<![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Mon, 25 Sep 2017 02:14:19 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[La naissance de François Pignon]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/culturel_naissance-francois-pignon-n43789.php Le vendredi 13 et le samedi 14 octobre à 20 h, le Théâtre du Vieux-Terrebonne présente L’Emmerdeur, l’adaptation québécoise d’une comédie écrite en 1973 par l’auteur Francis Veber. La troupe offre cet automne ses dernières représentations dans cette mise en scène de Normand Chouinard.

Dans cette pièce, Marcel Lebœuf reprend le personnage de François Pignon, que l’on a découvert dans Le Dîner de cons. «En fait, les spectateurs assistent à la naissance de Pignon», nous précise le comédien.

Pignon avant d’être «con»

«Les gens connaissent déjà la naïveté de François Pignon. Cependant, dans L’Emmerdeur, sa naïveté et son désir d’attirer l’attention sont bien clairs, alors que c’était plus nuancé dans l’autre pièce, où, bien malgré lui, il était le centre d’attraction.»

Et ce désir d’attirer l’attention se produit lorsqu’au cœur d’une rupture amoureuse difficile, Pignon tente de s’enlever la vie, mettant en péril la mission de M. Milan (Normand D’Amour), un tueur à gages professionnel.

S’ensuit une série de situations lors desquelles le tueur fait tout pour convaincre le personnel de l’hôtel de ne pas faire appel aux policiers.

Les deux comédiens se retrouvent après plusieurs années, ayant déjà partagé la scène à la fin des années 80.

Renversement surprenant

Les deux têtes d’affiche sont unanimes, il y a un renversement des rôles très surprenant au cours de la pièce.

«Au début, nous dit Normand D’Amour, je suis le gars sérieux, dramatique, et Marcel (Pignon) est le comique. Et au milieu de la pièce, je disjoncte et c’est lui qui devient mon straigth man. Ce n’est pas fréquent de voir ça.»

D’ailleurs, à ce sujet, Marcel Lebœuf vante le mérite de l’auteur. «Veber a ce talent et nous surprend par ce renversement. Il a su le faire tout en conservant l’essence drôle de la pièce.» Lebœuf n’a pas manqué de souligner également le jeu comique de son collègue. «Normand offre toute une performance, ce qui ne me surprend pas.»

Les critiques sont aussi du même avis quant à la prestation de D’Amour.

D’Amour comique

Peu appelé à jouer des rôles en comédie, ce dernier se démarque donc. «Mon personnage est un professionnel qui tente de faire sa job jusqu’au bout, mais il en est incapable, alors il disjoncte beaucoup et moi, je m’éclate. C’est un rôle assez physique, je dirais», confie Normand D’Amour. «Je me pète un méchant time», ajoute-t-il.

«Dans L’Emmerdeur, j’ai des lignes comiques, ce que je n’ai pas souvent eu, même lorsque je jouais dans des comédies. M. Milan me permet donc d’aller vers cette sphère que j’aime énormément», de poursuivre le comédien. Pas surprenant pour un homme qui, à la base, aime jouer. Rappelons qu’il y a quelques années, Normand D’Amour et quelques amis ont ouvert un pub au concept centré sur les jeux de société, le Randolph.

L’Emmerdeur, présentée au TVT les 13 et 14 octobre, vous surprendra, mais surtout, vous fera rire en assistant à l’éveil de Pignon et à la comédie de D’Amour.

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La pièce L’Emmerdeur sera présentée au TVT les 13 et 14 octobre à 20 h. Pour vous procurer des billets, visitez le www.theatreduvieuxterrebonne.com ou composez le 450 492-4777.

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Tue, 19 Sep 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Évasion culturelle à prévoir à Terrebonne ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/culturel_evasion-culturelle-a-prevoir-a-terrebonne-n43824.php Les citoyens de Terrebonne auront plusieurs voyages culturels à se mettre sous la dent au cours des prochains mois. La Ville a en effet dévoilé les grandes lignes de sa programmation culturelle automne-hiver 2017-2018. Concerts, art public, ateliers et artisanat local, soyez prêt à vous envoler!

