<![CDATA[Journal La Revue - Communautaire]]> http://www.larevue.qc.ca/communautaire-s4.php Sun, 20 Aug 2017 19:08:03 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Communautaire]]> http://www.larevue.qc.ca/communautaire-s4.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[QUE SONT-ILS DEVENUS? Serge Hamelin, le besoin de s'impliquer]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/communautaire_que-sont-ils-devenus-serge-hamelin-besoin-impliquer-n43241.php Lorsque Serge Hamelin a ouvert son bureau de courtier d'assurances à Mascouche, dans les années 80, il a vite commencé à s'impliquer dans sa communauté. Il voulait se faire connaître professionnellement, mais est rapidement devenu «accro d'implication». Après plusieurs années de politique active, il s'implique aujourd'hui auprès de nombreux organismes.

En 1984, Serge Hamelin est devenu président de la Chambre de commerce de Mascouche, un mandat qui l'a éventuellement amené à vouloir s'impliquer en politique municipale.

Élu sous la bannière de Ralliement Mascouche du maire Richard Marcotte en 1991, il a été réélu en 1995 et en 1999, avant de partir en 2001. Après un autre mandat comme président de la Chambre de commerce de Mascouche en 2004, il confronte Richard Marcotte à la mairie de Mascouche en 2005 et en 2009, mais ne parvient pas à décrocher la victoire.

De retour comme conseiller municipal après une élection partielle en 2012, il démissionne de Vision démocratique Mascouche en 2013, après que son nom eut été mentionné à la Commission Charbonneau pour des allégations de financement illégal lors de sa campagne de 2005.

Aider autrement

M. Hamelin, établi à Mascouche depuis 1971, ne s'ennuie pas tellement de la politique active. Il a trouvé une nouvelle façon d'aider les gens en s'impliquant au sein de nombreux organismes. «C'est valorisant, de pouvoir aider les gens. Mon stimulus, c'est de voir un sourire sur le visage de quelqu'un», mentionne l'homme âgé de 69 ans.

À l'heure actuelle, en plus d'être président du Club Optimiste de Mascouche et de la Coopérative le Chez-Nous du Communautaire des Moulins, Serge Hamelin s'implique au sein des conseils d'administration d'Action populaire et d'Entraide populaire des Moulins, et de Buffet Accès Emploi. Il fait aussi partie du comité organisateur de la fête nationale du Québec à Mascouche depuis plusieurs années et s'implique au sein de la section locale de la Croix-Rouge et du Comité Famille Mascouche, énumère-t-il.

Le Mascouchois a aussi eu une brève carrière d'enseignant dans les années 2000. Il s'est effectivement impliqué dans son champ d'expertise professionnel en donnant des cours à de futurs courtiers d'assurances pendant quelque temps, sur la Rive-Nord.

À l'aube de ses 70 ans, Serge Hamelin annonce qu'il se retirera graduellement de toutes ces implications. «Un ami m'a déjà dit que j'allais travailler encore plus après ma retraite (comme courtier d'assurances). Il avait raison», lance M. Hamelin, à la blague.

Très actif

Serge Hamelin est toutefois convaincu qu'il n'aura pas le temps de s'ennuyer, lui qui est aussi un grand sportif.

«Je vais au gym trois fois par semaine, et je joue au baseball et au golf un jour par semaine. Pendant l'hiver, je joue au hockey deux fois par semaine», affirme-t-il.

Il continuera de suivre, plus en retrait, ce qui se passe dans sa communauté et n'exclut pas également la possibilité de s'impliquer sporadiquement pour quelques événements. Chose certaine, il prendra réellement du temps pour lui et pour ses proches.

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Tue, 15 Aug 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[À VOTRE SERVICE : Créateur de bonheur]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/communautaire_a-votre-service-createur-bonheur-n43244.php Voué à l’accompagnement individualisé des personnes ayant une incapacité physique, intellectuelle, sensorielle ou psychologique, le Parrainage civique Lanaudière s’est donné la mission de briser leur isolement et de favoriser leur intégration dans la communauté.

