<![CDATA[Journal La Revue - Communautaire]]> http://www.larevue.qc.ca/communautaire-s4.php Mon, 26 Jun 2017 11:44:04 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Communautaire]]> http://www.larevue.qc.ca/communautaire-s4.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[À VOTRE SERVICE: 35 ans de valorisation]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/communautaire_a-votre-service-35-ans-valorisation-n42614.php Tout être humain a droit à un travail et une bonne qualité de vie, peu importe ses capacités. Depuis 35 ans, l’organisme de services spécialisés de main d’œuvre Essor II  travaille sans relâche pour s’en assurer. D’abord un projet pilote en 1975, Essor II est finalement créée en 1982.

«Au départ, nos bureaux étaient situés au Centre hospitalier régional de Lanaudière à Saint-Charles-Borromée, ce qui facilitait notre collaboration avec les psychiatres, psychologues et médecins. Il faut penser qu’à cette période, notre clientèle d’employés avait principalement des limitations intellectuelles et psychologiques», explique la directrice générale, Manon Boisvert.

«Avec le temps, l’organisme s'est élargi à travers la région avec des points de service, entre autres, à Mascouche, au Chez-nous du communautaire», précise-t-elle.

Les forces plutôt que les handicaps

La mission d’Essor II est donc d’aider les personnes ayant des limitations fonctionnelles d’ordre physique, psychologique ou intellectuel dans leur démarche de recherche d’emploi. «Nous aidons ces personnes à faire valoir leurs forces et leurs compétences. Nous préférons parler de leurs forces plutôt que de leurs limitations. Nous travaillons donc beaucoup l’aspect personnel. Nous préparons l’entrevue et donnons des notions de savoir-être.»

«Tout gestionnaire, poursuit Mme Boisvert, sait à quel point le savoir-être des employés est une qualité importante qui peut permettre à une entreprise de se développer et d’être compétitive sur le marché. En ressources humaines, on dit qu’on engage des personnes pour leurs aptitudes et qu’on les congédie pour leur attitude, c’est pourquoi nous aidons notre clientèle à développer cette compétence, par exemple l’attitude avec les collègues, la ponctualité et le respect.» En moyenne, chaque année, plus de 200 personnes sont réintégrées sur le marché du travail.

Facilitateur pour l’employeur

Essor II aide également les employeurs. «Nous leur offrons une présélection de candidats ayant les compétences pour répondre à leurs besoins et nous les accompagnons afin d’offrir une belle intégration à leur nouvel employé. Dans certains cas, un agent d’intégration peut même se déplacer dans l’entreprise pour accompagner la personne à accomplir ses nouvelles tâches et à s’intégrer avec ses collègues. Il arrive qu’on sensibilise les autres employés aux particularités de la personne. Nous sommes des facilitateurs pour permettre à tous d’accomplir leurs tâches adéquatement», ajoute la directrice générale.

Des gens passionnés

Au sein de cet organisme se trouvent des gens passionnés et impliqués. Tant au niveau du conseil d’administration que de l’équipe de travail, tout est centré sur la valorisation des personnes. «Notre équipe est dynamique et axée sur les champs d'intérêt et le potentiel de la personne, nous sommes tous des collaborateurs qui partagent leurs connaissances. Nous renouvelons constamment nos acquis sur les nouvelles façons de faire au niveau de la santé mentale ou de l’autisme», souligne Manon Boisvert.

Cette dernière reconnaît l’importance de leurs partenaires. Qu’il s’agisse d’Emploi Québec, du réseau de la santé et de l’éducation, ou de l’entreprise privée, Essor II ne saurait exister sans eux.

Tout être humain a droit à un travail décent, car tout être humain a des capacités particulières. Depuis 35 ans, Essor II s’efforce de le rappeler à tous.

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Les coudées franches pour soutenir les personnes handicapées]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/communautaire_coudees-franches-pour-soutenir-personnes-handicapees-n42736.php À VOTRE SERVICE

Après une année marquée par l'incertitude quant à son avenir, l'Association régionale de loisirs pour personnes handicapées de Lanaudière (ARLPHL) peut maintenant se concentrer sur sa mission première : représenter les intérêts des personnes ayant une déficience physique ou intellectuelle et leur permettre de pratiquer des loisirs.

