<![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Mon, 27 Feb 2017 04:11:19 -0500 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Une « gestion déficiente » en cause, selon la CNESST ]]> <p>Jean-Marc Gilbert</p><p>media@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_une-gestion-deficiente-en-cause-selon-cnesst-n40772.php L’accident de travail qui a coûté la vie à Stéphane Rémillard, un employé de l’entreprise terrebonnienne Coffrage CR, est attribuable à « la gestion déficiente concernant le stationnement du chariot élévateur dans l’aire d’entreposage du chantier de construction », conclut la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).

Le 29 septembre 2016, à Laval, M. Rémillard s’est fait écraser par son chariot élévateur en mouvement dans une pente. Le jour de l’accident, il agissait aussi comme signaleur de l’opérateur de la grue. En après-midi, ce dernier lui a demandé d’amarrer un godet à béton aux crochets de la grue. M. Rémillard a immobilisé son chariot au sommet d’une rampe d’accès, sans actionner le frein à main ni rabaisser les fourches au sol. Pendant qu’il amarrait le godet, l’opérateur l’a informé que son chariot était en train de dévaler la rampe. M. Rémillard a couru pour tenter de l’immobiliser en passant par une paroi rocheuse. Il a perdu l’équilibre et a trébuché avant d’être écrasé par la roue avant gauche du chariot élévateur, a décrit la CNESST dans sa chronologie des événements.

Réglementation non respectée

Le travailleur avait l’habitude de stationner son chariot entre 50 et 75 fois par jour, souvent avec la charge et les fourches soulevées. C’était le cas au moment de l’accident. Or, le Code de sécurité pour les travaux de construction stipule que « les commandes de l’équipement de construction ne doivent pas être abandonnées lorsque les parties suivantes sont soulevées : la charge d’un chariot élévateur, d’une grue ou de tout autre appareil de levage ».

Selon l’inspecteur Jean-Paul Otsama, les responsables de la sécurité du chantier auraient dû intervenir avant l’accident, en rappelant au travailleur cette réglementation. « Le travailleur n’a jamais été avisé, ni par son supérieur immédiat, ni par l’agent de surveillance du chantier », déplore-t-il.

De plus, dans les programmes de prévention spécifiques au chantier, il n’y avait aucune mesure de prévention concernant le stationnement du chariot, ce qui a dû être corrigé avant la reprise des travaux.

Constats d’infractions ?

Quant à savoir si des constats d’infraction seront délivrés à Coffrage CR, le dossier est à l’étude par la direction des affaires juridiques de la CNESST. Le montant de l’amende pour une première offense varie entre 16 317 $ et 65 269 $ et peut atteindre 163 175 $ en cas de récidive.

Aucune recommandation n’a été émise. «Il n’y a rien de nouveau à exiger, sauf ce que la réglementation prévoit déjà. Si la procédure avait été respectée, l’accident aurait pu être évité», a fait valoir le directeur régional Mohamed Aiyar.

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Tue, 21 Feb 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Encore trop long malgré une amélioration ]]> <p>Jean-Marc Gilbert</p><p>media@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_encore-trop-long-malgre-une-amelioration-n40770.php Si les patients ont attendu moins longtemps à l’urgence de l’Hôpital Pierre-Le Gardeur en 2016, le temps d’attente y est encore largement au-dessus de la moyenne provinciale. Le président-directeur général du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Lanaudière, Daniel Castonguay, poursuivra dans la même voie pour continuer à le réduire.

Lanaudière est la région où la situation s’est le plus améliorée en 2016. Le constat est encore plus frappant dans le sud de Lanaudière, soit à l’Hôpital Pierre-Le Gardeur. «Au 31 mars 2015, nous étions à 27 heures d’attente dans le sud de Lanaudière. Au 31 mars 2016, on parlait de 22 heures. Actuellement, nous en sommes à 19 heures», affirme M. Castonguay.

Puisque la moyenne québécoise est de 15 heures, le PDG croit qu’en poursuivant le déploiement de son plan, la situation continuera de s’améliorer.

Le bon soin à la bonne personne

Le pourcentage de la population ayant accès à un médecin de famille via les groupes de médecine familiale (GMF) a un effet direct sur la situation dans les urgences, selon M. Castonguay. Ce taux augmente depuis quelques années. «En 2015, 63 % des Lanaudois avaient accès à un médecin de famille. Pour l’année 2017, nous prévoyons une augmentation de 85 %. Nous sommes sur la bonne voie pour que les patients aient un accès plus rapide à un médecin».

Une autre bonne façon de désengorger les urgences est de fournir des soins aux patients à domicile. Des sommes grandissantes ont aussi été investies en ce sens. Ce sont 4 M$ qui ont été ajoutés dans les deux dernières journées, dont 2,6 M$ en 2016-2017, affirme le PDG du CISSS de Lanaudière.

