<![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Sun, 22 Apr 2018 00:55:03 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Le prolongement de l'autoroute 19 livré en 2025]]> Jean-Marc Gilbert et Véronick Talbot http://www.larevue.qc.ca/actualites_prolongement-autoroute-19-livre-en-2025-n46498.php «Nous avons franchi une étape de non-retour. Il n'y a qu'une seule direction possible, et c'est par avant.» C'est en utilisant ces mots que le premier ministre du Québec Philippe Couillard a promis le prolongement d'environ huit km de l'autoroute 19 entre le boulevard Dagenais, à Laval et le boulevard Industriel, à Bois-des-Filion. La livraison est prévue en 2025.

En conférence de presse en compagnie du ministre des Transports André Fortin et de nombreux élus provinciaux et municipaux de la couronne nord de Montréal, le 20 avril, M. Couillard a annoncé les grandes lignes de ce projet.

Il s'agira d'un tronçon de trois voies, dont une réservée aux autobus, véhicules électriques et covoiturage. La mise en place de quatre nouveaux échangeurs, le réaménagement d'un échangeur existant ainsi que la construction d'un nouveau pont à l'est du pont Athanase-David font partie intégrante du projet.

Par ailleurs, l'aménagement d'un stationnement incitatif, d'un terminus, d'écrans antibruit, ainsi que le prolongement d'une piste polyvalente dédiée au transport actif viendront s'ajouter pour que le prolongement de cet axe routier sur lequel transite 55 000 véhicules quotidiennement soit le premier jalon posé pour en arriver, un jour, à une «grande solution intégrée pour la couronne nord».

Dès ce printemps, des études de caractérisation des sols et des relevés géotechniques seront produits pour préparer le terrain. Le lancement d'un appel d'offres pour la réalisation des plans et devis est prévu pour l'automne.

Sept ans pour huit km

Pour ce qui est de la route elle-même, la construction doit débuter au début de 2020 pour se terminer en 2025; c'est à dire dans sept ans. Les automobilistes qui attendent le prolongement de ce tronçon depuis des lunes sont donc loin de la coupe aux lèvres.

Questionné sur l'échéancier, M. Couillard répond que le fait de proposer une livraison plus tôt que 2025 ne serait «pas très sérieux» pour ceux qui connaissent ce que le prolongement d'une autoroute et les autres travaux d'aménagement requis autour de celle-ci représentent.

Il s'appuie aussi sur les délais estimés par les experts du ministère. «Malgré l'empressement, nous ne tournerons pas les coins ronds», indique le premier ministre.

Pour ce qui des coûts, M. Couillard a parlé «d'entre 500 M$ et 600 M$».

Les maires confiants

Le maire de Terrebonne, Marc-André Plante, se réjouit de l'annonce. «Je crois que cette fois-ci, c'est la bonne. Il y a un rattrapage à faire au niveau des investissements et c'est une première étape», dit-il, ajoutant que l'annonce plaira aux futurs 20 000 citoyens que pourra accueillir le quartier d'Urbanova, à terme.

Pour ce qui est de l'échéancier, le maire souligne «qu'on voudrait tous que ce soit demain matin, mais c'est somme toute un chantier imposant».

Finalement, le premier magistrat de Terrebonne dit comprendre le scepticisme de certains qui ont l'impression de revivre le même épisode en voyant cette annonce survenir à cinq mois des prochaines élections provinciales, mais répète avoir confiance.

Le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, dont les citoyens sont moins concernés par le prolongement de la 19 applaudit lui aussi la nouvelle, tout en rappelant qu'il continuera de militer auprès du gouvernement pour un élargissement de l'autoroute 25 jusqu'à Mascouche.

«Pas naïfs»

Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, se questionne pour sa part sur la nature potentiellement électoraliste de l'annonce et reste très sceptique quant à sa concrétisation.

«À cinq mois des élections, de belles pancartes surgissent, mais les citoyens ne sont pas naïfs», dit-il, rappelant que l'ancien premier ministre Jean Charest était présent dans la région, en 2010, pour annoncer le prolongement de l'autoroute qui devait être inauguré en 2015.

«Je vais le croire quand les travaux commenceront pour vrai», conclut M. Traversy.

Longue saga

Rappelons que la saga du parachèvement de cette autoroute névralgique pour les automobilistes de Laval et de la Rive-Nord dure depuis déjà de nombreuses années.

