<![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Sun, 28 May 2017 14:34:26 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Serez-vous le 10 000e spectateur?]]> Véronick Talbot http://www.larevue.qc.ca/culturel_serez-vous-10-000e-spectateur-n42249.php GALAS HUMOUR SURPRISE

Louis-José Houde, Billy Tellier, Rachid Badouri, François Bellefeuille, Jean-Michel Anctil… Ce ne sont là que quelques-uns des 43 humoristes qui ont participé aux Galas Humour Surprise présentés par Action Événements depuis 2012. De retour au Collège Saint-Sacrement pour trois représentations, les 21, 22 et 28 juin, ces populaires soirées auront rassemblé, en cinq ans à peine, un impressionnant total de plus de 10 000 spectateurs.   

L’animateur et instigateur des Galas Humour Surprise, Gilles Guindon, a d’ailleurs du mal à y croire. Non pas qu’il doutait de la recette gagnante qu’il avait entre les mains… Mais 10 000 spectateurs en cinq ans, ce n’est pas rien! «Le fait que ça dure dans le temps, c’est vraiment exceptionnel, confie-t-il au journal Le Trait d’Union. Ça ne s’essouffle pas et maintenant, ce sont même les humoristes qui m’appellent pour participer à ces événements. Pour eux, c’est une belle occasion de roder leur spectacle ou le numéro qu’ils présenteront au Festival Juste pour rire. Et pour le public, c’est une super opportunité de voir plusieurs grands noms de l’humour à petit prix.»

En effet, pour à peine 25 $, les spectateurs peuvent voir à l’œuvre entre huit et dix humoristes connus. Ça revient donc à payer un prix de 2 $ à 3 $ pour chaque artiste… «Et chacun d’entre eux présente un numéro allant de huit à dix minutes. Les styles sont variés, et il y en a donc pour tous les âges et pour tous les goûts», poursuit Gilles Guidon, qui sera encore à l’animation cette année.

Faites-vous surprendre

Mais la plus grande particularité de ces soirées, c’est que le public ignore qui il verra sur scène. «Je crois d’ailleurs que c’est l’un des éléments qui font le succès des Galas Humour Surprise. Dans un monde où on a besoin de tout savoir et de tout contrôler, il y a un énorme plaisir à s’asseoir dans une salle et à se faire surprendre. C’est un élément hors de l’ordinaire qui devient en quelque sorte un cadeau pour les gens dans la salle.»

Surtout quand ce sont les Simon Leblanc, Stéphane Fallu, Laurent Paquin et Cathy Gauthier de ce monde qui foulent les planches. «Les humoristes qu’on vous présente, ce sont vraiment des artistes connus et reconnus. Moi-même, je ne sais pas encore lesquels seront présents les 21, 22 et 28 juin (rires)! Le seul nom que je peux vous donner, c’est le mien», rigole Gilles Guindon, qui a toujours autant de plaisir à présenter ces soirées au profit d’Action Événements. «Tout le monde est gagnant : l’organisme, le public et les humoristes participants. C’est une recette qui fonctionne et je suis heureux que ce soit devenu une tradition.»

Trois soirées, trois fois plus de plaisir

Évidemment, comme par les années passées, les soirées seront différentes, bien que certains humoristes puissent faire plus d’une apparition. Rien ne vous empêche donc d’assister à deux ou même trois représentations! «Et comme à notre habitude, nous donnerons aussi des billets à des organismes de la région pour qu’ils puissent en faire profiter leurs bénéficiaires ou leurs bénévoles. C’est notre façon à nous de faire notre part pour le milieu communautaire», conclut l’animateur.  

Pour assister aux 9e, 10e et 11e éditions des Galas Humour Surprise, et peut-être devenir le 10 000e spectateur de cette populaire initiative, composez le 450 430-3338. Ces soirées sont présentées sur le coup de 19 h 30 en collaboration avec Le Trait d’Union, La Revue, le Collège Saint-Sacrement, UNC Imafix et Robert Devost Graphiste.