Les 150 lits grandement attendus

Malgré tout, les 150 lits qui seront aménagés dans l’agrandissement tant attendu ne seront certainement pas de trop. Annoncé d’abord en 2010 par les libéraux, puis confirmé en 2013 par les péquistes, l’agrandissement n’a toujours pas été réalisé. Les plans et devis seront bientôt entrepris, selon M. Castonguay, qui souligne que ces délais sont normaux. «Lorsqu’on parle d’un agrandissement de cette ampleur, les travaux se font toujours dans une fenêtre de 5 à 10 ans», dit-il.

Le PDG demeure confiant que les 150 lits seront suffisants pour répondre à la demande, malgré la croissance démographique qui se poursuit dans la région, de même que le vieillissement de la population.

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Tue, 21 Feb 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Une décision attendue, mise en délibéré]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/actualites_une-decision-attendue-mise-en-delibere-n40830.php Aérodrome de Mascouche-Terrebonne

Le 23 février, la procureure générale du Québec, la Ville de Mascouche et les promoteurs de l’aérodrome de Mascouche-Terrebonne retournaient devant la Cour d’appel pour présenter leurs arguments au tribunal composé de trois juges.

Comme il fallait s’y attendre, le jugement a été mis en délibéré. Or, puisqu’une ordonnance de sauvegarde temporaire avait été émise par la juge de la Cour d’appel, Marie-France Bich, le 14 février, cette ordonnance a été renouvelée dans les mêmes termes jusqu’au jugement final, en y ajoutant que ces travaux peuvent se faire tant que le sol est gelé..

Cette ordonnance permet aux promoteurs de sortir les arbres et les souches abattus, selon certaines conditions.

Rappelons que la Procureure générale du Québec a interjeté appel d’une décision de la Cour supérieure du 1er février, levant une ordonnance de sauvegarde empêchant les promoteurs d’exécuter quel que travail que ce soit.

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Fri, 24 Feb 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Des articles qui mettent en péril l’avenir des médias écrits]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_articles-qui-mettent-en-peril-avenir-medias-ecrits-n40828.php PROJET DE LOI 122

Réagissant au projet de loi 122, la Coalition pour la pérennité de la presse d’information au Québec s’inquiète pour l’avenir des médias écrits et de la démocratie. Elle demande au gouvernement du Québec de maintenir l’obligation pour les municipalités de publier leurs avis publics dans les journaux papier.

Les porte-paroles de la Coalition, qui regroupe 178 journaux du Québec, seront entendus en Commission parlementaire ce mercredi 22 février pour exprimer leur point de vue et pour déposer un mémoire portant sur la situation de la presse écrite (à lire au www.coalitiondelapresse.quebec).

Le président de Groupe Capitales Médias et co-porte-parole de la Coalition, Claude Gagnon, a déclaré : « À une époque où la population s’attend à une transparence complète de la part des administrations publiques, les journaux jouent un rôle de premier plan. Les avis publics des municipalités font partie des outils à la disposition des citoyens pour savoir comment sont gérés leurs taxes et impôts. Tout ce qui rend les avis publics moins faciles à consulter est une entrave à la transparence et à la démocratie. Les parlementaires doivent retirer les articles 51 et 90 du projet de loi 122. »

Une centaine d’emplois perdus

Le directeur du journal Le Devoir et co-porte-parole de la Coalition, Brian Myles, s’est pour sa part déclaré étonné de l’intention du gouvernement de retirer cette source de revenus essentielle pour les journaux du Québec : « Les municipalités du Québec dépensent plus de 18 G$ par année si on additionne leurs budgets. Les avis publics représentent un coût d’environ 10 M$ pour celles-ci, donc environ 0,05 % des dépenses des municipalités. Dans le contexte actuel des médias, il serait irresponsable de mettre en péril la survie de certains journaux pour une somme aussi peu significative pour les municipalités, mais essentielle pour la survie de nos journaux.  Par ailleurs, nous estimons qu’au moins une centaine d’emplois de qualité seront perdus si le gouvernement met en application cette portion du projet de loi 122 », a déclaré M. Myles.

Le président d’Hebdos Québec, Benoit Chartier, qui regroupe 31 hebdos indépendants dont La Revue et Le Trait d’Union, a quant à lui tenu à rappeler que de nombreuses publications ont fermé leurs portes à la suite de la baisse des recettes publicitaires et face à l’emprise des géants américains dans le domaine de la publicité numérique. « Le droit du public à l’information est carrément menacé par ce projet de loi et il s’agit du pire moment pour nous retirer une source de revenus essentielle », selon lui.

