<![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Tue, 24 Oct 2017 05:22:42 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Actualités]]> http://www.larevue.qc.ca/actualites-s1.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Les gagnants : les citoyens]]> Une analyse de Gilles Bordonado http://www.larevue.qc.ca/actualites_gagnants-citoyens-n44342.php ANALYSE

Si vous ne pouvez trancher parmi les candidats à la mairie de Terrebonne à la suite du débat présenté jeudi soir par La Revue et la Télévision Régionale des Moulins, c’est que vous ne pourrez jamais vous décider.

Il y a une certitude au sortir de ce rendez-vous, une première depuis bien longtemps dans l’histoire de la ville : Terrebonne 2017, le débat a permis aux trois candidats de présenter clairement leur position respective.

La première question que tout le monde se pose est : «Y a-t-il un gagnant?» Je ne me lancerai pas dans un classement 1-2-3, mais plutôt sur une série d’observations qui rendent justice aux forces et faiblesses des trois candidats au cours de cette rencontre.

Stéphane Berthe

Commençons par le maire en place, Stéphane Berthe. Visiblement nerveux en début de débat – ce qui a expliqué certaines hésitations dans le premier bloc, entre autres en réplique à une réponse donnée à Valérie Quevillon qui l’a figé – ce dernier a gagné en confiance à mesure que le débat avançait.

Mettant de l’avant son année à la mairie et les mesures qu’il a instaurées depuis, mais aussi son programme, Stéphane Berthe a tenté de démontrer qu’il incarne déjà ce qu’il décrit comme le «vrai» changement, soulignant notamment ses positions en ce qui a trait à l’intégrité, élément phare de sa plate-forme électorale. Profitant du volet parlant de la jeunesse, il a rappelé la présence de trois jeunes de moins de 30 ans, de huit femmes et de huit hommes au sein de son équipe «équilibrée» entre les générations.

Au centre des attaques, car il dirige les destinées du conseil municipal, il s’est décontracté, on l’a senti, à partir du deuxième bloc. C’était notable quand le débat a parlé de transport en commun, dossier qu’il chapeaute depuis quelques années au conseil municipal. C’est d’ailleurs son expérience comme élu qui a été son principal atout. Ses années au conseil lui ont donné une perspective que n’avaient pas les deux autres.

C’est lui qui a eu la réplique par excellence de la soirée. Lors d’une discussion portant sur l’achat local, l’homme d’affaires devenu premier magistrat a demandé à Marc-André Plante, qui s’était montré favorable à une politique sur le sujet, où étaient imprimées certaines de ses productions papier. Le chef de l’ADT, pris au dépourvu, a mentionné ne pas avoir cette information. «Je vais vous le dire, monsieur Plante, elles sont imprimées à Mississauga en Ontario et à Montréal. Contrairement à votre formation politique, à Générations Terrebonne, nos bottines suivent nos babines.» Touché.

Marc-André Plante

Parlant de Marc-André Plante, ce dernier a été sans conteste le plus à l’aise. S'adressant directement à la caméra d’un ton ferme et décidé, il a étayé une bonne partie du volumineux programme de l’Alliance démocratique de Terrebonne. Moins stressé et bien préparé, il s’est même permis de placer le nom de certains de ses candidats et de les vanter à travers ses propos. Il a cherché à se positionner comme représentant du changement. Sa performance a été solide et il a paru confiant toute la soirée. On reconnaissait en lui le petit côté frondeur qui le caractérise. Pas baveux, simplement frondeur et en contrôle. Des trois, c’est celui qui a présenté son programme avec le plus de clarté, nonobstant le bilan de Stéphane Berthe comme maire.  

Attaqué de plein fouet par Valérie Quevillon sur son intégrité, il a rejeté avec vigueur les offensives de celle-ci, qui a lié quatre de ses candidats aux années Robitaille et lui au Parti libéral du Québec. Elle a rappelé que son adversaire a déjà porté les couleurs de cette formation politique il y a 20 ans.

Valérie Quevillon

La chef de Nouvel Élan Terrebonne a été à l’attaque pendant tout le débat, mais particulièrement au début. Des trois, c’est elle qui a été la plus incisive. Elle devait l’être, car des trois, c’est elle qui est arrivée la dernière dans la course. Elle devait se démarquer. Elle a positionné d’entrée de jeu le NET comme le seul véritable vecteur de changement, en particulier parce que sa formation ne compte aucun candidat du conseil dans son équipe et surtout aucun de l’Équipe Robitaille; il y en a 4 à l’ADT et 3 chez Générations Terrebonne sur les 17 que compte chaque parti. À son avis, les deux autres chefs dirigent de «vieux partis». Le positionnement a le mérite d’être clair.