Créée en 1979, l'ARLPHL, dont les bureaux sont situés à Joliette, dessert l'ensemble de Lanaudière. Elle offre à ses 34 membres — des organismes ou milieux intéressés au développement de loisirs pour personnes handicapées — de l'information et des références sur les ressources existantes en la matière, de la formation axée sur l'intervention et l'accompagnement auprès de personnes handicapées et du soutien en matière de représentations auprès de différentes instances, comme les municipalités et les organismes de loisirs.

«Nous tenons aussi quatre grandes consultations par année pour connaître les besoins de nos membres», ajoute la directrice régionale, Audrey-Line Lachance.

L'intégration des enfants dans les camps de jour des municipalités et le nombre limité de ressources pour les personnes de 21 ans et plus, vivant en milieu plus rural, sont deux enjeux majeurs qui ressortent des récentes consultations. L'ARLPHL entend travailler grandement sur ces deux aspects dès l'automne.

Survie temporairement menacée

Rappelons que l’ARLPHL est passée bien près de fermer ses portes au printemps. En 2016, le Conseil du trésor a décidé qu'à compter d’avril 2017, les unités régionales de services, dont Loisir et Sport Lanaudière, devaient aller en appel d'offres si elles n’étaient pas en mesure d’offrir elles-mêmes un soutien au loisir des personnes handicapées. Loisir et Sport Lanaudière pouvait jusqu’alors confier ce mandat et le financement pour le remplir à l'ARPHL directement.

Après des mois de lutte, 82 lettres d’appui et plusieurs rencontres, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport a annoncé, le 12 avril, la création du Programme d'assistance financière aux instances régionales responsables du loisir des personnes handicapées qui s'adresse aux différentes ARLPH de la province et il assurera un financement annuel jusqu'en 2020. «C’était une très bonne nouvelle, souligne Mme Lachance. La décision précédente allait à l'encontre de l'autonomie de notre organisme, reconnu depuis 35 ans, et représentait une entrave aux fondements de la démocratie pour les personnes handicapées.»

Projets et activités

Maintenant que la survie de l'organisme n'est plus en péril, l'ARLPHL peut se concentrer à développer de nouveaux projets et partenariats.

Parmi ceux-ci, notons que l'ARLPHL aimerait compter des municipalités parmi ses membres. La Ville de Chertsey a été la première à le devenir. D'autres municipalités seront approchées au cours de la prochaine année.

Sans délaisser le traditionnel tournoi de quilles et autres événements populaires, de nouvelles activités sont au programme cet été, dont des pique-niques dans les parcs. «Les membres ont exprimé le désir de se réunir pour créer des liens», mentionne la directrice régionale.

Parmi les autres activités qui gagnent en popularité, notons le soccer adapté offert par le Club de soccer Terrebonne. Depuis 2016, en collaboration avec la Société de l’Autisme, les jeunes de 7 à 12 ans atteints du trouble du spectre de l’autisme ont l’occasion de jouer au soccer. En 2017, en collaboration avec l’ARPHL, des ateliers d’initiation au soccer sont également offerts aux enfants de 5 à 15 ans ayant une déficience physique.

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Thu, 22 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[À VOTRE SERVICE: La mobilisation se poursuivra]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_a-votre-service-mobilisation-poursuivra-n42622.php C’est une nouvelle année qui a débuté pour le mouvement communautaire autonome lors de la 22e assemblée générale annuelle de la Table régionale des organismes communautaires de Lanaudière (TROCL), qui se tenait le 29 mai au Club de Golf Montcalm.

