<![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Sat, 26 May 2018 12:01:22 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[L'art et le patrimoine de Terrebonne célébrés]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/culturel_art-patrimoine-terrebonne-celebres-n47076.php Artistes de toutes sortes en plein travail, visites guidées, théâtre historique : l'art et le patrimoine sous toutes leurs formes étaient à l'honneur dans le Vieux-Terrebonne, le 20 mai, de 13 h à 18 h,  à l'occasion de la 4e édition des Arts à la trace. L'événement a attiré environ 5 000 visiteurs.

Après une matinée à la météo incertaine, le ciel s'est dégagé à temps pour que l'événement se déroule sous le soleil, au grand bonheur du comité organisateur composé de François-René Despatis-L'Écuyer, Laurelou Chapleau, Maude Desjardins, André Fontaine, Émilie Lassire-Lagrange et Raymond Paquin.

Politiciens de tous les horizons étaient présents, dont Caroline Desbiens, présidente de la Commission de la culture et du patrimoine de la Ville de Terrebonne, qui a tenu à dire un mot pour souligner le décès récent de l'artiste peintre Conrad Therrien. «Espérons qu'il a rejoint la lumière et qu'il mettra de la couleur dans notre beau paradis», a-t-elle témoigné.

M. Despatis-L'Écuyer a enchaîné en remerciant tous ceux qui ont contribué au succès de l'événement, dont la tenue a même été compromise pendant un certain moment.

«C'est quand les coudes se touchent que nous sommes capables de faire les plus belles choses», a témoigné l'artiste, en incitant les gens à encourager et à acheter la culture d'ici.

L'ouverture officielle du site a ensuite été effectuée par un coup de canon rempli de confettis blancs, à l'angle du boulevard des Braves et de la rue Saint-François-Xavier.

Pour tous les goûts

En plus des kiosques d'une quarantaine d'artistes répartis sur les rues Sainte-Marie, Saint-André et Saint-François-Xavier, une dizaine de musiciens animaient les rues transformées en allées piétonnières pour l'occasion.

À l'intersection des rues Saint-François-Xavier et Sainte-Marie, un tipi a été monté au beau milieu de la rue, autour duquel les enfants pouvaient dessiner en laissant libre cours à leur imagination.

Le tout entremêlé de performances théâtrales qui venaient agrémenter cinq visites guidées de 30 minutes du Vieux-Terrebonne données par le conseiller municipal du quartier, André Fontaine. «Le but principal est de faire prendre conscience de la richesse de notre patrimoine bâti», commente-t-il, soulignant à quel point ces courtes visites ont été populaires, et saluant la compréhension et la complicité des commerçants et des résidents du secteur.

Un livret renfermant de nombreuses références historiques sur plus d'une vingtaine de bâtiments du quartier était remis aux visiteurs.

Il s'agissait donc d'un véritable mélange de diffusion des arts et des traces de l'histoire, d'où le nom de l'événement, comme l'a souligné Raymond Paquin, administrateur de la Société d'histoire de la région de Terrebonne (SHRT).

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Tue, 22 May 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Un grand de la culture nous quitte ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_un-grand-culture-nous-quitte-n46946.php C’est entouré de ses proches que l’artiste peintre de Terrebonne Conrad Therrien s’est éteint paisiblement le 18 mai. Il était âgé de 66 ans. Homme très impliqué, communicateur et sportif (il excellait au tennis), Conrad a toujours voulu que l’on se souvienne de lui comme d’un homme positif. C’est le message qu’il avait pour nous lorsque nous l’avons rencontré en décembre 2017. D’ailleurs, l’une des premières choses qu’il a dites lors de l’entrevue témoignait de cette philosophie heureuse : «Ici, c’est le sourire. Toujours.» Originaire de Terrebonne, Conrad Therrien a passé une bonne partie de sa jeunesse à Montréal. Huitième enfant de la famille, il racontait avoir eu une enfance heureuse. «On n’était pas riches à la maison, mais mes parents ont toujours été des modèles en nous élevant avec le sourire. Ils voyaient du positif dans tout», se rappelait-il. Il aimait l’art. Il adorait enseigner. «Mon grand bonheur est de voir la création se produire dans le plaisir. Moi, je “tripe” à faire grandir les autres.» L’artiste était plus intéressé par le voyage que la destination. La famille et les proches de Conrad Therrien vous accueilleront le samedi 2 juin, de 11 à 16 h, à la Résidence funéraire Saint-Louis, au 939, rue Saint-Louis, à Terrebonne. De plus, la famille souhaite que les témoignages de sympathie puissent se traduire par un don qu’elle remettra au Relais pour la vie lors de sa participation en l’honneur de Conrad Therrien. (Texte : GF / Photo : archives)

