<![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Wed, 22 Nov 2017 02:25:47 -0500 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Un Noël sur les notes de Bach]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/culturel_un-noel-sur-notes-bach-n44693.php L’Ensemble Caprice et le Studio de musique ancienne de Montréal unissent leurs instruments avec de grandes voix le temps d’un concert mettant en vedette l’Oratorio de Noël, comme l’indique le nom du spectacle. De grandes mélodies de Bach qu’il sera possible d’entendre le 2 décembre au Théâtre du Vieux-Terrebonne.

Il ne s’agit pas d’une première collaboration entre les deux orchestres. Ils avaient en effet partagé la scène de la Maison symphonique de Montréal il y a deux ans. Cette fois, c’est l’Ensemble Caprice, dirigé par Matthias Maute, qui précédera le Studio de musique ancienne de Montréal, piloté par Andrew McAnerney.

«Ce sera un deux heures de musique du 18e siècle avec des œuvres d’une splendeur et d’une accessibilité», commente M. Maute, qui promet une soirée festive au son d’un classique du temps des Fêtes interprété par 45 musiciens et chanteurs.

«Noël n’est pas un moment pour tomber dans la tristesse. Ce sera un concert festif avec des trompettes et des timbales. Les cuivres agrémenteront les œuvres, en plus d’autres instruments particuliers qui résonneront sur les notes de Noël. Tout le monde pourra embarquer», dit-il en soulignant que certaines pièces seront connues du grand public.

De l’Allemagne au Québec

C’est en 1989 en Allemagne que l’Ensemble Caprice a pris forme sous la baguette de M. Maute. Ayant épousé la codirectrice artistique de l’ensemble, Sophie Larivière, le chef d’orchestre a déménagé ses pénates au Québec 10 ans plus tard.

«Ça a été la meilleure décision que j’ai prise», dévoile l’homme qui fêtera sous peu les 30 ans de l’Ensemble Caprice, lequel a offert 100 concerts lors des deux dernières années.

Souhaitant rendre accessibles les grandes œuvres de la musique classique, en plus d’être à Terrebonne le 2 décembre, il fera un passage à Montréal, à Saint-Jérôme et à Saint-Jean-sur-Richelieu pour y présenter l’Oratorio de Bach.

Un orchestre polyvalent

Selon le chef, aussi connu en tant qu’un des meilleurs interprètes de sa génération, à la fois à la flûte à bec et à la flûte traversière, l’Ensemble Caprice se distingue par sa variété de formats de concerts.

«Nous offrons différentes formules de concerts, autant de grandes formations  avec des chœurs et des solistes que des formules de musique de chambre. Nous nous adaptons aux besoins des répertoires. Nous sommes reconnus pour notre musique baroque du 17e et du 18e siècle, mais aussi, comme je compose, pour la musique contemporaine, que nous intégrons à nos concerts», détaille-t-il.

«Nous ne voulons pas nous restreindre à une époque et à un style. Nous pouvons autant faire du contemporain que de la musique ancienne ou romantique. Nous ne sommes pas spécialistes, ce qui nous permet de couvrir toute la musique jusqu’au 20e siècle», conclut M. Maute, qui a notamment accepté le Juno du «Meilleur album de musique classique, catégorie musique vocale ou chorale» en 2009 pour Gloria! Vivaldi et ses anges.

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 Pour assister au spectacle que présenteront l’Ensemble Caprice et le Studio de musique ancienne de Montréal au Théâtre du Vieux-Terrebonne, le 2 décembre à 20 h, procurez-vous des billets en visitant le www.theatreduvieuxterrebonne.com ou en composant le 450 492-4777.

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Tue, 21 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Le doux signal d’alarme de Luc De Larochellière]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/culturel_doux-signal-alarme-luc-larochelliere-n44655.php Après avoir cumulé les projets de collaboration au cours des dernières années, Luc De Larochellière convie son public dans un Autre monde, le sien, le vôtre, le nôtre. C’est le 1er décembre, sur la scène du Théâtre du Vieux-Terrebonne, qu’il partagera les pièces de ce plus récent album, paru en 2016, qui se veut «un portrait de notre époque et de mon désir d’aller vers l’espoir», dit-il.

