebonne ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_celine-durand-retire-chefferie-ici-terrebonne-n41720.php À peine quelques semaines après l’autorisation du Directeur général des élections du Québec pour la création du parti Ici Terrebonne, la chef Céline Durand quitte le navire. Alors que cette rumeur courait depuis déjà une quinzaine de jours, des gens qui gravitent autour de la formation politique ont confirmé à La Revue que Mme Durand a récemment envoyé une lettre dans laquelle elle annonce son retrait, pour des raisons de santé. Selon nos informations, des discussions se poursuivent entre les membres pour déterminer qui deviendra chef du parti. La Revue a tenté de joindre Mme Durand à trois reprises, mais cette dernière n’avait pas retourné nos appels au moment de mettre sous presse. Dans une entrevue accordée par Mme Durand en mars, elle disait s’être sentie «interpellée» par le message que véhiculait le Mouvement Citoyens pour Terrebonne, le regroupement duquel découle Ici Terrebonne. Elle avait toutefois signifié que son engagement comme chef ne représentait en aucun cas une candidature assurée. Elle préférait étudier ses options et voir comment elle pouvait être utile. Céline Durand a quitté son poste de présidente de la Commission d’évaluation de l’enseignement collégial le 5 avril. (JMG)

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Un programme sportif perd son financement ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_un-programme-sportif-perd-son-financement-n41693.php Alors qu’une étude publiée récemment illustre que les jeunes sont de moins en moins en forme, la Commission scolaire des Affluents (CSA) annonce l’arrêt du financement du Programme intensif d’enseignement en éducation physique (PIEP) à l’école primaire Léopold-Gravel, à Terrebonne.

Le PIEP est le seul programme du genre à exister dans tout le réseau de la CSA, mais surtout le seul programme, tous secteurs confondus, à être subventionné par la commission scolaire. C’est donc une question d’équité qui justifie le retrait de la subvention de 45 000 $ par année, qui sert à payer l’enseignant en éducation physique pour le bon fonctionnement du programme.

Dans les faits, la subvention sera réduite de moitié pour la prochaine année scolaire avant d’être totalement retirée pour l’année 2018-2019, soit 30 ans après la création initiale du programme à l’école St-Louis. Cela touchera les 156 élèves des six classes de 4e à 6e année que le PIEP regroupe.

«Nous ne voulons pas fermer le PIEP, mais nous demandons à l’école de trouver une nouvelle façon de valoriser l’éducation physique. L’activité physique pourrait être donnée par le titulaire en classe par exemple», explique Éric Ladouceur, coordonnateur aux communications de la CSA.

Une alternative non réaliste

Cette alternative n’est pas réaliste, selon Chantal Beaudet, qui enseigne au PIEP depuis 20 ans. Les élèves du PIEP ont droit à 4 h 30 d’activités physiques par semaine, pratiquement deux fois plus que dans les autres écoles. Essentiellement, on parle de deux périodes d’éducation physique régulières, une période de 50 minutes d’activités en présence du titulaire et deux heures de ce qu’ils appellent du «team teaching», ce qui comporte l’essence même du programme, aux dires de Mme Beaudet.

Durant ces deux heures, les élèves, avec le titulaire et l’enseignant en éducation physique, font des sorties extérieures de toutes sortes : parcours à obstacles, vélo, ski de fond… «Je suis là en support, je ne pourrais pas enseigner l’éducation physique moi-même, soulève-t-elle. Le PIEP implique aussi deux camps par année, un à l’automne, l’autre en hiver. Les élèves de 4e et 5e année reviennent d’un camp de ski de fonds, alors que les 6e année auront un camp de trois jours de cyclotourisme.»

Regrettant qu’un programme régional «bien rodé depuis 30 ans» qui s’adresse à l’ensemble des élèves de la CSA, ne soit plus financé, Mme Beaudet indique qu’il serait impossible de refiler la facture aux parents, puisqu’il s’agit de débourser pour le salaire d’un enseignant. Les titulaires assumeront donc le manque à gagner l’an prochain, avec la collaboration de l’école, mais pour l’année suivante, rien n’est sûr.

Au-delà des bienfaits sportifs

Si les bienfaits du PIEP sur la forme physique sont grands, comme l’a mentionné Mario Leone, directeur du Groupe de recherche sur les aptitudes physiques des enfants de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), dans un article de La Presse, le programme a aussi un impact positif sur le comportement des jeunes, aux dires de Natalie Baker, de Terrebonne.

Deux de ses enfants sont passés par le PIEP. Son plus vieux, maintenant au secondaire, est hyperactif. C’est chez lui qu’elle a vu les plus grands bénéfices. «Ça a été un bon moyen pour lui faire aimer l’école. Comme il réussit bien, il terminait ses travaux avant les autres. Dessiner en attendant ne fonctionnait pas pour lui. Il a besoin de bouger. Rapidement, j’ai vu les problèmes de comportement cesser», confie Mme Baker.