Le 21 juin 2010, le premier ministre du Québec, Jean Charest, annonce le début des études d’avant-projet et d’impact sur l’environnement en vue du parachèvement de l’A19 avec voies réservées au transport collectif et plusieurs mesures telles que des stationnements incitatifs.

En octobre 2012, Sylvain Gaudreault, nouveau ministre des Transports, réitère l’engagement de son prédécesseur, et après le processus d’audiences publiques du BAPE, il confirme l’urgence et la nécessité du projet en mars 2015.

Toutefois, il y a quelques semaines, le gouvernement du Québec dévoilait, dans son Plan québécois des infrastructures (PQI) 2018-2028, que le dossier en était toujours à l’étape de la planification, malgré les demandes répétées de la Coalition 19 pour qu’il passe à l’étape de la réalisation.

Finalement, notons que l'annonce survient quelques jours après la publication d'une étude révélant que les retards ont augmenté, en moyenne,  de 46 % entre 2014 et 2017 sur les 32 corridors analysés par la firme WSP.

Parions que ce projet de prolongement de l'autoroute 19 alimentera certainement les discussions lors du Forum sur la mobilité et le transport collectif qui se tiendra le 23 avril, à Laval.

]]>
Fri, 20 Apr 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE : Carburer au vert]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-carburer-au-vert-n46402.php S’il y a à peine cinq ans, les véhicules électriques (VÉ) n’étaient réservés qu’aux plus passionnés de technologies ou aux plus riches, la situation a bien évolué depuis. On voit de plus en plus de familles de classe moyenne entreprendre ce virage vert, voire économique. À cet effet, Lanaudière figure parmi les régions où on retrouve le plus de VÉ par citoyens.

Selon des statistiques datant du 31 décembre 2017 disponibles sur le site Internet de l’Association des véhicules électriques du Québec (AVEQ), on compte dans toute la région de Lanaudière 2 315 VÉ. En comparaison, la Montérégie, où ils sont en plus grand nombre, en compte 5 453.

Avec un taux de 46,21 véhicules par 10 000 citoyens (0,539 % de la flotte totale des véhicules électriques), Lanaudière figure cependant au premier rang des régions où on observe le plus de VÉ par citoyen. À titre comparatif, le taux de la Montérégie se situe à 35,52 VÉ par 10 000 citoyens.

Selon Martin Archambault et Philippe Janson, respectivement porte-parole et directeur régional de l’AVEQ, la présence de Bourgeois Chevrolet de Rawdon pourrait influencer le mouvement. Depuis quatre ans, le concessionnaire reçoit en effet, de Plug’n drive, le prix du meilleur vendeur de voitures hybrides rechargeables au Canada, notamment pour ses ventes de Chevrolet Volt.

Les Moulins augmentent la moyenne

Plus localement, les villes de Terrebonne et de Mascouche possèdent toutes deux un taux de VÉ par citoyen plus élevé que la moyenne régionale avec chacune 54,68 et 57,47 VÉ par 10 000 habitants. Uniquement à Terrebonne, on note 621 véhicules électriques en comparaison de 273 à Mascouche. Cette dernière remporte le titre de championne de la couronne nord en ce qui a trait au pourcentage de la flotte.

Toujours en date du 31 décembre 2017, on recensait dans l’ensemble du Québec 21 812 VÉ, dont 10 054 (46 %) l’étaient entièrement et 11 758 (54 %) étaient des véhicules hybrides rechargeables. On ajoutait à cela 118 motos électriques et motocyclettes électriques à vitesse limitée.

En se fiant à la croissance exponentielle qu’ont connue les enregistrements de VÉ en 2017 – l’équivalent de 700 chaque mois ou plus de 23 par jour –, on estime à 100 000 le nombre de véhicules qui seront sur les routes du Québec en 2020.

Le portrait des adeptes évolue

«Dans les années 2011 à 2013, ce sont plus les "geeks" et les "early adapters" qui s’intéressaient aux véhicules électriques, mais ceux-ci rejoignent maintenant le grand public. On voit des mamans monoparentales en posséder une, tout comme des familles de classe moyenne qui s’en procurent une comme deuxième voiture. Finalement, elles se rendent compte qu’elles l’utilisent aussi lorsqu’elles vont plus loin», souligne M. Archambault.