Le Parrainage civique s’est implanté au Québec dans les années 70 et depuis, plusieurs organismes régionaux ont vu le jour. Dans Lanaudière, l’organisme a été créé en 1988 sous le nom de Service d’accompagnement Montcalm Matawinie. En 2004, le nom est changé pour Parrainage civique Lanaudière. Un point de service dessert la partie sud de la région à Mascouche, au Chez-Nous du Communautaire, situé au 2500, boulevard Mascouche. L’organisme célèbre cette année son 30e anniversaire. D’ailleurs, une journée spéciale se prépare le 25 septembre.

Service d’accompagnement

Le Parrainage civique consiste en un accompagnement individualisé entre un «parrain/marraine» et une ou un «filleul». Par un tel jumelage, ils peuvent ensemble partager leurs goûts et intérêts par la pratique d’activités de loisir, culturelles, éducatives et utilitaires. Outre ce partage et cette entraide, un lien solide d’amitié se crée à long terme.

«Bien que notre mission soit l’intégration sociale des personnes ayant une incapacité, les bénévoles parrains ou marraines y trouvent autant de bénéfices que leur filleul. Ça devient deux grands amis et tous deux deviennent des agents de changement pour l’autre. Au fond, l’isolement est brisé des deux côtés», explique Nathalie Nadeau, intervenante pour le sud de Lanaudière.

Améliorer sa qualité de vie

Le parrainage s’adresse à toutes les personnes, de tous âges, ayant une incapacité et qui sont plutôt isolées socialement. «La personne intéressée à s’impliquer dans l’amélioration de sa qualité de vie et qui est motivée à être parrainée n’a qu’à nous contacter. Elle vivra de beaux moments de bonheur», promet l’intervenante.

L’organisme a mis en place toute une procédure pour la qualification des bénévoles. «Nous avons plusieurs rencontres avec les bénévoles, leurs antécédents sont vérifiés et nous assistons à la première rencontre entre le bénévole et un filleul. L’aspect sécurité est aussi important que le lien durable que nous souhaitons créer.»

Pour devenir membre et être parrainé ou pour devenir bénévole et créer des moments de bonheur, visitez le www.parrainageciviquelanaudiere.com ou communiquez avec Nathalie Nadeau au 450 417-0922 ou au pcldesmoulins@videotron.ca.

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Tue, 15 Aug 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[La chaîne de bonté passe par Terrebonne ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_chaine-bonte-passe-par-terrebonne-n43285.php Dans la foulée de l’émission Donnez au suivant diffusée sur les ondes de Canal Vie, une chaîne de bonté a été initiée par la mise en circulation de cartons officiels invitant ceux qui les détiennent à poser un geste de solidarité pour des tiers. Cette vague de générosité a récemment atteint Terrebonne, alors qu’un carton a circulé du service de garde de l’école de la Sablière au CHSLD de la Côte Boisée, au profit des bénéficiaires de l’organisme M.O.M.S. Ainsi, des résidents de l’établissement membres du groupe Musicanimation ont offert un répertoire de chansons douces aux jeunes mères et à leurs poupons, afin de «réconforter leur cœur de mère et transmettre tout notre amour aux tout-petits». Félicitations aux généreux résidents du CHSLD de la Côte Boisée!

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Tue, 15 Aug 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Le nettoyage de la rivière Mascouche se poursuit ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_nettoyage-riviere-mascouche-poursuit-n43286.php Le 9 août, le Conseil des bassins versants des Mille-Îles (COBAMIL) annonçait le retour et la poursuite du Grand nettoyage de la rivière Mascouche, en partenariat avec la Caisse populaire Desjardins Le Manoir, la Ville de Mascouche et la Fondation du Domaine seigneurial.

Assemblés aux abords de la rivière, près du parc Soleil-Levant, le COBAMIL et ses partenaires ont profité de l’après-midi ensoleillé pour décharger les canots ayant été remplis de débris au cours de la journée. Pour l’équipe du COBAMIL, il s’agissait d’une sixième journée de nettoyage. Trois autres jours de corvée sont toujours prévus.

Une première expérience rayonnante

«Après l’incroyable rayonnement qu’a connu la première année du projet, au cours de laquelle 8,6 tonnes de déchets ont été retirées de la rivière, nous revenons en force cette année avec un nouveau projet de nettoyage, une initiative qui a déjà prouvé sa nécessité», a mentionné Denise Cloutier, présidente du COBAMIL.

Il est intéressant de souligner que quelques municipalités, dont Mirabel et Saint-Eustache, ont approché le COBAMIL pour répéter l’expérience dans leur communauté.

