<![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Sat, 22 Sep 2018 17:32:10 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Excentrique et saisissante, la harpe de Valérie Milot]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/culturel_excentrique-saisissante-harpe-valerie-milot-n48493.php Oubliez la douceur et le côté aérien de la harpe. Entre les doigts de Valérie Milot, elle est habitée d’une force et d’une tension insoupçonnées. Depuis qu’elle martèle ses cordes, la musicienne a le souci de faire voir autrement cet instrument devenu le prolongement d’elle-même.

Cette histoire d’amour entre la harpe et Valérie Milot a pris naissance au cours de l’enfance. Après quelques années de piano, la curiosité de la jeune musicienne qu’elle était l’a portée vers un autre instrument. «J’hésitais entre le violoncelle et la harpe», relate-t-elle.

Si les deux instruments ne sont en rien similaires dans leur façon d’être joués, la principale intéressée évoque dans les deux cas la proximité avec la caisse de résonnance. «Avec le recul, je pense que je cherchais ce rapprochement avec l’instrument», soulève celle qui décrit justement le rapport physique qu’elle entretient avec la harpe, rapport qui prend forme en une tension constante, voire une lutte avec l’instrument.

Ayant développé un jeu puissant au fil de ses années d’études au Conservatoire de musique de Montréal et à celui de Trois-Rivières, Valérie Milot a tôt fait de se servir de son talent pour mettre en valeur toute la polyvalence de la harpe. Le spectacle qu’elle présentera au Théâtre du Vieux-Terrebonne le 30 septembre ne fait pas exception.

Expérience musicale et visuelle

En décalage avec la musique classique telle qu’on la connaît, Orbis «interpelle un public avide de sensations nouvelles et redéfinit radicalement l’expérience du spectacle de musique», dit-on du concert créé il y a plus d’un an.

Seule ou entourée virtuellement de plus d’une vingtaine de musiciens, l’artiste interprète les œuvres de l’album Orbis, paru en 2016, dans un monde visuel créé de projections multidimensionnelles. «J’avais envie d’offrir une expérience totale, sans moments d’arrêt pour le public, explique celle qui porte aussi le rôle de productrice du spectacle. Pendant une heure, je voulais le prendre par la main et le faire pénétrer dans un monde duquel il ne pourrait décrocher.»

Selon la harpiste, les projections deviennent le reflet de ce que lui inspire la musique qu’elle interprète. «C’est ce que je vois dans ma tête et ce que j’interprète, mais l’environnement visuel motive l’imagination des gens, laisse-t-elle savoir. Ceux-ci m’ont d’ailleurs dit que les images ne s’imposent pas d’elles-mêmes. Elles restent suggestives, et c’est ce que je voulais, qu’ils puissent plonger là-dedans et se créer leurs propres images.»

Spectacle complexe

La logistique entourant Orbis en est une de taille, explique Valérie Milot. Non seulement le montage est complexe, mais lorsqu’elle est seule en scène, cinq personnes s’affairent en coulisse pour que tout soit à point. Elle a aussi dû développer ses aptitudes à jouer à l’aveugle pour les besoins du spectacle. «Je ne voulais pas faire de compromis sur l’éclairage pour que l’expérience soit à son maximum pour le public, alors je ne vois pas beaucoup à certains moments. Je me suis pratiquée à jouer dans le noir», confie-t-elle.  

Alors que le spectacle sera présenté un peu partout pour encore au moins trois années, fait savoir la musicienne, celle-ci commence déjà à avoir d’autres idées pour d’autres projets, qui pourraient notamment mettre en valeur une harpe électrique qu’elle utilise pour deux pièces dans Orbis.

«J’ai toujours été attirée par la guitare et la basse électriques qui permettent de se promener sur scène. Quand j’ai vu cette harpe à Chicago l’automne passé, je me suis dit : "Il me la faut!" Je découvre toutes ses possibilités encore», conclut-elle avec enthousiasme.

***

Pour assister au spectacle de Valérie Milot, Orbis, qui sera présenté au Théâtre du Vieux-Terrebonne le 30 septembre à 15 h, procurez-vous des billets au www.theatreduvieuxterrebonne.com ou au 450 492-4777.

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Tue, 18 Sep 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Six spectacles, six grandes occasions ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/culturel_six-spectacles-six-grandes-occasions-n48500.php Le 12 septembre, le Complexe JC Perreault dévoilait sa programmation 2018-2019 devant une trentaine d’invités. Six spectacles d’envergure y seront présentés. C’est ce qu’a annoncé Marie-Claude D’Aoust, chef de la programmation.

Le rock sera en vedette le 21 septembre avec Gerry – 30 ans de rendez-vous doux. N’étant présenté que trois fois au Québec, ce spectacle rock rend hommage à l’album culte de Gerry Boulet. Une surprise attendait les invités au dévoilement, puisque Justin Boulet, Breen LeBœuf, Roxanne Bruneau et Boom Desjardins étaient présents à l’annonce.