Transparence et liberté de presse

Le président-directeur général de La Revue et du Trait d’Union, Gilles Bordonado, abonde dans le même sens. « À mes yeux, il y a deux enjeux très importants inhérents à ce projet de loi. En premier lieu, il représente une menace en ce qui a trait à la transparence des municipalités envers leurs citoyens. La publication d’avis publics sur leur site Internet n’a pas la même portée que dans des journaux qui sont distribués à toutes les portes, de façon gratuite et spontanée. Et en second lieu, les revenus générés par la publication des avis publics dans les journaux sont essentiels à leur survie, tant au Québec que dans la MRC Les Moulins. Ces revenus nous permettent de réaliser notre mission et d’ainsi favoriser la liberté de presse et l’accès à l’information locale. »

 

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Wed, 22 Feb 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE: La faillite, l’ultime solution]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-faillite-ultime-solution-n40739.php Selon un sondage mené par l’Association canadienne de la paie et publié en septembre dernier, près de la moitié des 5700 répondants feraient face à des problèmes financiers et auraient de la difficulté à remplir leurs obligations si leur chèque de paie était retardé d’une seule semaine.

«Vivre d’une paie à l’autre» est l’un des signes précurseurs d’un sérieux problème d’insolvabilité. «En fait, c’est surtout le fait de n’avoir jamais de marge de manœuvre. Il est possible que ça puisse arriver quelques fois, mais de façon générale, ça annonce des problèmes», mentionne Gilles Noiseux, syndic autorisé à l’insolvabilité depuis 2000 et œuvrant dans la MRC Les Moulins.

Les premiers signes

«Lorsque les cartes de crédit sont remplies à plus de 70 %, c’est également un sérieux avertissement. Et il est déjà tard lorsque des paiements manquent et que les créanciers commencent à téléphoner. Malheureusement, trop souvent, les gens ne veulent pas le réaliser et trouvent toutes sortes de raisons pour expliquer la situation. Avant de penser à une solution, il faut que la personne reconnaisse l’impasse à laquelle elle fait face», poursuit M. Noiseux.

Si la faillite se veut être l’ultime solution à l’insolvabilité, plusieurs autres chemins peuvent être empruntés.

Il n’y a pas que la faillite

«Il y a quatre grandes solutions pour s’en sortir. Il y a le dépôt volontaire, lorsqu’un débiteur accepte volontairement qu’une partie de son salaire soit déposée pour être redistribuée aux créanciers, et la consolidation de dettes, qui peut, selon le cas, être la meilleure solution puisque le crédit est peu affecté. Il y a également la proposition des consommateurs aux créanciers. On propose un versement mensuel pour une certaine période. Le montant ainsi versé est aussi redistribué aux créanciers au prorata de leurs créances.»

Par contre, c’est la solution de la faillite qui aura le plus d’impact, toujours selon M. Noiseux. Outre un mauvais «dossier de crédit», l’impact se fera surtout sentir au plan personnel. «Ce n’est jamais agréable de faire faillite. Pour les gens, ce n’est pas qu’une question d’argent ou de malchance. Ça peut engendrer facilement d’autres problèmes comme une séparation ou une plus grande consommation. Il est donc important pour moi de ne jamais déshumaniser cette solution ultime.»

Problèmes systémiques

Les tentations sont grandes pour nous inciter à consommer plus que nous le pouvons. «Il y a comme un paradoxe ou un cercle vicieux lorsqu’on parle d’endettement. Je ne suis pas économiste, mais tous disent que l’endettement, lié à la consommation, fait rouler l’économie», souligne le syndic.

«Les banques ne regardent pas si tu as les moyens de payer, ils regardent si tu payes. Je résume, mais c’est très près de la vérité», précise celui qui a également œuvré dans le monde bancaire. «Elles offrent même des cartes de crédit pour payer d’autres cartes de crédit.»

Solutions durables

«Il faut changer nos habitudes de consommation et arrêter de vivre au-dessus de nos moyens. Ce serait la solution la plus adéquate pour régler de nombreux problèmes. Cependant, l’envers de la médaille, c’est que ce faisant, il y a risque d’une grave crise économique. Il faudra donc trouver un juste équilibre en consommant selon nos besoins et ne pas nous laisser tenter par des besoins artificiels comme nous montre la publicité, par exemple», ajoute-t-il.

Le nouveau cours d’économie obligatoire qui sera instauré au secondaire se voudra peut-être le début d’un changement. Si l’éducation est un excellent véhicule pour que les choses changent, il faudra attendre quelques années et comparer les mêmes données pour sentir une certaine modification.


À LIRE AUSSI: http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-60-perdus-chaque-annee-dans-moulins-n40740.php


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Tue, 21 Feb 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[L’appel à la mobilisation se poursuit ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_appel-a-mobilisation-poursuit-n40797.php Un nouvel appel à la mobilisation a été lancé le 20 février dernier par le député bloquiste de Montcalm, Luc Thériault, invitant la population à signer la pétition e-852 initiée par le Mascouchois Rohan Pointer.

«Nous sommes dans la continuité d’un marathon de mobilisation amorcé contre une loi absurde, aberrante et désuète qui menace notre souveraineté environnementale. Déjà, 19 hectares de boisé ont été rasés [pour la construction du nouvel Aérodrome de Mascouche-Terrebonne]. Nous faisons face à un désastre écologique et environnemental», a réagi le député.

