<![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Mon, 16 Jul 2018 08:04:43 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[L’occupation militaire de Terrebonne]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/culturel_occupation-militaire-terrebonne-n47720.php Pour la deuxième année, la Société d’histoire de la région de Terrebonne laissait une partie du Vieux-Terrebonne être envahie par des troupes des armées françaises et britanniques du 18e siècle, à l’occasion de l’événement Aux armes! Les 30 juin et 1er juillet, plusieurs manœuvres militaires, souvent avec tirs de fusils et canons, ont été présentées.

Les différentes troupes étaient déployées derrière le TVT, y prenant racine pour deux jours… et nuits! À tour de rôle, elles effectuaient différentes manœuvres et s’entretenaient avec le public après les tirs. L’histoire était visiblement le principal sujet de conservation.

Quelques batailles entre des troupes françaises et la milice contre les troupes britanniques ont aussi été présentées.

Parmi les régiments et compagnies figuraient le 2e bataillon du régiment de La Sarre et la Compagnie de La Corne.

Salut à La Corne

C’est d’ailleurs devant ces troupes et devant les miliciens canadiens qu’en finale de l’événement, Louis de La Corne de Chapt et sa femme, Élizabeth de Ramezay, ont accueilli le frère de ce dernier, Luc de St-Luc, lors du salut et de l’hommage qui était réservé au seigneur de La Corne. La scène s’est déroulée devant la Maison Bélisle.

Il y avait aussi le 78th Fraser Highlanders (de Québec) qui a défilé pendant la fin de semaine et affronté les Français.

Les organisateurs auront atteint leur objectif : présenter des épisodes méconnus de l’histoire de Terrebonne par des évocations des occupations militaires de cette période. Une façon, disent-ils, de faire rayonner la municipalité.

Une 3e édition serait prévue pour l’été 2019.

L’extrême chaleur aura créé quelques soucis aux organisateurs et des changements ont dû être apportés au calendrier de l’événement pour la sécurité de tous.

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Tue, 10 Jul 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[QUE SONT-ILS DEVENUS? La chanson, cette seule raison d’être]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/culturel_que-sont-ils-devenus-chanson-cette-seule-raison-etre-n47714.php Cela fait deux ans que Tony Massarelli n’a pas porté un tablier dans une cuisine. L’ancien propriétaire du Restaurant Tony Massarelli, puis de la Casa Massarelli, à Terrebonne, admet ne pas s’ennuyer particulièrement du monde de la restauration, dans lequel il a baigné pendant une très grande partie de sa vie. Ce qui lui manque, c’est la chanson. «Pour moi, ça a toujours été la chose principale», évoque-t-il.

C’est à Bonefro, en Italie, qu’Antonio Massarelli a été bercé par la musique dès son plus jeune âge. Il a déjà plusieurs performances vocales à son actif lorsqu’il arrive à Montréal, en 1961, et remporte le concours télévisé «Première chance». «Avec Ginette Reno et Serge Laprade, on se promenait dans les restos et les clubs pour se faire connaître», se souvient-il avec le sourire de cette époque.

Cumulant les succès, comme «Aimer et mentir», «Ce soir je pleure» et «Bambina, bambina», sans oublier les voitures, dont une Maserati, le chanteur de charme avait tout pour atteindre les plus hauts sommets, mais en 1973, père de deux jeunes enfants, l’homme qui passe d’une tournée à l’autre entend l’appel familial et se retire des feux de la rampe.

«Pas mauvais en affaires», reconnaît-il, il ouvre un magasin de céramique. En voyage en Italie pour y dénicher des exclusivités, il se fait appeler par un ancien collaborateur, qui avait fait entendre ses chansons à CBS Records, en France. «Il me parlait comme si on venait de gagner le gros lot et me dit qu’ils veulent me rencontrer», raconte-t-il. Il se rend donc sur place. «Après le repas, le patron de CBS me reconduit à la porte et il me dit que de grands "posters" de moi, il pourrait en mettre dans toute l’Europe!» s’exclame le principal intéressé, qui n’aura finalement jamais donné suite à cette offre alléchante, respectant sa promesse de rester auprès de sa famille.

C’est non sans émotion que Tony Massarelli, dans sa résidence de Mascouche, revient sur ce rendez-vous manqué.

