<![CDATA[Journal La Revue - Communautaire]]> http://www.larevue.qc.ca/communautaire-s4.php Thu, 27 Apr 2017 14:36:36 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Communautaire]]> http://www.larevue.qc.ca/communautaire-s4.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[VOTRE PHOTO: Une surprise qui fait du bien!]]> Photo soumise par Marie Julie Larivière, des Amis de Lamater http://www.larevue.qc.ca/communautaire_votre-photo-une-surprise-qui-fait-bien-n41652.php L’organisme Les Amis de Lamater, un centre communautaire de Terrebonne offrant du répit aux proches d’aînés en perte d’autonomie depuis 34 ans, a récemment eu une agréable surprise. En effet, trois étudiants du programme de Techniques de comptabilité et de gestion du Cégep de Terrebonne ont préparé et vendu des confiseries, des petits gâteaux et des biscuits au profit de sa mission. Le projet s’est étalé sur une période de deux semaines, au mois de mars, sur le site même de l’établissement scolaire. Le montant de 350 $ amassé grâce à cette initiative a permis d’offrir aux aînés une semaine d’activités sous la thématique de la cabane à sucre, dans la foulée des festivités de Pâques. Toute l’équipe des Amis de Lamater tient à remercier Allan Taleno, Léa-Anne Blanchette et Daphney Dubois pour leur grande générosité. Sur la photo, on reconnaît M. Taleno aux côtés de Jeanne Dignard, directrice générale du centre communautaire, et Marie Julie Larivière, adjointe.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[DIX QUESTIONS À: Johanne St-Denis, coordonnatrice à l’Action populaire des Moulins]]> Propos recueillis par Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/communautaire_dix-questions-a-johanne-st-denis-coordonnatrice-a-action-populaire-moulins-n41647.php Pourquoi avoir choisi le domaine des organismes communautaires?

Je fréquentais un homme qui travaillait comme technicien en travail social pour un organisme qui venait en aide aux proches de personnes atteintes du VIH/ SIDA (Centre Pierre-Hénault). J’ai apporté mon aide en comptabilité à cet organisme qui était en démarrage et peu financé. De plus en plus, je me suis impliquée bénévolement. J’étais en contact avec des gens confrontés à la maladie et à la mort de leurs proches. Ça m’a «parlé» et c’est de cette façon que tout a débuté. Par la suite, j’ai fait un bac en psychologie. Je ne savais pas trop ce que je voulais faire avec le diplôme, mais chose certaine, je savais que je voulais travailler en relation d’aide.

Si ce n’avait pas été le communautaire, quels métier ou profession auriez-vous exercés?

Ma mère me disait toujours que j’avais un côté artistique et créatif. Donc, tout ce qui demande l’expression de la créativité m’intéresse. Si ce n’était pas le communautaire, je pense que j’aurais un petit atelier d’ébénisterie et je ferais des meubles.

Quel fut votre premier emploi en travail communautaire?

Hormis un emploi-stage auprès de survivantes de viol et d’inceste pendant mes études, le premier emploi rémunéré qui a lancé ma carrière l’a été dans un centre d’intervention de crise en prévention du suicide. J’y ai travaillé pendant un an. Bien que je n’y ai pas obtenu de poste régulier, j’ai tout de même réalisé qu’il fallait avoir la vocation pour travailler dans ce domaine.

Quel est le plus grand défi des organismes communautaires?

Présentement, je crois que le plus grand défi des organismes communautaires est la reconnaissance : la reconnaissance de la valeur des services offerts, leur apport à la communauté et leur importance. Les organismes communautaires tissent un filet minimum pour aider et soutenir les gens qui ne trouvent plus de réponse ou de solution. Quand on reconnaît le travail qui est fait, tout s’en suit par la suite, entre autres l’aspect monétaire.

Si vous aviez une baguette magique, que feriez-vous?

C’est assez difficile de nommer une seule chose. Cependant, la première action que je me permettrais serait de répandre, à la grandeur de la planète, un virus qui affecterait et transformerait le cœur des gens pour que tous s’ouvrent aux autres, à leur existence, à leurs difficultés.

Quel serait votre plus grand rêve?

Ça peut paraître drôle et simple à dire, mais mon plus grand rêve serait que la société n’ait plus besoin des organismes communautaires et que je perde mon emploi parce que ça ne serait plus nécessaire.

Quelle est la plus grande satisfaction que vous avez ressentie professionnellement?