Misant sur l’écoute et un esprit communautaire, elle a insisté sur sa promesse de geler les taxes au cours des quatre prochaines années, finançant la promesse avec les surplus engrangés par la Ville. Visiblement irrités de cet engagement qui pourrait être populaire chez l’électorat, Stéphane Berthe et Marc-André Plante ont tous deux promis de limiter les hausses de taxes au niveau de l’inflation ou de l’indice des prix à la consommation, voire mieux si c’est possible.

La promesse de la chef du NET a ainsi été attaquée par les autres candidats, qui la jugent irresponsable, voire impossible à appliquer. «Vous verrez bien que nous serons capables de respecter cet engagement, vous verrez», a répété Mme Quevillon, confiante en ses capacités de réaliser cette promesse.

Mais les deux opposants n’ont pas lâché le morceau. Selon eux, le plan fiscal du NET ne tient pas la route, car les surplus accumulés ne couvriraient pas les promesses du NET, en plus du gel du compte de taxes et du maintien des services. Marc-André Plante a d’ailleurs demandé à Valérie Quevillon de chiffrer l’ampleur des surplus accumulés pour financer ses promesse, donnée qu’elle ne connaissait visiblement pas. Point Plante ici.

Alors que les deux autres formations possèdent un programme plus détaillé, dû au fait que l’ADT est au travail depuis un an et que Générations Terrebonne a le maire comme chef, la chef du Nouvel Élan Terrebonne a été la plus évasive des trois sur plusieurs des sujets abordés. Même si elle est volontaire et décidée, on sentait que certains aspects de la gestion municipale lui échappaient.

Sur des sujets précis

Sur plusieurs questions, et malgré les nuances, les trois candidats se retrouvaient avec des positions relativement similaires. Cela a été le cas pour le Golf du Boisé, le dossier des pneus et pièces d’autos enfouis sous les terrains de Plainois, le soutien au monde communautaire, le déploiement d’activités culturelles ailleurs que dans le Vieux-Terrebonne, la priorité à l’achat local (si on exclut la question des imprimés de l’ADT), le développement du transport en commun et le développement du Vieux-Terrebonne. Notons que l’ADT et Générations Terrebonne, par l’exercice du pouvoir, semblaient avoir des programmes plus complets pour la majorité des sujets abordés.

Sur le plan de l’intégrité, Générations Terrebonne et l’Alliance démocratique de Terrebonne ont des politiques bien concrètes, ce qui manque au Nouvel Élan Terrebonne, qui juge que le simple fait de ne pas avoir d’anciens conseillers de l’Équipe Robitaille dans ses rangs et d’avoir une chef et des candidats intègres suffisent. C’est un peu mince, à mon avis, mais c’est une question de confiance envers les élus ici.

Je terminerai cette analyse en levant mon chapeau aux trois candidats qui se sont engagés dans cet exercice périlleux avec beaucoup de générosité et de courage. On voit que les trois se sont investis dans leur préparation. Être ainsi sur le gril pendant 1 h 30 n’est pas une sinécure. La pression était forte et les candidats se sont donnés à fond. Je les remercie d’avoir accepté l’invitation que la Télévision Régionale des Moulins et La Revue leur ont lancée. Je félicite aussi les artisans de TVRM et les membres de mon équipe d’avoir relevé ce défi.

Quant à savoir s’il y a un ou des gagnants, j’en ai trouvé plusieurs : les citoyens de Terrebonne.

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Fri, 20 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE : Réduire ses déchets au quotidien]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-reduire-ses-dechets-au-quotidien-n44246.php C’est en lisant le livre de Béa Johnson portant sur le zéro déchet que François Lavoie en est venu à s’intéresser à la démarche et à éventuellement l’adopter au quotidien.

«La première question que je me suis posée, c’est : qu’est-ce qu’il y a dans mes poubelles? dévoile le Terrebonnien. Quelles sont mes habitudes qui produisent le plus de déchets?» La réponse est venue rapidement : l’alimentation, notamment en raison du suremballage. «Je me suis mis à chercher un moyen de faire une différence et c’est avec le vrac que j’ai trouvé», dévoile celui qui mange bio depuis quelques années déjà.

C’est ainsi qu’il a découvert NousRire, un groupe d’achat d’aliments biologiques et écoresponsables en vrac. «Les commandes se font en ligne et une fois aux deux mois, dans un local sur l’Île-des-Moulins, on récupère nos aliments en remplissant nos contenants», dit l’homme qui, parallèlement, a commencé à faire son propre pain, ses biscuits, ses conserves de tomates, de betteraves ou de confitures. Bref, tout ce qui peut se cuisiner à la maison.

«Ça m’a pris un mois et demi avant d’en arriver à un bon pain, mais aujourd’hui, il est excellent et il ne contient pas d’agent de conservation, ce qui est mieux pour ma santé», rappelle-t-il.