Autre monde est en effet une quête de lumière dans un moment «pas très lumineux», reconnaît le principal intéressé. «Mes réflexions sont presque sociopolitiques et encore plus philosophiques en réaction à une montée de la "noirceur" et d’une mentalité de l’extrême où les discours haineux sont devenus décomplexés. Les sciences et les arts sont beaucoup critiqués. C’était annonciateur d’un phénomène qui est mondial», affirme-t-il.

Ce contexte social ne date pas d’hier, bien sûr, mais il s’imprègne encore plus dans l’air et gagne en intensité, selon lui. «J’avais envie d’envoyer un signal d’alarme et je le fais étonnamment souvent dans une certaine douceur. Vivez la lumière plutôt que de souligner la noirceur», lance comme message l’auteur-compositeur-interprète, qui ne souhaite pas attirer le négatif.

«C’est un combat contre ce qu’il y a de plus sombre en l’homme», résume-t-il.

Un trajet musical d’hier à aujourd’hui

S’il a présenté en février quelques spectacles de cette nouvelle tournée qu’il entreprend, cette dernière prend véritablement forme cet automne, avec plus de représentations au calendrier. Comme sur l’album, il y a sur scène «une recherche de beauté», évoque-t-il.

«C’est un spectacle de musique et de chansons, alors on se promène d’une émotion à l’autre. On rit même par moment. Je vois ça comme un trajet musical entre mes pièces les plus récentes et les plus anciennes», résume celui qui interprétera aussi les chansons qui l’ont fait connaître.

Selon les thèmes abordés, on peut d’ailleurs faire certains parallèles entre sa plume du passé et celle du présent. «Les chansons se répondent d’une génération à l’autre», résume-t-il.

Musicalement, l’artiste annonce un spectacle «très organique» et rythmé : «C’est un spectacle plus [rythmé] que mes précédents : Un toi dans ma tête et C'est d'l'amour ou c'est comme. C’est plus costaud!»

Création constante

Si sept années se sont écoulées entre Un toi dans ma tête et Autre monde, ses deux derniers albums de chansons originales en solo, Luc De Larochellière assure ne jamais avoir arrêté de composer durant cette période. On retrouvait d’ailleurs ses pièces sur C'est d'l'amour ou c'est comme, qu’il a créé avec sa conjointe, Andrea Lindsay, sans oublier le projet collectif Sept jours en mai.

«La machine n’était pas fermée, fait-il savoir avec le sourire. Après Un toi dans ma tête, qui a été très bien reçu, je me suis demandé quelle direction je prendrais, et c’est normal de se laisser respirer. J’ai quand même écrit plus de 40 chansons pendant cette période. L’album s’est amené quand j’ai senti qu’un groupe de chansons racontait quelque chose.»

Prenant plaisir à mêler son univers à celui des autres, même lors de l’élaboration d’un album solo, le compositeur ne ferme pas la porte à d’autres projets de groupe ou de duo. «Il y aura probablement un autre Lindsay–De Larochellière», dévoile-t-il.

Le 1er décembre, ce ne sera toutefois que De Larochellière.

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Pour assister au spectacle que présentera Luc De Larochellière au Théâtre du Vieux-Terrebonne, le 1er décembre à 20 h, procurez-vous des billets en visitant le www.theatreduvieuxterrebonne.com ou en composant le 450 492-4777.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[ARTS ET CULTURE : Des âmes en portrait]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/culturel_arts-culture-ames-en-portrait-n44691.php Peintre autodidacte depuis l’âge de 32 ans, Denise Leduc avait en quelque sorte délaissé son art. Aujourd’hui à la retraite, elle replonge dans sa passion. Pour marquer le coup, l’artiste de Terrebonne a tenu une exposition temporaire à l’école Aux 4 Vents de Mascouche, le 21 octobre.

Intitulée «Les Créatures», l’exposition offrait un bel éventail du talent de Mme Leduc, qui se dit peintre portraitiste et animalière. Quinze œuvres mettant toutes en vedette des animaux de la jungle reposaient dans la pièce réservée pour l’occasion. Plusieurs personnes s’y trouvaient d’ailleurs pour admirer le travail de la dame.

