<![CDATA[Journal La Revue - Communautaire]]> http://www.larevue.qc.ca/communautaire-s4.php Sun, 26 Mar 2017 22:43:03 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Communautaire]]> http://www.larevue.qc.ca/communautaire-s4.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Une petite fleur pour une grande cause ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_une-petite-fleur-pour-une-grande-cause-n41148.php À l’aube du mois d’avril, le Mois de la jonquille, la Société canadienne du cancer mettra en vente des fleurs symbolisant la vie et l’espoir, du 30 mars au 2 avril. Des centaines de jonquilles fraîches seront en effet offertes dans 100 points de vente dans la grande région de Laval et de Lanaudière.

Aux côtés de Monique Lesage, une bénévole qui a survécu au cancer du sein, Diane Hamelin, présidente d’honneur de la campagne régionale, invite la population à se faire généreuse en se procurant des jonquilles au coût de 3 pour 5 $, ou de 10 pour 10 $.

Points de vente

Dans la MRC Les Moulins, des fleurs seront disponibles à l’Hôpital Pierre-Le Gardeur (jeudi et vendredi), aux Galeries Terrebonne (jeudi à dimanche), aux épiceries Maxi, Metro Plus et Super C du boulevard Moody (jeudi à dimanche), au IGA Crevier de la montée des Pionniers (jeudi à dimanche), au IGA Extra du boulevard des Seigneurs (samedi et dimanche), ainsi qu’au Metro Plus du boulevard Grande-Allée (vendredi à dimanche).

Une campagne essentielle

«J’ai accepté d’agir en tant que présidente d’honneur pour cette campagne, car elle est essentielle pour les gens de notre communauté qui sont touchés de près ou de loin par cette terrible maladie», a souligné Diane Hamelin en conférence de presse aux Galeries Terrebonne, le 20 mars.

Celle-ci lance par ailleurs une invitation aux bénévoles qui souhaiteraient assurer une présence dans les différents points de vente, et les remercie de leur soutien. «Sans le temps que vous donnez, rien de tout cela ne serait possible. C’est grâce à des gens précieux comme vous que nous pourrons atteindre notre objectif financier 2017 fixé à 12 000 $.»

Quant à Mme Lesage, elle a livré un message d’espoir aux gens atteints d’un cancer. «Un jour à la fois, en croyant en vous, en utilisant votre force intérieure et en étant positif, vous allez survivre à cette “maudite” maladie!», a-t-elle lancé avec aplomb, non sans trouver écho parmi les gens présents.

Rappelons que l’argent recueilli pendant le Mois de la jonquille contribuera à sauver des vies. «250 $ peuvent financer cinq heures de recherche qui permettront la création d’un test sanguin pouvant détecter plus rapidement le cancer du sein», a cité en exemple Arianne Courville, agente de développement pour la Société canadienne du cancer.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[À VOTRE SERVICE: Parce que l'eau potable n'est pas inépuisable]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/communautaire_a-votre-service-parce-que-eau-potable-est-pas-inepuisable-n41119.php Bien que l'eau soit un bien commun, encore faut-il l'utiliser à bon escient et surtout, gérer cette ressource entre les besoins des différents acteurs de la société et l'usage qu'ils comptent en faire. C'est à ce moment qu'intervient le Conseil des bassins versants et Mille-Îles (COBAMIL), pour assurer une concertation entre ces acteurs et éviter les conflits d'usage de l'eau.

Fondé en 2010, après des revendications de la Mascouchoise Denise Cloutier et d'intervenants locaux, le COBAMIL fait partie des 40 organismes de bassins versants mandatés par Québec pour améliorer l'efficacité de la gestion de l'eau à travers la province. Le territoire desservi est le 2e plus petit en termes de superficie (1 052 km2, entre Saint-André d'Argenteuil et Terrebonne), mais aussi le 2e plus grand en termes de population, avec 430 000 personnes. «Plus de 350 000 personnes s'approvisionnent à même la rivière des Mille-Îles», fait remarquer Elsa Dufresne-Arbique, directrice générale de l'organisme depuis sa fondation. «Nous amenons les gens (villes ou MRC, agriculteurs, citoyens, etc.) à discuter ensemble, car nous avons tous un rôle à jouer en matière d'eau», ajoute-t-elle.