Une décision «santé»

Le résident de Terrebonne va même jusqu’à utiliser du papier de toilette réutilisable, qu’il lave de la même manière qu’on le fait avec les couches lavables. «C’est drôle, les premiers temps, mais c’est une routine à intégrer», souligne celui pour qui la démarche n’est pas liée à l’aspect financier, mais bien à ses valeurs environnementales et surtout à sa santé.

«La planète sur laquelle je vis est en lien avec ma santé. S’il y a moins de déchets pour la polluer, ma santé se porte mieux», affirme-t-il, ajoutant que le compost est la clé du zéro déchet.

François Lavoie est conscient que son mode de vie requiert du temps, ce que tous n’ont pas. «J’ai mis ma télévision dehors il y a six ans, alors j’ai plus de place dans ma vie», affirme celui qui a aussi un horaire de travail lui permettant davantage de flexibilité. «Revoir mes habitudes a amélioré ma qualité de vie. Je prends le temps de faire des choses. Le temps a ralenti», ajoute-t-il.

Le lâcher-prise

Il y a tout de même des aspects sur lesquels il a lâché prise, comme la technologie, dont l’empreinte écologique est énorme. «Je n’ai pas le cellulaire dernier cri, mais s’il brise, je ne vais pas attendre avant de le changer. C’est notre moyen de communication principal», reconnaît-il.

Ce dernier a aussi abandonné l’idée de recruter d’autres adeptes du zéro déchet. «Je ne suis pas sur terre pour le faire pour les autres. Je suis ici pour le faire pour moi-même», mentionne-t-il.

Selon lui, il est important d’entreprendre la démarche sans «devenir fou avec ça». «Si j’ai soudainement envie d’un café [pour emporter] et que je n’ai pas mon thermos, je ne m’en fais pas avec ça et je prends le "cup" de carton qui vient avec, soulève-t-il. Je ne prévois pas tout machinalement. J’intègre des habitudes à ma vie, mais je laisse aller d’autres choses.»

 

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Une école sans craies ni déchets

Depuis son ouverture en 2013, l’école de la Seigneurie à Mascouche adopte une approche environnementale qui tend vers la réduction des déchets. Une approche qui sensibilise les élèves, comme leurs parents.

Pénélope Clermont

La récupération et le compost sont au cœur du quotidien des 756 élèves de l’école primaire. «Ce qui se trouve dans les boîtes à lunch et les collations s’en va au recyclage et dans le compost dans la mesure du possible», fait savoir Nathalie Lebrun, enseignante de 4e année et responsable du comité environnemental de l’école.

«C’est plus difficile avec certains parents qui n’ont pas toujours le temps ou les réflexes de couper des morceaux de fromage plutôt que de donner des Ficello à leur enfant. On fait beaucoup de sensibilisation», reconnaît-elle.

Dans l’optique de réduire la quantité de déchets, l’école dispose entre autres de cinq classes AVAN (Apportez votre appareil numérique). «Les élèves utilisent des tablettes plutôt que des cahiers. Il y a une bonne réduction de papier lorsqu’on intègre la technologie», souligne l’enseignante en rappelant que l’établissement est aussi doté d’un toit vert et d’un potager communautaire.


LISEZ AUSSI : http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-sur-route-zero-dechet-n44240.php

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Tue, 17 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[La saga judiciaire se poursuit ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_saga-judiciaire-poursuit-n44298.php Le dossier judiciaire de l’Aérodrome Les Moulins revenait devant un juge de la Cour supérieure au palais de justice de Montréal, à la suite d’une décision de la Cour d’appel plus tôt cette année.

En principe, les parties présentaient chacune leurs arguments les 16 et 17 octobre, et au moment de mettre sous presse, aucune décision n’avait été rendue par le tribunal.

Rappelons qu’il y a quelques semaines, le ministère de l’Environnement du Québec a demandé une compensation «environnementale» d’un montant de plus de 4 M$ aux promoteurs, après avoir attesté que le futur aérodrome était en conformité avec les normes et pratiques pour minimiser les impacts sur l’environnement. Pour Bernard Gervais, président de l’Association canadienne des pilotes et propriétaires d’aéronefs (COPA), organisme qui appuie financièrement les promoteurs de l’aérodrome, il s’agit clairement «d’une entrave grave au pouvoir du fédéral de décider où et comment doivent être aménagés» les futurs sites aéroportuaires.

L’engagement de la Ville de Mascouche envers les promoteurs, engagement d’un montant de 3 M$, sera également discuté.