C’est tout bonnement que Mme Leduc s’est mise à la peinture, s’attaquant autant à des portraits qu’à des sujets animaliers. «Ce sont deux cordes qui vont bien ensemble. Il y a beaucoup de détails et c’est ce que j’aime. J’aime donner vie», témoigne-t-elle.

Dans les deux cas, elle affirme avoir un don inné. Il faut en effet voir les regards de ses bêtes, particulièrement de ses singes, pour lui donner raison. «Je pense avoir un don pour les regards et les expressions. Je n’ai pas d’animaux fétiches, je suis ouverte à tous, confirme-t-elle. En ce moment, j’expérimente plus les animaux de la jungle.»

Des œuvres teintées de tendresse

Mme Leduc se souvient encore du premier tableau qu’elle a réalisé, un portrait. «Il était aussi bien réussi que ceux que je fais aujourd’hui», dévoile celle qui n’a jamais suivi de cours. «Ça me plaît d’être "particulière". C’est pour ça que je ne suis pas de cours de peinture. J’ai envie de rester moi-même», ajoute-t-elle.

À cet effet, ce qui distingue l’artiste est la tendresse qui se dégage de ses œuvres. «Je reçois beaucoup de commentaires disant qu’il y a de la douceur et de la sérénité dans mes toiles. Même si ce sont des animaux sauvages, je veux que les gens reçoivent un message positif à l’âme», commente-t-elle.

Un défi chaque fois

S’adonnant à sa passion avec plus de sérieux depuis les derniers mois, l’artiste peintre aimerait davantage exposer son talent au sein de la communauté, possiblement par l’entremise d’expositions de groupe pour commencer.

D’ici là, elle poursuit sa production. Les 15 tableaux qu’elle présentait le 21 octobre ont été réalisés au cours des six derniers mois. «Il me faut environ deux semaines pour chaque œuvre. Chaque toile est un défi et je ne peux jamais dire d’avance quel [aspect] sera plus difficile à rendre. Pour certains, le poil et les plumes sont plus compliqués, mais pour moi, c’est ce qui est le plus facile normalement. Mon défi est de rendre le personnage plausible et réaliste en lui donnant une âme», conclut-elle.

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Tue, 21 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Brière, Drainville et Guérin seront Pierre, Jean, Jacques]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_briere-drainville-guerin-seront-pierre-jean-jacques-n44674.php On sait déjà quelle pièce sera à l’affiche au Théâtre du Vieux-Terrebonne l’été prochain, soit la comédie Pierre, Jean, Jacques (l’adaptation québécoise de Tom, Dick and Harry) des rois de la farce britanniques Ray et Michael Cooney.

Ce sont encore Les Productions Ménage à trois, en collaboration avec le TVT, qui offriront la pièce dès le 7 juin 2018. Benoit Brière, Martin Drainville et Luc Guérin prendront les traits des trois frères et seront entourés de six autres comédiens pour livrer la première mondiale de cette adaptation française.

Avec cette œuvre, Ray Cooney, que l’on qualifie comme étant le «le Feydeau anglais», raconte l’histoire de Pierre et Linda qui en sont à la dernière étape du processus d’adoption d’un enfant et qui attendent l’arrivée de madame Potvin, représentante de l’agence d’adoption. Malheureusement, au même moment, Jean, frère de Pierre, débarque avec une fourgonnette pleine de cigarettes de contrebande et sans le savoir, deux réfugiés illégaux. Jacques arrive de son côté avec un plan diabolique pour faire réduire le prix d’achat de la maison que Pierre et Linda louent, mais veulent acheter.

Voilà les prémices d’une recette déjà gagnante et éprouvée.

L’achat de billets peut se faire dès maintenant. Jusqu’au 31 janvier, des tarifs préférentiels sont proposés. Information et réservations : 450 492-4777 ou www.theatreduvieuxterrebonne.com. (PC)

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Fri, 17 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[SUR LES PLANCHES : L’album le plus personnel de Marc Dupré]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/culturel_sur-planches-album-plus-personnel-marc-dupre-n44634.php LANCEMENT DE «LA VIE QU’IL NOUS RESTE»

Le 3 novembre au MTELUS à Montréal, Marc Dupré a lancé son sixième album studio, «La vie qu’il nous reste». Devant une salle comble de plus d’un millier de «fans», Dupré a présenté à son public son opus le plus personnel en carrière.