On a alors rappelé à quel point la TROCL et ses membres ont eu une année chargée. Tous ont notamment souligné les grandes réussites du mouvement communautaire autonome lanaudois, entre autres avec la manifestation du 9 novembre à Terrebonne, qui a mobilisé plus de 800 personnes en marge de la campagne «Engagez-vous pour le communautaire». De plus, différentes actions et représentations ont été effectuées auprès des élus de la région pour leur faire entendre la réalité du mouvement, et tous les députés provinciaux et fédéraux du territoire ont appuyé le mouvement communautaire autonome lanaudois. En parallèle, la ministre responsable de la région, Lise Thériault, a reçu 1 000 lettres en soutien à l’importance de l’action communautaire autonome. «Le soutien de la ministre se fait timidement, au compte-goutte, auprès d’organismes en fonction d’urgences précises. Nous souhaitons vivement la rencontrer afin de lui démontrer l’importance sociale et économique que les organismes communautaires autonomes de Lanaudière représentent pour la région, avec leurs 1 100 travailleurs, en plus des milliers de bénéficiaires», a souligné le coordonnateur de la TROCL, Hugo Valiquette.  

On promet que la mobilisation se poursuivra en 2017-2018 sur des enjeux régionaux et nationaux. La TROCL invite les membres des organismes ainsi que la population à agir en signant le «Manifeste lanaudois de l’autonomie» au www.manifestedelautonomie.org, en remplissant la pétition «Engagez-vous pour le communautaire» auprès d’un organismelanaudois,et en se présentant nombreux pour la manifestation prévue le 27 septembre à Québec, au parc de l’Amérique-Française. Pour plus de détails, contactez la TROCL au 1 866 839-6085. (VT)

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Un mois de mai qui vaut de l’or ]]> <p>Véronick </p><p>Talbot</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_un-mois-mai-qui-vaut-or-n42644.php C’est le 28 mai qu’avait lieu la 14e édition de la Marche de l’espoir de Lanaudière, venant clore de belle façon le Mois de la sensibilisation à la sclérose en plaques. Près de 450 participants ont alors foulé le parc de l’Île-Lebel, à Repentigny, permettant de récolter 78 000 $ pour la section lanaudoise de la Société canadienne de la sclérose en plaques.

«Et le compteur tourne toujours», s’est réjouie la directrice de l’organisme, Kim Santerre-Essiambre, au lendemain de l’événement. «Les dons continuent d’entrer jusqu’à la fin du mois de juin. Je suis donc confiante qu’on atteigne notre objectif de 80 000 $. Nous sommes très satisfaits de cette édition, d’autant plus que nous avons dû composer avec de nombreux pépins, dont un changement d’emplacement, étant donné que notre emplacement préliminaire a été inondé.» Comme rien n’arrive pour rien, les organisateurs ont tellement apprécié le nouvel emplacement, qui permet notamment de faire des économies en termes d’équipements, qu’ils le conserveront l’an prochain.

Les œillets toujours populaires

À l’impressionnant montant de 78 000 $ récolté lors de la Marche de l’espoir s’ajoutent les retombées de la campagne de l’œillet, qui se chiffrent à 12 500 $. «D’ailleurs, je suis fière d’annoncer que dorénavant, nous serons présents sur le terrain une fois par mois, sauf en juillet et en août, pour vendre des articles promotionnels, dont les profits s’ajouteront à la vente de nos œillets en mai», poursuit la directrice.

Enfin, celle-ci tient à remercier les entreprises qui ont participé au Mois de la sensibilisation à la sclérose en plaques en remettant un montant sur la vente d’un article ou d’un service présélectionné. «Elles ont permis d’ajouter un montant de 3 000 $ au compteur, pour un grand total de près de 94 000 $ en combinant toutes les initiatives du dernier mois.»

Pour en savoir plus: https://scleroseenplaques.ca/section/lanaudiere.

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Pour des aînés plus heureux ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_pour-aines-plus-heureux-n42646.php Dans le cadre de leur projet de fin d’études, quatre étudiantes du Cégep de Joliette avaient comme mandat d’optimiser le milieu de vie des résidents du CHSLD des Moulins de Terrebonne et de renforcer les liens qu’ils entretiennent avec leur famille et les employés. Le souper spaghetti qui s’est tenu au printemps témoigne de leur réussite.