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Fri, 26 May 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[SUR LES PLANCHES: Un presque spectacle de Mathieu Cyr]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/culturel_sur-planches-un-presque-spectacle-mathieu-cyr-n42136.php Mathieu Cyr donne quelque 250 représentations par année. Dans des bars, pour des entreprises, dans des festivals. Toutes les occasions sont bonnes pour faire rire un public. Avant de présenter son premier spectacle solo, l’humoriste a réuni tout son matériel pour créer «Presque présentable». Un spectacle qu’il présentera «presque» le 26 mai, au Complexe JC Perreault.

«Je pensais le faire à une ou deux reprises, mais ça a été un succès. Je l’ai présenté sept fois au Petit Medley puis il y a eu des demandes pour d’autres salles» explique le principal intéressé qui, comme toujours, se donne à fond pendant 90 minutes.

«C’est très intense, comme un “show rock”. Il n’y a pas de temps mort. J’essaie de toujours garder les gens sur le bout de leur siège. Même si j’aborde des sujets plus sérieux, je trouve toujours une façon pour que le public se tape sur les cuisses», ajoute le père de famille qui aborde justement sa nouvelle paternité dans le spectacle. «Je n’ai plus de vie! On dit “donner la vie”. Je donne carrément la mienne!» soulève-t-il à la blague.

Parmi les autres thèmes qu’il abordera le 26 mai, on note entre autres la privation et la censure. «Je raconte une anecdote dans laquelle je me bats avec un raton laveur, renchérit-il. Il y a aussi un bloc sur Rambo Gauthier et Jérémy Gabriel. Je n’en dis pas plus.»

L’humoriste aime dénoncer en s’attaquant à des sujets sensibles, et il trouve toujours une façon de les présenter de façon inusitée, selon ses dires. «Je pense toucher un large public. Je peux parler d’un sujet stupide sans qu’il soit stupide, comme je peux parler d’un sujet sérieux sans me prendre au sérieux», fait-il savoir.

Être sur scène, être dans le présent

Diplômé de l’École nationale de l’humour en 2007, Mathieu Cyr est heureux d’avoir pris son temps avant de lancer un premier spectacle solo, lequel viendra en 2018. «Ça a été plus long que prévu, mais je suis très content! Il y a cinq ans, je n’avais pas l’expérience que j’ai aujourd’hui. Là, j’ai 40 ans, j’ai des enfants et une maison. J’ai vécu ma jeunesse qui a été complètement folle et ma vie d’adulte l’est tout autant!» lance-t-il.

Qui plus est, cette attente ne l’aura pas empêché de se retrouver sur scène à différentes occasions, un endroit qu’il affecte particulièrement. «J’adore tester de nouveaux gags. Il y a toujours 20 % d’improvisation dans mes spectacles, ce qui me fait me sentir vivant et totalement dans le moment présent. On pense constamment à plus tard dans notre vie d’adulte, mais sur scène, on n’a pas le choix d’être 100 % dans le présent», conclut l’humoriste qui vous attend, le 26 mai à 20 h, pour un 90 minutes d’intensité, complètement dans le moment présent.

Pour réserver vos places : 450 588-4888 ou www.complexejcperreault.com.

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Tue, 23 May 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Proximité entre arts, culture et patrimoine]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/culturel_proximite-entre-arts-culture-patrimoine-n42149.php Les arts, la culture et le patrimoine ont envahi le Vieux-Terrebonne, le temps d’une journée haute en couleur, littéralement. Pour une troisième année consécutive, le circuit piéton chapeauté par la Société d’histoire de la région de Terrebonne (SHRT), les Arts à la trace, a fait toute la place aux artistes et à l’histoire.

C’est le 21 mai que les membres du comité organisateur, composé de Claude Blouin, Laurelou Chapleau et François-René Despatis-L’Écuyer, en collaboration avec le conseiller municipal André Fontaine, l’Association des artistes en arts visuels de Terrebonne ainsi que les commerçants et résidents du Vieux-Terrebonne, ont réuni une cinquantaine d’artistes, lesquels ont pu partager leur art avec les passants.

Défilant principalement dans les rues Sainte-Marie et Saint-François-Xavier ainsi que dans la ruelle du Passant, toutes fermées à la circulation pour l’occasion, les visiteurs du quartier historique ont pu se faire bercer par la musique de chansonniers autant que par les couleurs des œuvres des artistes en arts visuels en pleine création.

Si les peintres y allaient au gré de leur inspiration depuis leur kiosque, les musiciens passaient d’un plateau à l’autre pour offrir au public deux performances à l’heure.