«J’y parle de ma vision de la vie, de ma conjointe et de ma famille, a-t-il déclaré. En fait, c’est une grande réflexion sur le bonheur. Un bonheur dont on ne profite trop souvent que quand on le perd. «La vie qu’il nous reste» évoque la perte d’amis, de parents, de rêves. C’est un appel au lâcher-prise et une invitation à regarder vers l’avant, vers… la vie qu’il nous reste», a déclaré l’auteur-compositeur-interprète résidant à Terrebonne.

14 chansons qui le représentent

Album que Marc Dupré qualifie lui-même de pop-folk et électro-danse, «La vie qu’il nous reste» le représente. Il a composé une soixantaine de chansons pour cet album. Il n’en aura retenu que 14, celles qui sont le plus proches de lui, dit-il. «Et chaque pièce a une signification particulière pour moi», précise l’artiste.

«Le bonheur est un choix. Les mauvaises périodes sont inévitables, elles font partie de la vie. Il faut les accepter, tenter de les comprendre, puis aller de l’avant une fois qu’elles ont passé. Surtout, il faut vivre dans le présent», lance Dupré avec philosophie.

Visiblement, Marc Dupré est heureux et il l’a montré lors du lancement en donnant pratiquement un spectacle aux «fans» très enthousiastes. L’ambiance y était. Une ambiance de fête.

L’album «La vie qu’il nous reste» est disponible sur iTunes et en magasin. Pour plus d’information sur les prochaines activités de Marc Dupré, visitez le www.marcdupre.com.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Participez à la Nuit des toutous!]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_participez-a-nuit-toutous-n44669.php LA GRANDE SEMAINE DES TOUT-PETITS

Pendant la Grande Semaine des tout-petits, qui se déroulera du 19 au 25 novembre, les enfants de 0 à 6 ans sont invités à vivre une expérience originale en laissant leur toutou préféré passer la nuit dans l’une des bibliothèques de Terrebonne. Toute la semaine, les petits seront effectivement invités à laisser leur toutou à un membre du personnel de la bibliothèque. Ce dernier identifiera avec soin la peluche et la préparera pour le méga pyjama party des toutous qui se déroulera dans la nuit du 26 au 27 novembre. L’enfant pourra revenir chercher son toutou à partir du 27 novembre au matin afin de découvrir ce que son compagnon aura à lui raconter. Précisons que cette initiative est inspirée d’une étude effectuée par des chercheurs japonais, qui ont demandé à 42 enfants âgés de 5 ans d’apporter leur toutou à la bibliothèque pour qu’il y passe la nuit. Les employés de la bibliothèque ont ensuite pris des photos des toutous en train d’explorer les lieux et de lire des livres. Le lendemain, les enfants ont pu récupérer leur peluche. On leur a également remis les photographies et les livres que les toutous avaient lus. Enfin, on leur a transmis un message de la part de leur toutou : «Fais-moi la lecture quelquefois.» Immédiatement après la nuit à la bibliothèque, les enfants ont commencé à lire des livres à leur peluche. Les chercheurs ont ainsi expliqué que les photographies des toutous en train de lire stimulent l’imagination des tout-petits. Et lorsqu’un parent lit une histoire à son enfant, il s’agit d’une activité passive, alors que lorsque l’enfant fait lui-même la lecture à son toutou, il apprend à devenir un lecteur actif. (VT)

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Un grand cadeau musical signé Mario Pelchat]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/culturel_un-grand-cadeau-musical-signe-mario-pelchat-n44659.php Présenté en exclusivité dans Lanaudière, le spectacle-événement Agnus Dei - Noël Ensemble avec Mario Pelchat et Les prêtes donnera le coup d’envoi à la magie des Fêtes au Complexe JC Perreault. Ce grand concert réunissant plusieurs artistes invités se tiendra au profit de Centraide Lanaudière.