Pétition inclusive

Initiée par le citoyen Rohan Pointer et parrainée par Luc Thériault, la pétition demande au gouvernement du Canada de respecter les lois québécoises et les choix de la population du Québec, et de revoir sa décision afin d’empêcher la construction de l’aérodrome.

Elle demande également à ce que la loi fédérale soit amendée afin que tout projet d’aérodrome dans la province soit soumis à la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement au Québec, et que le processus de consultation soit transparent et indépendant des promoteurs.

Dite inclusive, cette pétition touche autant Mascouche et Terrebonne que des villes comme Saint-Cuthbert et Neuville, également aux prises avec un projet controversé d’aérodrome.

«Un lobby très puissant»

«Le ministre [fédéral des Transports] Marc Garneau est complice d’un lobby très puissant, a ajouté M. Thériault. Et contrairement à ce qui est prétendu, il y a une forte opposition au projet d’Aérodrome de Mascouche-Terrebonne. En 2015, Justin Trudeau disait qu’il était important de travailler conjointement avec les municipalités. Deux ans après, son gouvernement fait exactement le contraire», a poursuivi le député de Montcalm. Ce dernier a d’ailleurs participé à une manifestation citoyenne devant les bureaux de M. Garneau, le 18 février. Les participants, dont le conseiller municipal Eugène Jolicoeur, ont alors dénoncé les impacts de la loi fédérale dans la mise en place de tels projets.

Effets néfastes

«Cet aérodrome est un projet de loisir pour un petit nombre de pilotes. Mais les effets néfastes qui en découleront, comme la pollution sonore, auront des répercussions sur la population sept jours sur sept, douze mois par année. J’encourage tous les citoyens à signer cette pétition», a pour sa part tenu à dire l’instigateur du mouvement, M. Pointer.

La pétition demeurera en ligne sur le site Internet du Parlement du Canada jusqu’au 10 juin 2017, avant d’être déposée par le député Thériault à la Chambre des communes.

Pour la signer, rendez-vous à l’adresse suivante : https://petitions.parl.gc.ca. Sélectionnez ensuite la pétition numéro e-852.

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Tue, 21 Feb 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Lac Samson : pas de deuxième accès prévu ]]> <p>Jean-Marc Gilbert</p><p>media@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_lac-samson-pas-deuxieme-acces-prevu-n40774.php Les citoyens du Lac Samson qui réclament depuis de nombreuses années de pouvoir entrer et sortir du quartier par un autre accès que la rue Bélanger devront se résigner. Un projet de deuxième accès ne figure pas dans les plans de la Ville de Mascouche.

Selon certains résidents du secteur, un deuxième accès représente ni plus ni moins qu’un enjeu de sécurité publique. «S’il y arrive un pépin et qu’il faut évacuer le quartier rapidement, j’ai bien peur qu’on ne puisse pas tous sortir en même temps», affirme Gisèle Duguay, propriétaire du dépanneur J.J. Le commerce est situé à l’angle de la rue Bélanger et de l’avenue Michel.

Jean-Marie Bois, du garage JLM, habite le Lac Samson depuis plus de 35 ans. Il se souvient, il y a plusieurs années, d’une intervention des pompiers qui avait complètement paralysé le secteur pendant une bonne partie de la journée. «Une maison brûlait à l’entrée du Lac et ça a pris quatre ou cinq heures pour l’éteindre. Personne ne pouvait entrer ni sortir du quartier», se remémore-t-il.

M. Bois croit que la situation pourrait se reproduire à tout moment, d’autant plus que le secteur pourrait se développer encore plus dans le futur, dit-il.

Plusieurs élus locaux ont été interpellés au fil des ans, même du temps de l’administration Marcotte, pour que les 200 résidents puissent bénéficier d’un deuxième accès, mais sans succès.

«Pas prévu»

Questionnée à ce sujet, la Ville de Mascouche affirme qu’«un projet de deuxième accès n’est pas prévu». Le schéma d’aménagement stipule qu’un second accès ne peut pas être ouvert sans la présence des services d’aqueducs et d’égouts. Le Lac Samson n’est pas desservi par le réseau sanitaire, rappelle la Ville.

Si «un tel aménagement n’est jamais souhaitable» et que la Ville dit «comprendre l’inquiétude des résidents du secteur», elle précise que de telles situations existent ailleurs.

«Notre Service de prévention des incendies assure un niveau de service adéquat et équivalent aux autres secteurs de la ville. Si un événement majeur survenait, les mesures nécessaires seraient prises pour la sécurité des résidents», écrit la conseillère en communications, Isabelle Gagné, dans un courriel.

Il n’y a pas de plan de mesures d’urgence particulier pour le secteur, car «le fait qu’il y ait un seul accès ne change pas nos façons de faire ni notre efficacité puisqu’il n’y a pas de problématique propre à ce secteur», considère la Ville.