«Il fallait voir le sourire sur le visage des résidents. C’était quelque chose. Il faut le reproduire. C’est un événement gagnant et bénéfique pour tous», raconte Sabrina Rocheleau, une des membres de l’équipe de finissantes en technique d’éducation spécialisée. Plus de 80 personnes, dont 17 de résidents du centre situé sur la rue Marcel-De La Sablonnière, dans le quartier Urbanova, ont pris part au souper spaghetti.

Pendant leur stage de 15 semaines, Katerine Giguère, Bianka Rondeau, Sabrina Rocheleau et Gabrielle Veillette ont proposé plusieurs mesures pour améliorer la qualité de vie des aînés qui habitent ce CHSLD.

«Nous avons tenté d’améliorer la communication entre les préposés et les résidents pour que ceux-ci reçoivent les meilleurs soins. Nous avons aussi créé l’environnement plus chaleureux en réaménageant l’espace pour le rendre plus vivant», précise Mme Rocheleau.

Première étape

Vu le temps limité dont elles disposaient pour mener à terme le projet, les étudiantes ont concentré leurs actions au 3e étage de l’établissement.

Elles laissent toutefois comme héritage un dossier complet des actions posées que le personnel de l’établissement pourra transposer sur les autres étages du CHSLD des Moulins, au besoin. (JMG)

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Vieillir, synonyme de grandir ]]> <p>Karine </p><p>Audet</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_vieillir-synonyme-grandir-n42647.php Le 10 juin se tenait le gala de la FADOQ Cercle d’Or de Mascouche, au Pavillon du Grand-Coteau. Sous le thème «Je grandis», 260 personnes ont pris part à cette soirée, sous la présidence d’honneur de Christine Lamer.

Tous les invités se réunissaient au cocktail extérieur en début de soirée, après avoir longé le tapis rouge. Le Quatuor des Moulins s’occupait de la musique d’ambiance durant leur arrivée. «Nous en sommes à notre deuxième gala pour les membres de la FADOQ de Mascouche. En fait, c’est une soirée spéciale avec de l’animation pour que nos membres puissent en profiter et s’amuser. Il y a d’ailleurs un espace prévu pour danser en fin de soirée», témoigne Richard Mercier, président de la FADOQ Cercle d’Or de Mascouche.

Un gala bien animé

Manon Corbeil, du centre d’implantologie dentaire des Moulins, s’occupait de l’animation du gala. Après avoir remercié tous les dignitaires et les partenaires, un tirage sous forme moitié-moitié a fait quelques heureux gagnants.

La présidente d’honneur du gala, Mme Christine Lamer, a évoqué quelques mots avant de lancer la soirée. «Le temps passe vite. Plus on vieillit, plus le temps nous file entre les doigts et ce temps-là, on veut l’occuper. À la FADOQ, dans un regroupement comme celui-là, je sens que vous êtes des personnes très actives. C’est ça le secret de grandir et de vieillir […] Quand on grandit, ça rime avec défi. Des défis, il faut en avoir à tous les âges», a-t-elle lancé à travers son discours. La comédienne, ayant prêté sa voix à la marionnette Bobinette, a fait la lecture d’un texte intitulé Le temps qui reste, du parolier français Serge Reggiani.

La chanteuse Mélanie Haché a ensuite pris le micro pour interpréter quelques ballades, en commençant par Une chance qu’on s’a. Plus tard dans la soirée, elle a plutôt choisi un répertoire pour faire danser tous les convives. Parmi ceux-ci, on retrouvait entre autres le maire Guillaume Tremblay, plusieurs conseillers municipaux ainsi que le député de Masson, Mathieu Lemay.

Chaque personne ayant participé à l’événement repartait avec un pot de fleurs, d’une gracieuseté de Pépinière Lapointe à Mascouche. La FADOQ Cercle d’Or de Mascouche compte maintenant 2 100 membres. On y offre une foule d’activités. Pour plus d’information, visitez le www.cercledor.com.

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Le chemin d’Esther ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_chemin-esther-n42648.php Du 28 au 30 avril, plus d’une trentaine de personnes ont marché le Chemin de Marie-Anne, un parcours de 37 km, entre Terrebonne et Lachine, en l’honneur et à la mémoire de mère Marie-Anne Blondin (Esther Blondin), fondatrice de la Congrégation des Sœurs de Sainte-Anne.