Végétalisation et nettoyage

Les projets réalisés dans Les Moulins sont nombreux. En 2016, grâce au Fonds communautaire AVIVA, le COBAMIL a procédé au grand nettoyage de la rivière Mascouche. «Lors de 13 journées de corvées, huit tonnes métriques (8 000 kg ou plus de 17 500 lb) de métal, pneus, béton, et d’autres polluants ont été retirés de la rivière, à bras, par les bénévoles», se souvient la directrice générale.

Elle annonce en primeur, en cette journée mondiale de l'eau, que le projet est reconduit en 2017, notamment grâce à un appui financier majeur de la Caisse populaire Desjardins Le Manoir et d'autres partenaires. «En raison du nombre limité d'accès à la rivière, il y a des déchets que nous n'avons pu ramasser. Parfois, le canot était rempli et on ne pouvait rien prendre de plus, car la prochaine sortie était 1 km plus loin», relate Mme Dufresne-Arbique. Elle invite les riverains à permettre au COBAMIL de passer par leur terrain pour pouvoir accéder au plan l'eau lors des neuf journées de nettoyage qui se tiendront cet été.

Parmi les autres projets, rappelons l'aménagement d'une bande riveraine et d'un panneau d'interprétation dans le secteur du terminus de Terrebonne, à l'été 2015. La même année, 200 arbustes et vivaces ont pu être plantés sur environ 70 mètres le long de la berge de l'étang au parc du Grand-Coteau, à Mascouche.

Autres projetsDe plus, d'avril à octobre, le COBAMIL s'assure de la qualité de l'eau en prélevant des échantillons sur une base mensuelle.

Pendant l'hiver, les quatre employés, chapeautés par un conseil d'administration de 24 membres, travaillent surtout à la mise à jour du plan directeur de l'eau pour le territoire desservi, un document qui doit être approuvé par 12 ministères.

Parallèlement, l'équipe travaille à la préparation du tout premier Gala Flamb'EAU, le 18 mai, pour souligner les bonnes actions posées pour la cause de l'eau.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Des «petits Patch Adams» pour le Projet FÉLIX ]]> <p>Véronick </p><p>Talbot</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_petits-patch-adams-pour-projet-felix-n41155.php Connaissez-vous Patch Adams? Cet excentrique médecin américain, personnifié par Robin Williams dans un film de 1998, a fait de l’humour la pierre angulaire de son approche. Dans une moindre proportion, mais avec autant de couleurs et d’humanité, c’est exactement ce qu’on fait deux finissants de l’École nationale de l’humour, aux côtés des jeunes du Projet FÉLIX : ils ont abaissé les barrières et enrichi leur monde par l’humour.

C’est le président de l’organisme, Jean-Charles Beaulieu, qui a eu cette idée de génie. Grâce à une subvention d’Emplois d’été Canada, il a fait le pari d’engager deux étudiants de l’École nationale de l’humour afin d’agir en tant qu’éducateurs auprès des jeunes, à l’été 2016. «Leur défi était d’abord d’intervenir auprès de nos jeunes présentant des limitations fonctionnelles d’origine diverses. On parle entre autres de déficience intellectuelle, ou encore de trouble envahissant du développement ou de la communication. Mais on leur a également donné un autre mandat : celui de créer un spectacle basé sur leur expérience auprès des jeunes», raconte le principal intéressé.

C’est ainsi que le Blainvillois Jérémy Fournier et le Terrebonnien Simon Boisvert ont passé huit semaines avec 20 jeunes du Projet FÉLIX. «À leur côté, j’ai beaucoup appris, confie d’emblée Jérémy. Je croyais être ouvert d’esprit, mais je le suis maintenant encore plus.» Il a d’ailleurs tellement aimé son expérience qu’il a décidé de laisser son nom dans la banque d’éducateurs de l’organisme.

Unique en son genre

«Avec tout le débat qui est né de la saga entourant Mike Ward et Jérémy Gabriel, on voulait mieux comprendre les gens qui vivent avec un handicap, et trouver une façon d’en rire, poursuit Jérémy. On ne voulait surtout pas faire le procès de tous les Mike Ward de ce monde, mais on savait qu’il était possible d’utiliser la notion de différence pour faire rire et pour faire réfléchir. Et cette expérience nous a aidés à y arriver.»