Désirant recréer l’ambiance parfaite de ce temps de réjouissances, Mario Pelchat sera pour l’occasion accompagné des voix des prêtres du diocèse de Québec, du Choeur Expérience Gospel, d’un imposant orchestre de 18 musiciens ainsi que d’artistes invités, tels que 2Frères, Michaël, Margau (La Voix V), Sophia-Rose Boulanger (La Voix IV) et Raphaël Dolan-Bachand (La Voix junior).

Cet imposant groupe de chanteurs viendra envahir la scène de l’amphithéâtre du Complexe JC Perreault à Saint-Roch-de-l’Achigan, le 2 décembre à 20 h. Le répertoire qu’on promet rassembleur sera notamment tiré de l’album Agnus Dei, mettant en vedette Mario Pelchat et les prêtres du diocèse de Québec, tout comme du nouvel album de succès de Noël du populaire interprète.

«J’ai commencé à chanter à l’église de ma paroisse. Ces chansons ont marqué mon enfance. Je n’en parlais pas beaucoup, mais en en discutant autour de moi, dont à ma femme, j’ai vu que c’est un répertoire qui ravive les souvenirs de plusieurs personnes», a confié le chanteur en conférence de presse, le 2 novembre.

Au profit de Centraide Lanaudière

De cette réflexion est né l’album Agnus Dei, vendu à plus de 50 000 exemplaires. «Je m’étais dit que ce serait le fun d’en faire un disque avec comme but d’aider les plus démunis. Je voulais que la démarche s’inscrive dans une démarche d’aide», explique-t-il.

Après l’album, il était donc tout naturel que le spectacle du 2 décembre qui en découlera possède la même mission. C’est ainsi que pour chaque billet vendu, le Complexe JC Perreault remettra 2 $ à Centraide Lanaudière, tandis que les restaurants Houston du Complexe JC Perreault et de Lachenaie verseront 2 $ pour chaque plat de côtes levées vendu, et ce, du 1er novembre au 2 décembre inclusivement.

S’il le faut, Roger Francis, propriétaire de Houston, a indiqué son intention de récolter des fonds sur une plus longue période afin d’atteindre l’objectif financier global établi à 5 000 $.

Rallier toute une communauté

Le président d’honneur du concert, Roger Gaudet, salue l’implication des entreprises dans l’élaboration de ce qui est en train de devenir une tradition. «Je peux constater les besoins et les bienfaits de Centraide dans la communauté. Personne n’est à l’abri, peut-être même des gens de votre entourage. C’est pourquoi il faut soutenir la cause», a-t-il déclaré.

«Le Complexe JC Perrault et Houston ont compris l’importance de redonner à la communauté. Centraide ne pourrait pas exister sans des citoyens et des entreprises qui possèdent des valeurs de partage et d’entraide. […] C’est en nous regroupant et en mettant nos valeurs en commun que nous pourrons grandir et évoluer positivement», a pour sa part commenté Michèle Belzile, de Centraide Lanaudière.

Pour assister au spectacle, procurez-vous des billets au coût de 56 $ en composant le 450 588-4888 ou en visitant le www.complexeJCPerreault.com. Les entreprises sont également invitées à acheter des livrets de 10 billets pour offrir en cadeaux à leurs employés, clients ou familles. Les ventes de livret donneront droit à un cocktail VIP d’avant-spectacle en présence de Mario Pelchat.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[À VOTRE SERVICE : Éclipse, un « band » de voix]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/culturel_a-votre-service-eclipse-un-band-voix-n44635.php Depuis 21 ans, Éclipse – le groupe vocal chante en chœur et avec cœur les plus belles pièces harmoniques du répertoire pop. Aux dires de son directeur artistique et fondateur, Hugo Valiquette, Éclipse est un vrai «band» de musique dont les instruments sont les voix.

Lorsqu’il créé l’ensemble vocal en 1996, Hugo, amoureux des airs gospels et inspiré par le film «Sister Act», n’a que 15 ans. Le Chœur Gospel Oasis avec ses 21 premiers membres voit le jour. «À ce moment, nous avions une collaboration avec l’église Saint-Louis-de-France. Nos représentations se limitaient à des occasions comme Noël ou Pâques à l’église.» Pour Hugo Valiquette, c’était un début.