Il faut dire qu’avec l’intérêt de la population, l’offre de véhicules électriques se fait également de plus en plus importante. On en compte plus d’une quinzaine de modèles différents, les plus populaires au Québec étant la Chevrolet Volt, la Nissan Leaf et la Tesla Model S. Elles constituent respectivement 37,4 %, 16,6 % et 7,1 % de la flotte électrique québécoise.

Des économies concrètes

Si on connaît déjà les bénéfices environnementaux de posséder un véhicule électrique, M. Janson assure qu’ils sont aussi économiques pour les propriétaires. Analyste de profession, celui-ci a créé un questionnaire en 14 questions illustrant de manière concrète les économies envisageables lorsqu’on opte pour un véhicule vert. «En moyenne, les gens épargnent 28 000 $ sur 10 ans, dévoile-t-il. Et pour 4 personnes sur 5, c’est plus économique de passer d’une voiture à essence à une électrique même s’il lui reste encore des paiements à faire sur son véhicule.»

Si on compare souvent les deux types de véhicules en fonction des montants d’achat, le directeur régional tient compte du coût de l’essence, de l’entretien, etc. Tous des éléments concrets qui ont un impact direct sur les paiements mensuels. Et pas besoin d’attendre des années pour enregistrer des économies, selon. M. Janson.

L’Association de véhicules électriques du Québec fournit une foule d’information sur les différents aspects des véhicules électriques au www.aveq.ca.


LISEZ AUSSI : http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-encore-faut-il-recharger-n46403.php

]]>
Tue, 17 Apr 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Robert Brisebois quitte Générations Terrebonne]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_robert-brisebois-quitte-generations-terrebonne-n46391.php Robert Brisebois, conseiller municipal du district 14 élu sous la bannière de Générations Terrebonne en novembre, quitte le parti. Il siégera comme indépendant. Contacté par La Revue, M. Brisebois a confirmé qu'il avait remis une lettre à l'administration municipale à cet effet lundi, après avoir fait connaître sa décision auprès de sa formation politique la veille. «Ça ne fonctionnait plus en raison de certaines lignes de pensée. Ça devenait laborieux et j'étais obligé d'accepter la ligne de parti», rapporte M. Brisebois, sans vouloir citer d'exemple précis. Après en avoir discuté avec ses proches, M. Brisebois en est venu à la conclusion qu'il sera en mesure de mieux faire son travail de conseiller municipal «sans avoir les mains liées». André Fontaine, porte-parole de l'opposition et lui aussi conseiller municipal, s'est dit surpris de la nouvelle. Il convient qu'il y a eu de «petits accrochages au niveau de l'organisation» avec M. Brisebois, mais croyait qu'il y avait encore place à la discussion. «On ne comprend pas. On trouve ça "plate", mais on respecte sa décision et on va continuer de travailler avec lui», assure M. Fontaine. Voulant accorder peu d'importance à cette mésentente, il affirme que Générations Terrebonne souhaite se concentrer sur les dossiers importants pour les Terrebonniens, comme le Programme particulier d'urbanisme (PPU) Centre-ville/Vieux-Terrebonne ainsi que toutes les préoccupations entourant le Train de l'Est. (Texte et photo : Jean-Marc Gilbert)a

]]>
Tue, 17 Apr 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE : Encore faut-il les recharger]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-encore-faut-il-recharger-n46403.php  

Si le nombre de véhicules électriques connaît une croissance constante, voire enviable, dans Lanaudière, il n’en va pas de même pour les bornes de recharge. Les bornes haute vitesse, c’est-à-dire de 400 V, sont même absentes du territoire de la MRC Les Moulins, pourtant un secteur névralgique sur le plan des déplacements routiers.

Partout au Québec, on notait, en date du 31 décembre 2017, 2 606 bornes de recharge de 240 V, ce qui correspond à 40 km par heure de recharge, ainsi que 142 bornes haute vitesse de 400 V, pour 250 km par heure de recharge. On comptait également 213 de bornes Tesla des deux types, uniquement utilisables par les véhicules Tesla.

Or, nulle part sur le territoire moulinois on ne compte de bornes de recharge haute vitesse accessibles au public, hormis les récentes installées par Tesla au Méga Centre Mascouche. Pour les automobilistes provenant du nord de Lanaudière, la MRC serait pourtant un endroit stratégique pour refaire le plein d’électricité, alors qu’on se trouve au carrefour des autoroutes 40, 25 et 640.