C’est d’ailleurs pour cette raison que les deux humoristes ont intitulé leur spectacle Rirefléchir. Ils l’ont écrit pendant l’été, en collaboration avec Jade Beaulieu, la fille du président du Projet FÉLIX. Le résultat est franchement réussi et se distingue de tout ce qui s’est déjà fait dans l’arène de l’humour au Québec. Et surtout, il atteint son objectif de faire naître toute une gamme d’émotions auprès des spectateurs, en les faisant rire, pleurer, découvrir de nouvelles réalités et réfléchir. «Nous avons vraiment réussi à mettre la patte sur une recette extraordinaire», se réjouit Jean-Charles Beaulieu.

Mission accomplie

Tantôt sur scène, tantôt sur vidéo, les humoristes présentent des sketchs avec une intelligence remarquable. Ils déboulonnent les mythes, font tomber les préjugés et nous rapprochent de ces jeunes pas si différents de nous. Plusieurs thématiques sont abordées, dont la communication, l’aide (ils n’en ont pas tant besoin que ça!), leur bonne humeur et le fait que leur handicap, «ça ne se pogne pas»! Évidemment, tous les jeunes du Projet FÉLIX ont été mis à contribution pour ce spectacle, qui a également bénéficié de la participation de l’humoriste Angelo Schiraldi et de l’illusionniste Simon Gatien.

Le spectacle a pour la première fois été présenté en novembre à l’école Des Rives, devant une salle comble de 300 personnes. Il a été présenté de nouveau devant les élèves du collège Esther-Blondin, tout juste avant la relâche scolaire. «Ils ne voulaient plus quitter la salle tellement ils ont aimé ça», témoigne M. Beaulieu avec le sourire.

Et le samedi 1er avril, ce show spécial fera vibrer la salle de l’école Des Rives pour une deuxième fois. «Ultimement, nous aimerions présenter le spectacle dans toutes les écoles secondaires du territoire, et même peut-être partout au Québec. Nous croyons en notre projet et maintenant, nous voulons contaminer le plus de gens possible et leur montrer que ça marche», ajoute M. Beaulieu.

Voyage humanitaire à Cuba

Une représentation aura aussi lieu lors de la soirée qui suivra le Tournoi de golf du Syndicat des cols blancs de Terrebonne, le 16 juin, au profit du Projet FÉLIX. L’argent amassé ce jour-là, tout comme lors des représentations précédentes, permettra aux jeunes de l’organisme de participer à un voyage humanitaire à Cuba, en juillet. «On est comme des petits Patch Adams, conclut Jérémy. On utilise l’humour pour dérider les gens.» Et aussi, sans l’ombre d’un doute, pour enrichir leur monde. Pour plus d’information sur la soirée du 1er avril, visitez la page Facebook «Rirefléchir Le Show Spécial — Deuxième Édition».

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Le Centre de prévention du suicide de Lanaudière se dit inquiet ]]> <p>Jean-Marc Gilbert</p><p>media@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_centre-prevention-suicide-lanaudiere-dit-inquiet-n41150.php Dès le 1er avril, ce sont des intervenants du service 811 du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Estrie qui répondront aux appels nocturnes logés par les Lanaudois au 1 866-APPELLE. Le Centre de prévention du suicide de Lanaudière (CPSL) a fait part de ses vives craintes à ce sujet, le 16 mars, en conférence de presse.

Depuis 2008, les appels nocturnes provenant de Lanaudière sont transférés au Centre de prévention du suicide de Trois-Rivières, car la moyenne de 0,9 appel par nuit ne justifiait pas le maintien d’un quart de nuit au CPSL, jugeait l’organisme.

Et il n’y avait aucun problème depuis, selon la directrice du CPSL, Joyce Lawless, qui ne comprend pas l’empressement de la ministre déléguée à la Santé publique, Lucie Charlebois, de mettre en place cette nouvelle façon de faire.

«Pourquoi changer quelque chose qui fonctionnait à merveille? Nous avions une bonne entente avec le même partenaire depuis près de 10 ans», dit-elle.

«Nous recevions les rapports d’intervention tous les matins. Nous pouvions contacter Trois-Rivières si nous avions des questions. La relation était vraiment bonne et on craint une perte d’efficacité», renchérit Évelyne Laurin, coordonnatrice clinique au CPSL.

«Fragilisation des services»?