Une telle proximité entre visiteurs et artistes était belle à voir, par une splendide journée printanière. La bonne humeur était au rendez-vous.

Après la culture, l’histoire

Parce que le Vieux-Terrebonne ne serait pas le quartier qu’il est sans un peu d’histoire, la SHRT avait prévu des reconstitutions historiques sur cinq plateaux théâtraux dispersés dans le quartier. Grâce à de valeureux comédiens, on a pu revivre les années 1707, 1759, 1811, 1839 et 1922.

Un autre pan de l’histoire qui a été abordé durant la journée a été la lutte des patriotes de 1837-1838, pour la Journée nationale des patriotes qui avait lieu le lendemain. Les organisateurs ont d’ailleurs dévoilé le drapeau des patriotes, en compagnie des dignitaires, au moment d’entamer les festivités des Arts à la trace. Le matin même, la Municipalité de Terrebonne avait procédé à la levée du drapeau des patriotes à l’hôtel de ville.

Claude Blouin honoré par Mathieu Traversy

Le député fédéral de Terrebonne, Michel Boudrias, a été le premier à saluer les patriotes, «ces pères de la démocratie», a-t-il cité durant les présentations officielles de l’activité, avant que son collègue du palier provincial, Mathieu Traversy, annonce une belle nouvelle à M. Blouin, initiateur des Arts à la trace. «Terrebonne est une histoire de culture et de patrimoine, et je tiens à souligner l’implication de M. Blouin qui a insufflé de l’énergie et de l’action à la SHRT. M. Blouin, vous faites partie de l’histoire de Terrebonne et vous en ferez toujours partie puisque j’ai l’honneur de vous annoncer que vous serez récipiendaire de la médaille de l’Assemblée nationale.» C’est avec sincérité que l’homme a remercié le député.

Pour conclure, André Fontaine, conseiller du quartier, et François-René Despatis-L’Écuyer, ont rappelé l’importance des artistes et de la culture dans le Vieux-Terrebonne. «On en veut plus, a déclaré M. Fontaine. Les gens sont conscients que le Vieux-Terrebonne a besoin d’événements comme celui-là. Merci aux Arts à la trace!»

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Tue, 23 May 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Terrebonne vibre au rythme des arts ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/culturel_terrebonne-vibre-au-rythme-arts-n42166.php Les 17 et 18 juin, l’Île-des-Moulins sera le théâtre d’un grand rassemblement culturel avec le retour de Terrebonne en arts. Tout le week-end, la créativité artistique sera célébrée en grand par l’art visuel et la musique.

«Terrebonne en arts marque le début de la programmation culturelle estivale de notre municipalité. Pendant cet événement, artistes amateurs, professionnels et amoureux de culture se partageront le site de l’Île qui sera, pour l’occasion, un lieu privilégié de rencontres et d’échanges», a expliqué Clermont Lévesque, conseiller municipal de Terrebonne.

Terrebonne en arts, c’est le Symposium en arts visuels de l’Association des artistes en arts visuels de Terrebonne (AAAVT), c’est l’exposition Artdoise et l’exposition des membres du Club photo Terrebonne. C’est également des performances musicales d’artistes locaux, tels que Éclipse — le groupe vocal, l’Orchestre à vents de Terrebonne et le groupe jazz Jossfunk & Spin 45 Band.

Les arts visuels

Le samedi 17 juin marquera le début du 7e Symposium de l’AAAVT. «Cette année au Symposium, nous aurons 41 exposants de partout au Québec. Le Symposium, comme à chaque année, répond en termes de grande qualité. Ce sera le cas cette année», a mentionné Pierre Legrand, président de l’AAAVT. Or, de 10 à 17 h, vous aurez l’occasion de rencontrer de nombreux artistes, de tous les styles. Les œuvres ainsi exposées feront l’objet d’une évaluation par un panel de juges et plusieurs prix seront dévoilés. De plus, ne manquez pas le cocktail d’ouverture à 17 h sous le grand chapiteau.