De plus amples détails seront dévoilés dans une prochaine édition de La Revue. (GF)

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Tue, 17 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[DOSSIER DE LA SEMAINE : Sur la route du zéro déchet]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/actualites_dossier-semaine-sur-route-zero-dechet-n44240.php L’environnement est au cœur des préoccupations. À l’approche de la Semaine québécoise de réduction des déchets du 21 au 29 octobre, le Trait d’Union a cru bon se pencher sur le concept du zéro déchet. Est-ce possible? Comment cela s’applique-t-il? Et quel chemin reste-t-il à parcourir pour y arriver?

Les intervenants concernés s’entendent d’abord pour dire que vivre dans un environnement où il n’y aurait aucun déchet est une idée utopique, si on est bien honnête. «Il faut l’aborder dans l’optique où on souhaite "tendre" vers le zéro déchet», introduit Geneviève Rivard, coordonnatrice qualité des milieux de vie à la Direction de l’environnement de la Ville de Terrebonne.

À cet effet, la situation s’améliore. Selon Pascal Dubé, directeur du Service de l'environnement de la Ville de Mascouche, «sur le plan des 3RV (réduction à la source; réemploi; recyclage et valorisation), on obtient de meilleurs résultats qu’il y a 10 ans.

L’objectif québécois pour ce qui est du recyclage est de 70 % d’ici 2020, un taux auquel adhèrent la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et la Ville de Mascouche. C’est-à-dire que sur la totalité des matières recyclables, on devrait parvenir à en recycler 70 %. «En 2012, le taux de la CMM était de 53 %. En 2018, on devrait avoir atteint l’objectif», soutient M. Dubé.

Des nouveautés attendues

Du côté des matières organiques, l’objectif de la CMM est de 60 % d’ici 2025. On est bien en deçà de ce taux, reconnaît le directeur, mais l’implantation des bacs bruns à compter de 2018 sur le territoire de la MRC Les Moulins améliorera certainement cet aspect.

L’année prochaine sera d’ailleurs une année charnière en en matière de gestion des déchets à Mascouche, affirme-t-il.

«Modifier les habitudes des gens n’est pas facile, alors tant qu’à le faire, on le fait au complet. Après, on sera tranquille pour un petit bout. On espère que les gens vont entrer dans le mouvement», évoque-t-il en soulignant l’interdiction à venir des sacs en plastique, tout comme l’installation de conteneurs semi-enfouis pour les surplus de recyclage des citoyens, notamment. Le réemploi sera aussi de plus en plus mis de l’avant.

Pour convaincre la population, si la question environnementale n’est pas suffisante, M. Dubé rappelle que recycler est plus économique pour les villes que la collecte des déchets. «Une tonne de matières enfouie coûte de 60 $ à 70 $, alors qu’une tonne de matières recyclées ne coûte rien, dit-il. Pour l’instant, la collecte des matières organiques coûtera la même chose que la collecte des déchets, mais elles nous permettent de produire du gaz naturel. Il y a donc une valeur ajoutée.»

Activités à venir pour la SQRD

La réduction des déchets passe beaucoup par la sensibilisation, aux dires de Mme Rivard. C’est pourquoi Terrebonne est très active sur ce plan avec son Plan Vert et sa Patrouille environnementale, qui se promène parmi la population, les écoles et certains organismes pour porter le message.

Pour la Semaine québécoise de réduction des déchets (SQRD), plusieurs activités et ateliers, tout comme des défis dans les écoles et la population, seront offerts par la Ville. Le 24 octobre, «Vivre sans déchet ou presque, c’est POSSIBLE!» sera proposé à la bibliothèque de l’Île-des-Moulins. Pour plus d’information sur toute la programmation, visitez le www.ville.terrebonne.qc.ca.

Une étape à la fois

Pour quelqu’un qui souhaite diminuer sa quantité de déchets, il est important, selon Mme Rivard, de ne pas sauter les étapes. «Il ne faut pas passer de A à Z, mais bien prendre le temps de suivre tout l’alphabet, illustre-t-elle. Il faut poser un geste à la fois et intégrer chacune de ces actions à nos habitudes, que ce soit au travail ou à la maison, avant de s’attaquer à la suivante.»

D’y aller en fonction de nos intérêts et d’en faire des activités familiales peuvent être des solutions intéressantes, selon elle. «C’est sûr que ça demande du temps, mais on peut fabriquer du savon avec les enfants, cite-t-elle en exemple. En mélangeant du vinaigre et du citron, on peut aussi laver plein de choses dans la maison. Les compagnies de marketing ont bien joué leur rôle pour nous créer des besoins, mais nous pouvons faire plein de choses par nous-mêmes.»

Réduire à la source permet ainsi de réduire notre quantité de déchets.