«Ça va de pair avec ce qu’on veut faire au Manoir, a souligné le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay. De plus, après s’être dotée du Plan stratégique de développement durable et du Plan de gestion municipale des installations septiques, Mascouche est devenue un leader en matière d’eau et fait ce qui est en son pouvoir pour redonner à l’environnement son dû.»

Partenaires du milieu

«Mascouche est née de sa rivière, et ce projet s’inscrit parfaitement dans la mission de la Fondation (du Domaine seigneurial), qui est de préserver notre patrimoine collectif, et la rivière en fait partie. Dans le contexte de l’acquisition et de la restauration du Manoir par la Ville, notre apport à ce nettoyage est justifié, car la rivière coule en son cœur et fait partie de la façon intrinsèque de l’histoire du Manoir», a poursuivi le premier magistrat.

Autre partenaire du Grand nettoyage, le directeur général de la Caisse populaire Desjardins Le Manoir, Martin Léveillé, s’est dit fier d’appuyer ces initiatives. «Il est primordial pour nous de faire partie de la solution, ça va de soi avec notre engagement dans la communauté. En regardant tous les déchets récupérés aujourd’hui, je souhaite que les citoyens soient bien conscientisés de l’importance de notre environnement.»

Un Grand nettoyage qui s’achève

Jusqu’à maintenant, six jours de «récupération» ont été effectués par l’équipe du COBAMIL, trois autres journées sont planifiées. Comme pour l’an passé, le tonnage des déchets sera connu à la fin du nettoyage.

Quant aux citoyens, il est prévu des journées corvées de nettoyage des berges auxquelles ils pourront prendre part. Une annonce sera faite ultérieurement.

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Tue, 15 Aug 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Un pas dans la bonne direction, mais… ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_un-pas-dans-bonne-direction-mais-n43288.php Au début de l’été, la ministre Lucie Charlebois annonçait des investissements dans le milieu communautaire. S’il s’agit d’un pas dans la bonne direction, les sommes demeurent insuffisantes, selon la TROCL.

Comme cela a été annoncé par la ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie du Québec, le budget consacré au Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) augmentera de 10 M$ cette année, de 10 M$ en 2018-2019, de 15 M$ en 2019-2020, de 20 M$ en 2020-2021 et de 25 M$ en 2021-2022 pour une pleine récurrence.

«Bien que nous soyons déçus du montant annoncé, le gain le plus important à nos yeux est que 100 % du montant sera attribué au financement à la mission des organismes communautaires reconnus», concède Hugo Valiquette, co-porte-parole de la Coalition des TROC, qui représente près de 3 000 groupes communautaires autonomes du Québec, et coordonnateur de la Table régionale des organismes communautaires de Lanaudière (TROCL).

Selon lui, cette annonce ne fera toutefois pas oublier que les montants sont nettement insuffisants, considérant qu’il manque 355 M$ au PSOC pour bien répondre aux besoins des organismes communautaires autonomes (OCA).

«Des iniquités entre les organismes se sont multipliées en raison des investissements qui ont été réalisés en fonction des priorités ministérielles, et ce, en dépit des besoins criants dans le financement à la mission des OCA. Nous rappelons à la ministre qu’il faudra faire preuve d’une plus grande volonté politique pour améliorer réellement l’enveloppe financière du PSOC à la mission» affirme pour sa part Émilie St-Pierre, co-porte-parole de la CTROC.

507 600 $ dans Lanaudière

Pour Lanaudière, le rehaussement du PSOC 2017-2018 pour la mission globale des organismes correspond à 507 600 $. «Les demandes des organismes communautaires autonomes de notre région se chiffrent à plus de 30 M$», nuance M. Valiquette. La CTROC et la TROCL rappellent finalement l’importance d’accorder une meilleure indexation du financement dans le cadre du PSOC afin de favoriser la rétention des employées et de leur expertise et ainsi mieux répondre aux besoins de la population qui fréquente les OCA. «La mesure d’indexation basée sur l’IPC reste insuffisante! La ministre a toutefois confirmé qu’elle allait s’y pencher, ce qui est positif», conclut M. Valiquette.