«Ce fut un succès sur toute la ligne», s’est exprimé Carole Hurtubise, l’une des organisatrices avec Rita Canarda et Vona Rooney.

«C’est un succès grâce notamment aux bénévoles, au moins une douzaine, qui ont transporté nos effets, dans les temps et aux bons endroits. Nous avons fait de belles visites, tout autant intéressantes qu’inspirantes.»

«Par exemple, a-t-elle ajouté, nous avons pu visiter un cimetière islamique et échanger sur les rituels du décès. À Montréal, Lorraine Pagé, conseillère municipale du quartier, nous attendait pour nous faire découvrir l’histoire de Sault-au-Récollet, dans Ahuntsic.

Des arrêts éducatifs

Les marcheurs se sont arrêtés au collège Laval et l’église Saint-Vincent-de-Paul le vendredi soir et à l’oratoire Saint-Joseph le samedi. Ils ont atteint leur objectif dimanche midi lorsqu’ils sont tous arrivés ensemble à la Congrégation des Sœurs de Sainte-Anne, où les accueillait Christine Mailloux, historienne et religieuse à la congrégation.

Coïncidence ou non, lorsque les marcheurs sont montés dans l’autobus les ramenant à Terrebonne, la pluie s’est mise à tomber. Était-ce un signe? Plusieurs marcheurs le croient.

Tous marchaient pour des raisons différentes. Certains le faisaient pour un ami malade ou en souvenir d’un décès récent. C’était leur façon de se recueillir. D’autres l’ont fait pour l’aspect spirituel de se retrouver seul à parcourir une grande distance. Cependant, tous les marcheurs ont eu une pensée pour cette religieuse qui a beaucoup fait pour aider les plus démunis et, surtout, pour avoir permis l’accès à une éducation adéquate à tous les enfants.

L’école primaire Esther-Blondin aura très bientôt 40 ans. Marie-Anne Blondin a été béatifiée il y a 16 ans et est en attente d’être sanctifiée. Carole Hurtubise, Rita Canarda et Vona Ronney souhaitaient donc faire parler de cette grande dame. Elles pensent déjà à une deuxième édition en 2018.

À noter que plus tôt cette année, Marie-Anne Blondin fut nommée par la Ville de Montréal «Bâtisseuse de la cité» pour l’ensemble de son œuvre.

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[VOTRE NOUVELLE: Du homard et de la générosité à volonté]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_votre-nouvelle-homard-generosite-a-volonte-n42620.php C’est le 18 mai que Centraide Laurentides tenait la toute première édition de son souper Homard à volonté, en présence de quelque 170 convives. L’événement était présenté sous la présidence d’honneur du comédien Luc Guérin, qui sera en vedette tout l’été au Théâtre du Vieux-Terrebonne avec la pièce «Les 3 Ténors». Ce dernier a d’ailleurs offert trois paires de billets de spectacle ainsi qu’une bouteille de champagne dans la loge des gagnants. «Je suis très heureux de m’associer à cet événement-bénéfice. La cause m’interpelle de même que le fait que les sommes recueillies soient remises à des organismes de la région», a confié ce dernier. En effet, ce sont 70 organismes des MRC Les Moulins, Thérèse-De Blainville, Rivière-du-Nord, Deux-Montagnes, Les Pays-d’en-Haut et Argenteuil qui se partagent les sommes amassées par Centraide Laurentides. Par ce souper, c’est un montant total de 10 853 $ qui a été récolté, lequel s’inscrira dans la campagne de souscription 2017 présidée par Jacques Gariépy. Rappelons que la précédente campagne avait permis d’inscrire au chiffrier une somme de 2 430 073 $. Sur la photo, on reconnaît Suzanne M. Piché, directrice générale de Centraide Laurentides, Jacques Gariépy, président de la campagne 2017, Serge Paquette, président du conseil d’administration, et Luc Guérin, comédien et président d’honneur du souper. (VT)

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400