«Nous aurions besoin de 2 000 bornes de recharge haute vitesse au Québec», illustre Martin Archambault, porte-parole de l’Association de véhicules électriques du Québec (AVEQ), en rappelant une pétition signée en ce sens par plus de 10 000 personnes récemment. «Les autoroutes sont très mal couvertes. À l’est de Montréal, il n’y a pratiquement rien. En Gaspésie, ils sont mieux structurés. On en retrouve aux 50 km», ajoute-t-il.

Factures partagées

Au Québec, en Ontario, au Nouveau-Brunswick et aux États-Unis, il existe différents réseaux de bornes publiques, qui nécessitent un abonnement fonctionnant avec une carte ou une application pour téléphone intelligent. Le principal réseau au Québec est le Circuit électrique, une filiale d’Hydro-Québec, qui a le mandat de gérer l’installation des bornes en ne payant que 50 % de leur coût, informe M. Archambault. Le Circuit électrique s’associe donc à des entreprises prêtes à investir pour couvrir l’autre portion des sommes.

Il faut savoir que les bornes haute vitesse, aussi appelées BRCC, nécessitent un investissement de l’ordre de 50 000 $ chacune. Selon Martin Archambault, les entreprises capables d’investir un tel montant pour des retombées économiques concrètes nulles ne sont pas nombreuses.

Plus pratiques que nécessaires

S’il reconnaît qu’un plus grand nombre de bornes de recharge haute vitesse assurerait un meilleur service sur le réseau routier, Philippe Janson, directeur régional de l’AVEQ, nuance qu’elles seraient plus pratiques que nécessaires. Il ne faudrait donc pas que cela empêche les futurs acheteurs de véhicules électriques de passer à l’action. «De 90 % à 98 % des recharges se font à la maison», estime l’homme qui évalue ses propres recharges à la maison à 95 %, et ce, même s’il parcourt 80 km aller-retour entre sa résidence à Rawdon et son travail à Saint-Lin-Laurentides. «C’est comme un téléphone cellulaire; calculez le nombre de fois que vous avez à le recharger à l’extérieur de la maison», note-t-il.

En ce qui a trait au 5 % restant, le propriétaire d’une BMW i3 affirme ne subir aucun désagrément notable. «Il m’est arrivé à l’occasion d’attendre, mais comme c’est le cas aussi à une station d’essence. Le maximum que j’ai dû patienter, c’est 5 minutes. Pendant les vacances de la construction, l’attente peut être plus longue», spécifie-t-il.

Quant à la recharge, elle n’a pas à durer une heure pour permettre un retour à la maison en toute sécurité. «On a la mentalité de faire le plein d’essence avec un véhicule à gaz, mais si je n’ai besoin que de 20 km, je n’ai qu’à recharger mon véhicule pendant 5 minutes. Je sais que je pourrai procéder à une recharge complète une fois à la maison», conclut M. Janson.


***

Les villes suivent le mouvement

Terrebonne et Mascouche disposent chacune de 8 et de 4 véhicules électriques dans leur flotte de véhicules. À Terrebonne, les citoyens ont accès à 7 bornes de recharge de 240 V. À Mascouche, on en retrouve 10. Si, du côté de Terrebonne, on a mandaté une firme spécialisée pour une stratégie d’électrification des espaces publics municipaux, à Mascouche, on affirme vouloir développer des partenariats avec le privé pour inciter l’installation de nouvelles bornes 400 V.


LISEZ AUSSI : http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-carburer-au-vert-n46402.php


 

]]>
Tue, 17 Apr 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Un meilleur soutien psychologique pour les jeunes ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_un-meilleur-soutien-psychologique-pour-jeunes-n46447.php En décembre, le gouvernement du Québec annonçait l’octroi d’un montant récurrent de 15 M$, dont 930 000 $ dans Lanaudière, pour rehausser les services de psychologie destinés aux jeunes en difficulté. On sait maintenant de façon plus concrète à quoi ces sommes serviront.

Comme décrit par le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Lanaudière, l’investissement permettra l’ajout de deux postes de psychologues pour les enfants suivis en LPJ et LSJPA. «L’ajout de ces postes veut dire un service direct aux usagers. Nous aurons un poste basé à Repentigny et un autre à Mascouche», dévoile Pascale Lamy, chef du service des communications par intérim du CISSS de Lanaudière.