Le restaurateur chanteur

Mettant de côté la céramique, il ouvre son premier restaurant, une pizzeria, en 1985. «D’habitude, quand tu arrêtes pendant 4 ou 5 ans, le monde ne se souvient plus de toi», dévoile celui à qui, à sa grande surprise, on a demandé d’interpréter ses succès dans sa salle à manger.

C’est ainsi que l’artiste a renoué avec la chanson. La formule souper-spectacle l’a d’ailleurs suivi dans tous les restaurants qu’il a possédés, que ce soit à Montréal, à Laval ou à Terrebonne.

À 75 ans, il affirme qu’aucun retour dans le domaine n’est envisagé. «Si je m’écoutais, je dirais oui, mais il faut être logique. Je n’ai plus envie de chanter jusqu’à 1 h ou 2 h du matin comme mon style de restaurant l’impose. On n’est plus capables», admet-il en parlant de lui et de sa conjointe des 25 dernières années, qui l’a toujours épaulé.

Le bonheur malgré la nostalgie

Bien qu’on ne le retrouve plus dans une cuisine, à part celle de son domicile, le Mascouchois chante encore, participant à des tournées avec d’autres artistes. Le feu lui brille dans les yeux lorsqu’il se remémore le spectacle qu’il a offert au Colisée de Québec, en 2012, avec «Le retour de nos idoles», devant plus de 10 000 personnes. Puis, son visage se couvre de mélancolie. «C’est comme si j’avais manqué un train», souffle-t-il pour expliquer son sentiment.

Visiblement habité par le regret d’une carrière qu’il a rêvée, mais à laquelle il ne s’est jamais entièrement consacré, le chanteur ne se dit pas malheureux pour autant, si ce n’est de la nostalgie qui teinte sa voix à certains moments durant l’entrevue. «Je suis content du chemin que j’ai pris. Ça aurait pu être pire, je me suis débrouillé pareil et j’ai une belle vie.»

Tony Massarelli n’a peut-être pas été l’idole qu’il aurait souhaité être, mais il est devenu l’homme qu’il a choisi d’être.

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Tue, 10 Jul 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[VOTRE NOUVELLE : L’amour et le désir joués par le Trio Gryphon]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_votre-nouvelle-amour-desir-joues-par-trio-gryphon-n47715.php Le Festival de Lanaudière a amorcé sa 41e édition le 5 juillet avec une programmation dans laquelle l'amour et la guerre, comme deux âmes intimement liées, ont inspiré la musique et l'art. Jusqu’au 5 août, les mélomanes sont invités à vivre un moment doux et unique en pleine nature, à l'Amphithéâtre Fernand-Lindsay, à Joliette, ainsi que dans les églises de la région. Le 12 juillet à 20 h, le Festival fera un arrêt à l’église Saint-Henri de Mascouche avec le Trio Gryphon qui présentera «D’amour et de désir». Depuis plus d’un quart de siècle, l’ensemble composé d’un violon, d’un violoncelle et d’un piano étonne, charme et inspire. Ses enregistrements sont primés et diffusés partout dans le monde. On promet à Mascouche «un répertoire rempli de surprises, de douceurs, de mélanges et d’absolue beauté», notamment des œuvres de Beethoven, de Debussy, de Piazzolla et de Wijeratne. Plus de détails : www.lanaudiere.org.

 

Nouvelle soumise par le Festival de Lanaudière et photo prise par Bo Huang

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Tue, 10 Jul 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[10 questions à Florence Longpré, comédienne et auteure]]> Propos recueillis par Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/culturel_10-questions-a-florence-longpre-comedienne-auteure-n47722.php Tu es native de Mascouche. Quels sont tes meilleurs souvenirs d'ici?

Les frites du restaurant Au coin du hamburger, la rivière Mascouche et ma meilleure amie de l'époque, Karine Edmond.

Plusieurs t'ont connue à travers ton personnage de Gaby Gravel. Gaby a même un compte Facebook et Twitter! Est-ce qu'elle t'habite constamment?

Non, heureusement!

T'inspires-tu de gens que tu connais pour jouer certains personnages?

Souvent, je vais voler des expressions ou des tics que je vois chez certaines personnes ou chez de la parenté ou des amis. Être comédien, c'est un grand travail d'observation.