LISEZ AUSSI : http://www.larevue.qc.ca/actualites_reduire-ses-dechets-au-quotidien-n44246.php

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Tue, 17 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[La campagne de vaccination contre la grippe débute ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_campagne-vaccination-contre-grippe-debute-n44303.php Encore cette année, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec permettra aux clientèles les plus vulnérables de se faire vacciner gratuitement contre la grippe, à compter du 1er novembre.

La campagne vise les personnes à risque de complications en cas de grippe, les enfants de 6 à 23 mois, les femmes enceintes aux deuxième et troisième trimestres de grossesse, les personnes âgées de 2 à 60 ans ayant une maladie chronique (incluant les femmes enceintes, quel que soit leur stade de grossesse), les personnes de 60 ans et plus, l’entourage de ces clientèles et des bébés de moins de 6 mois, ainsi que les travailleurs de la santé. Depuis le 16 octobre, il vous est possible de réserver votre place, et pour prendre rendez-vous, deux options s’offrent à vous. D’abord, visitez le site www.monvaccin.ca, sélectionnez le vaccin désiré ainsi que la région de Lanaudière, et suivez les instructions. À l’aide de ce système de réservation en ligne, vous obtiendrez rapidement un rendez-vous afin de recevoir votre vaccin. L’autre option qui s’offre à vous est de réserver votre place par téléphone, du lundi au vendredi de 8 h 30 à 16 h 30, en composant le 450 755-3737 ou le 1 855 755-3737 (sans frais). Assurez-vous de prendre en note l’heure, la date et le numéro de confirmation du rendez-vous. Enfin, le jour de votre rendez-vous, apportez votre carte d’assurance maladie. (VT)

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Tue, 17 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[La vérificatrice générale présente son rapport 2016 ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/actualites_verificatrice-generale-presente-son-rapport-2016-n44313.php C’est le 2 octobre que la vérificatrice générale de la Ville de Terrebonne, Claire Caron, a rendu public son septième rapport annuel portant sur l’exercice financier terminé le 31 décembre 2016. Un rapport qui présente «plusieurs améliorations à apporter», même si elle reconnaît que des progrès ont été observés au cours des dernières années.

Le document d’une centaine de pages met en lumière les faits marquants de l’année 2016 et les observations de la vérificatrice générale relatives à ses activités d’audit et aux principaux enjeux de gestion de la Ville.

Au chapitre des transactions immobilières, Mme Caron conclut que la Ville ne dispose pas d’un cadre de gestion approprié. «En matière de planification, la Ville ne s’est pas dotée de plans d’action lui permettant de réaliser les transactions immobilières en temps opportun, et elle ne dispose pas d’une vision d’ensemble pour s’assurer que les transactions répondent à ses besoins et qu’elles sont réalisées en fonction de ses priorités.»

Elle constate que certaines pratiques demeurent imprécises, notamment quant à la stratégie d’acquisition ou de vente de propriétés, aux rôles et responsabilités des intervenants, aux besoins d’expertise, à l’encadrement des services professionnels et aux contrôles à exercer aux différentes étapes du processus.

Vérification financière

La vérificatrice générale souligne que son bureau a dû consacrer des efforts importants à la vérification financière en 2016 étant donné que plusieurs enjeux comptables ont nécessité une attention particulière et des analyses approfondies.

«Il y a eu des corrections effectuées au cours des années antérieures qui ont demandé beaucoup de travail afin qu’on s’assure d’une bonne comptabilisation.»

Suivi des recommandations

Le rapport 2016 présente également un bilan des recommandations formulées dans le rapport annuel 2013. On constate que seulement 35 % d’entre elles ont été appliquées ou ont connu des progrès satisfaisants. La grande majorité des recommandations portaient sur la gestion de projets.

À cet effet, le directeur général de la Ville de Terrebonne, Daniel Sauriol, pour expliquer les améliorations qui se font attendre, avance que la Municipalité partait de loin. «La Ville n’était pas faite pour de la gestion de projets. La structure était décentralisée et très verticale, alors qu’en gestion de projets, on veut faire le contraire, c’est-à-dire travailler plus d’est en ouest», illustre-t-il. Or, comme il s’agit d’un «dossier majeur qui impactera la ville pour les prochaines années» et qui implique un «changement de culture», cela a demandé beaucoup de réflexions et de discussions, mais le processus est en cours, rapporte M. Sauriol.

Pour sa part, Stéphane Berthe, maire de Terrebonne, affirme que des projets, dont Urbanova, Le Figaro et La Croisée urbaine, sont des exemples d’une nouvelle façon de faire à la Ville de Terrebonne. Selon lui, ces projets qui nécessitent une planification plus détaillée et une vision à long terme cadrent avec les recommandations de la vérificatrice générale sur le plan de la gestion de projets et des transactions immobilières.