Moments forts

Il y a eu plusieurs moments forts dans l’histoire du groupe.

«En 1997, ça a été notre premier vrai spectacle au Théâtre du Vieux-Terrebonne (TVT) et en 1999, nous sommes "sortis" de l’église pour être un groupe autonome. Nous voulions nous développer et avoir nos propres couleurs, notre propre style», mentionne Hugo. Le nom est ainsi modifié pour Chœur Gospel Énergie.

C’est en 2009 qu’un tout nouveau nom est adopté ainsi qu’une nouvelle image. «Nous sommes alors devenus Éclipse – le groupe vocal. En fait, nous voulions davantage nous produire en salle plutôt que dans une église. Notre énergie était belle et rayonnante. C’est comme si nous avions trouvé notre identité musicale. Nous avons délaissé le gospel et avons intégré plus de chansons pop et surtout, davantage de pièces francophones», mentionne-t-il pour expliquer ce changement.

«À cause des mots "gospel" et "chœur", ajoute-t-il, les spectateurs avaient des attentes et comme je voulais que nous nous démarquions, le changement de nom était rendu nécessaire avec l’identité que nous apprivoisions. C’est aussi en 2009 que nous avons décidé de préparer un spectacle à grand déploiement au TVT plutôt que quelques petits, comme nous le faisions.»

Une autre étape est franchie en 2015 avec le projet d’album, lequel s’est concrétisé en novembre 2016. «Notre campagne de sociofinancement a été un succès et plus de 300 personnes nous ont soutenus.»

L’avenir

«Cette année, notre plus gros projet sera la réalisation et la production de cinq vidéos. Pour cette raison, il n’y aura pas de spectacle. Nous nous concentrons uniquement sur les vidéos, qui devraient nous permettre de nous faire connaître encore davantage. Vous nous verrez sur Facebook et YouTube», indique Hugo Valiquette.

De plus, à compter de février 2018, Éclipse vous accueillera le premier mardi du mois lors des Soirées chorales. «Les gens seront invités à venir chanter avec nous pendant une soirée. Nous leur apprendrons une chanson que nous allons enregistrer à la fin de la soirée. Ce sera une belle expérience pour eux, qui, en même temps, verront le travail que nous faisons.» Il n’en coûtera que 10 $ par soirée pour participer.

Lors de la création de l’ensemble vocal, 21 voix en faisaient partie. Aujourd’hui, ils sont plus de 45 choristes à jouer de leurs cordes vocales. Bien qu’extrêmement heureux, Hugo Valiquette se dit tout de même surpris de «"triper" encore autant» après 21 ans. Pour lui, Éclipse, c’est un «band» de musique, mais dont les instruments sont les voix. «Nous sommes un vrai groupe très uni», insiste-t-il en conclusion.

Pour en savoir davantage sur l’ensemble ou ses activités, visitez le www.eclipselegroupevocal.com ou la page Facebook du groupe.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[DIX QUESTIONS À… Robert Marien, artiste]]> Propos recueillis par Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/culturel_dix-questions-a-robert-marien-artiste-n44638.php Bien que la télévision vous ait fait connaître, est-il exact de dire que la musique a toujours fait partie de votre démarche artistique?