«C’est encore une fois avec fierté que nous vous dévoilons la programmation culturelle saison automne-hiver 2017-2018, qui a pour thème Culture Évasion. La culture est en effet une belle façon de s’évader mentalement, de faire des découvertes, d’élargir ses connaissances. La programmation de cette année explore plusieurs horizons encore une fois, ce qui témoigne de la curiosité et de l’enthousiasme de nos concitoyens en matière de culture», de déclarer le maire Stéphane Berthe.

Comme l’a dévoilé la présidente de la Commission de la culture, du patrimoine et du tourisme et conseillère municipale, Marie-Josée Beaupré, Culture Évasion propose le retour des Concerts Sans Frontières pour une série de six représentations qui se dérouleront à la chapelle du Collège Saint-Sacrement : Trio Acero (5 octobre), Solawa (2 novembre), Quatuor Jean-François Bélanger (18 janvier), Rebetika (22 février), Karim Dabo (22 mars) et Trio Regard Persan (19 avril).

Prenez part à la culture

Mais d’abord, les traditionnelles Journées de la culture, les 30 septembre et 1er octobre, permettront aux citoyens avides d’expériences de jouer avec les arts et la culture. Animations et ateliers gratuits seront alors offerts dans l’Île-des-Moulins et dans les bibliothèques publiques.

À d’autres occasions au cours de l’automne et de l’hiver, les bibliothèques publiques proposeront plusieurs conférences pour les enfants et pour les adultes, avec des invités comme Madame Labriski, Geneviève Everell, Paul Rabagliati et Madame Bibitte.

La culture pour les jeunes

Les ados de 12 à 17 ans seront également choyés avec le retour du Festival de courts métrages Coupe ça court le 21 octobre, de même que plusieurs autres ateliers et événements. Ils auront notamment la chance d’assister au spectacle des DeadObies présenté par Zone Ados au parc Saint- Sacrement le 22 septembre à 19 h 30.

Finalement, la Ville de Terrebonne invite sa population à découvrir et à encourager les artisans locaux lors du prochain Salon des métiers d’arts et du Marché de Noël.

«Notre vivacité et notre dynamisme culturel constituent assurément l’une de nos forces comme municipalité. La culture fait partie de notre identité. […] En agissant à la fois comme mécène et diffuseur, nous nous assurons d’offrir à notre population une variété de rendez-vous culturels pour tous les goûts, tous les âges et, surtout, gratuits», de conclure M. Berthe.

La programmation Culture Évasion sera distribuée dans toutes les résidences de Terrebonne, si ce n’est pas déjà fait. Il est également possible de la consulter au www.ville.terrebonne.qc.ca.

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Tue, 19 Sep 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[SUR LES PLANCHES : Marilyn Bastien, actrice et productrice proactive]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/culturel_sur-planches-marilyn-bastien-actrice-productrice-proactive-n43794.php La comédienne et productrice Marilyn Bastien n'est pas du genre à attendre que le téléphone sonne et qu’on lui propose un rôle. Bien qu'elle apprécie ce genre d'appels, celle qui a grandi à Mascouche fonce et crée elle-même son travail. Après avoir fondé le Théâtre du Lys bleu en 2012, voilà qu'elle planche maintenant sur un projet de maison de production.

D'aussi loin qu'elle se souvienne, Marilyn Bastien a toujours été attirée par le théâtre. Ses premières expériences de scène à l'école primaire du Soleil-Levant et à l'école secondaire Le Prélude l'ont incitée à poursuivre dans cette voie.

«Je me souviens d'avoir joué à l'église de Mascouche. C'est un endroit qui a été très significatif pour moi», raconte celle qui a étudié à l'École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe.