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Tue, 22 May 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Le <I>party</I> de famille de 2Frères ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_iparty-i-famille-2freres-n46947.php Les Terrebonniens ont récemment pu prendre part au party de famille auquel le duo 2Frères a convié le public lors de son plus récent spectacle donné au Théâtre du Vieux-Terrebonne. Accompagnés de trois musiciens sur scène, Erik et Sonny Caouette ont pigé autant dans leur premier album, Nous autres, que dans leur plus récent opus, La route. Les succès entraînants comme 33 tours et Comme avant étaient bien entremêlés de pièces plus touchantes comme M’aimerais-tu pareil et Maudite promesse. Le duo avait aussi réservé de belles surprises aux spectateurs, qui ont eu droit à quelques pièces du groupe les BB. À un certain moment, les frères ont voulu interpréter une chanson des Backstreet Boys, ce à quoi le batteur s’est farouchement opposé, tout en humour. Les 2Frères ont lancé la deuxième partie du spectacle en entrant dans la salle par une porte du public, en entonnant Je l’aime à mourir de Francis Cabrel. Un peu plus tard, une spectatrice a eu le courage de monter sur scène pour chanter Provocante de Marjo. L’expression «party de famille» était bien choisie et a pris tout son sens lorsque le public a chanté à l’unisson Nous autres, que les frères originaires du Nord-du-Québec avaient pris soin de garder pour le rappel. La date de la prochaine visite de 2Frères n’est pas connue, mais parions que les spectateurs seront encore nombreux à faire le party avec eux. (Texte et photo : Jean-Marc Gilbert)

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Tue, 22 May 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[« Lunik » projet de neuf mamans d’Uniatox ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/culturel_lunik-projet-neuf-mamans-uniatox-n46945.php Neuf mamans ont dévoilé leur talent d’auteures à la bibliothèque Bernard-Patenaude, le 23 mai. Épaulées par Uniatox et l’intervenante Nathalie Smith, elles ont présenté Les aventures de Lunik – À chacun ses couleurs!, un livre pour enfants illustré par Michel Leblanc.

Lunik est une petite tortue unique qui fait voyager les lecteurs dans un monde coloré où chacun brille par ses différences. C’est la thématique que voulait mettre de l’avant l’organisme de prévention des toxicomanies et de réinsertion sociale. «Tout le monde se sent unique et différent, mais il s’agit de l’accepter», a introduit la directrice générale d’Uniatox, Manon Massé.

C’est l’Heure du conte qui a inspiré l’organisme et les mères à se lancer dans l’aventure de l’écriture. À raison d’une fois par semaine, d’octobre à la fin de décembre, elles ont fait place à la créativité pour élaborer ce premier d’une série «souhaitée» de cinq livres au total. Les prochains projets seront accompagnés de cours de dessin et d’écriture ouverts à d’autres membres intéressés, comme l’a soulevé Mme Massé.

Les neuf mamans pourraient ne pas rester les seules auteures à participer à l’initiative, surtout si elles expriment à d’autres le plaisir qu’elles ont eu tout au long de la démarche. «Merci à Uniatox de nous avoir permis de nous rassembler entre femmes, entre mères. C’est un bel accomplissement, de dire que j’ai écrit un livre avec huit autres auteures, avec qui je suis devenue amie. On a pu échanger ensemble et j’ai pu échapper à des soirs de routine avec papa et les enfants!» a témoigné avec une touche d’humour Jessica Dubord.