De plus, le secteur est desservi par l’aqueduc municipal depuis 2008, ce qui rend l’intervention des pompiers «plus efficace en cas de feu».

La Revue a voulu discuter de ce dossier avec le conseiller municipal du quartier, Gabriel Michaud, ce que l’administration a refusé à deux reprises.

Pas du ressort de Québec

Du côté du gouvernement provincial, tant le ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT) que celui de la Sécurité publique (MSP) indiquent que «les municipalités locales ont compétence en matière de sécurité civile» et qu’elles doivent détenir un plan contenant les mesures à prendre pour faire face à une situation d’urgence.

«Par ailleurs, le ministère de la Sécurité publique travaille actuellement à la rédaction d’un projet de règlement en collaboration avec la Fédération québécoise des municipalités et l’Union des municipalités du Québec dans le but de préciser les exigences que doit respecter un plan de mesures d’urgence», ajoute Alexandra Paré, porte-parole du MAMOT et du MSP.

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Tue, 21 Feb 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[La Ville défend le manoir, la piscine et le CentrOparc ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_ville-defend-manoir-piscine-centroparc-n40775.php L’ancien et le nouveau site projeté de l’Aérodrome de Mascouche-Terrebonne ainsi que le manoir ont occupé, encore une fois, toute la place de la première période de questions lors de la séance régulière du conseil municipal de Mascouche, le 20 février. Une trentaine de citoyens y étaient présents.

À la demande d’une citoyenne, Guillaume Tremblay a décrit les travaux de déboisement qui étaient menés au manoir.

Déboisement et piscine municipale

«Actuellement, le travail de déboisement qui y est effectué n’est que pour sécuriser les sentiers, améliorer la qualité du peuplement et libérer l’espace pour la croissance des jeunes arbres. Ils visent à prélever au plus 25 % du couvert forestier», a ajouté le maire. «Je peux vous dire que nous sommes très loin d’une coupe à blanc comme plusieurs l’ont déclaré.»

De plus, le maire Guillaume Tremblay a réitéré l’intention de la Ville de rendre publics tous les documents afférents à une entente avec un OBNL pour la construction et la gestion de la future piscine municipale une fois que le gouvernement du Québec eut apposé son autorisation. «Et j’assure la population qu’avant la signature officielle de toute entente, une résolution sera adoptée au préalable.» Certains prétendent que les citoyens seront mis devant le fait accompli.

Vente de terrains dans le budget de 2017

Comme la vente d’une partie des terrains de l’ancien aéroport a été dans le budget de 2017, certains citoyens sont inquiets et s’interrogent quant à la possibilité qu’il n’y ait pas de vente cette année. «Nous l’avons budgété et nous les vendrons en 2017 comme prévu», a répondu Guillaume Tremblay pour tenter de convaincre les citoyens.

D’ailleurs, la semaine dernière, la Ville de Mascouche a rendu publique une invitation à soumettre une offre ou une proposition pour l’achat d’une partie des terrains de l’ancien aéroport de Mascouche pour une première phase de parc d’affaires pouvant s’étendre sur une superficie de 72 m² (http://centroparc.ca/).

De façon générale, cet appel de proposition comporte une obligation d’y construire des infrastructures municipales et des immeubles à vocation industrielle légère, des édifices à bureaux ou en mixité commerciale et bureaux. La Municipalité préfère des projets qui pourraient être réalisés à l’intérieur d’un délai de 36 à 48 mois pour cette première phase.

Les propositions doivent être reçues avant le 17 mars à 10 h au Service de greffe de la Ville de Mascouche.

Notons enfin que des citoyens ont questionné la sécurité d’un aérodrome à l’endroit prévu ainsi que la procédure opaque pour l’implantation d’un tel site.

La prochaine séance du conseil se tiendra le 6 mars à 19 h à la salle du conseil de Mascouche.

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Tue, 21 Feb 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[« De la petite politique » ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_petite-politique-n40806.php Le maire Stéphane Berthe s’est dit « surpris » de l’adhésion de cinq conseillers à l’Alliance démocratique Terrebonne (ADT).

« À la suite des propos tenus aux médias par les dirigeants de l’Alliance, je me questionne sur le fait qu’on qualifie d’intègres des gens qui ont décidé de quitter le parti du maire en septembre alors que leur principale motivation était de se faire réélire aux prochaines élections », a dénoncé M. Berthe.