À quel point l’émission «Like-moi» a-t-elle eu un impact sur la suite de ta carrière?

Un impact énorme. Ça nous a donné à tous une crédibilité en tant que comédiens, mais aussi comme créateurs. Nous sommes plusieurs dans le groupe à écrire, à faire des films, des séries télé, des webséries, etc.

Si tu n'avais pas été comédienne, quelle carrière aurais-tu choisie?

Pilote d'avion.

Tu es aussi une grande «fan» d'improvisation. D'où vient ton intérêt pour la chose?

J'ai commencé à faire de l'improvisation en 2e secondaire. Honnêtement je ne sais pas ce qui m'a attirée là-dedans, mais j'ai tout aimé dès la première fois que j'ai pratiqué cette discipline!

Quel a été ton rôle le plus marquant en carrière et pourquoi?

Sûrement Gaby Gravel. J'ai l'impression d'être vraiment entrée dans le cœur des gens avec elle.

Tu es aussi auteure. As-tu toujours aimé écrire ou c'est venu plus tard?

C'est arrivé tout doucement quand j'étais à l'université, mais ça a pris un autre cinq ans avant que j'aie le courage de le partager.

Tu as été le visage de la campagne Bac Lebrun pour souligner l'arrivée de la collecte des matières organiques dans la région. Te considères-tu comme écolo?

J'essaie le plus possible de faire attention à mon impact écologique. Je n'ai pas de voiture, je me déplace souvent en transport en commun. Je ne mange pas de viande et le moins possible de produits provenant des animaux... Je crois que c'est primordial pour l'avenir de notre planète. Je crois aussi que si on ne porte pas plus attention à notre environnement, on va frapper un mur.

À l'extérieur de tes multiples occupations, que fais-tu de tes temps libres?

J'essaie de prendre du temps avec mes amis, ma famille. De faire des choses qui me font plaisir et de continuellement apprendre sur toutes sortes de sujets.

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Tue, 10 Jul 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Une première <I>su’ltop</I> avec Helena Deland ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/culturel_une-premiere-isu-ltop-i-avec-helena-deland-n47733.php C’est par une chaude, très chaude soirée d’été que la nouvelle série de spectacles Virée Su’ltop a pris son envol, le 3 juillet. En pleine canicule, une quarantaine de personnes s’est réunie sur le toit du Théâtre du Vieux-Terrebonne pour entendre Helena Deland.

Malgré le soleil qui plombait sur les têtes à l’heure du 5 à 7, l’événement a offert un concept franchement intéressant : un spectacle d’un artiste émergent, une bière de la Brasserie Mille-Îles et une bouchée pour 15 $. La formule se poursuivra pour quatre autres représentations jusqu’au 31 août.

Accompagnée de trois musiciens, qu’elle a simplement présentés comme Alex (guitare), Agathe (basse) et Francis (batterie), Helena Deland s’est munie de sa guitare vers 18 h pour entonner une dizaine de pièces.

Pour son entrée en scène, on a dit de sa musique qu’elle passait de la pop parisienne des années 60 au folk hermétique, puis au fuzz rock. Même la principale intéressée a semblé étonnée de la description. Disons donc qu’elle propose une musique douce et apaisante qu’il fait bon entendre sur le toit du TVT. On en a presque oublié la chaleur.

De nature simple et charmante, Helene Deland avait déjà rencontré le public de Terrebonne lorsqu’elle avait fait la première partie des Barr Brothers en février.

Quatre autres soirées à venir

La formule de Virée Su’ltop se poursuivra encore pour quatre représentations. Fille du guitariste Neil Osborne, Kandle montera sur le toit du TVT le 17 juillet pour transporter les spectateurs dans son univers folk-rock.

Gab Paquet prendra la relève le 31 juillet avec ses chansons d’amour aux sonorités pop-rock-kitsch. On promet que sa composition Santa Barbara donnera envie de tomber ou retomber amoureux.

Le 14 août, ce sera au tour du groupe Corridor, composé de quatre musiciens, de présenter une prestation rock aux mélodies fébriles et planantes.

Enfin, Hubert Lenoir s’exécutera le 31 août pour le grand plaisir de plusieurs, la représentation affichant déjà complet. L’artiste de 23 ans se démarque particulièrement ces temps-ci. Sa chanson Fille de personne II, tirée de son album Darlène, a rapidement créé l’émoi dans le monde musical québécois.