Ça a été à Pointe-Calumet. Un poste d’organisateur communautaire devait disparaître et ça mettait en péril le projet de parents qui souhaitaient la construction de logements supervisés pour personnes handicapées intellectuellement. Ils se sont mobilisés et ont demandé mon aide. Je les ai conseillés sur une méthode d’approche pour que leur message soit porté et entendu. Ils ont fait tout un travail. Ils ont ainsi contacté les journalistes et les députés, et leurs efforts ont finalement porté leurs fruits. Les parents ont réussi à obtenir qu’un poste trois jours semaine soit ouvert pour un organisateur, ce qui leur a permis de poursuivre leur objectif. Or, réussir à faire reculer une telle instance, ça a vraiment été très satisfaisant.

Pour décompresser, que faites-vous?

Plusieurs choses comme l’horticulture ou le travail manuel, mais ce qui me permet de décompresser et me reconnecter, ce sont mes chiens. En fait, ils sont mon baromètre. Lorsque je les trouve fatigants, il y a un signe qui me dit que c’est moi le problème. Soit que je ne me sens pas bien, soit que je suis «ailleurs», il y a sûrement quelque chose qui est déséquilibré. Quand ça arrive, ça me ramène très rapidement et ça me reconnecte. C’est comme une soupape ou un signal d’alarme.

Outre votre travail, quelle est votre plus grande passion?

Mes passions, qui sont également mes autres passe-temps, sont vraiment l’ébénisterie et aussi, dès que le temps me le permet, le jardinage. Le travail du bois et le travail de la terre, ça nous demande d’être à l’écoute, d’être présent dans ce que l’on fait et donc d’être attentif.

Quelles sont les personnes qui ont été les plus marquantes dans votre vie?

Principalement, ce sont les personnes qui m’ont appris à m’écouter, ce qui n’est jamais bien évident, mais combien nécessaire en relation d’aide. On ne peut pas être à l’écoute des autres si on n’est pas à l’écoute de soi-même. Une dame, prénommée Denise, m’a beaucoup aidée dans ce sens. C’était lors de mon stage-emploi pendant mon bac. Elle avait bien saisi la personne que j’étais. Je n’oublierai jamais tous les conseils qu’elle m’a donnés. Ils m’ont toujours aidé et je crois qu’ils m’aideront toujours.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[À VOTRE SERVICE: La renaissance réussie du Jardin Moore]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/communautaire_a-votre-service-renaissance-reussie-jardin-moore-n41649.php Il s'en est fallu de peu pour que Mascouche perde le véritable joyau horticole que constitue le Jardin Moore. Après sa mise en vente en 2012, annulée grâce à une mobilisation importante et le travail acharné de la nouvelle administration qui a établi un plan de relance triennal pour redonner à l'endroit sa beauté, le site retrouve lentement ses lettres de noblesse.

Laissé à l'abandon pendant deux ans, le jardin avait besoin d'une grande dose d'amour. «Il y avait plus de mauvaises herbes que de plantes», se souvient Normand Bastien, président de la Fondation Dyson Moore, qui elle est propriétaire du jardin (autrefois appelé l'Oasis Florale). Il fallait donc remettre le terrain en état tout en respectant la philosophie du fondateur William Dyson Moore, c'est-à-dire de façon très écologique, en privilégiant la permaculture (pérennité de la fertilité de la terre) et en n’utilisant aucun pesticide.

Parallèlement, le nouveau conseil d'administration s'est fait un devoir de réviser ses règlements généraux pour éviter qu'une possible vente soit de nouveau évoquée et a travaillé à la rénovation du pavillon, rappelle André Fontaine, coordonnateur de la relance du Jardin Moore.

Raviver l'intérêt

Depuis sa renaissance en 2015, le conseil d'administration multiplie les activités pour attirer des visiteurs. L'an dernier, le jardin a accueilli environ un millier de visiteurs, sans compter les visites générées par la location de salle.

L'exposition «Sculptures au jardin», qui a connu du succès l'an passé, sera de retour pour une seconde édition. Une vingtaine de sculpteurs de végétaux ont confirmé leur présence. «Le public peut faire le tour du jardin pour les admirer et un guide est disponible pour répondre aux questions», explique M. Bastien.

M. Fontaine ajoute qu'il espère le retour de «Côté Jardin», cet événement dominical proposant de jumeler visite du jardin, dégustation de thé et musique.

De plus, il y aura, cet été, un petit labyrinthe de végétaux dans lequel les visiteurs pourront déambuler tout en découvrant plusieurs espèces de plantes.

MM. Fontaine et Bastien invitent les amoureux de la nature à découvrir ou redécouvrir ce site de 260 000 pi2 situé sur le chemin Pincourt.