La relève sera aussi à l’honneur puisque les participants aux cours d’arts visuels et métiers d’arts de la Ville de Terrebonne exposeront leurs œuvres au Moulin neuf. C’est donc pour eux l’occasion de présenter au public leur créativité. Ils seront une centaine à montrer au grand jour leur talent. Un prix Coup de cœur sera attribué à la suite du vote des festivaliers.

Pour les amateurs de photographie, le Club photo Terrebonne exposera les clichés de plus d’une trentaine de membres. Pour le Club, il s’agit d’une deuxième participation à Terrebonne en arts.

Les jeunes de 6 à 12 ans ne seront pas oubliés par la première sortie de l’atelier créatif mobile Camion’Art. Ce studio mobile permettra aux jeunes d’être initiés aux différents médiums artistiques. Camion’Art sera par la suite en tournée à travers les parcs de la Ville de Terrebonne.

Musique

En musique, trois spectacles sont prévus le 17 juin. À 11 h, Éclipse – le groupe vocal, qui complète la saison la plus occupée de son existence avant la sortie d’un album, Nous sommes des milliers, ainsi qu’un vidéo-clip, sera sur scène avec 13 personnes qui ont tenté l’expérience Éclipse pendant plusieurs semaines.

À 14 h, ce sera au tour de l’Orchestre à Vents de Terrebonne d’accompagner les artistes et festivaliers en musique et douce mélodie. Et cette série de spectacles se terminera avec le groupe jazz Jossfunk & Spin 45 Band qui entrera en scène dès 18 h.

Terrebonne en arts est un rendez-vous pour les yeux, pour les oreilles et, surtout, pour toute la famille, les 17 et 18 juin à l’Île-des-Moulins. Pour consulter plus en détail la programmation de ce week-end, il suffit de visiter le www.ville.terrebonne.qc.ca.

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Tue, 23 May 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[ARTS ET CULTURE: «30 ans de POP» pour les Voix de l’Achigan]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_arts-culture-30-ans-pop-pour-voix-achigan-n42133.php Les choristes des Voix de l’Achigan travaillent avec «chœur» pour préparer leur concert à venir. Un concert spécial qui célèbrera le 30e anniversaire du groupe. Sous le thème «30 ans de POP», celui-ci promet d’en mettre plein la vue et les oreilles, le 10 juin à 20 h, à la salle Julie-Pothier du Collège Esther-Blondin, situé au 101, rue Sainte-Anne à Saint-Jacques. En profitant pleinement d’une soirée de gala, le public pourra se laisser charmer par un «excellent répertoire», lequel sera porté par 40 voix et cinq musiciens. Notons que le concert sera suivi d’un léger goûter lors duquel les choristes échangeront avec les spectateurs. Il est possible de se procurer des billets d’admission générale au coût de 25 $ (15 $ pour les 15 ans et moins) auprès de tous les choristes. Pour plus d’information ou pour l’achat de billets, contactez Luc Locat (450 588-5978), Céline St-André (450 588-6180), Richard Vézina (45  588-5405) ou Francine Lesage (450 588-2922).

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Tue, 23 May 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Les trésors de Montréal figés dans le temps ]]> <p>Véronick </p><p>Talbot</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/culturel_tresors-montreal-figes-dans-temps-n42170.php Alors que les célébrations entourant le 375e anniversaire de la Ville de Montréal viennent d’être lancées, deux artistes de la région ont décidé, à leur façon, de rendre hommage à la métropole. En présentant l’exposition Dans les rues et ruelles de Montréal, elles invitent le public à jeter un nouveau regard sur cette ville qui regorge de véritables trésors.

Bien que le canal de Lachine, le quartier Saint-Michel, le parc Jean-Drapeau, le Vieux-Montréal ou même le Marché Bonsecours nous soient familiers, l’artiste-peintre Nicole Laurence et l’artiste-photographe Francine Légaré nous invitent à redécouvrir ces endroits à travers leur regard. Un regard poétique par lequel les arbres, les bâtiments, les escaliers et même les ruelles sont figés dans le temps pour ainsi mieux rayonner. «Cet arrêt dans le temps permet d’apprécier la beauté, les couleurs, les matériaux, les formes et les symétries de ces paysages qu’à force de voir, nous ne voyons plus», témoigne Francine Légaré.