«Il y a des choses dans la vie que je n’ai pas faites plus jeune parce que je pensais que c’était trop gros, et finalement on se rend compte que ce n’était pas si pire que ça, a enchaîné Audrey Huard. En coécrivant ce livre, je veux que ma fille et mon garçon voient qu’il n’y a pas de barrières, qu’ils peuvent tout accomplir.»

Rêver ensemble

Une démarche comme celle-ci ne se réalise pas seule. «On aime rêver chez Uniatox, on aime faire les choses plus grandes que ce qui est là. Mais pour réaliser ces rêves, on a besoin de gens et de soutien», a spécifié Mme Massé.

À cet effet, elle a cité l’illustrateur et porte-parole de l’organisme, Michel Leblanc, qui s’est dit touché de collaborer à un projet permettant une prévention auprès des enfants, ainsi que le CREVALE, qui a financé le projet.

«On a financé une cinquantaine de projets dans les dernières années et ce livre est un des merveilleux auxquels nous avons contribué. C’est une belle expérience pour les mamans», a indiqué Jacinthe Mailhot, du CREVALE, tout en relevant les forces du projet, dont l’implication des mères et l’incitation à la lecture, pour ne nommer que celles-là.

Par son implication dans le lancement du livre, grâce au programme de soutien aux auteurs mascouchois, la Ville de Mascouche figure aussi parmi les collaborateurs du projet.

Notons enfin que Les aventures de Lunik – À chacun ses couleurs! est disponible en prêt à la bibliothèque municipale Bernard-Patenaude. Il est aussi possible d’en faire l’achat chez d’Uniatox (185, chemin des Anglais, Mascouche) ou lors d’événements, dont au Grand Bazar Uniatox, le 26 mai, au Salon Marmaille et Maternité, les 26 et 27 mai, et au Printemps du livre, le 10 juin.

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Tue, 22 May 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[VOTRE NOUVELLE : L’œuvre d’André Jacob finaliste du prix Espiègle]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_votre-nouvelle-oeuvre-andre-jacob-finaliste-prix-espiegle-n47068.php Le dernier roman graphique d’André Jacob, «Les quatre saisons d’Elfina», publié aux Éditions de l’Isatis, retient l’attention. L’ouvrage du Mascouchois, illustré par Christine Delezenne, a en effet été finaliste pour le prix Espiègle, le prix des bibliothèques scolaires du Québec mis de l’avant par l’Association pour la promotion des services documentaires scolaires (APSDS). Selon l’auteur, celle-ci a mentionné, à propos de son livre : «C’est toujours audacieux pour une maison d’édition de publier un album destiné aux adolescentes. Mais c’est encore plus audacieux de publier un album qui traite de l’exploitation des enfants et des travaux forcés. […] Un album qui nous parle d’une réalité déchirante que vivent trop d’enfants dans le monde.»

 

Nouvelle soumise par André Jacob

 

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Tue, 22 May 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Une bibliothèque active, même en été]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/culturel_une-bibliotheque-active-meme-en-ete-n47079.php Bien que de nombreuses activités de la bibliothèque André-Guérard à Terrebonne-Ouest font relâche pendant la saison estivale, le club de lecture des Aventuriers du livre se poursuit pour une 24e année.

Ce club de lecture s’adresse aux jeunes âgés de 6 à 12 ans.

«Le principe de ce club est d’inciter les jeunes à lire. Par exemple, au club, plus un jeune lit, plus il a la chance de gagner des prix chaque semaine. Par contre, nous voulons que ce soit le plus léger possible. Nous respectons le rythme de lecture de l’enfant. Donc, ce n’est pas le nombre de livres lus qui compte, mais plutôt le temps de lecture. Nous voulons que le jeune s’amuse en lisant», explique Veronica Oliveros, coordonnatrice aux bibliothèques.