Pour la saison 2017, le Jardin Moore sera ouvert du mercredi au dimanche, entre 10 h et 17 h, et ce, à compter du 21 juin jusqu'au 4 septembre. La location de salle est possible en tout temps. Pour plus d'information : 450 474-0588.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[VOTRE NOUVELLE: «Ayez du bon sang !»]]> Nouvelle soumise par Pascale Chaume et Sabrina Gince http://www.larevue.qc.ca/communautaire_votre-nouvelle-ayez-bon-sang-n41650.php La jeune Sabrina Gince, 12 ans, vous invite à faire preuve de générosité à l’occasion de la collecte de sang qui se tiendra le jeudi 18 mai, de 10 h 30 à 19 h 30 dans le gymnase de l’école Bernard-Corbin. «C’est nous, les élèves de la classe intensive d’anglais, qui l’organisons avec l’aide d’Héma-Québec», précise la jeune bénévole, qui espère que la population répondra à l’appel. «Venez en grand nombre nous aider à sauver des vies», lance-t-elle en vous invitant à «avoir du bon sang»! Rappelons que l’école Bernard-Corbin est située au 1747, rue Rochon, à Terrebonne. Pour plus d’informations, Sabrina vous invite à lui écrire à l’adresse suivante : sabrina693@csda.ca.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Le 3 mai, on se nourrit de générosité ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_3-mai-on-nourrit-generosite-n41679.php Pour une 24e édition, tous les restaurants McDonald’s du Canada se donneront la main le 3 mai pour recueillir des fonds dans le cadre du Grand McDon. Toute la journée, chacun des restaurants McDonald’s remettra 1 $ sur chaque Big Mac, Joyeux festins et boissons McCafé vendus.

À Terrebonne et à Mascouche, les fonds recueillis seront remis à deux organismes locaux, Le Pas de deux et la Maison des jeunes de Mascouche La Barak pour les 12 à 17 ans.

Résidences supervisées

L’organisme sans but lucratif Le Pas de Deux souhaite construire des résidences communautaires supervisées pour jeunes adultes atteints d’une déficience intellectuelle légère ou moyenne. «Nous prévoyons d’effectuer la première pelletée de terre pour la construction d’un immeuble à huit logements au printemps 2018, dans le secteur Urbanova. Nos jeunes désirent l’indépendance pour se développer. Les appartements supervisés ont donc leur très grande utilité pour eux», a affirmé Johanne Loyello, coordonnatrice à l’organisme Le Pas de deux.

Pour les jeunes de La Barak

«À La Barak, nous faisons, entre autres, la promotion de saines habitudes de vie et intervenons lors de situations problématiques par le biais d’activités ludiques, éducatives et sociales ainsi que grâce à des ateliers et des rencontres. Notre prochain projet est l’aide au devoir que nous comptons commencer en septembre 2017. Une activité comme le Grand McDon fera une grande différence dans la vie des jeunes», a soutenu Mireille Grégoire, coordonnatrice par intérim à La Barak. Comme à l’habitude, les franchisés et les employés de McDonald’s seront assistés notamment par les élus de tout niveau, les policiers et les pompiers des deux municipalités.

Le 3 mai, un rendez-vous est donné à la population moulinoise à se rendre dans l’un des restaurants McDonald’s de Terrebonne (1400 et 1185, boul. Moody, 5531 boul. Laurier et au 2275A boul. des Plateaux) et de Mascouche (247 et 155 montée Masson) pour faire du Grand McDon une réussite.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Un Big Mac pour soutenir l’autisme ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_un-big-mac-pour-soutenir-autisme-n41682.php Encore cette année, le franchisé McDonald’s Albert Lévy a choisi de soutenir les personnes et les familles touchées par le trouble du spectre de l’autisme à l’occasion du Grand McDon, le mercredi 3 mai.

Au cours de cette journée, pour chaque Big Mac, Joyeux Festin ou boisson chaude vendue à la succursale du 3469, montée Gagnon, 1 $ ira à la Société de l’autisme, région Lanaudière (SARL).

C’est lorsqu’Albert Lévy et son épouse ont appris qu’un enfant d’un collègue de travail était atteint d’autisme qu’ils ont décidé de s’impliquer. «C’est important pour moi de redonner aux communautés avec lesquelles nous faisons affaires. Depuis neuf ans, nous versons l’intégralité des montants à des organismes dédiés à l’autisme», de mentionné M. Lévy, rappelant que le trouble du spectre de l’autisme touche une personne sur 68.