Il a ajouté ne pas accepter qu’on remette en question son intégrité. « Je n’ai aucune leçon d’intégrité à recevoir de certains de ces élus. Je suis aussi très surpris qu’ils s’autoproclament l’opposition au conseil municipal. Depuis que j’ai été élu à Terrebonne en 2009, tous les conseillers ont toujours été traités de la même façon. À titre d’exemple, Serge Gagnon et André Fontaine ont reçu le même traitement que les autres membres du conseil dès leur élection comme candidats indépendants en 2013. C’est aussi vrai pour tous les élus qui sont devenus indépendants au cours des derniers mois. Aujourd’hui, je comprends qu’ils veulent faire de la petite politique au détriment de la gestion de la Ville de Terrebonne. »

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Tue, 21 Feb 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE: 60 M$ «perdus» chaque année dans Les Moulins]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-60-perdus-chaque-annee-dans-moulins-n40740.php Selon les données de la Banque du Canada, le ratio d’endettement des familles québécoises et canadiennes en 2016 était de 168 %, alors qu’il y a tout juste six ans (en 2009), ce taux était de 157 %. Pour la même période, la dette moyenne (sans l’hypothèque) des consommateurs au Québec passait de 10 400 $ à 18 000 $, une augmentation de 73 %.

Intimement liées à la consommation et à l’endettement, les données des faillites et des insolvabilités ne sont pas plus réjouissantes.

Faillites et propositions

Dans la MRC Les Moulins, de 2010 à 2015, le nombre de faillites personnelles a diminué très légèrement, passant de 566 en 2010 à 426 en 2015. Par contre, à cet égard, la valeur du passif, la donnée la plus essentielle selon le syndic Gilles Noiseux, est demeurée plutôt stable, soit autour de60 M$.

C’est au niveau des propositions de consommateurs aux créanciers que l’augmentation est la plus fulgurante. Le nombre de propositions est passé de 354 à 633, toujours dans Les Moulins, alors que la valeur du passif lié à ces propositions est passée44,5 M$à plus de86 M$.

Situation identique au Québec, en ce que la valeur totale des passifs liés aux faillites est demeurée stable à 2 G$, alors que celle des propositions a plus que doublé, passant de près de 900 M$ en 2009 à un peu plus de 2 G$ en 2015.

Réforme de la loi

«Il y a eu une grande réforme de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité en 2009. Avant, je dois avouer qu’en matière de faillite, c’était un peu le "free for all". Maintenant, selon certaines circonstances, ça peut prendre jusqu’à 36 mois avant d’obtenir sa libération d’une deuxième faillite, par exemple. Nous devons maintenant prendre en compte les revenus d’une personne dans le processus d’une faillite», explique le syndic. En d’autres mots, il est donc plus contraignant de passer par le chemin d’une faillite personnelle. Il est fort à parier que l’augmentation des propositions en soit la conséquence.

Une autre donnée significative est la moyenne 2009-2015 du ratio de faillites par 1000 adultes. Si, sur la scène provinciale, ce ratio moyen est de 6,1 (faillites par 1000 adultes), dans la MRC Les Moulins, le ratio varie de 5,2 à 11,8 selon les secteurs (voir le Tableau 1).

Toutes ces données se retrouvent sur le site du Bureau du surintendant des faillites à l’adresse www.ic.gc.ca.

***

Ratio de faillites personnelles par 1000 adultes par code postal de la MRC Les Moulins

 

Ratio

J6V

5,2

J6W

8,8

J6X

7,1

J6Y

6,2

J7K

8,9

J7L

7,4

J7M

11,8

 

Nombre de faillites/propositions de consommateurs et valeur des passifs (2009 à 2015) dans la MRC Les Moulins

 

Faillite

Proposition

 

Nbre

Passif

Nbre

Passif

2009*

741

 70 794 471,00  $

279

 31 635 201,00  $

2010

566

 61 926 158,00  $

354

 44 526 938,00  $

2011

544

 59 395 725,00  $

394

 58 336 838,00  $

2012

488

 52 994 733,00  $

384

 58 284 658,00  $

2013

552

 62 162 283,00  $

547

 79 119 436,00  $

2014

484

 63 811 605,00  $

625

 80 105 112,00  $

2015

426

 56 729 881,00  $

633

 86 861 179,00  $

            *Année de la modification de la Loi sur les faillites


À LIRE AUSSI: http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-faillite-ultime-solution-n40739.php


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Tue, 21 Feb 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[La Ligue d’action civique donne un « A » à Mascouche ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_ligue-action-civique-donne-un-a-a-mascouche-n40799.php Il y a quatre ans, la Ligue d’action civique avait pris note des engagements de chaque candidat à la mairie de Mascouche. À quelques mois de la prochaine élection municipale, l’organisme de surveillance a fait le bilan du présent mandat de l’équipe de Guillaume Tremblay. Son compte-rendu a été dévoilé aux médias le 21 février en matinée, à l’hôtel de ville.

Considérant le passé trouble de l’ancienne administration municipale, la Ligue d’action civique a surtout évalué l’équipe de Vision Démocratique de Mascouche (VDM) au chapitre de ses procédures d’attribution de contrats et de financement, ainsi qu’en matière de transparence et d’éthique. Pour ce faire, elle s’est fiée aux informations et documents qui lui ont été fournis par les troupes de Guillaume Tremblay.