Par ailleurs, même si le Ministère assure que les intervenants du 811 en Estrie seront formés pour agir auprès des gens en crise suicidaire, Mme Lawless craint une «fragilisation des services» pour une clientèle déjà vulnérable.

«Même si le personnel sera formé, le 811 demeure une ligne d’intervention généraliste. Au Centre de prévention du suicide, les intervenants ne font que ça. L’expertise est présente ici», clame la directrice.

La ministre Charlebois interpellée

Pour toutes ces raisons, Michel Pilon, président du CPSL et lui-même endeuillé par le suicide d’une proche, multipliera les actions pour que la ministre Lucie Charlebois revienne sur sa décision.

«Je vais lui écrire directement pour lui faire part de nos préoccupations. Si elle reste sur ses positions, nous voulons au moins, pour la sécurité des gens, avoir un délai [d’adaptation] plus grand», insiste-t-il. La Coalition avenir Québec (CAQ) appuie le CPSL dans ses démarches. «C’est totalement absurde de mettre en péril de façon aussi cavalière un service qui fonctionne depuis des années et qui est reconnu par le milieu. Pire encore, il n’y a aucune économie d’argent qui pourrait justifier la décision», affirme le chef de la CAQ et député de L’Assomption, François Legault.

Au cabinet de la Ministre, une attachée de presse nous réfère au Centre intégré de santé et des services sociaux (CISSS) de Lanaudière. De ce côté, l’adjointe au président-directeur général, Pascale Lamy, indique que la décision de basculer les appels de nuit vers l’Estrie découle de négociations entamées en 2015 pour «centraliser les bascules vers un seul et unique lieu», parce que deux autres régions du Québec étaient dans la même situation que Lanaudière. Elle ajoute que «la date du 1er avril n’est pas définitive, mais définit un certain objectif. Le CISSS de Lanaudière travaille de concert avec le CIUSSS de l’Estrie, le CPSL et les policiers dans ce dossier».

En ce qui a trait à la formation des intervenants du CIUSSS de l’Estrie, Mme Lamy note qu’ils ont déjà été formés et qu’ils devront «respecter les standards établis pour assurer une réponse téléphonique de qualité en tout temps et ainsi tisser un filet de sécurité autour de la personne qui utilise ce service», comme le font les intervenants d’autres régions du Québec qui répondent à la ligne 1 866-APPELLE par l’entremise du 811.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Marylène Coulombe en conférence à Terrebonne ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_marylene-coulombe-en-conference-a-terrebonne-n41146.php L’auteure à succès Marylène Coulombe, médium bien connue du public, sera de passage à la Salle La Québécoise de Terrebonne le mardi 11 avril. Avec 15 livres à son actif, lesquels se sont écoulés à plus de 125 000 exemplaires, elle souhaite «mettre de l’avant ses dons pour aider les gens désireux d’entrer en contact avec des personnes décédées ou avec leur ange gardien». L’atelier portera sur son dernier livre intitulé Messages de nos défunts et de nos anges gardiens, dans lequel elle décrit «le modus operandi pour mieux saisir ces signes». Pour plus d’informations :

https://www.marylenecoulombe.com/evenements. (VT)

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Plus de 500 000 $ pour les aînés ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_plus-500-000-pour-aines-n41156.php La ministre responsable des Aînés et de la Lutte contre l’intimidation, Francine Charbonneau, était de passage dans Lanaudière, le vendredi 17 mars, pour annoncer des aides financières totalisant 539 043 $.

Que ce soit par l’entremise du programme Québec ami des aînés (QADA), du programme de soutien à la démarche Municipalité amie des aînés (MADA), du programme Initiatives de travail de milieu auprès des aînés en situation de vulnérabilité (ITMAV), ou du programme de soutien financier Ensemble contre l’intimidation, plusieurs organismes lanaudois obtiendront des sommes de la part du gouvernement.

Touchant à la MRC Les Moulins, la FADOQ – région de Lanaudière recevra 42 350 $ pour les activités culinaires Manger de la santé, s’adressant bien sûr aux aînés. L’organisme touchera aussi une somme de 31 448 $ pour contrer les actes d’intimidation et améliorer l’aide fournie aux personnes victimes, aux témoins et aux auteurs de tels actes, ainsi qu’à leurs proches.