La directrice de la SARL, Marie-Ève Desmarais, tient à remercier M. et Mme Lévy. «Nous avons besoin de gens comme vous pour nous aider à faire le travail de sensibilisation.»

Robert Clermont, lui-même autiste, a témoigné de ce qu’il ressent au quotidien. «Ça ne m’a pas empêché de faire carrière, mais j’ai toujours l’impression d’être dans une cloche de verre. Je ne connecte pas facilement aux autres.»

Encore une fois cette année, la comédienne Frédérique Dufort, dont le frère est autiste, sera la présidente d’honneur de l’événement, au niveau local. «Il faut briser les tabous. Je suis tannée qu’on regarde mon frère en se disant: “Est-ce qu’il va me frapper?” Il est comme tout le monde. Il va à l’école chaque jour. Parfois, il n’a pas le goût et a hâte de rentrer pour jouer aux jeux vidéos.»

Au cours des neuf dernières années, dans les huit restaurants appartenant à M. Lévy, quelque 350 000 $ ont été versés à des organismes dédiés à l’autisme. Le franchisé ne se fixe pas d’objectif pour cette année, mais ses attentes sont élevées. «J’espère que nous aurons besoin de la police pour gérer la circulation près du restaurant», rigole-t-il, en invitant la population à se rendre en grand nombre à la succursale, le 3 mai.

Texte: Jean-Marc Gilbert

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[La petite Léanne au grand cœur ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_petite-leanne-au-grand-coeur-n41683.php Le 4 mai, une jeune fille de 11 ans participera au Défi têtes rasées à l’école Vision de Terrebonne, dès 15 h, au profit de Leucan. Léanne Bélanger fera don de sa jolie crinière en soutien aux enfants malades.

Léanne est une élève de 5e année du primaire et fréquente l’école Vision. En mai dernier, elle fut impressionnée par son optométriste.

Impressionnée par un geste

«Elle n’avait plus de cheveux. Je lui ai demandé pourquoi elle ne les avait plus. Elle m’a répondu qu’elle s’était fait raser pour Leucan. J’avais déjà entendu parler du Défi têtes rasées, mais je n’avais jamais rencontré une personne qui l’avait fait», explique la jeune fille.

«J’ai trouvé ça vraiment impressionnant et comme je suis une fille qui aime aider les autres en souhaitant qu’ils ne soient plus malades, je me suis dit que je pouvais le faire.» Léanne est bien consciente qu’outre les dons en argent, ses cheveux permettront à des jeunes filles de conserver une belle qualité de vie et une grande dignité dans leur épreuve.

Parents surpris

«Au début, ça nous a surpris. Nous voulions être certains que Léanne soit certaine de sa décision. Mais, elle nous a vite convaincus. Depuis mai dernier qu’elle nous en parle», déclarent Alain Bélanger et Martine Goulet, les parents de Léanne. Et pour consoler sa mère, qui verra les longs cheveux de sa fille disparaître, Léanne lui a dit de ne pas s’en faire, «que les cheveux, ça repousse.»

Une rencontre qui confirme tout

Plus tard, en novembre, lors d’une visite à l’hôpital Sainte-Justine, Léanne a eu l’occasion de rencontrer une jeune fille qui était en rémission et de converser avec elle. Bien que Léanne était déjà convaincue, cette rencontre a confirmé sa décision. Une décision qui n’est pas banale puisque les cheveux de Léanne descendent jusqu’au milieu de son dos.

Léanne est une jeune fille qui pose beaucoup de questions. Présentement en 5e année du primaire, elle souhaite un jour devenir policière, «parce que les policiers protègent les gens et sauvent des vies», dit-elle. Elle aime le dessin, l’équitation et le sport, plus particulièrement le soccer et le basketball.

Ses parents, ainsi que sa jeune sœur de 4 ans, Abygaëlle, ont de quoi être fiers. Pour en savoir plus sur l’aventure de Léanne, pour l’encourager ou faire un don, visitez le www.webleucan.com/leannebelanger.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Combattez la faim avec Moisson Laurentides ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_combattez-faim-avec-moisson-laurentides-n41685.php Les 28 et 29 avril, la population est invitée à soutenir la mission de Moisson Laurentides.