Une fin d’année grandiose

Le 29 novembre, Hugues Aufray (Santiano, Adieu monsieur le professeur et Céline) sera de passage le temps d’une tournée exceptionnelle au Québec. L’automne se terminera avec Paul Piché et ses invités, Yann Perreault et Stéphanie St-Jean, le 30 novembre.

L’année 2019 commencera en force avec la grande Véronic DiCaire. Après deux représentations à guichet fermé, cette diva aux mille voix sera au Complexe le 11 janvier.

Le 10 mars, c’est Christophe Maé (trois albums certifiés diamant et plus de 6 millions de disques vendus), connu à travers l’émission La Voix, qui s’arrêtera à son tour au Complexe JC Perreault.

Forever Gentlemen pour conclure

Enfin, Garou, Corneille et Roch Voisine vous feront revivre la période des big bands cuivrés et du Rat Pack avec le spectacle Forever Gentlemen le 26 mai 2019.

Pour vous procurer des billets et obtenir toute autre information, visitez le www.complexejcp.com ou téléphonez au 450 588-4888.

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Tue, 18 Sep 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[<I>La Bolduc</I>, Joleil Campeau et bien d’autres ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/culturel_ila-bolduc-i-joleil-campeau-bien-autres-n48501.php Art Partage, dédié au soutien des artistes émergents et à la diffusion de la culture québécoise, organise pour une 4e année les Soirées cinéma. Lancées le 7 septembre, elles se poursuivront avec La Bolduc le 29 septembre.

Permettant de rendre accessibles des films de qualité qui ne sont pas toujours diffusés dans nos cinémas, la programmation 2018 prend place au Pavillon du Grand-Coteau, à Mascouche, dès 19 h 30, à l’exception de La Bolduc, qui sera projeté gratuitement à l’église Saint-Henri pour les Journées de la culture.

Ce film de François Bouvier trace le portrait de Mary Travers Bolduc, une mère de famille pauvre et sans éducation des années 20 et 30 qui réussit à sortir sa famille de la misère en devenant une chanteuse folklorique au succès retentissant.

Autre projection gratuite au calendrier, Joleil Campeau : Mon histoire, le 5 octobre. Ce documentaire de Loïc Guyot retrace le récit d’une famille qui a profondément touché notre région.

À travers des témoignages et des séquences de fiction inspirées de faits réels, le drame de Joleil est enfin porté au grand jour.

Quant aux autres films, on comptera La Maison des Syriens, de Nadine Beaudet et Christian Mathieu Fournier, qui sera présenté le 19 octobre en collaboration avec AMINATE.

Suivra, le 2 novembre, le film de Samuel Matteau, Ailleurs, puis une soirée de courts-métrages dans le cadre collaboratif du projet URGENCE, le 16 novembre.

Un film-surprise, qui sera dévoilé au cours de l’automne, clôturera la programmation le 21 décembre.

Le coût, sauf pour les deux films gratuits mentionnés plus haut, est de 5 $, payable à l’entrée. Gratuit pour les étudiants et les moins de 18 ans.

Pour plus d’information, visitez le www.facebook.com/artpartage.

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Tue, 18 Sep 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Les coulisses d’une œuvre à découvrir ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_coulisses-une-oeuvre-a-decouvrir-n48504.php Les artistes Stéphanie Lagueux et Jonathan L’Écuyer invitent le public à une rencontre autour de l’installation La pêche à la mouche à feu, le samedi 22 septembre, à 19 h, sur l’Île-des-Moulins.

À la tombée du jour, le public pourra assister à l’illumination de l’œuvre collective et aura l’occasion d’accéder aux coulisses de l’installation. En cas de pluie, l’événement sera remis au lendemain. Afin de réaliser cette œuvre, 350 citoyens ont été invités à explorer le potentiel poétique et ludique de lampes de jardin en les détournant de leur usage habituel avec des matériaux récupérés. Les objets créés, les mouches à feu, ont été rassemblés progressivement dans une structure en bois. Les curieux peuvent d’ailleurs observer la nuée d’objets qui s’illumine le soir à travers les interstices des planches. Pour connaître l’histoire de chaque spécimen de cette collection, un répertoire vidéo est disponible au http://mouches.lagueuxlecuyer.com. Rappelons que le projet La pêche à la mouche à feu est réalisé avec l’appui de la Ville de Terrebonne, du Conseil des arts de Montréal, du Conseil des arts et des lettres du Québec et de la Maison de la culture de Rivière-des-Prairies. Il s’agit de la troisième installation collective participative diffusée à Terrebonne par ces artistes en arts médiatiques. (PC)

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Tue, 18 Sep 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[«Composition 101» ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_composition-101-n48514.php Le Club photo Terrebonne vous invite à une conférence de Denis Germain intitulée «Composition 101» le 26 septembre à 19 h 30 à la Cité du Sport, au 2485, boul. des Entreprises, Terrebonne, local 116.

L’événement est gratuit pour les membres et au coût de 10 $ pour les non-membres. Pour plus d’information, communiquez avec Michelle Julien au 514 889-1805 ou encore à l’adresse suivante : info@clubphototerrebonne.com.

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Tue, 18 Sep 2018 00:00:00 -0400