Pour les mêmes raisons, l’organisme L’Avenue justice alternative recevra pour sa part 39 680 $.

«Il est précieux de pouvoir compter sur des partenaires régionaux et locaux engagés qui posent des actions concrètes sur le terrain et qui font qu’ensemble, nous nous assurons que le Québec demeure un endroit sécuritaire où il fait bon vivre et vieillir. Je remercie sincèrement tous les organismes et les municipalités qui se consacrent au mieux-être des personnes aînées et à la lutte contre l’intimidation. Votre engagement est une source d’inspiration pour nous tous», a déclaré Mme Charbonneau.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Une association naturelle ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_une-association-naturelle-n41158.php Le 8 mars, le conseil d’administration de la Cité GénérAction 55+ et sa présidente, Marie-Paule Bournival, annonçaient un nouveau partenariat financier avec le complexe résidentiel pour retraités Floréa du Groupe Maurice. Pour l’occasion, on y dévoilait la salle d’activités Le Floréa.

D’une durée de trois ans, au montant global de 15 000 $, ce partenariat est tout naturel aux dires de Mme Bournival. «La mission du Groupe Maurice de garantir l’indépendance, le bien-être et le confort de ses résidents rejoint celle de la Cité. Nous travaillons à améliorer la qualité de vie de nos personnes aînées en leur offrant des services et des activités de loisir à l’image des retraités dans le vent, comme le dit si bien le Groupe Maurice.»

«Ce partenariat, a ajouté la présidente, est un gage prometteur pour l’avenir de la population aînée de Terrebonne. Nul doute que nous saurons offrir à nos clientèles respectives des occasions de loisir qui leur permettront de passer des moments agréables.»

«La résidence est enchantée de s’associer à ce lieu de divertissement dont la mission est de favoriser la socialisation, une valeur chère au Floréa et au Groupe Maurice», a déclaré Nancy Turenne, directrice générale de Floréa. «Nous avons été rapidement charmés par les gens de la Cité, par l’organisation et par une programmation d’activités impressionnante. Pour nous, le Floréa et le Groupe Maurice, ce partenariat est tout à fait naturel.»

La résidence pour personnes retraitées Floréa est située au 4800, rue d’Angora à Terrebonne. Elle propose plus de 370 unités d’habitations, comprenant des appartements-services en location avec leurs nombreuses inclusions. Elle a ouvert ses portes le 1er décembre 2016.

Texte: Gilles Fontaine

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Au diapason avec la Terre ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_au-diapason-avec-terre-n41159.php Le 8 mars, le maire de Terrebonne Stéphane Berthe annonçait le retour des activités environnementales dans le cadre du programme Cultivez le Jour de la Terre. M. Berthe a aussi profité de l’occasion pour informer la population que des activités environnementales seront proposées toute l’année dans le Cahier loisirs et vie communautaire de la Ville de Terrebonne.

Chaque année, les bibliothèques, musées et institutions culturelles sont invités à célébrer le Jour de la Terre, le 22 avril, en organisant des activités durant tout le mois d’avril. Or, dans cette perspective, la Ville a ajouté des conférences et des ateliers à saveur environnementale à l’édition Printemps 2017 de leurs activités.

Activités gratuites

Parmi les activités offertes gratuitement, on retrouve un atelier de confection de mangeoire d’oiseaux ainsi que la fabrication de marionnettes à partir de matériel recyclé. Une conférence sur la rénovation et la construction écologique et une autre intitulée Tu vas pas jeter ça sont également prévues.

De plus, dans le cadre du programme environnemental, une séance d’information se tiendra le 22 avril, où il sera traité de compostage et de récupération d’eau de pluie. Par ailleurs, les citoyens de Terrebonne peuvent dès à présent se procurer leur composteur ou leur récupérateur d’eau de pluie auprès de la municipalité. Tous les détails se trouvent sur le site Web de la Ville.

«Nous nous réjouissons de cette nouvelle initiative de proposer une série d’activités environnementales. Avec le programme Cultivez le Jour de la terre, nous suggérons un nouvel angle à la sensibilisation à l’environnement en l’intégrant dans nos activités de loisirs. De cette façon, nous démontrons qu’il est possible de s’amuser et d’en apprendre davantage tout en demeurant verts», a souligné M. Berthe.