Sur tout le territoire des Laurentides et de la MRC Les Moulins, les bénévoles vous attendront chez les marchands participants, le vendredi 28 avril de 15 h 30 à 20 h 30, et le samedi 29 avril de 10 h à 16 h. Les dons en denrées non périssables ainsi qu’en argent seront redistribués aux organismes œuvrant en sécurité alimentaire, sur le territoire, leur permettant ainsi de regarnir leurs armoires. Informations: www.moissonlaurentides.org.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Consentir et en parler ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_consentir-en-parler-n41686.php C’est du 23 au 29 avril qu’a lieu la 20e Semaine nationale du don d’organes et de tissus. Beaucoup de chemin a été parcouru depuis 20 ans au Québec. Aujourd’hui, quatre Québécois sur dix ont officialisé leur décision de dire oui au don d’organes.

Depuis 1992, Transplant Québec gère la liste unique des personnes en attente d’un organe. Notamment, l’organisme coordonne le processus de don d’organes et de transplantation, soutient les améliorations cliniques et fait la promotion du don d’organes.

Pour Hugues Villeneuve, chef du service de l’enseignement et du développement hospitalier à Transplant Québec, le grand défi pour l’organisme est double. «Dans un premier temps, on doit faire en sorte que la population précise clairement son intention et qu’elle s’inscrive dans les registres, et deuxièmement, que les conditions soient présentes dans le processus.»

«Au Québec, ajoute M. Villeneuve, il existe trois formes d’expression du consentement, soit l’inscription au Registre des consentements au don d’organes et de tissus de la RAMQ, la signature de l’autocollant au dos de la carte d’assurance-maladie et l’inscription au Registre de la Chambre des notaires.»

Quant aux conditions qui doivent être présentes pour procéder à la transplantation, lesquelles sont rarement remplies, des critères médicaux et légaux détermineront l’admissibilité du donneur. «Il faut considérer que sur 100 décès à l’hôpital, la moyenne est d’un seul donneur potentiel. Les conditions doivent être optimales.»

Référence et consentement de la famille

«Dès que l’on reçoit une référence, explique Hugues Villeneuve, on valide l’information dans l’un des deux registres avant d’en parler aux familles. Il est important de comprendre que les familles qui viennent de perdre un être cher sont submergées d’émotion. Généralement, lorsque le consentement est dans l’un de ces registres, cela soulage la famille de le savoir. L’approche que l’on adoptera sera tout aussi déterminante.»

Et dans le cas d’une mort neurologique, la plus grande incertitude des familles est de savoir si leur proche est vraiment décédé. Il s’agit là aussi d’un important enjeu. «Le don d’organes n’est qu’une option de fin de vie, lorsqu’il n’y a plus rien à faire. Et pour s’en assurer, il y a deux examens faits par deux médecins différents qui ne participent pas au processus de don d’organes», rassure M. Villeneuve.

En parler

Le plus grand conseil que peut nous donner Hugues Villeneuve est d’en parler. «Il faut absolument parler de notre intention et notre choix à notre famille pour que les choses soient claires. Que l’on signe la carte de la RAMQ ou que l’on s’inscrive à un registre, il faut aussi le dire.»

Certaines statistiques peuvent tendre à faire rougir le Québec. Par exemple, en Espagne, le taux de donneurs décédés (39,2) par millions d’habitants est près du double de celui du Québec (20,4). «Dans cet exemple, nous devons tenir compte qu’il y a au total 400 médecins coordonnés en Espagne pour la transplantation. Ici, une dizaine de médecins seulement coordonne le programme. Par contre, des progrès ont été faits depuis 2011, soit depuis l’adoption de la loi favorisant le don d’organes. Chez Transplant Québec, nous avons mis sur pied un programme de formation des professionnels. C’était vraiment un enjeu important. La liste d’attente a baissé de 32 % et nous avons augmenté le nombre de références de 42 %».

Bénéfice global

«Évidemment, le bénéfice du receveur, c’est la vie, mais surtout une meilleure qualité de vie. Pour la société, le bénéfice est économique. La plupart du temps, le patient reprend ses activités, son travail et sortira du système de santé. En 2016, c’est plus de 13 M$ d’économie qui ont été réalisés uniquement par les transplantations rénales (les plus nombreuses).»

C’est le temps qui sera toujours la grande difficulté. «En 2016, 40 personnes sont décédées alors qu’elles étaient en attente de recevoir une transplantation. Il est donc important de participer à ce grand geste de solidarité», conclut M. Villeneuve en lançant l’invitation au consentement au don d’organes et de tissus.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Une «seconde vie» pour changer plus de vies ]]> <p>Véronick </p><p>Talbot</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_une-seconde-vie-pour-changer-plus-vies-n41687.php Depuis qu’il s’est fait greffer un nouveau cœur, en juillet 2000, Gaston Martin dit vivre une «seconde vie». Le Terrebonnien profite non seulement d’une meilleure qualité de vie, mais il se consacre corps et âme à la cause du don d’organes et de tissus humains. Malgré qu’il se dise cartésien, il parle et agit avec son cœur, et il arrive ainsi à faire une grande différence au sein de sa communauté et au-delà.