Pour la saison estivale, le thème choisi est le camping et le slogan : À vos guimauves, prêts, lisez! Pour en faire partie, les jeunes doivent s’inscrire directement en bibliothèque. Lors de l’inscription, l’enfant reçoit une trousse de départ comprenant quelques petits cadeaux, un cahier de jeux et des suggestions de lecture.

De plus, les aventuriers pourront assister à deux animations. Le 12 juillet, Éducazoo présente Des animaux aux poils et le 16 août, les Scientifines feront découvrir aux jeunes le merveilleux monde des insectes. L’inscription en ligne sera nécessaire pour ces deux activités.

D’ici la belle saison d’été, la bibliothèque André-Guérard tient le Club des Zanimots, les 19 mai et 2 juin, activités pour enfants avec difficulté de lecture.

Pour plus amples informations, visitez le www.biblio.ville.terrebonne.qc.ca ou téléphoner au 450 961-2001, poste 1349. La bibliothèque André-Guérard est située au 3425, place Camus à Terrebonne-Ouest.

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Tue, 22 May 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[CULTUREL : Nathalie Godard inspirée par Bali]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/culturel_culturel-nathalie-godard-inspiree-par-bali-n47065.php Par son art, l’artiste peintre Nathalie Godard nous fait voir le monde à sa façon. La Terrebonnienne crée des ambiances, des couleurs et des reliefs en s’inspirant de cartes ou de photos aériennes. Une démarche qu’elle a amorcée en 2006. Elle nous revient d’un voyage de trois mois en Asie où elle a fait le plein d’inspiration.

Pendant ce séjour, Nathalie Godard a eu la chance de rencontrer le peintre britannique maintenant résident de Bali Bruce Sherratt, un artiste surréaliste.

Une rencontre artistique

«Avant même de partir, j’étais décidée à avoir une connexion artistique avec un artiste de là-bas, car en fait, je savais bien que le besoin de peindre me prendrait en voyage. Ma rencontre avec Bruce a été mémorable. Nous avons travaillé ensemble pendant toute une journée. Nous avons fait des exercices de création et ça m’a permis d’avoir une autre vision et, évidemment, d’être encore plus inspirée», raconte-t-elle.

Depuis son retour, Nathalie Godard est dans sa phase de production, inspirée par les couleurs vives d’Asie et les ambiances du Sri Lanka, de la Thaïlande et, surtout, de Bali. Ceux qui la connaissance verront en effet des toiles plus colorées.

Un Grand prix important

Beaucoup de belles choses sont survenues dans la vie artistique de Nathalie Godard. Notamment, elle a reçu du Cercle des Artistes peintres et Sculpteurs du Québec le Grand prix 2017 en technique distincte.

Grâce à ce prix, elle a pu exposer ses toiles à la Chambre de commerce de Montréal ainsi qu’exposer deux œuvres en France, à l’abbaye Fontdouce. Une exposition qui vient de se terminer. D’ailleurs, la Ville de Terrebonne s’est procuré d’une de ces toiles à travers son programme d’acquisition d’œuvres d’art. «Je suis particulièrement fière, puisque c’est la toile qui m’a fait remporter le grand prix. Je suis extrêmement heureuse qu’elle revienne et demeure à Terrebonne.»

Production et expositions

Malgré qu’elle soit en production à temps plein, Nathalie Godard participera à quelques événements cet été. «Je serai au Symposium des Patriotes au Manoir Globensky à Saint-Eustache les 26 et 27 mai, un symposium qui regroupe 35 artistes de partout au Québec. Et à la fin de juillet, je serai au Symposium de Sainte-Rose.»

Pour Nathalie Godard, l’art est davantage qu’une passion. «Prendre mes pinceaux et créer, c’est devenu essentiel, autant que de manger et de dormir. Ça fait partie de moi à part entière», conclut-elle.

Pour voir le résultat de cette passion et de ce besoin de créer, il suffit de visiter le www.nathaliegodard.com et d’ainsi voir le monde d’une autre façon.

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Tue, 22 May 2018 00:00:00 -0400