«Auparavant, nous y allions plus au cas par cas, mais nous avons maintenant un portefeuille de gestion de plus de 600 M$ qui est plus détaillé dans le temps», précise M. Berthe.

Le rapport annuel 2016 et les rapports précédents sont disponibles à ville.terrebonne.qc.ca/fr/76/Bureau_du_verificateur_general.

Texte : Pénélope Clermont

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Tue, 17 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Des citoyens dénoncent un manque de sécurité ]]> <p>Jean-Marc Gilbert</p><p>media@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_citoyens-denoncent-un-manque-securite-n44314.php Vitesse excessive, dépassements illégaux, risques d’accrochages entre automobilistes, cyclistes et piétons : des résidents d’un secteur du Vieux-Terrebonne déplorent ce qu’ils considèrent comme un grave problème de sécurité dans leur quartier et demandent à la Ville d’agir au plus vite.

À l’heure de pointe du matin et du soir, des citoyens qui habitent près de l’intersection des rues Saint-Jean-Baptiste et Chartrand n’en reviennent pas de voir les manœuvres de certains automobilistes pour gagner quelques secondes.

Simon-Pierre Bouchard habite le secteur depuis avril 2017. Il est constamment témoin de situations dangereuses. Par exemple, lorsque plusieurs voitures circulant vers l’ouest sur Saint-Jean-Baptiste continuent tout droit à l’intersection de Chartrand, il voit sans cesse des gens couper la file en circulant en sens inverse sur Saint-Jean-Baptiste pour aller emprunter Bellerive et dépasser ainsi quelques voitures. Le résident juge aussi que plusieurs automobilistes circulent à une vitesse beaucoup trop élevée avant d’arriver à l’arrêt obligatoire, qui est d’ailleurs plus ou moins respecté. «Les gens klaxonnent et coupent du matin au soir. Les enfants ne peuvent pas circuler dans la rue et doivent marcher sur le gazon», déplore celui qui hésite même à promener son chien dans son propre quartier et qui peine à sortir de son entrée donnant sur Saint-Jean-Baptiste lorsqu’il veut se rendre au travail. Il demande qu’une solution soit rapidement mise en place, comme une pancarte «Circulation locale seulement», qui pourrait ainsi réduire le flot de circulation.

Voisins du même avis

Des voisins de M. Bouchard sont du même avis. Solange Ouimet a emménagé dans le secteur en 2014 parce qu’elle avait été charmée par l’idée de faire ses courses à vélo dans le quartier en empruntant la piste cyclable en face de chez elle. C’était avant de voir le débit de voitures qui transitent à l’intersection. Mme Ouimet réclame que la Ville se penche sur des solutions permanentes. «Il faut faire quelque chose avant qu’un accident grave n’arrive. Et il faut aussi penser à ne pas envoyer le problème sur une autre rue», prévient-elle.

Pierre Goupil habite sur Saint-Jean-Baptiste depuis un peu plus d’un an. Il a pris le temps d’analyser le secteur et d’acheminer à la Ville un schéma dans lequel il suggérait certaines modifications, dont l’implantation d’un sens unique sur une portion de sa rue. Il dit n’avoir reçu aucune réponse depuis.

Pas problématique, selon la police

Sensibilisés par les citoyens, les policiers ont effectué des opérations dans le secteur, du 4 au 8 septembre. Neuf constats d’infraction ont été remis : deux pour circulation en sens inverse et sept pour arrêts obligatoires non respectés. Selon le capitaine Benoît Bilodeau, ce secteur n’est pas plus problématique qu’un autre. Il ne se rappelle pas que d’autres plaintes aient été déposées par des résidents de ce quartier dans le passé. Il est toutefois conscient que la circulation peut parfois paraître très intense lorsqu’une rue est étroite, comme c’est le cas dans ce secteur. «On fait de la surveillance à l’occasion, mais on espère que la courtoisie va l’emporter sur le désir de se rendre au travail le plus rapidement possible.»

La Ville étudie la question

Du côté de la Ville de Terrebonne, c’est le comité de circulation qui évaluera les options possibles. «La question de la circulation dans le Vieux-Terrebonne doit être prise dans sa globalité. Une intersection ne peut pas être considérée individuellement. Toute intervention à une intersection risque de simplement déplacer le problème ailleurs», affirme Sébastien Marcil, coordonnateur aux relations de presse.

Il ajoute qu’une partie du processus de consultation sur le programme particulier d’urbanisme du Vieux-Terrebonne portera justement sur la circulation. «Les citoyens seront invités à y prendre part, à soumettre des recommandations et ultimement à se prononcer sur la question.»