Les poussins et les cailles

Les tout-petits seront certainement intéressés de savoir qu’entre les 10 et 20 avril, ils auront la chance d’assister à l’éclosion d’œufs de poussins et de cailles à la bibliothèque de Lachenaie, situé au 3060, chemin Saint-Charles. Une autre façon agréable de prendre le pouls de la Terre.

Pour participer à l’une des activités, il faut remplir une inscription en ligne sous l’onglet Services en ligne sur le site www.ville.terrebonne.qc.ca. Enfin, tous les participants adultes seront éligibles à un tirage de récupérateur d’eau de pluie et de composteurs domestiques.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Une heure pour la planète ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_une-heure-pour-planete-n41160.php La Ville de Terrebonne invite ses citoyens à éteindre leurs lumières et leurs appareils électriques le samedi 25 mars, entre 20 h 30 et 21 h 30, dans le cadre de l’événement planétaire Une heure pour la Terre.

Celui-ci est parrainé par le Fonds mondial pour la nature. Pour l’occasion, la Municipalité éteindra les lumières de l’hôtel de ville. «Pour préserver notre environnement, nous devons réfléchir aux gestes que nous posons quotidiennement. Nous devons réduire nos besoins en énergie. Au Québec, nous avons la chance d’utiliser une source d’énergie renouvelable, soit l’hydroélectricité, pour nous alimenter en électricité, mais le fait de se joindre au mouvement et d’éteindre les lumières durant une heure est un geste symbolique qui envoie un message sur l’importance d’agir maintenant», a noté le maire Stéphane Berthe.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[«Transformer la menace en opportunité» ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_transformer-menace-en-opportunite-n41153.php Geneviève Morel sera de passage à la Casa Grecque de Terrebonne, le 5 avril, pour donner une conférence intitulée Démarquez-vous sur le plan social et professionnel. À l’âge de 26 ans, Mme Morel a subi un AVC alors qu’elle attendait un enfant, en avril 2013. Elle s’est ensuite battue contre la paralysie et les séquelles pour devenir l’entrepreneure et conférencière qu’elle est aujourd’hui. «Transformer la menace en opportunité» a été le mantra de cette intervenante de formation, qui possède six ans d’expérience en réadaptation sociale. «Les gens veulent souvent entendre parler de mon histoire. J’en parle, mais j’intègre aussi des notions théoriques sur le fonctionnement du cerveau pour outiller les gens, et j’explique comment les appliquer dans la vie de tous les jours», précise Mme Morel. Les billets pour l’événement, qui débute vers 17 h 30, sont en vente au coût de 35 $ sur le site pointdevente.com. Pour chaque billet vendu, 10 $ ira à la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC. (JMG)

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Louis Jean s’associe à Leucan Laurentides-Lanaudière ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_louis-jean-associe-a-leucan-laurentides-lanaudiere-n41152.php Leucan Laurentides-Lanaudière est fière de compter sur l’appui de l’animateur et journaliste sportif Louis Jean, de l’équipe de TVA Sports, à titre d’ambassadeur. Résidant dans les Laurentides, ce dernier a accepté d’emblée ce rôle d’ambassadeur pour Leucan. «En tant que père de trois enfants, je ne peux rester insensible face à la maladie et à son impact sur les familles. Au cours des derniers mois, j’ai eu des rencontres marquantes avec de jeunes enfants qui combattent un cancer. Malgré toutes les épreuves qu’ils vivent, ils sont forts et habités par une sagesse remarquable et inspirante, mais ils ont tout de même besoin d’aide et d’appui.» Récemment, ce dernier a d’ailleurs participé à la séance de photos officielles avec les enfants porte-paroles des Défis têtes rasées qui, dans la région, auront lieu aux mois de mai, juin et septembre. On le reconnait ici aux côtés de Gabrielle Gaudet (15 ans), Zachary Groubos (8 ans), Loudovick Gauthier (11 ans), Jeanne Lachance (9 ans) et Alexe Gagnon (14 ans). Pour plus d’informations : www.leucan.qc.ca ou www.tetesrasees.com. (VT)

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Une mère solidaire à l’assaut du désert marocain ]]> <p>Véronick </p><p>Talbot</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_une-mere-solidaire-a-assaut-desert-marocain-n41154.php Nathalie Breton se décrit elle-même comme étant une hyperactive. Elle aime les défis de groupe, surtout lorsque ceux-ci lui permettent de faire une différence positive autour d’elle. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle participera à deux grands défis solidaires au cours des prochains mois : le Trek Elles Marchent, en avril, ainsi que le Cap Fémina Aventure, en octobre.