Quant à l’équité recherchée par la CSA pour justifier la coupe de la subvention, la mère de famille suggère d’implanter le PIEP dans toutes les écoles. «C’est un programme en accéléré qui comble les besoins des élèves qui ont besoin d’une cadence plus rapide. C’est positif pour tout le monde», conclut-elle.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Stéphane Berthe se lance dans la course électorale ]]> <p>Jean-Marc Gilbert</p><p>media@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_stephane-berthe-lance-dans-course-electorale-n41712.php Après des mois de tergiversations, Stéphane Berthe confirme ce qui était devenu un secret de polichinelle pour quiconque suit de près les affaires municipales à Terrebonne : il sera candidat à la mairie cet automne.

Désigné en novembre 2016 par une majorité de ses collègues du conseil municipal pour devenir maire intérimaire d’une Ville en pleine tourmente, à la suite de la démission de Jean-Marc Robitaille, M. Berthe a toujours envie de servir la communauté qu’il représente à titre de conseiller depuis 2009.

«J’ai le goût de continuer à travailler avec vous et pour vous. Je serai candidat à la mairie de Terrebonne aux élections du 5 novembre», a-t-il déclaré dans un message publié le 25 avril sur Facebook.

Générations Terrebonne

Il a annoncé du même coup la création future du parti Générations Terrebonne. Les conseillers Marie-Josée Beaupré et Paul Asselin, qui attendaient la décision de M. Berthe avant d’afficher leurs couleurs, ont immédiatement signifié qu’ils se présenteraient à ses côtés. «Ça prend certaines connaissances pour diriger la Ville et je crois que M. Berthe les a», a dit Mme Beaupré. «Il est très présent sur le terrain. C’est un gars d’action qui est à l’écoute des gens», a ajouté M. Asselin.

Ils sont les deux premiers à intégrer cette équipe que le chef promet d’être «complète, crédible, dévouée et près des gens».

M. Berthe a refusé d’en dévoiler plus, pour l’instant, sur les autres candidats qui se joindront à Générations Terrebonne. «C’est une équipe qui alliera la sagesse de l’expérience et le dynamisme de la jeunesse», s’est-il contenté de dire.

Le parti pourrait donc miser sur quelques membres du conseil actuel (comme M. Asselin et Mme Beaupré), mais également sur des gens de l’extérieur.

Fier de certaines réalisations

Stéphane Berthe a tenu à rappeler certaines de ses réalisations depuis son entrée en fonction à titre de maire, le 14 novembre dernier.

Parmi celles-ci, notons que lui et les membres du conseil ont mis en place une politique de gestion de la dette, en plus d’apporter des modifications au code d’éthique des élus et des employés de la Ville.

Par ailleurs, les séances du conseil municipal se tiennent maintenant à l’auditorium de l’école Des Rives, ce qui permet à plus de citoyens d’y assister. Les séances sont également webdiffusées en direct et mises en ligne sur le site Internet de la Ville dans les jours suivants.

Au-delà de ces accomplissements, M. Berthe se dit surtout fier «d’avoir réussi à garder le cap et d’avoir géré la Ville malgré tout ce qui s’est passé, a-t-il mentionné. J’apporte des idées et nous avons réussi à avancer en adoptant des résolutions au conseil municipal.» Il entend d’ailleurs poursuivre sur cette voie si les Terrebonniens lui accordent leur confiance le 5 novembre.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Une bienvenue officielle aux poules pondeuses]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/actualites_une-bienvenue-officielle-aux-poules-pondeuses-n41635.php C’est officiel! La règlementation autorisant les poules urbaines est maintenant en vigueur à Terrebonne. Une bonne nouvelle pour les citoyens qui s’étaient montrés favorables à 76 % à cette initiative dans un sondage en ligne réalisé l’an dernier.

«Nous sommes heureux de pouvoir ainsi répondre à la demande de nombreux citoyens et, surtout, de pouvoir le faire en nous appuyant sur l’accord de la majorité. Nous avons pris le pouls de la population avant de présenter ces nouveaux règlements, ce qui témoigne de notre volonté d’impliquer davantage les résidents dans nos processus décisionnels», a déclaré le maire de Terrebonne, Stéphane Berthe.

En vertu des nouveaux règlements, il est ainsi permis de posséder un maximum de cinq poules pondeuses par terrain, pour les résidences unifamiliales uniquement. Des précisions sont aussi indiquées pour la garde des poules, la disposition du poulailler domestique et l’aménagement de l’enclos.

Tous les détails des règlementations 1001-264 et 3500-5 sont disponibles sur le site Web de la Municipalité, dans la section Urbanisme durable — Permis et règlementation : http://bit.ly/2oyHqT7.

Notons que le Berger Blanc, à titre de gestionnaire mandaté de la population animale sur le territoire, sera responsable du respect de la règlementation concernant la garde des poules. La Direction de l’urbanisme durable veillera quant à elle au respect de la règlementation entourant l’aménagement et la disposition d’un poulailler domestique et d’un enclos.

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Thu, 20 Apr 2017 00:00:00 -0400