Le théâtre et la musique se sont constamment côtoyés au cours de ma vie. Je vous dirais que la première «comédie musicale» qui m’a habité, c’est la grand-messe avec les grandes orgues, assis au jubé près de mon père, qui chantait dans la chorale dans cette langue mystérieuse qu’était le latin et qui me transportait dans un endroit qui devait être quelque chose comme… le Ciel. Et cette sensation ne m’a jamais quitté, je l’ai toujours recherchée. Ce caractère intense et sacré s’est transporté sur la scène. Ne dit-on pas «avoir le feu sacré»? Comment reproduire ou faire surgir cet état de grâce? Toujours ces mélodies qui tournaient en boucle dans ma tête et qui ne demandaient qu’un exutoire pour enfin être évacuées. Tellement qu’à l’Option-Théâtre, lors de nos évaluations, on m’a demandé si je voulais faire de la musique ou du théâtre. Il me fallait les deux. Il faut dire que je dois à André Montmorency, qui était notre metteur en scène lors d’un exercice à l’école en première année, d’être devenu presque malgré moi compositeur de chansons et de musique pour le théâtre. Alors qu’il demandait aux élèves de la classe qui faisait de la musique et qu’un silence semblait s’étirer, j’ai spontanément levé ma main, moi, autodidacte, piocheux-pianiste, apprenti mélodiste, mais tellement habité par la musique, qui allais enfin pouvoir concrètement mettre ce feu qui me brûlait au service du théâtre. Et j’ai effectivement beaucoup composé pour le théâtre dans mes dix premières années de théâtre pour ensuite plus me consacrer au développement de la voix et de l’interprétation chantée.

 

Vous avez joué un rôle important dans «Lance et compte», quelle a été votre première réaction après la lecture du scénario?

Ma première réaction a plutôt été : «Wow!» Une série sur le sport que j’ai adoré pratiquer (que je pratique encore), qui va me permettre également de gagner ma vie. Ce n’est pas tant le scénario que l’annonce du rôle que m’a confié Jean-Claude Lord : capitaine du National de Québec! Qui sera le premier à toucher et à porter la vraie coupe Stanley lors du tournage de la scène finale? Hé ! hé! Oui, oui, c’est Bob.

 

Quel rôle a été le plus marquant de votre carrière jusqu’à maintenant?

Assurément Jean Valjean dans «Les Misérables». Un rôle qui change une vie et qui vous mène là où vous n’auriez jamais imaginé vous retrouver : Paris, pour commencer, mais ensuite et surtout dans le West End de Londres et à Broadway, New York.

 

Si vous aviez à jouer une comédie musicale québécoise sur une période de notre histoire, quelle serait-elle et quel rôle serait le vôtre?

J’ai aimé l’exercice que nous avions fait, Benoit L’Herbier et moi, avec la période de 1958 à 1978 dans laquelle nous avions situé «Le petit Roy» avec les chansons existantes de Ferland. L’histoire d’un Québec s’affranchissant vu à travers les yeux d’un jeune homme qui, lui, faisait sa révolution intérieure entre les quatre murs d’une prison. Malheureusement, la production qui en a été tirée n’est pas allée au bout de la proposition. Si on parle de production livret, paroles et musique originale… franchement, je ne sais trop. Souvent en musical, le sujet peut être mince, un simple argument, mais c’est souvent la forme qui lui donne de l’épaisseur, de la densité, de la projection. Alors, quel personnage de quelle époque serait un bon sujet «musicalisable»? On retourne dans le passé revisiter notre folklore avec un personnage grand comme Vigneault tissé par Fred Pellerin et cousu main par Louis-Jean Cormier? Quel roman québécois pourrait-on adapter? Tremblay? C’est «faite»! J’avoue que l’univers de Réjean Ducharme pourrait être intéressant. Bon, j’arrête ce remue-méninge, on va me voler mes idées. (rires)

 

Quel serait le titre de votre comédie musicale, celle qui vous représenterait le mieux?

«Ongaku Banzaï» («Vive la musique!»…en japonais.)

 

À quelle salle de concert avez-vous réalisé un rêve en y performant?

Tellement d’endroits où je n’aurais jamais imaginé chanter! Avec toutes les tournées que je fais depuis des années à travers le monde, mes rêves ont été bien vite dépassés. Puisqu’il faut en nommer, j’en aurais deux : le Royal Albert Hall (Londres) et l’an dernier à Carnegie Hall (New York). Ah! Et puis j’en rajoute un autre : Les Arènes de Vérone!

 

Vous avez fait le tour du monde, à quel autre endroit vous êtes-vous senti chez vous?

Toutes les villes où je peux avoir un appartement (et me faire à manger!), je fais en sorte de me sentir chez nous tout en partageant la culture… et la cuisine locale. Paris? Londres? New York? Oui, mais trop facile. Un coup de cœur : Tokyo.