Un espace de création

Présentée jusqu’en septembre à la boutique Wow les filles, dans le Vieux-Terrebonne, l’exposition propose une trentaine de toiles et de photos. «Nicole travaillait depuis longtemps sur des œuvres inspirées de Montréal alors que dans mon cas, c’est plutôt récent. Nous avons eu l’idée de présenter cette exposition combinée pour faire un clin d’œil à l’anniversaire de la métropole, mais aussi pour attirer davantage de clients à la boutique. C’est une exposition légère, parfaite pour la saison estivale», poursuit Francine Légaré, dont l’originalité des clichés repose notamment sur les styles d’impression.

D’ailleurs, l’exposition fera partie de l’un des circuits thématiques de Tourisme des Moulins, se réjouissent les deux artistes. «Dans cette nouvelle salle d’exposition, nous voulons non seulement attirer le public, mais aussi les artistes qui souhaiteraient présenter leurs œuvres. Ça se veut un bel espace de création, qui s’inscrit dans la lignée de la boutique Wow les filles, qui propose des produits uniques fabriqués par 72 artisans de tous les métiers d’arts», ajoute Nicole Laurence, qui a longtemps eu une école d’arts dans le Vieux Sainte-Rose.

C’est donc un rendez-vous au 825, rue Saint-Pierre en face du Théâtre du Vieux-Terrebonne. Pour plus d’information, composez le 450 824-7997 ou visitez la page Facebook de la boutique Wow les filles.

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Tue, 23 May 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Plus de 140 000 $ pour favoriser la lecture ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_plus-140-000-pour-favoriser-lecture-n42171.php Le Comité régional pour la valorisation de l’éducation (CREVALE) a annoncé le soutien de neuf projets locaux en lecture, totalisant un montant de 143 023 $, dans le cadre du premier appel de projets du programme Mission lecture Lanaudière.

Ce dernier s’inscrit dans le mandat de mise en valeur de la lecture confié par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur aux diverses instances régionales de concertation en persévérance scolaire et réussite éducative. Les projets financés se dérouleront entre le 1er mai et le 1er décembre 2017 et poursuivront un ou plusieurs des objectifs suivants : favoriser l’éveil à la lecture chez les enfants âgés de 0 à 5 ans; susciter l’intérêt pour la lecture chez les enfants âgés de 6 à 9 ans; accroître et maintenir l’intérêt pour la lecture chez les jeunes âgés de 10 à 20 ans; ainsi que renforcer les habiletés parentales en lecture et rehausser les compétences en lecture et en écriture des parents peu scolarisés. Notons que l’un des projets financés prendra place dans la MRC Les Moulins, soit l’initiative Mission Lecture de l’organisme Uniatox. Par ailleurs, un second appel de projets vient de se terminer. Les projets soumis sont en cours d’analyse et les résultats seront annoncés à l’été 2017. (VT)

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Tue, 23 May 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[La diversité, l’affaire de tous ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/culturel_diversite-affaire-tous-n42172.php Plus de 100 personnes ont participé à l’événement MRC Les Moulins interculturelle au Pavillon du Grand-Coteau, le 18 avril. La diversité étant une composante de notre collectivité, la journée a été consacrée à voir de quelle façon le milieu peut se coordonner et se concerter sur cette question.

Organisée dans le cadre du premier Plan d’action Mobilisation Diversité de la MRC Les Moulins, l’activité a donné lieu à plusieurs présentations, ateliers et témoignages, dont les Anecdotes interculturelles de l’humoriste Michel Mpambara.

Le préfet de la MRC et maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, a insisté sur quatre principes durant la journée, notamment la responsabilité partagée de la communauté à prendre en compte la diversité de sa population. Il a aussi souligné l’importance de l’équité et de l’ouverture aux différences afin de favoriser l’inclusion.

Aux dires des organisateurs, MRC Les Moulins interculturelle a démontré «la volonté collective des représentants des institutions, des organisations, des élus, des fonctionnaires et cadres municipaux, des personnes issues de l’immigration et des citoyens d’affirmer le vivre ensemble interculturel sur notre territoire».