Bonne note pour Mascouche

« Compte tenu de ce qui nous a été présenté il y a quatre ans et du résultat obtenu à ce jour, je n’ai pas de problème à donner une note de “A” à l’équipe de Guillaume Tremblay, notamment en ce qui a trait à l’éthique », a soutenu le président de la Ligue d’action civique, Frédéric Lapointe. En ce qui concerne les autres débats, comme la construction ou non de tel édifice, nous ne nous prononçons pas là-dessus.»

Pour justifier cette note de « A », M. Lapointe a notamment mis en lumière l’augmentation des appels d’offre depuis 2013. « Il y a davantage de concurrence et la Ville semble faire des économies dans l’attribution des contrats», a-t-il soutenu. De façon plus précise, il y a eu 48 appels d’offre en 2013, alors qu’en 2016, il y en a eu plus de 98, selon les informations qui ont été dévoilées. Toutefois, aucun renseignement ne nous a été fourni quant aux possibles économies liées à l’attribution de ces contrats.

«Il y a aussi une plus grande opportunité pour les citoyens de se faire entendre», a ajouté M. Lapointe. « L’ajout de séances régulières du conseil et d’une période de questions sont les premiers pas que nous avons constatés vers une plus grande ouverture de la part des élus à cet égard. »

Éthique et transparence

« Nous ne sommes pas entrés dans les détails de chaque promesse du programme de Guillaume Tremblay, a admis le président de la Ligue d’action civique, qui a présenté son bilan aux côtés du premier magistrat. Il est important de dire que nous avons mis l’emphase sur les engagements que l’équipe a pris en matière d’éthique et de transparence. »

Rappelons que la Ligue d’action civique est un organisme à but non lucratif fondé en 2011 « par des citoyens vigilants, des élus et des organisateurs politiques de toutes allégeances ». Elle se donne pour mandat de lutter contre la corruption en poursuivant trois missions, soit la saine gouvernance des villes, des commissions scolaires et autres administrations locales, une plus grande participation des citoyens à l’administration locale, ainsi qu’un plus grand engagement des citoyens dans les élections, y compris en tant que candidats. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’organisme s’est concentré sur ces aspects spécifiques en évaluant le premier mandat de l’équipe de Guillaume Tremblay.

Ce dernier, qui s’est lui-même chargé de lire le bilan qu’a tracé la Ligue d’action civique, a réagi positivement aux constats de l’organisme, qui prévoit poursuivre la surveillance des actions posées par VDM.

Autres engagements

Outre ses engagements en matière de transparence et d’éthique, l’équipe de Guillaume Tremblay avait aussi promis, lors de la dernière campagne électorale, la construction d’une piscine municipale et d’un amphithéâtre en plein air, la sauvegarde du Manoir seigneurial et de sa forêt domaniale, ainsi que le maintien du golf de Mascouche ou de sa vocation récréotouristique.

Une autre de ses promesses avait été le maintien des activités de l’aéroport de Mascouche, en prônant un concept d’utilisateur-payeur.

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Tue, 21 Feb 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Marie-Josée Beaupré sollicitera un sixième mandat ]]> <p>Véronick </p><p>Talbot</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_marie-josee-beaupre-sollicitera-un-sixieme-mandat-n40801.php La conseillère municipale Marie-Josée Beaupré, qui célèbre son 20e anniversaire à la table du conseil cette année, a confirmé son intention de solliciter un sixième mandat aux Terrebonniens du quartier 8 lors des prochaines élections municipales.

Jointe par téléphone le 20 février, Mme Beaupré ignore encore si elle se présentera sous les couleurs d’un parti politique ou à titre de candidate indépendante. « Le maire actuel, Stéphane Berthe, est encore en réflexion à savoir s’il poursuivra l’aventure et présentera sa candidature à la mairie. Si c’est le cas, il aura mon appui. Je trouve qu’il fait un travail exceptionnel depuis les derniers mois, malgré qu’il ait de grosses chaussures à porter, juge-t-elle. Mais s’il décide de ne pas se présenter, j’aurai un travail de réflexion à faire. Je n’exclus pas la possibilité de me présenter comme candidate indépendante. J’ai quand même 20 ans d’expérience et je suis capable d’imposer mes idées. »

Chose certaine, ses convictions et intérêts ne vont pas dans le même sens que ceux des partis présentement enregistrés. Si cinq membres du conseil ont récemment décidé de joindre l’Alliance démocratique Terrebonne, elle conserve donc, pour le moment, son statut d’indépendante. « Jamais je ne me suis occupée de parler d’un parti ou d’un autre au cours de ma carrière politique, et je ne commencerai pas à le faire aujourd’hui. C’est leur décision et pour ma part, je me concentre sur le travail que j’ai à faire. L’important, c’est ma propre politique et peut-être éventuellement celle du parti que je représenterai. »

« De beaux dossiers en cours »

Après deux décennies dans l’arène municipale, elle dit avoir encore la flamme pour ce qu’elle fait. « Tant que j’aurai la santé et la volonté de m’impliquer, je le ferai, assure-t-elle. Quand je me suis lancée pour la première fois en 1997, c’était pour qu’il y ait des trottoirs sur le chemin Gascon. 20 ans plus tard, soit au printemps 2017, ce projet devrait enfin prendre forme, et je veux être là pour en voir la concrétisation. »

Actuellement présidente de la Commission de la culture, du patrimoine et du tourisme, elle a aussi à cœur plusieurs autres projets, dont la mise en place d’une maison de la culture et d’une bibliothèque centrale dotée des plus récentes technologies. « Il y a de beaux dossiers en cours et j’ai envie de continuer à y travailler, si on m’en donne l’opportunité », conclut-elle.