De plus, cinq postes de psychologues, un poste de travailleur social (TS) et un autre de technicien en éducation spécialisée (TES) s’ajouteront en parallèle aux équipes multidisciplinaires jeunesse.

Cette mesure vise notamment à diminuer les délais d’accès pour obtenir une évaluation psychologique, en plus d’accélérer l’accès à un premier suivi psychologique, tout en augmentant le taux de prise en charge des jeunes. (PC)

]]>
Tue, 17 Apr 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Conflit de travail réglé pour les ambulanciers ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_conflit-travail-regle-pour-ambulanciers-n46448.php En confit de travail depuis le 15 février 2017, le Syndicat des paramédics Laurentides-Lanaudière (FSSS–CSN) en est venu à une entente de principe avec les Services préhospitaliers Laurentides-Lanaudière (SPLL) le 6 avril, soit plus d’un an après l’entrée en vigueur de la grève générale illimitée avec services essentiels.

L’entente de principe a été votée par les 232 membres du syndicat touchés par le conflit de travail à 86 %, rapporte le président Yan Bonhomme. Elle inclut notamment un fonds de pension à prestations déterminées ainsi qu’une augmentation salariale correspondant à celle du réseau de la santé.

«On voulait plus, mais ce sera pour une prochaine fois», commente M. Bonhomme, satisfait des compromis qui ont été acceptés. Il faut dire que ce conflit de travail impliquant des paramédics était parmi les derniers toujours en vigueur au Québec.

Notons que la convention collective précédente était échue depuis le 31 mars 2015. La nouvelle entente est valide jusqu’en 2020.

Service à la population toujours affecté

Le conflit de travail avec l’employeur étant réglé, le président du syndicat continue de dénoncer la surcharge de travail et le manque de ressources ambulancières sur le territoire de Lanaudière. «Le ministre ne regarde pas ce qui est bon pour les patients», martèle-t-il.

Selon lui, il faudrait au moins trois ambulances de plus dans le secteur de Terrebonne pour répondre à al demande. «Est-ce que ça va prendre un autre malheur pour faire bouger le ministre?» questionne-t-il.

Celui-ci fait référence aux 24 minutes de délai avant que des ambulanciers puissent intervenir auprès d’un adolescent en arrêt cardiorespiratoire en août 2017. Il avait également fallu 22 minutes avant que des paramédics arrivent à une résidence de La Plaine, où un bébé de 11 mois était inanimé dans sa couchette, en janvier.

]]>
Tue, 17 Apr 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Transport scolaire : vers une grève nationale? ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_transport-scolaire-vers-une-greve-nationale-n46450.php Le syndicat de la Fédération des employés de services publics (FEESP-CSN) sonde actuellement le secteur de transport scolaire (STS) sur la possibilité de déclencher une grève nationale ce printemps si le gouvernement refuse d’améliorer les salaires et conditions de travail des travailleurs.

Le 28 mars, les 105 salariés syndiqués d’Autobus Terremont, qui desservent les écoles de Terrebonne et de Mascouche, ont voté à l’unanimité pour mandat de grève nationale, rapporte la CSN. Rappelons que ceux-ci se sont sentis contraints d’accepter «une proposition sauvage de l’employeur imposant un recul salarial de 8 % à la signature, jumelée à une menace de fermeture de l’entreprise», dénonce Francine Ranger, présidente du Conseil central de Lanaudière-CSN, dans un communiqué. Dans les jours suivants, quatre autres syndicats de chauffeurs d’autobus scolaires de Lanaudière se sont aussi positionnés, de façon unanime, par vote secret, pour un mandat de grève nationale.

Les syndicats du STS ont jusqu’au 27 avril pour consulter leurs membres.

La revendication principale : «un salaire décent, à la hauteur du travail qu’ils accomplissent chaque jour».

Benoît Ladouceur, du Service d’appui aux mobilisations et à la vie régionale de la CSN Lanaudière, n’est pas en mesure de chiffrer les demandes, mais indique que l’attribution d’enveloppes fermées et dédiées à l’amélioration des conditions de travail est la meilleure option. Il ajoute que depuis que le STS a fait miroiter la possibilité de grève, il y a eu un «changement de cap» à Québec. «Le ministre (Sébastien) Proulx refusait de nous rencontrer. Nous avons été obligés d’adopter cette position pour qu’il accepte», conclut M. Ladouceur. (JMG)

]]>
Tue, 17 Apr 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Un aqueduc qui divise ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_un-aqueduc-qui-divise-n46452.php Les Mascouchois concernés par le prolongement du réseau d’aqueduc municipal dans un secteur du chemin Pincourt semblent être divisés sur la question. D’ailleurs, près d’une trentaine de citoyens, dont plusieurs ayant des objections, ont assisté à la séance régulière du conseil municipal le 16 avril.