Ce n’est pas la première fois que la Terrebonnienne de 48 ans vivra ce genre d’aventure. En 2015 et 2016, elle a participé au Rallye Aïcha des Gazelles, une expérience qui l’interpellait depuis de nombreuses années. «J’en avais entendu parler pour la première fois en 2000. L’aventure m’intéressait beaucoup, mais comme j’ai aussi eu l’appel de la maternité, à ce moment, c’était inaccessible», se souvient-elle.

Dix ans plus tard, l’opportunité s’est à nouveau présentée à elle, alors qu’une de ses amies se cherchait une partenaire pour relever le défi. Les aléas de la vie ont toutefois fait en sorte que l’aventure ne se concrétise qu’en 2015, avec une autre coéquipière. «J’ai adoré l’expérience. Ce qui m’a surtout plu, c’est le dépaysement. Je ne sais pas si c’est le concept de rallye ou le désert qui m’a le plus charmé, mais il y a quelque chose de spécial qui s’est passé. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai répété l’expérience en 2016, et que je retournerai dans le désert à deux reprises cette année», confie-t-elle.

Un désert, deux défis

Du 1er au 9 avril, elle participera d’abord au Trek Elles Marchent, un défi solidaire 100 % féminin qui prendra place dans le désert marocain. Au total, 124 femmes, dont seulement deux du Québec, seront de l’aventure. Organisé par l’association Le Défi du Cœur, l’événement mettra à rude épreuve la volonté et la ténacité des participantes, qui devront marcher entre 20 et 25 km par jour, pendant quatre jours, sous un soleil de plomb. «C’est sûr que c’est un défi beaucoup plus physique que le Rallye Aïcha des Gazelles, qui se fait en 4 x 4. Mais le concept est sensiblement le même, c’est-à-dire qu’il faut trouver des bornes avec pour seules données des points géographiques. La cinquième journée sera consacrée à une mission humanitaire. Il y aura notamment plantation de 124 palmiers, en hommage aux 124 participantes de l’aventure», témoigne Mme Breton.

Son deuxième défi solidaire, en octobre, consistera à affronter de nouveau le désert marocain, cette fois dans le cadre du Cap Fémina Aventure. Organisée par la même équipe que le Rallye Aïcha des Gazelles, cette expérience, qui se veut plus accessible physiquement et monétairement, consiste en six épreuves sportives à relever avec un 4 x 4. «Il faut faire le moins de kilomètres possible pour trouver des balises, à l’aide d’une boussole et d’un road-book.» Des rencontres avec les populations du désert et des actions solidaires sont aussi au menu.

Des activités pour la cause

Pour participer à ces aventures, la mère de famille de Terrebonne doit récolter environ 10 000 $. Elle a donc décidé de faire preuve d’initiative en organisant un tournoi de balle donnée, les 20 et 21 mai à Montréal, ainsi qu’une journée de paintball, en juin au Fou de l’île de Repentigny.

«Sur une base plus personnelle, j’ai décidé de m’associer à la Société de la sclérose latérale amyotrophique (SLA). J’ai une ancienne patronne, Chantal Lanthier, qui en est atteinte, et son histoire me touche beaucoup. J’ai d’ailleurs donné son nom au tournoi de balle donnée que j’organise. Une partie des sommes amassées sera ainsi versée à la Société de la SLA.»

Tous les détails de ces événements sont disponibles sur les pages Facebook «Nathalie en Rallye» et «Tournoi balle donnée Chantal Lanthier». Si vous ne pouvez pas y participer, vous y trouverez d’autres idées afin de contribuer aux projets de Mme Breton. Celle-ci vous propose notamment de faire un don et d’ainsi courir la chance de remporter un exemplaire du livre de Mme Lanthier.

Notons enfin que la Terrebonnienne est à la recherche de commanditaires. Déjà, elle compte sur l’appui du Gueuleton et des Toiles St-Félix. Pour communiquer avec elle : nathalieenrallye@gmail.com ou 514 952-0429.

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Tue, 21 Mar 2017 00:00:00 -0400