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Tue, 21 Feb 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Un autre nom de parti réservé ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_un-autre-nom-parti-reserve-n40804.php Décidément, il y aura beaucoup de prétendants à Terrebonne aux élections de novembre prochain.

Voilà que Gabriel Gauthier, un jeune citoyen engagé, a réservé le nom de parti Force d’action citoyenne de Terrebonne auprès du Directeur général des élections du Québec (DGEQ).

Après l’Alliance démocratique Terrebonne, Action Terrebonne, et Ici Terrebonne, et ce qu’il adviendra de l’ancienne Équipe Robitaille, voilà que ce nouveau parti pourrait être de la course, s’il venait à être créé officiellement.

Joint par La Revue, Gabriel Gauthier a refusé de commenter. Il dit avoir réservé ce nom par « mesure de sécurité », mais ne sait pas s’il mettra son projet de parti politique de l’avant.

Pour l’instant, il discute beaucoup avec les représentants des autres formations politiques qui sont en train de prendre forme.

Le nom de Force d’action citoyenne de Terrebonne sera réservé jusqu’au 14 août 2017. (JMG)

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Tue, 21 Feb 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Cinq conseillers affichent leurs couleurs]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/actualites_cinq-conseillers-affichent-leurs-couleurs-n40737.php Ils se joignent à l'Alliance démocratique Terrebonne

Le conseiller municipal Serge Gagnon de même que les quatre conseillers qui ont démissionné en bloc de l'Équipe Robitaille en août dernier, à la suite des perquisitions menées par l’UPAC à Terrebonne, ont fait leur choix. C'est sous la bannière de l'Alliance démocratique Terrebonne (ADT) qu'ils poursuivront leur carrière politique.

L'annonce a été faite lors d'une conférence de presse, lundi le 20 février. Brigitte Villeneuve, Claire Messier, Nathalie Bellavance et Réal Leclerc, qui avaient été élus sous la bannière de l’Équipe Robitaille, de même que Serge Gagnon, qui avait pour sa part été élu à titre d’indépendant, se représenteront dans leur quartier respectif pour tenter de se faire réélire en novembre prochain. Leur adhésion à l'ADT est immédiate.

«Notre formation politique se trouve enrichie par leur expérience combinée de plus de 30 ans dans l'appareil municipal et au sein de plusieurs commissions administratives. Ils représentent 30 % de la population de la ville de Terrebonne», a déclaré le chef de l'ADT, Marc-André Plante, candidat à la mairie. À son avis, il s'agit d'un autre signe de la capacité de son parti à «rassembler les forces vives de Terrebonne», ajoutant au passage que sa formation compte maintenant 650 membres.

Réal Leclerc leader de l'opposition

Le conseiller Réal Leclerc, qui a récemment perdu son poste de président de la Commission de la gestion et de l'entretien du territoire ainsi que son siège au conseil de la MRC Les Moulins, deux décisions du maire Stéphane Berthe, a été nommé leader de l'opposition par M. Plante. Il se fera un devoir de s'assurer que la voix des citoyens soit entendue. «Notre rôle en tant que conseillers est d'être au service des citoyens, pas au service du conseil municipal. Nous avons été séduits par le leadership et le professionnalisme de l'ADT», a indiqué M. Leclerc.

Les quatre autres conseillers ont aussi brièvement expliqué les raisons personnelles qui les ont motivés à joindre les rangs de la formation politique, parlant de «volonté de transparence» et de «droit à la dissidence», notamment.

«À visage découvert»

Interrogés sur leur décision de joindre un parti immédiatement plutôt que de siéger comme indépendants jusqu'à la fin de leur mandat, les conseillers ont dit avoir choisi de faire le saut après avoir consulté leurs concitoyens à ce sujet. «Les gens m'ont dit : "Go Réal. On va t'appuyer"», affirme M. Leclerc.

«Nous sommes à huit mois de l'élection. Nous voulons agir en toute transparence et dire que ces cinq personnes seront candidates sous la bannière de l'ADT, tandis que M. Berthe, lui, n'affirme pas pour le moment s'il a l'intention ou non de se présenter comme maire ou comme conseiller», conclut M. Plante.

L'ADT fera connaître ses autres candidats au cours des prochaines semaines.

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Mon, 20 Feb 2017 00:00:00 -0500