Après avoir adopté un projet de règlement lors de la dernière séance du mois de mars, le conseil a adopté, le 16 avril, le règlement 1246 ordonnant des travaux de prolongement du réseau d’aqueduc. Ce projet concerne plus de 80 résidences. Lors du dernier sondage, 29 citoyens s’étaient prononcés pour, 26 contre.

Lourd fardeau financier

Bien que les citoyens s’opposant au prolongement de l’aqueduc ne soient pas contre le principe d’être connectés au réseau municipal, ils sont nombreux à se questionner sur l’impact financier.

Les coûts de construction étant estimés à 2 013 300 $, le projet nécessiterait un emprunt d’environ 2 398 000 $, dont 75 % seraient assumés par les citoyens concernés et 25 % par l’ensemble. D’ailleurs, selon l’estimation que les résidents du secteur ont reçue de la Ville, le prolongement du réseau d’aqueduc impliquerait pour eux une dépense annuelle de 1 700 $ à 2 000 $ sur une période de 20 ans.

«C’est assurément le prix qui accroche», soutient le Mascouchois François Hubert. «J’ai fait beaucoup de porte-à-porte dans le secteur est du chemin Pincourt et il y a plusieurs personnes qui n’en veulent pas, beaucoup pour une question d’argent. Je suis bien conscient de la problématique de proximité entre les puits et les installations septiques dans le secteur Northview. J’aurais par contre préféré que la Ville prenne son temps, au moins pour obtenir de l’aide des gouvernements. Ça aurait permis aux citoyens de prendre une décision plus éclairée», ajoute le citoyen.

Registre ouvert

Rappelons que le 25 avril, entre 9 h et 19 h à l’hôtel de ville, un registre sera ouvert pour recevoir les signatures des citoyens concernés qui veulent se prononcer contre le projet.

«S’il y a 28 signatures et plus, la Ville aura un choix à faire, soit procéder par référendum, soit ne pas aller de l’avant avec le prolongement. C’est maintenant aux citoyens concernés de se prononcer», a rappelé le maire Guillaume Tremblay.

]]>
Tue, 17 Apr 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Les Moulins portent la voix des étudiants et des aînés ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_moulins-portent-voix-etudiants-aines-n46454.php Depuis plusieurs semaines, le transport en commun occupe une grande place au sein de la MRC Les Moulins. D’ailleurs, le 10 avril, le conseil de la MRC a adopté une résolution pour que se poursuivent les programmes de tarif réduit pour les étudiants du Cégep à Terrebonne et de gratuité pour les personnes âgées pour l’utilisation du transport en commun local.

«La responsabilité du transport en commun relevait de la MRC. Deux programmes avaient été mis en place : un tarif étudiant réduit et la gratuité pour les personnes de 65 ans et plus», mentionne Marc-André Plante, préfet suppléant et maire de Terrebonne.

«Ces programmes ont toujours bien fonctionné, ajoute-t-il. Cependant, depuis le regroupement des agences de transport, nous ne pouvons pas garantir la poursuite de ces programmes. En adoptant une telle résolution, nous souhaitons porter la voix des étudiants et des personnes âgées en affirmant que la MRC appuie fortement ces programmes et souhaite qu’ils se poursuivent.»

«Pour la MRC, offrir un rabais aux étudiants, c’est une occasion de leur faire découvrir le transport en commun pour qu’ils deviennent des utilisateurs réguliers du transport collectif. Quant aux personnes âgées, la gratuité permet, entre autres, de briser l’isolement et d’être autonomes plus longtemps», souligne M. Plante.

Facture supplémentaire?

«Nous ne connaissons pas la méthode de calcul du coût de gestion de ces programmes. De notre côté, la gratuité pour les personnes de 65 ans et plus ne représente pas un coût pour la MRC, puisque le service est déjà en place, mais nous n’avons pas de certitude que cette réflexion va demeurer», a expliqué Guillaume Tremblay, préfet et maire de Mascouche.