De retour dans la région pour animer «Ressources.org» à la Télévision régionale des Moulins en 2011, elle démarre sa propre compagnie de théâtre en 2012. Le Lys bleu est un théâtre à vocation sociale, c'est-à-dire qu'une partie des profits générés par une pièce sont remis à un organisme en lien avec le sujet traité dans la pièce.

Pourquoi créer sa propre compagnie de théâtre au lieu de se concentrer sur une carrière de comédienne? «Je sens que j'ai des choses à dire et on n'est jamais mieux servi que par soi-même. Je ne peux pas seulement attendre que le téléphone sonne pour m'offrir des rôles», dit la femme de 30 ans, qui habite dans la région de Lanaudière encore aujourd'hui.

«Monologues du vagin»

Dès sa première année d’activités, elle produit «Les monologues du vagin»,  pièce écrite par Eve Ensler, qui a été jouée dans plus de 130 pays depuis sa création en 1996 et qui explore «les mystères, les tabous et la complexité des femmes et de leur sexe».

Le public a répondu présent, tellement que la pièce a été jouée pendant cinq ans, dont au Monument-National et au Théâtre Outremont, à Montréal. La productrice, qui tient également un rôle dans la pièce, savait qu'il y avait un public pour cela, mais pas à un tel point.

Et l’œuvre aurait pu fonctionner encore mieux, à l'extérieur du grand Montréal, si le mot «vagin» n'était pas encore tabou pour certains. «Certains pensent que c'est vulgaire, mais ce n'est pas du tout le cas. Lorsque le public vient en salle et voit ce que c'est, il se laisse ravir par le texte», affirme Mme Bastien.

Maison de production

Si d'autres pièces ont été produites par le Théâtre du Lys bleu et que la comédienne et productrice est toujours à la recherche de nouveaux projets, Mme Bastien souhaite explorer la création au sein d'un autre type de média, soit celui de la télévision, un univers qu'elle connaît déjà pour avoir tenu plusieurs petits rôles dans des séries télé et des publicités.

«Je veux créer une maison de production en télévision et une fondation qui viendrait la supporter, étant donné que les subventions sont difficiles à obtenir. Je pourrais mettre en lumière des gens moins connus de la relève cinématographique», souhaite la productrice.

Elle passera donc les prochains moins à mettre sur pied cette entité qui sera totalement séparée du Théâtre du Lys bleu, lequel continuera d'exister, même si les salles de plus en plus difficiles à remplir, selon la fondatrice, notamment en raison de l'offre grandissante des plateformes comme Netflix.

Marilyn Bastien ne fermera certainement pas la porte si des projets s'offrent à elle, mais elle est plutôt du genre proactif que passif. «Je suis tannée d'attendre. Je veux aussi pouvoir parler de tous les sujets qui me tiennent à cœur», conclut l'énergique Lanaudoise.

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Tue, 19 Sep 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Des Moulinois en lice ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_moulinois-en-lice-n43825.php La culture dans la MRC Les Moulins rayonne. Sept artistes ou organismes d’ici sont en lice pour la 26e édition des Grands Prix Desjardins de la culture de Culture Lanaudière, qui auront lieu ce vendredi 22 septembre à la salle Rolland-Brunelle du Centre culturel de Joliette.

L’événement animé par Yvon Ponton, sous la présidence d’honneur des Cowboys Fringants, honorera 15 artisans, groupes et organismes du monde culturel lanaudois. Également, le Conseil des arts et des lettres du Québec remettra une bourse de 5 000 $ à un artiste sélectionné par un jury indépendant.

Ces prix pourraient ainsi atterrir dans les mains d’artistes de chez nous. De Mascouche, Art Partage, Stéphanie Lagueux et Jonathan L’Ecuyer, la Société d’histoire de Mascouche ainsi que Marie-Hélène Robillard sont respectivement nommés dans les catégories «Innovation», «Arts Visuels», «Patrimoine» et «Métiers d’art».