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Tue, 17 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[L’intimidation : échangeons et agissons ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_intimidation-echangeons-agissons-n44299.php Même si les écoles de la Commission scolaire des Affluents font ce qu’elles peuvent pour enrayer l’intimidation entre leurs murs, il serait faux de croire que le phénomène n’existe pas. Ne réduisant pas pour autant les efforts, l’école secondaire Le Prélude, à Mascouche, a accueilli le scénariste, réalisateur et comédien Yan England, le 13 octobre, pour un après-midi d’échanges et d’action.

Un adolescent sur trois raconte avoir déjà été victime d’intimidation. Parmi 35 pays, le Canada occupe le neuvième rang en ce qui a trait à l’intimidation chez les jeunes de 13 ans. Pour contrer la problématique, le ministère de la Famille a lancé la campagne annuelle «Contre l’intimidation : agissons», dont Yan England est porte-parole.

Scénariste et réalisateur du long-métrage 1:54, abordant notamment l’intimidation, Yan England est bien placé pour parler du sujet. Il admet d’ailleurs en avoir été victime au cours de son adolescence. «Au début, ça commence par une blague, comme une “bine” sur l’épaule. Puis, les coups s’intensifient», a-t-il confié aux quelque 250 jeunes de tous les niveaux qui l’écoutaient attentivement.

Le scénariste a raconté s’être inspiré de faits réels tirés du Web, entre autres, dans son film sorti en 2016. «Tout ce qui est dans le film est vrai», a assuré celui qui fait la tournée des écoles pour parler d’intimidation.

Parlons intimidation

«Dans une école que j’ai visitée, on disait qu’il n’y avait pas d’intimidation parce qu’on en parlait et que les élèves étaient sensibilisés. Une jeune fille a levé sa main pour dire qu’elle vivait depuis quatre ans ce qu’on voyait dans le film, et elle était à l’école où on disait ne pas vivre d’intimidation, a-t-il soulevé. La morale de l’histoire est que si on se dit qu’on a réglé le problème, on arrête de regarder et c’est là que ça se glisse à nouveau.»

Au terme de la présentation de près d’une heure, le directeur de l’école Le Prélude, Ghislain Plourde, n’a d’ailleurs pas caché ce qui se passe entre ses murs. «Est-ce que ça (l’intimidation) arrive dans notre école?» a-t-il demandé aux élèves, qui ont répondu en chœur par l’affirmative.

À cet effet, on a pu observer, en cours de rencontre, des élèves sortir en pleurs de l’agora, où l’activité avait lieu. Les témoignages partagés par Yan England ravivaient des douleurs du passé ou même du présent, qui sait…

Des actions à entreprendre

L’important dans de telles situations, comme l’ont indiqué les intervenants sur place, est d’en parler pour agir. M. Plourde a ainsi rappelé aux élèves les outils à leur service. Par exemple, chaque degré scolaire dispose d’un technicien en éducation spécialisée (TES) pour du soutien en cas de besoin.

Sur le site Internet de l’école, l’onglet «Intimidation» fournit notamment un aide-mémoire pour les parents d’un enfant victime d’intimidation, comme pour ceux d’un enfant qui fait de l’intimidation. De plus, une ligne téléphonique et une adresse de courriel permettent de dénoncer l’intimidation.

Si plusieurs adultes sont accessibles pour soutenir et écouter les jeunes, l’école a aussi mis en place une escouade pour les jeunes, par les jeunes : Garde-Ados. Une dizaine d’élèves de la deuxième 2e à la 5e secondaire compose le groupe qui vient en aide à d’autres élèves de l’école.

«On s’est rendu compte qu’il était plus difficile de dénoncer l’intimidation auprès d’adultes. Garde-Ados est donc là pour écouter les élèves qui ont besoin de parler», explique Félix Larose, psychoéducateur, précisant qu’il s’agit d’une initiative d’une ancienne élève que l’école a développée.

Être à l’écoute des perches tendues

Au terme de la présentation, les élèves ont pu rencontrer Yan England pour discuter avec lui, prendre des photos ou se confier. Plusieurs ont saisi l’occasion. Selon lui, les élèves victimes d’intimidation ont seulement besoin qu’on leur prête une oreille attentive et qu’on «valide» ce qu’ils ressentent.

«De ce que je peux observer, un jeune tendra une seule perche pour être aidé. C’est à nous d’être à l’écoute, et c’est important de se mettre dans ses souliers. Non, il ne peut pas “oublier ça”, “mettre ça de côté” et “attendre que ça passe” parce que quand il voit que ça ne fonctionne pas, il commence à croire que c’est lui, le problème. Il faut lui montrer qu’on va essayer de trouver une solution ensemble», conclut le porte-parole.