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Tue, 15 Aug 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[La Maison Adhémar-Dion a besoin de vous ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_maison-adhemar-dion-a-besoin-vous-n43290.php La Maison Adhémar-Dion est à la recherche de personnes pouvant aider à l’entretien extérieur du centre de soins palliatifs.

Si la cause vous interpelle, si vous aimez côtoyer des gens de cœur et si vous avez envie de redonner à votre communauté, ce poste est pour vous. De façon plus précise, il s’agit de participer aux travaux d’entretien général, ainsi que d’effectuer les tâches se rapportant à l’entretien extérieur et à l’horticulture. Rappelons que la Maison Adhémar-Dion est un centre de soins palliatifs situé à Terrebonne. Elle offre aux personnes en fin de vie un lieu adapté et serein où il fait bon vivre jusqu’au bout, dans la dignité. Afin de continuer à offrir ses services gratuitement, la Maison a besoin de l’implication de centaines de personnes. Si vous souhaitez donner de votre temps, communiquez avec Olivier Bouchard, au 450 932-0870, poste 115 ou à olivierbouchard@maisonadhemardion.com.

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Tue, 15 Aug 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Triste perte pour la communauté ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/communautaire_triste-perte-pour-communaute-n43291.php Le milieu communautaire moulinois est en deuil depuis le décès d’une grande bénévole de chez nous, Monique Bouvier. Celle qu’on appelait affectueusement «Momo» s’est éteinte le vendredi 11 août en fin de soirée.

Impliquée dans de multiples causes, toujours au service de la communauté, la bénévole dévouée avait le don d’ubiquité. C’est particulièrement son engagement auprès de La HUTTE - maison d’hébergement d’urgence de Terrebonne qu’on a le plus remarqué dans les dernières années. Son équipe et elle avaient d’ailleurs remporté un Griffon d’Or pour leur implication en 2014.

En parallèle, Momo œuvrait aussi pour la Nuit des sans-abri et l’organisme Albatros 14, en plus de s’être engagée par le passé au sein du Club Optimiste de Lachenaie, de Galilée, d’Héma-Québec, de Centraide Laurentides et de plusieurs autres organismes.

Le milieu communautaire, comme toute l’équipe de La Revue, gardera un précieux souvenir de cette grande dame à l’esprit allumé. Les personnes souhaitant transmettre leurs condoléances à la famille pourront le faire lors des funérailles, qui seront célébrées à l’église Saint-Louis-de-France, à Terrebonne, le samedi 2 septembre à 11 h.

La Coopérative de solidarité Le Chez-Nous du Communautaire rendra pour sa part hommage à Momo lors de son rassemblement de début d’année, le 31 août vers midi.

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Tue, 15 Aug 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[VOTRE PHOTO: Raphaël Doyon brille lors de la cérémonie de fin de cours]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/communautaire_votre-photo-raphael-doyon-brille-lors-ceremonie-fin-cours-n43245.php Le cadet Raphaël Doyon, du corps de cadets 2729 Terrebonne, s’est démarqué lors de la cérémonie de fin de cours de la Musique des cadets de la région de l’Est (MCRE), qui se déroulait le 4 août. Cette cérémonie clôturait la tournée 2017 de la MCRE. Raphaël a alors reçu le prix du meilleur musicien de la section des percussions. Cette récompense est remise au cadet percussionniste qui s’est le plus démarqué parmi les percussionnistes par son excellence à l’instrument et son leadership auprès de ses pairs. «Ce que j’aime le plus du Programme des cadets, c’est justement de pouvoir [améliorer] mon leadership et le travail d’équipe», mentionne le principal intéressé, qui en était à son premier été sur la MCRE. Celle-ci regroupe les 42 meilleurs cadets-musiciens du Québec et de la Vallée de l’Outaouais. Notons qu’après une semaine de pratique intensive, à raison de plus de 10 heures par jour, les cadets de la MCRE présentent une série de concerts pendant six semaines. Parmi les 40 destinations au calendrier, notons entre autres le Festival Juste pour rire et l’International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu. Pour en savoir plus, visitez la page Facebook Musique des cadets de la région de l’Est au www.facebook.com/MCRE.ERCB. Sur la photo, le cadet Raphaël Doyon aux percussions lors du concert de la MCRE présenté le 22 juillet dans le cadre du RDV 2017 à Québec. (Photo : courtoisie – MCRE)

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Tue, 15 Aug 2017 00:00:00 -0400