Du côté de Terrebonne, on retrouve Éclipse — le groupe vocal, Jean-Guy Legault et le Théâtre des Ventrebleus dans les catégories respectives «Musique», «Arts de la scène» et «Jeune public».

L’événement est ouvert au public et les billets sont disponibles au Centre culturel de Joliette au coût de 50 $. (PC)

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Tue, 19 Sep 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Soirées cinéma, prise 8 ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_soirees-cinema-prise-8-n43827.php C’est à une 8e année de Soirées cinéma qu’Art Partage convie les amateurs du 7e art à compter. Supportées financièrement par la Sodec et soutenues par la Ville de Mascouche, ces soirées permettent de rendre accessibles des films de qualité qui ne sont pas toujours diffusés dans nos cinémas.

C’est le plus récent film de Robert Morin, Problème d’infiltration, mettant en vedette Christian Bégin, qui lancera le bal le 22 septembre. Une semaine plus tard suivra le documentaire sur l’Expo 67, Expo 67, Mission impossible, le 29 septembre. Ce film sera présenté à l’occasion des Journées de la culture, exceptionnellement à l’église Saint-Henri de Mascouche.

Un autre documentaire, celui-là portant sur l’agriculture au Québec, réalisé par Marc Séguin, sera offert le 20 octobre. Il s’agit de La ferme et son État. La réalisatrice Léa Pool verra son dernier long métrage être présenté à Mascouche le 24 novembre. Et au pire, on se mariera met en scène Sophie Nélisse et Karine Vanasse. Enfin, le dernier de Luc Picard, Les Rois mongols, sera à l’affiche le 22 décembre.

Notons que les projections auront lieu au Pavillon du Grand-Coteau de Mascouche à 19 h 30 au coût de 5 $ ou gratuitement pour les moins de 18 ans. La carte de membre annuelle offre l’accès à tous les films pour les saisons hiver 2017 et printemps 2018. Les billets et cartes de membre sont vendus à la porte lors des soirées cinéma.

Information : www.artpartage.ca ou www.facebook.com/artpartage. (PC)

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Tue, 19 Sep 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Choisir la bonne photo ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_choisir-bonne-photo-n43829.php Le Club photo Terrebonne vous invite, ce 20 septembre à 19 h 30, à la conférence «Comment choisir la bonne photo» par Denis Germain. Elle aura lieu au Centre Angora (4125, rue d’Argenson, Terrebonne). L’activité est gratuite pour les membres et 10 $ pour les non-membres. Pour plus d’informations, écrivez à l’adresse info@clubphototerrebonne.com.

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Tue, 19 Sep 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Pace The Beat pour la recherche ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_pace-the-beat-pour-recherche-n43826.php L’auteure-compositrice-interprète de Lachenaie May Wells a lancé la 3e édition de sa campagne de financement Pace The Beat, qui prendra fin le 24 septembre alors qu’elle courra 10 km au Marathon Rock ‘N Roll Oasis de Montréal.

Près d’une soixantaine d’artistes se sont mobilisés à ses côtés afin de l’aider à amasser des fonds pour deux causes, soit la Fondation du CHUM pour ses différentes recherches sur les maladies du cœur et la Société de recherche sur le cancer. Les gens qui offrent un don de plus de 30 $ obtiennent un lien de téléchargement comprenant les chansons de tous ces artistes d’ici, dont deux pièces de la chanteuse moulinoise, soit We all want love et Last chance.

Rencontrant des problèmes cardiaques dès l’adolescence, May Wells apprend à l’âge de 16 ans qu’elle est atteinte de bradycardie avec blocs AV. À la suite d’un accident, elle doit être opérée afin de recevoir l’aide d’un stimulateur cardiaque (pacemaker). C’est à partir de ce moment qu’elle décide de contribuer à la cause. Pour l’appuyer, visitez le www.yoyomolo.com/pace-the-beat-2017. (PC)

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Tue, 19 Sep 2017 00:00:00 -0400