«Il est clair que nous voulons valoriser le transport auprès de ces deux clientèles. Nous nous sommes positionnés. Ça fait partie des demandes que nous avons pour le Réseau de transport métropolitain (RTM) et nous le réitérons par résolution du conseil», a insisté Marc-André Plante.

Aux dires des deux magistrats, il n’est pas impossible qu’une facture supplémentaire soit refilée à la MRC Les Moulins en cas de maintien de cette réduction et de cette gratuité. Aucune date n’a été déterminée pour la décision du RTM.

]]>
Tue, 17 Apr 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Chemin Gascon : les travaux débuteront en juin ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_chemin-gascon-travaux-debuteront-en-juin-n46456.php La Ville de Terrebonne confirme que les travaux de revitalisation du chemin Gascon, qui prévoient l’aménagement d’un trottoir, d’une piste cyclable et d’un îlot central entre la rue d’Angora et le chemin du Coteau, débuteront à la fin de juin pour se terminer en novembre. Les riverains de cette artère bénéficieront d’une présentation détaillée le 1er mai. Une invitation a déjà été transmise aux propriétaires et locataires des bâtiments commerciaux concernés. Les citoyens de l’ensemble de Terrebonne pourront aussi prendre part à une rencontre d’information au cours du mois de mai. «Les travaux à venir favoriseront grandement le transport actif sur cette artère très centrale pour notre municipalité. Les conditions créées par les nouveaux aménagements rendront effectivement bien plus agréables et sécuritaires les déplacements», indique le maire de Terrebonne, Marc-André Plante, dans un communiqué de presse. «Il était devenu nécessaire de poser des gestes concrets dès maintenant pour améliorer la sécurité de tous les usagers du chemin Gascon. Les travaux représentent également une bonne nouvelle pour la vitalité commerciale du quartier», ajoute Caroline Desbiens, conseillère municipale du district 8. Cette première phase de travaux s’inscrit dans le plan global de revitalisation des artères commerciales que sont le chemin Gascon, le boulevard des Seigneurs et la montée Masson, rappelle la Ville. (JMG)

]]>
Tue, 17 Apr 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[19 M$ pour régler l’iniquité en santé ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_19-pour-regler-iniquite-en-sante-n46445.php Affirmant vouloir améliorer les services de première ligne ainsi que les services spécialisés du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Lanaudière, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, a annoncé la semaine dernière un financement supplémentaire de 19 347 700 $ de la part du gouvernement.

«Il s’agit d’un ajustement de la base budgétaire», commente M. Barrette, en entrevue avec La Revue. Ce dernier spécifie d’entrée de jeu que le gouvernement libéral a tenté par le passé de corriger la base récurrente de financement des CISSS des différentes régions du Québec, mais qu’il constatait toujours des écarts de ressources étant donné la croissance inégale de la population.

Lanaudière figurait parmi les régions subissant cette iniquité. Les sommes récurrentes annoncées viendront donc combler cet écart de façon durable et définitive, indique-t-il.

Cet investissement régional s’inscrit dans la foulée de l’annonce de l’octroi d’un montant global de 300 M$ pour assurer à la population de chaque région un niveau comparable d’accessibilité à l’ensemble des services de première ligne et des services spécialisés, peu importe où ils sont offerts au Québec.

Outre Lanaudière, la Mauricie–Centre-du-Québec, l’Estrie, l’Outaouais, Chaudière-Appalaches, Laval, les Laurentides et la Montérégie ont obtenu leur part du gâteau.

«Les fruits de nos efforts»

Le budget du CISSS de Lanaudière était de 875 668 755 $ pour l’exercice 2017-2018. Lorsqu’on demande à Gaétan Barrette pourquoi avoir attendu si longtemps avant de combler un écart qu’on reconnaît depuis un certain temps déjà et qui ne correspondrait qu’à 2 % du budget de l’an dernier, il répond : «D’abord, il n’y a pas de petit montant en santé. Ensuite, il a fallu équilibrer les finances du Québec et aujourd’hui, on récolte les fruits de nos efforts.»

L’agrandissement de l’Hôpital Pierre-Le Gardeur

Même si La Revue n’était pas autorisée à aborder en entrevue d’autres sujets que l’investissement annoncé, on a questionné le ministre sur l’agrandissement de l’Hôpital Pierre-Le Gardeur, promis par les libéraux en 2010. Le projet de 150 lits apparaît comme étant «en planification» dans le Plan québécois des infrastructures depuis 2014.