Rencontré dans le cadre de la Semaine nationale du don d’organes et de tissus, le bénévole se souvient encore de l’expérience qu’il a vécue, il y a 17 ans. «Je souffrais d’une cardiomyopathie hypertrophique, c’est-à-dire que mon muscle cardiaque grossissait. C’était génétique : mon père est décédé à l’âge de 47 ans, et mon frère à l’âge de 44 ans. Personnellement, j’ai subi mon premier infarctus à l’âge de 38 ans, et un deuxième huit ans plus tard. J’ai donc été malade pendant 15 ans avant de me faire greffer un nouveau cœur, en juillet 2000.»

Au moment de la transplantation, M. Martin était en attente depuis huit mois et demi. «Lorsque tu attends un nouvel organe, tu es conscient que quelqu’un devra mourir pour que tu puisses survivre. C’est sûr que c’est triste de se retrouver dans ce genre de situation, mais en même temps, il faut demeurer positif et courageux. C’est essentiel. Et personnellement, mon positivisme m’a beaucoup aidé à traverser ce moment de ma vie.»

«Donner un sens au non-sens»

L’opération a duré à peine 1 heure 55 minutes. Trois jours après, le Terrebonnien faisait déjà du vélo stationnaire et huit mois plus tard, il jouait au badminton toutes les semaines. Aujourd’hui, il est même devenu un champion de tennis et est très impliqué dans ce milieu.

«Quand je me suis réveillé et que j’ai pris une première respiration, je pensais perdre connaissance tellement il y avait de l’oxygène! Ça faisait 15 ans que je n’avais pas connu ça… Pour moi, ça a été un retour à la vie. Et pour le donneur, j’aime à penser que c’est une façon de donner un sens à la mort, un sens au non-sens…»

Moins d’un an après l’opération, le retraité d’Hydro-Québec a commencé à s’impliquer pour la cause du don d’organes et de tissus, et il ne s’est jamais arrêté depuis. La liste de ses réalisations est remarquable. «Ce n’est pas parce que je me sens redevable, témoigne l’homme de 70 ans. Mais plus on en parle et on agit, plus on change de vies.»

Ambassadeur de la cause

Gravitant autour de Transplant Québec depuis de nombreuses années, Gaston Martin s’est vu décerner le prix Ambassadeur de l’organisation en 2010. Il est également impliqué au sein du Comité consultatif des représentants de receveurs chez Héma-Québec depuis 2007, et directeur provincial sortant de l’Association canadienne des greffés, un poste qu’il a occupé de 2005 à 2015. Pas étonnant qu’en octobre, il ait été intronisé à titre de Grand Samaritain de l’Association canadienne des dons d’organes et de tissus.

S’il embrasse une cause, ses implications ont été multiples et le demeurent aujourd’hui : accompagnement de personnes en attente d’une transplantation et de personnes greffées; organisation de collectes de sang; présentation de conférences dans diverses sphères de la communauté; participation aux Jeux canadiens des greffés et aux Jeux mondiaux des greffés; représentation auprès des instances gouvernementales et de diverses organisations; et plus encore.

Ses gestes ont des impacts concrets. Par exemple, en portant le dossier du maintien des médicaments immunosuppresseurs devant le gouvernement provincial, il a remporté une importante victoire pour les greffés de partout au pays. En effet, le ministère de la Santé voulait plutôt se tourner vers le médicament générique, qui coûte moins cher que l’original. «Mais il y a une molécule différente dans le générique, ce qui peut amener une variabilité de l’effet du médicament sur le greffé, augmenter le risque de rejet et donc causer la mort.»

Entraîner le changement

La sensibilisation des citoyens au don d’organes et de tissus est aussi un enjeu qui l’anime. «Nous avons fait des gains, mais il faut que plus de gens signent leur carte d’assurance-maladie ou les registres de la RAMQ, ou qu’ils s’inscrivent au Registre des consentements au don d’organes et de tissus de la Chambre des notaires. Et plus important encore, ils doivent en parler à leurs proches. À la limite, c’est même encore plus essentiel d’en parler à l’entourage.»