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Tue, 17 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Un train de marchandises déraille entre Laval et Terrebonne ]]> <p>Jean-Marc Gilbert</p><p>media@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/actualites_un-train-marchandises-deraille-entre-laval-terrebonne-n44296.php Sept wagons d’un train de marchandises de la compagnie Chemins de fer Québec-Gatineau ont déraillé, le 12 octobre, sur le pont ferroviaire reliant Laval et Terrebonne, près du pont Sophie-Masson.

Le train composé de 3 locomotives tirant 99 wagons effectuant la liaison entre Boisbriand et Trois-Rivières a déraillé vers 21 h, au moment où il s’apprêtait à traverser le pont ferroviaire en provenance de l’île Jésus vers Terrebonne.

Le convoi transportait essentiellement de la poudre de ciment, mais les sept wagons qui ont déraillé étaient tous vides, selon les registres du train, a affirmé Sylvain Gariépy, chef de division du Service de sécurité incendie de Laval. Quatre ont glissé pour se retrouver sur la berge de la rivière des Mille Îles, du côté de Laval. Seulement un ou deux d’entre eux touchaient à peine à l’eau.

«Aucune matière dangereuse n’a été déversée dans la rivière», assure Robert Ménard, coordonnateur d’Urgences Environnement pour la région de Montréal, Laval, Laurentides, Lanaudière.

«Il est important de dire à la population qu’il n’y a aucun danger pour les prises d’eau potable», a ajouté Sylvain Gariépy.

Ce dernier précise que deux wagons transportant du propane se trouvaient à l’avant du convoi. Au début de l’intervention, la priorité des autorités était donc de retirer et de sécuriser ces deux wagons, ce qui a été effectué.

Aucun blessé, aucune évacuation

Les autorités terrebonniennes et lavalloises ne rapportent aucun blessé, et aucune résidence n’a été évacuée pendant l’opération, qui a duré quelques jours. Le conducteur du train a été en mesure de sortir par ses propres moyens et a même assisté les services d’urgence à leur arrivée.

Du côté de Laval, une portion du boulevard des Mille-Îles a été fermée de longues heures, le temps de procéder au retrait des wagons à l’aide de machinerie lourde.

Enquête en cours

Le Service de police de la Ville de Laval, qui était responsable de l’enquête au départ, a déterminé que l’incident n’était pas d’origine criminelle. Le dossier a été transféré au ministère des Transports du Québec. Au moment de mettre sous presse, ce dernier ne nous avait toujours pas rendu notre appel pour savoir si la cause du déraillement était connue.

Des inspecteurs de Chemins de fer Québec-Gatineau se sont aussi rendus sur les lieux pour comprendre ce qui a pu se produire. «Il est encore trop tôt pour avoir une idée des causes du déraillement», affirme Caroline Healey, une représentante de la compagnie.

«La réparation du pont endommagé lors de l’incident pourrait prendre plusieurs jours. Les Chemins de fer Québec-Gatineau travaillent pour trouver une solution alternative pour servir ses clients durant les travaux», affirmait la compagnie par voie de communiqué, au lendemain du déraillement.

Nombreuses réactions

Plusieurs intervenants ont voulu réagir à la suite de l’incident. Michel Boudrias, député fédéral de Terrebonne et porte-parole en matière de sécurité publique au Bloc Québécois, s’est rendu sur place dès qu’il a entendu parler du déraillement. «Nous l’avons échappé belle. Nous sommes chanceux qu’il n’y ait pas eu de morts ou de blessés, ni de déversement dans la rivière», a-t-il d’abord mentionné.

À son avis, il faudra «tirer des leçons» de cet incident lorsqu’on en connaîtra les causes. «Si nos normes sont trop souples, cela peut entraîner certains risques. Il faut moderniser l’industrie du transport ferroviaire, qui est vitale sur le plan économique, pour le transport tant de marchandises que de personnes», affirme M. Boudrias, qui a certainement l’intention d’interpeller le ministre fédéral des Transports, Marc Garneau, à ce sujet, à la Chambre de communes.

Ce dernier a d’ailleurs réagi dans un communiqué de presse. «Même si cet incident a eu lieu sur une voie provinciale, ma priorité reste la sécurité ferroviaire et la sécurité de toute la population canadienne. Si une inspection montre que la réglementation n’a pas été suivie, mon ministère fera part de ses constatations au MTQ afin que les mesures nécessaires soient prises et que la réglementation en matière de sécurité ferroviaire soit respectée», a-t-il noté.

Le maire de Terrebonne, Stéphane Berthe, était pour le moins «inquiet» lorsqu’il s’est rendu sur le site de l’incident. Il salue le travail conjoint des services d’urgence de Terrebonne et de Laval. Il souhaite toutefois attendre le rapport et les recommandations avant de tirer des conclusions ou de commenter davantage, rappelant que le transport ferroviaire est de compétence fédérale.

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Tue, 17 Oct 2017 00:00:00 -0400