«Les infrastructures sont très importantes. Le dossier chemine normalement, mais on ne peut pas tout annoncer la même année. Le dossier est actif au ministère et il y aura une annonce en temps et lieu», résume-t-il en affirmant que le parti a le souci d’annoncer des projets qui pourront véritablement être réalisés en fonction des états financiers.

]]>
Tue, 17 Apr 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Fermetures complètes de nuit ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_fermetures-completes-nuit-n46408.php En raison de travaux réguliers d’inspection des ponts d’étagement, des fermetures complètes de nuit seront réalisées sur l’échangeur des autoroutes 25 et 640 à Terrebonne, les 19 et 20 avril.

Ainsi, le 19 avril, de 23 h à 3 h, il y aura fermeture de l’autoroute 640 en direction est et de la bretelle menant de l’autoroute 25 sud vers l’autoroute 640 est. Puis, le 20 avril, de 23 h à 4 h, l’autoroute 640 sera fermée en direction ouest, tout comme la bretelle menant de l’autoroute 25 nord vers l’autoroute 640 ouest.

Un détour balisé sera mis en place sur le réseau. En cas de contraintes opérationnelles ou de conditions météorologiques défavorables, ces fermetures pourraient être reportées. Afin de planifier adéquatement vos déplacements, informez-vous sur les entraves en cours et à venir en consultant le Québec 511.

]]>
Tue, 17 Apr 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Solutions recherchées pour Regroup’elles et le voisinage ]]> <p>Jean-Marc Gilbert</p><p>media@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_solutions-recherchees-pour-regroup-elles-voisinage-n46457.php Plusieurs représentants de l’organisme Regroup’elles et de nombreux résidents du secteur où est située la maison pour femmes et enfants violentés ont rencontré la Ville de Terrebonne, le 16 avril, pour chercher des solutions afin de régler le litige concernant un protocole d’entente datant de plus de 10 ans et qui ne convient plus à l’organisme ni aux voisins.

Simon Paquin, président de la Commission de la famille, des affaires sociales, de l’action communautaire et de la condition féminine de Terrebonne, ainsi que Joël Goulet, coordonnateur de la même commission, ont dirigé la rencontre d’environ deux heures et ont écouté les questions et suggestions des gens présents. Après avoir tracé un bref historique du dossier, ils ont précisé que le but n’était pas d’en venir à une décision le soir même, mais de proposer des pistes de solutions qui seront ensuite étudiées par les membres de la commission. Ces derniers soumettront des suggestions au comité exécutif, puis éventuellement au conseil municipal.

Non respecté

Le principal problème au sujet de ce protocole d’entente, problème qui a d’ailleurs été, de loin, le point plus débattu lors de la soirée, concerne le stationnement autour de la maison, dont nous taisons volontairement l’emplacement pour des raisons évidentes de confidentialité pour les femmes et enfants qui y trouvent refuge. Les voisins jugent que cette partie du protocole n’a jamais été respectée et que le stationnement sur rue des femmes qui s’y rendent ou des employés de l’endroit était devenu la norme, alors qu’il était prohibé selon le protocole adopté en 2007. L’organisme explique que le taux d’occupation des 18 chambres de la maison a augmenté au fil des ans, passant d’environ 50 % à 90 %, voire 95 %.

Le déneigement, l’entretien paysager et la vitesse trop élevée de certains automobilistes dans le secteur posent aussi problème, selon les résidents.

Ces derniers ne souhaitent que le respect et l’application du protocole existant, tandis que la directrice générale de Regroup’elles, Arianne Hopkins, prône son abolition complète, le jugeant «discriminatoire».

Solutions proposées

Deux pistes de solutions semblant générer un début de consensus ont été proposées à la fin de la séance, laquelle a attiré une quarantaine de personnes touchées par le protocole. D’abord, il importe de rétablir le lien de confiance de part et d’autre, juge un résident. Un autre a suggéré la tenue d’un projet-pilote dont les balises restent à être déterminées.

«Nous allons avoir beaucoup de travail à faire en relisant le procès-verbal de cette réunion. Nous tenterons de trouver une solution gagnant-gagnant pour tout le monde, mais ce n’est pas une mince affaire. La Ville fera dans l’art du compromis», a confié Simon Paquin à La Revue, au terme de la réunion.

]]>
Tue, 17 Apr 2018 00:00:00 -0400