Reconnaissant l’apport social culturel et économique des immigrants, le milieu est prêt à offrir des conditions nécessaires pour l’accueil, l’intégration et la cohabitation harmonieuse entre tous. Pour ce faire, les intervenants ont élaboré des pistes de solution, entre autres l’adaptation des outils de communication et des pratiques, le renforcement des liens de voisinage, la valorisation de la culture comme appropriation de connaissances et de savoirs, et enfin, l’importance d’avoir des ambassadeurs de la diversité sur le territoire moulinois. (PC)

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Tue, 23 May 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Une éclipse totale ]]> <p>Stéphane </p><p>Lapierre</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/culturel_une-eclipse-totale-n42167.php Le moment pour le groupe Éclipse de présenter son spectacle annuel a eu lieu, le samedi 29 avril, au TVT, pour la première fois en mode acoustique.

Après leur chanson d’ouverture, Nous sommes des milliers, écrite par les membres d’Éclipse en collaboration avec Daniel Valiquette, le chef de chœur Hugo Valiquette a précisé la particularité du spectacle de cette année : «Ça faisait longtemps qu’on me demandait de préparer un show acoustique, d’où le titre Débranché. Vous me connaissez, j’aime beaucoup qu’il y ait un bon gros band pour accompagner le groupe, mais après mon expérience au Festival de jazz, j’ai compris qu’un nombre réduit de musiciens pourrait être intéressant. Ce soir, l’accent est vraiment mis sur le talent et les voix des membres d’Éclipse.»

Des musiciens complices

En effet, les trente femmes et un homme du groupe étaient simplement accompagnés de deux musiciens multi-instrumentistes. Manipulant les touches blanches et noires du piano à queue, du synthétiseur et du mélodica, Julie Themens a su se montrer tour à tour intense et discrète, selon les besoins des pièces chantées. De son côté, Maxime Racicot a glissé ses doigts avec brio sur ses guitares acoustique et électrique, de même que sur un ukulélé, sans oublier quelques percussions qui ont aussi harmonieusement meublé les chansons.

Un groupe à l’unisson

Ce qui ressort de ce spectacle est la grande unité que forme le groupe. Les voix sont justes, en rythme, pleines de nuances qui donnent une âme aux chansons entonnées. Autant en français qu’en anglais, le nombre de voix ne nuit aucunement à la compréhension des paroles, ce qui démontre les heures de répétition et l’immense travail des membres.

Enchaînant des succès d’artistes d’ici et d’ailleurs, tels que Tenir debout popularisé par Fred Pellerin, À bout portant de Marie-Mai, Sweet Dreams de Eurythmics, Just Like Fire de Pink, Éclipse a poussé le concept unplugged jusqu’à interpréter Debout d’Ariane Moffat complètement a cappella, illustrant la grande maîtrise de leur art. La foule a fortement réagi à chacune des pièces, et a savouré avec plaisir le medley final regroupant pas moins de huit succès des Trois Accords.

Devant un tel succès, nul doute que le groupe répétera l’expérience acoustique dans l’avenir.

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Tue, 23 May 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[DIX QUESTIONS À: Valérie Roberts, animatrice, chroniqueuse et productrice]]> Propos recueillis par Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/culturel_dix-questions-a-valerie-roberts-animatrice-chroniqueuse-productrice-n42144.php Vous vivez maintenant à Montréal, mais vous avez grandi en partie à Terrebonne. Racontez-nous de bons souvenirs de vos années passées ici.

J'ai toujours eu un faible pour l'Île-des-Moulins. Avec sa bibliothèque, ses pistes cyclables, ses parcs, et tout ça à proximité de l'eau, j'y ai passé beaucoup de temps. Ex aequo avec le centre commercial, qui m'a vu flâner souvent et longtemps. 

Quel âge aviez-vous lorsque vous avez remporté le concours «VJ Recherché» de MusiquePlus en 2007? Quel a été l'impact de cette expérience sur la suite de votre carrière?

J'ai gagné «VJ Recherché» lorsque j'avais 20 ans et ça a complètement bouleversé ma vie. Je ne pense pas que je serais où je suis 10 ans plus tard si je n'avais pas participé à ce concours. Il m'a donné des ailes et il m'a confirmé que c'était le métier que je voulais pratiquer. 

Quand et comment avez-vous développé votre passion pour la musique et pour le monde des arts et de la culture en général? 