Un autre élément qui l’interpelle est le concept de mort neurologique, qu’il souhaite mieux faire comprendre à la population afin augmenter ultimement le nombre de donneurs. «Le concept de mort neurologique est encore trop mal compris par les gens. Lorsque les gens y font face, ils se demandent souvent si leur proche est vraiment mort, et hésitent donc à aller de l’avant avec le don d’organes. Il faudrait que ce concept soit mieux expliqué par les professionnels de la santé. Cet élément fait partie des solutions qui doivent être mises de l’avant pour augmenter le taux de donneurs décédés», conclut-il.

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Un nouveau site pour les enfants de Terrebonne-Ouest ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_un-nouveau-site-pour-enfants-terrebonne-ouest-n41688.php En raison des travaux d’agrandissement qui sont présentement en cours à l’école Marie-Soleil-Tougas et qui se poursuivront tout l’été, la Ville de Terrebonne annonce l’ajout d’un site de camps de jour à l’école Le Tournesol, à Lorraine, pour les enfants du secteur Terrebonne-Ouest. «Puisque les travaux entraveront l’accès au gymnase de l’école Marie-Soleil-Tougas, la moitié du nombre habituel d’enfants pourront être accueillis sur ce site, à l’été. Deux choix s’offraient à nous : réduire le nombre de places disponibles ou trouver un deuxième site, le plus près possible, pour accueillir autant d’enfants que par les années passées et ainsi maintenir la qualité du service. Nous avons choisi la deuxième option», explique le maire de Terrebonne, Stéphane Berthe. Avec cette alternative, les parents de Terrebonne-Ouest auront la possibilité d’inscrire leur enfant au site de l’école Marie-Soleil-Tougas ou au site de l’école Le Tournesol, située à 5 km de là. Les deux sites offriront le même programme de camps de jour. Rappelons que les inscriptions pour les camps de jour Fripouilles ont débuté le 10 avril. Chaque enfant doit obligatoirement avoir sa photo et sa fiche d’identification dûment remplie pour être admissible à l’inscription. La fiche est disponible au www.loisirs.ville.terrebonne.qc.ca. (VT)

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Marcher pour l’espoir ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_marcher-pour-espoir-n41689.php Après un arrêt à Repentigny et à Terrebonne, la Marche sud-lanaudoise du rein aura lieu à L’Assomption, le 28 mai, plus précisément au parc du Partage. Par cette activité de financement, la Fondation canadienne du rein souhaite réunir plus de 200 marcheurs pour espérer amasser 15 000 $.

Permettant de sensibiliser la population aux maladies rénales et de récolter des fonds pour la recherche, la marche du 28 mai fait également la promotion du don d’organes. Selon Jacques Dupuis, président du comité organisateur de la marche, en date du 31 décembre 2016, 841 personnes étaient en attente d’un don d’organes, la majorité pour un rein, qui prend en moyenne plus de deux ans d’attente. En 2016, 170 donneurs ont permis 480 greffes diverses, toujours aux dires de M. Dupuis.

La raison d’être de la marche ayant une importance capitale pour de nombreuses personnes, le chef de la CAQ et député de L’Assomption, François Legault, a accepté d’agir à titre de président d’honneur. Participer à la Marche du rein, c’est plus qu’amasser des fonds pour la recherche, c’est aussi envoyer un message fort que le don d’organes peut réellement faire une différence. Une signature sur la carte d’assurance-maladie, un geste courageux, peut changer la vie de plusieurs personnes en attente d’une greffe», a-t-il mentionné en conférence de presse, le 19 avril.

Un site animé

C’est donc le 28 mai, à 10 h, que les participants pourront commencer à marcher 5 km au son d’une musique festive. Ils auront droit à un t-shirt souvenir, en plus d’avoir accès à un comptoir de jus, de fruits, de fromages et d’eau. Sur place, des jeux et du maquillage sauront divertir les enfants. Des kiosques seront également installés sur le site.

«Je suis insuffisant rénal et dialysé. Si j’avais eu cette maladie à ma sortie d’université, je serais mort depuis belle lurette. C’est grâce à la recherche qu’on a créé des reins artificiels qui permettent aux dialysés de survivre, d’où l’importance de la marche qui devient un outil d’espoir pour toutes les personnes à risque de maladie rénales» a soulevé M. Dupuis.

Greffée du rein et porte-parole de l’événement, Julie Parent invite les gens à marcher à ses côtés. «L’argent permet aux dialysés de bénéficier de bons traitements et de meilleures ressources qui améliorent leur qualité de vie. J’ai tout dans la vie, sauf la santé. Mais là où il y a de la vie, il y a de l’espoir!», a conclu la dame en attente d’une nouvelle greffe.