Notons qu’une limite de 50 personnes peut être accueillie par représentation. Pour réserver vos places : 450 492-4777 ou www.theatreduvieuxterrebonne.com.

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Tue, 10 Jul 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[De la lecture mur à mur ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/culturel_lecture-mur-a-mur-n47734.php La littérature adulte et jeunesse a pris d’assaut le Pavillon du Grand-Coteau et le Chez-Nous du Communautaire, à Mascouche, le 10 juin. Le Printemps du livre de Lanaudière, qui en était à une deuxième édition, a combiné sa mission à celle de la Fête de la lecture jeunesse, une première dans la région.

C’est à un rendez-vous très dynamique que Culture Lanaudière et le CREVALE ont convié les amateurs de lecture. Une trentaine d’auteurs étaient sur place pour les accueillir, de la Mascouchoise France Lorrain (La Promesse des Gélinas, Au Chant des Marées) au Trifluvien Guillaume Morrissette (La maison des vérités, l’inspecteur Héroux), en passant par le Repentignois Claude Ferland (Les presbytères anciens du Québec).

La présidente d’honneur de l’événement, la Terrebonnienne Louise Tremblay-D’Essiambre, s’est aussi fait un plaisir d’échanger avec les visiteurs. «C’est même plus qu’un plaisir, c’est une nécessité, a-t-elle précisé. C’est dans ce type d’événements que j’ai mon contact avec le public parce que c’est pour lui que j’écris. Je suis toujours contente de le rencontrer, et les lecteurs ont souvent de bonnes idées à partager.»

L’auteure qui sortira en octobre une nouvelle série, Histoires de femmes, tome 1 : Éléonore, une femme de cœur (titre provisoire), était également heureuse de voir les tout-petits s’intéresser à la lecture. «Ce sont mes lecteurs de demain, c’est important qu’ils aiment lire. S’il n’y a pas de relève, je n’ai plus de métier!» a-t-elle lancé avec amusement.

Offre dynamique pour les plus jeunes

Les plus jeunes lecteurs avaient accès à toute une gamme d’activités, principalement au Chez-Nous du Communautaire. Aux 30 minutes, une lecture animée, une expérience ou un atelier leur était proposé dans l’un ou l’autre des locaux. Ça grouillait de monde dans le bâtiment!

«La littérature jeunesse a quintuplé dans les dernières années. Il se fait toutes sortes de livres, autant des contes de pirates comme quand j’étais jeunes que des livres éducatifs. Ils ont même des options de lecture à partir de 0-3 ans. Il n’y avait pas ça il y a 20 ans. C’est génial!» de conclure Andrée Saint-Georges, directrice générale de Culture Lanaudière.

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Tue, 10 Jul 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[De retour du Mexique et du Chili ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_retour-mexique-chili-n47736.php Plusieurs fois récompensée pour son travail de composition, Evelin Ramón poursuit son cheminement artistique, de Terrebonne au Mexique, en passant par le Chili. L’artiste revient en effet d’un séjour dans ces deux dernières villes où elle a notamment présenté son album, «Cendre».

Evelin Ramón était au Mexique du 20 au 26 mai pour y offrir deux concerts, en plus d’une conférence. «Je suis très contente! lance celle qui était ensuite au Chili, le 11 juin, pour un autre concert. C’est toujours une surprise, chaque public est différent, surtout que les gens ne sont pas habitués à la musique contemporaine, mais j’ai toujours un bon retour du public. J’explique ma démarche et j’aime interagir avec lui.»

Lors de ses conférences, la créatrice aborde son sujet de doctorat, la création d’un répertoire musical mixte (acoustique et électronique) pour enfants. Elle permet aussi aux spectateurs de découvrir des gants lui permettant de donner vie à sa musique. «C’est quelque chose qui attire l’intérêt. Les gestes deviennent sonores», explique Mme Ramón.