Quand j'étais jeune, je vivais dans un univers très musical. Chez ma mère, il y avait constamment de la musique qui jouait et c'était la même chose chez mon père, qui s'amusait même à copier les cassettes qu'il achetait pour que j'en possède plus dans ma collection! Sinon, j'ai toujours été attirée par les arts et la culture. Je ne peux même pas mettre le doigt sur le moment où ça s'est développé puisque c'est inné. 

Vous étiez l'envoyée spéciale de Radio-Canada à Los Angeles lors de la cérémonie des Oscars en 2012. Racontez-nous brièvement cette expérience. S'agit-il de votre plus belle affectation à ce jour? 

Il s'agit assurément de l'affectation la plus belle, mais aussi la plus exigeante que j'ai eu le privilège de vivre. Je travaillais 14 heures par jour, à faire des directs, des entrevues et à monter des reportages. J'ai suivi la course aux Oscars de Philippe Falardeau avec «Monsieur Lazhar» et j'ai eu la chance de vivre des moments uniques. Par exemple, c'est moi qui lui ai mis ses boutons de manchette avant qu'il parte pour le tapis rouge. Ce fut de longues journées et énormément de travail, mais ce fut un réel bonheur. 

Depuis le début de votre carrière dans le monde des médias, vous avez eu la chance de goûter à la télé, à la radio et à la presse écrite. Si vous n'aviez qu'à en choisir un, quel serait votre choix, et pourquoi?

C'est la seule question à laquelle je ne pourrai pas répondre. J'aime la télé, la radio et la presse écrite parce que c'est ma vie depuis 10 ans. Et j'adore ça! 

Quel serait votre emploi ou alors votre entrevue de rêve? Croyez-vous pouvoir atteindre ce rêve?

Je souhaite être un jour à l'animation d'une émission qui rassemble mes passions. Je crois encore à la culture à la télévision, c'est pourquoi j'aimerais que l'on parle de mode, de musique, de danse, de théâtre, mais aussi de restaurants, de vin, etc. Le concept reste encore à définir dans ma tête, mais j'ai le temps en masse d'y réfléchir. 

L'année dernière, vous avez senti le besoin de partager un long texte au sujet de vos nombreux tatouages. Pourquoi?

Parce qu'on me parle constamment de mes tatouages. Je vis bien avec cette situation puisque c'est tout de même moi qui ai choisi d'avoir autant de couleur sur ma peau, mais parfois, j'ai le goût qu'on passe à autre chose. J'ai eu besoin d'écrire ce texte pour dire tout ce que j'avais à dire à ce sujet... pour passer à autre chose.

Vous êtes mariée (deux fois plutôt qu'une!) au chef bien connu Martin Juneau depuis un peu plus d'un an. Comment vous êtes-vous rencontrés et qui prépare les repas à la maison?

Nous nous sommes rencontré sur le plateau de l'émission «Par ici l'été» à ICI Radio-Canada. Ce fut un coup de foudre dans la salle de maquillage, la première journée de l'été. Et je confirme que c'est lui qui cuisine à la maison. Chacun ses forces! 

Parlez-nous de votre websérie documentaire «Amuse-bouches» que vous avez créée avec votre mari. Après quelques mois seulement, plus de 9 000 personnes vous suivent sur Facebook. 

Oui et nous en sommes tellement heureux! «Amuse-Bouches», c'est un thème que nous décortiquons chaque mois avec des reportages, des entrevues et des invités autour d'un grand souper. Nous avons parlé de l'argent, du mariage, des passions, de la relève, etc. Nous avons un plaisir fou à nous dépasser dans les «brainstorms» pour trouver un angle original, pour nous distinguer des autres émissions. Nous avons des gens qui nous suivent fidèlement et c'est merveilleux de constater le dialogue que nous créons avec eux. 

Vous êtes très sollicitée dans l'univers médiatique, tous types de médias confondus. Que faites-vous de vos temps libres?

J'avoue que les temps libres sont une denrée rare dans mon agenda. Mais quand ça arrive, j'aime passer des heures à discuter avec ma famille et mes amies autour d'un bon repas et d'une bouteille de vin. J'aime écouter une série ou un film pour être divertie et informée. J'aime aller marcher dans les boutiques de Montréal. Je n'ai pas tant changé depuis les journées où je flânais aux Galeries Terrebonne! (rires)

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Tue, 23 May 2017 00:00:00 -0400