 

Est-ce que le jeu «sans chanson» vous manque?

Le jeu sans la musique, c’est la télé ou le cinéma, qui sont un tout autre médium. Et oui, ça me manque parfois, surtout quand je pense qu’à cause des tournées, j’ai dû quitter des séries. Depuis 2011, souvent à l’extérieur du pays, je dois redonner signe de vie (merci de me donner l’occasion de le faire!) parce qu’on se fait rapidement oublier au Québec. Mais à la scène, un théâtre sans musique… hum… il me manquerait quelque chose, je crois.

 

Vous avez été impliqué de très nombreuses années au sein de la Société de développement culturel de Terrebonne. Selon vous, quelle est l’importance des organismes régionaux pour la culture?

Ils sont essentiels. Ils sont un point d’ancrage, de rencontres et d’échanges pour à la fois répertorier, supporter, accompagner, diffuser ce que chaque région a d’unique, de particulier. Un endroit où on peut mettre nos forces en commun pour se donner des leviers qui permettront aux artistes et artisans issus de la communauté de rayonner au-delà de leur région. Comme dirait l’autre (c’est moi, ça) : «Avant de me retrouver à Broadway, j’ai joué dans un ancien bureau de poste qui s’appelait le Centre culturel de Terrebonne.»

 

Petit écran, cinéma, comédie musicale, que peut-on vous souhaiter pour les prochaines années? Écrire une comédie musicale, peut-être?

Une série télé serait pas mal pour un retour au Québec (sourire). J’avoue qu’effectivement, la création me manque. Que j’ai toujours voulu monter une véritable compagnie, une troupe de théâtre musical avec son lieu permanent où on alterne création et répertoire. En même temps, l’Asie (Japon, Chine, Taiwan, Corée du Sud) est un vaste marché que je parcours depuis six ans et qui justement s’ouvre de plus en plus aux «musicals», alors… j’aimerais bien leur exporter une de mes productions.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[La matière vivante de Lily St-Gelais]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/culturel_matiere-vivante-lily-st-gelais-n44642.php L’artiste peintre de Terrebonne Lily St-Gelais a remporté, en août, le prix Coup de cœur du public lors du 8e symposium «La magie des pinceaux» à Charlemagne. Une récompense pour l’ensemble de ses œuvres exposées. L’année 2016 a été pour elle une période de transition et d’expérimentation, qui a donc culminé en 2017 avec ce grand prix.

Lily St-Gelais avait l’habitude de peindre sur toile, avec peu de couleurs, généralement en noir et blanc, ou en sépia.

L’an dernier, elle s’est mise à peindre sur de vieilles planches de grange, ce qui «donne une tout autre ambiance à la toile».

Elle ne s’éclate toujours pas en couleurs. Plutôt discrètes, les couleurs ne sont qu’accessoires à l’ensemble.

Réutiliser la matière

L’artiste peintre aime récupérer et réutiliser. Elle déteste jeter. Il était donc tout naturel que cette forme de création la rejoigne. Elle peut aussi utiliser des pages de journaux et y peindre avant de les ajouter à l’œuvre. «Je trouve toujours quelque chose à faire avec les objets que je réutilise. Je trouve qu’il y a une vie et une belle chaleur dans cette matière [qu’est la planche].»

En plus de peindre sur la planche de bois, Lily St-Gelais peut y ajouter du relief qu’elle crée avec des tissus. Le cadre également est fait d’une planche.

Le prix reçu à Charlemagne lui montre que les gens ont apprécié ses œuvres. Elle nous a avoué que l’année dernière en avait été une d’essais et erreurs. Vraisemblablement, ça en a valu la peine. Elle peint toujours en noir et blanc, mais beaucoup moins.

Lorsque nous l’avons rencontrée, elle était en période de création et se préparait pour l’Expo-concert de Mirabel qui aura lieu les 21 et 22 octobre. Elle y exposera des toiles en noir et blanc et des toiles sur planche.

Pour connaître davantage Lily St-Gelais, vous pouvez consulter sa page Facebook (Lily – Artiste peintre) ou vous rendre sur le site lilypeintre.wixsite.com/lily.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500