Résidente du secteur ouest de Terrebonne depuis 4 ans, l’artiste originaire de Cuba enseigne également la musique auprès des enfants de l’école Vision de Terrebonne. Prochainement, elle sera en concert à Montréal. Ce n’est toutefois qu’en novembre, le 15 pour être plus précis, que ses concitoyens pourront la voir sur scène, au Moulinet. Le spectacle combinera composition et théâtralité. (PC)

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Tue, 10 Jul 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[SUR LES PLANCHES : La virée de Kandle Osborne au TVT]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/culturel_sur-planches-viree-kandle-osborne-au-tvt-n47712.php Kandle Osborne, artiste montréalaise d’adoption, sera en spectacle sur le toit du Théâtre du Vieux-Terrebonne (TVT) le 17 juillet à l’occasion de la série «Virée sul’top».

Après avoir lancé un premier extrait, «When my body breaks», Kandle Osborne a fait paraître en mai son dernier «EP» de cinq chansons, «Damned if I do», réalisé par John Agnello (Sonic Youth, Kurt Vile, Phosphorescent), Sam Goldberg (Broken Social Scene) et Devon Portielje (Half Moon Run). Depuis, elle fait le tour du Québec, du Canada et des États-Unis.

«Le "EP" parle de "bad lucks", de solitude et des abus. Pour moi, écrire et composer, c’est thérapeutique. Ce ne sont pas que des pièces noires, mais c’est toujours vrai», confie l’artiste. Elle se considère comme une femme transparente. Les émotions passent dans ses chansons et on les ressent. «Je crois être une artiste honnête et je donne ce que je suis.»

Des airs planants et atmosphériques, quelquefois appuyés par des sons plus pesants et plus «rock alternatif», font que la musique de Kandle Osborne est différente et difficile à catégoriser.

Indie, folk et alternatif

Ses compositions passent à travers le folk rock, l’indie rock et le rock alternatif, souvent avec quelques sons blues. Kandle utilise les chemins les moins fréquentés avec une vision audacieuse et intransigeante. Elle fait sa musique.

Pour les amateurs qui ne la connaissent pas encore, ils entendront et verront une artiste qui n’hésite donc pas à livrer ses émotions en paroles et en musique. Ils verront également une auteure-compositrice-interprète visuelle, pratiquement théâtrale.

Son talent et sa créativité sont indéniables. Elle a de qui tenir, car elle est la fille de Neil Osborne, qui a été le leader du groupe rock alternatif 54-40.

Installée à Montréal depuis plusieurs années, elle est en pleine composition pour un prochain album qui devrait paraître en septembre. Vous entendrez quelques-unes de ses nouvelles pièces le 17 juillet au TVT.

Pour vous procurer des billets au coût de 15 $, il suffit de visiter le www.theatreduvieuxterrebonne.com.

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Tue, 10 Jul 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Luc Langevin amuse, fascine et émeut ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_luc-langevin-amuse-fascine-emeut-n47737.php Il y a, pour plusieurs, un aspect frustrant à assister à un spectacle de magie. Tout comporte une explication rationnelle qui nous échappe. À part émettre des théories qui sont probablement très loin de la réalité, la seule chose qui reste à faire est de lâcher prise et d’admirer.

Luc Langevin possède un talent remarquable d’illusionniste, mais pour les plus frustrés d’entre tous, c’est son charisme, son inventivité et son authenticité qui permettent de mettre de côté les réflexions pour qu’ils s’émerveillent simplement de ce talent.

Dans ce deuxième spectacle, Maintenant demain, ses connaissances scientifiques l’inspirent toujours, mais il affirme avoir compris que pour atteindre le cerveau du public, il faut parfois passer par le cœur, ce qu’il est parvenu à faire lors de sa visite au Théâtre du Vieux-Terrebonne, le 18 mai, et ce qu’il fera de nouveau le 23 septembre. Le magicien peut tout faire : prédire l’avenir, faire vivre des objets sur scène, combiner passé et présent à l’aide d’un miroir, communiquer par télépathie avec un enfant et léviter parmi les étoiles pour décrocher la lune. Deux numéros fascinent particulièrement en cours de représentation : celui des objets perdus et retrouvés ainsi que la téléportation d’un spectateur. Vraiment fâchant de ne pas comprendre ce qui se déroule sous nos yeux, mais chapeau à Luc et à son équipe : l’émerveillement est grand!

Chapeau également à la mise en scène de René Richard Cyr. Maintenant demain, un spectacle qui amuse, fascine et émeut grâce à la poésie dans laquelle il transporte le public.

Texte : Pénélope Clermont

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Tue, 10 Jul 2018 00:00:00 -0400