Information ou inscription, visitez le https://rein.ca/quebec/la-marche.

Texte: Pénélope Clermont

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Un siècle de vie pour une résidente de Mascouche ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_un-siecle-vie-pour-une-residente-mascouche-n41690.php Rares sont ceux qui peuvent se targuer de vivre aussi longtemps que Fleurette St-Jacques Boyer. La résidente des Jardins du Château a célébré son 100e anniversaire de naissance le 8 avril, aux côtés de sa famille et de ses amis.

Il s’agit d’ailleurs de la première personne de la résidence Les Jardins du Château à atteindre cet âge vénérable… Et avec sa joie de vivre, elle est une véritable source d’inspiration pour les membres du personnel et ses proches. «Mme St-Jacques, nous sommes choyés d’être avec vous afin de vivre cette chaleureuse rencontre pour vos 100 ans, ont témoigné Nathalie Bolduc, directrice de la résidence, et Claudine Huard, directrice des loisirs. Vous avez emménagé ici depuis tout près de sept mois et déjà, nous admirons votre joie de vivre. En vous regardant, tous seront d’accord pour dire qu’il est possible de vieillir en beauté et d’atteindre 100 ans, comme vous. Autour de vous, vous semez de la joie. Vous aimez échanger, et s’il vous plaît, continuez de nous enseigner vos secrets de longévité!»

Des fleurs et un poème

Notons qu’en plus des membres du personnel et des proches de la nouvelle centenaire, des dignitaires de la région sont aussi venus saluer la fêtée. Ainsi, le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, est venu échanger avec la femme, qui rayonnait de bonheur pour l’occasion, en plus de lui remettre un bouquet de fleurs. Le conseiller municipal Bertrand Lefebvre a aussi pris part aux célébrations et lui a même lu un poème.

Étaient également présents Normand GodCharles, président du Groupe Édifio, et Isabelle Paquin, coordonnatrice des loisirs pour la même organisation. (VT)

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Tue, 25 Apr 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Saurez-vous être la solution?]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_saurez-vous-etre-solution-n41638.php CONTRER LA MALTRAITANCE DES PERSONNES AÎNÉES

Dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes aînées, l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR) invite la population à une journée de réflexion sur la bientraitance, le 15 juin, au Bistro de la Cité GénérAction 55+ sous le thème Sommes-nous la solution?

Organisée en collaboration avec ARRA (Accès aux Ressources pour le Respect des personnes Aînées) et les services de sécurité publique de Terrebonne et Mascouche, cette réflexion est ouverte à toutes les personnes qui ont à cœur le bien-être des personnes aînées.

Vieillissement dynamique et en sécurité

«Cela s’inscrit parfaitement dans la vision de l’AQDR qui adhère à une vision dynamique du vieillissement où les personnes aînées disposent de la capacité de maîtriser leur vie, d’évoluer et de s’engager dans leur communauté. Or, nous croyons en la capacité des personnes aînées de trouver les meilleures solutions pour en arriver à une société qui n’acceptera plus la maltraitance envers les aînés», a déclaré Roger Gaudet, président du conseil d’administration de l’AQDR.

Lors de cette journée, les participants se regrouperont en ateliers et échangeront afin de trouver des pistes de solutions. «Il y aura quatre animateurs-modérateurs, car le plus important sera d’écouter les gens» a mentionné Nancy Bélanger, intervenante de milieu chez ARRA.

Échange en ateliers et conférence

«Collectivement, a-t-elle ajouté, faisons en sorte de nous impliquer dans des pistes de solutions afin de garantir un avenir meilleur. Ensemble, nous aurons la possibilité d’échanger et de partager nos connaissances. L’objectif sera atteint si nous adhérons tous à un concept bien simple, soit de vieillir dans la dignité et la sécurité.»

Il sera donc question de caméras dans les CHSLD et d'autres mécanismes de surveillance, de l’isolement et des moyens pour s’en sortir, de prévention, du processus de plaintes et de la dénonciation d’abus.

Outre ces ateliers, une conférence se tiendra en matinée et portera sur le projet de loi 115, loi visant à lutter contre la maltraitance envers les aînés et toute autre personne majeure en situation de vulnérabilité, et qui a été présentée en octobre 2016 à l’Assemblée nationale de Québec.

Pour vous inscrire à cette journée de réflexion, il faut communiquer avec Claire St-Arneault de l’AQDR au 450 918-0800. Les places étant limitées, il faut réserver rapidement.

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Fri, 21 Apr 2017 00:00:00 -0400