<![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Fri, 23 Feb 2018 07:46:51 -0500 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[SUR LES PLANCHES : L'univers « acoustique naturel » de Karim Dabo]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/culturel_sur-planches-univers-acoustique-naturel-karim-dabo-n45692.php Lorsqu'on entend Karim Dabo chanter, on peut se demander pourquoi il n'a exploité sa voix qu'à partir de 2013. L'artiste qui a amorcé sa carrière comme percussionniste pour suivre les traces de son père, avant de troquer son djembé pour la guitare, sera de passage à Terrebonne pour faire découvrir sa douce musique métissée et ses textes engagés.

C'est dans la chapelle du Collège Saint-Sacrement que se produiront M. Dabo et son équipe, le 22 mars, dans le cadre de la série «Concerts sans frontières».

L'artiste né d'une mère française et d'un père sénégalais interprétera des pièces en français, mais aussi en wolof (une des langues du Sénégal) et tirées de son premier mini-album de cinq chansons, «Sama Yone», qui signifie «mon chemin».

«J'explique mes textes avant de jouer la chanson pour que le public comprenne ce que je veux transmettre», explique M. Dabo, en entrevue. Une démarche qu'il juge importante étant donné le sens engagé de ses textes sur le plan des thèmes abordés. «Je veux envoyer un message humaniste, car parfois, je trouve que nous avons un peu déserté l'essentiel. Je n'irais pas jusqu'à dire que j'offre des solutions, ce serait prétentieux. Mais je donne des pistes de réflexion.»

Faire sa place

En plus de jouer de la guitare et de chanter, l'artiste confie qu'il retournera possiblement à ses premières amours, les percussions, le temps d'un ou deux morceaux. Un autre guitariste, un percussionniste, un calebassiste et une choriste l'accompagneront sur scène pour offrir un son que Karim Dabo qualifie «d'acoustique naturelle». «Les sons ne sont pas transformés. Je peux jouer dans un endroit sans aucune sonorisation et ça ne changera rien», explique-t-il.

C'est avec ce style qu'il tente de s'implanter dans le milieu artistique québécois. «Pour un artiste qui fait de la musique métissée, c'est difficile d'avoir sa place en Occident. Mais chez le public québécois, on sent la soif de vouloir en connaître davantage et d'en apprendre sur les autres cultures», se réjouit-il.

En plus de Terrebonne, Karim Dabo a quelques dates de spectacles prévues dans les prochains mois, mais il se consacrera surtout à l'enregistrement d'un second album qu'il souhaite lancer à l'automne.

L’entrée au spectacle du 22 mars est gratuite. On peut se procurer des billets dans les différentes bibliothèques de Terrebonne depuis le 20 février.

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Fri, 23 Feb 2018 00:00:00 -0500
<![CDATA[Le grenier de la famille Masson]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/culturel_grenier-famille-masson-n45672.php L’histoire par les objets. C’est ce que vous propose la Maison Bélisle avec La famille Masson : du grenier au musée, une exposition d’artéfacts qui occupe les lieux jusqu’au 20 mai. Plus d’une quarantaine d’objets, choisis entre autres par l’auteur-compositeur-interprète Jérôme Couture, lequel agit à titre de commissaire de l’exposition, sont mis en valeur.

Le choix du commissaire peut surprendre. «On voulait mettre les objets de la collection vraiment en valeur et on a désiré avoir un regard extérieur, quelqu’un qui a une passion de l’histoire, mais qui n’est pas historien», explique Christine Huard, directrice culture, éducation et patrimoine de l’Île-des-Moulins.

«On souhaitait aussi s’adresser au grand public, ajoute-t-elle. Jérôme Couture répond à ces deux aspects. Il s’est engagé dans ce projet avec beaucoup de générosité. Il a pris son rôle de commissaire de l’exposition à cœur.»

La passion de Jérôme Couture pour l’histoire, la muséologie et l’archéologie date de plusieurs années. Et depuis 2015, il est porte-parole du Mois de l’archéologie. Il a œuvré en grande collaboration avec François Vallée, responsable du développement historique à l’Île-des-Moulins.

«Ça a vraiment été "tripant", nous a lancé Jérôme Couture. Voir tous les objets, les choisir et trouver un lien entre eux, un filon et une histoire… Je me suis senti très privilégié de vivre cette expérience.»

Le commissaire explique avoir surtout été attiré par les objets. «Je ne connaissais pas l’histoire de la famille Masson. Je regardais l’objet avant tout. C’est par la suite, en voulant créer des liens ou des thématiques entre les objets, que toute l’histoire de cette famille s’est affichée.»

«Le regard extérieur était important pour nous. Ici, à l’Île-des-Moulins et à la Maison Bélisle, nous baignons dans cette histoire. Jérôme a fait révéler de nouvelles choses», a soutenu François Vallée.

Les deux passionnés donnent en exemple une découverte sur l’un des passeports exposés. «En ouvrant le document, nous avons vu des inscriptions qui montraient qu’on l’avait utilisé comme bloc-notes. Ça n’apparaît pas dans les registres. Ça se découvre en touchant aux objets.»

Et ces pièces, d’une valeur historique inestimable, vous sont montrées à la Maison Bélisle jusqu’au 20 mai. Tableau du seigneur et de la seigneuresse, collection de monnaie, argenterie et habit officiel, une quarantaine d’objets vous feront découvrir davantage la famille Masson.

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Wed, 21 Feb 2018 00:00:00 -0500
<![CDATA[Du cinéma gratuit en famille]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_cinema-gratuit-en-famille-n45661.php Pour une deuxième année, l’organisme Art Partage récidive en proposant, du 25 février au 3 mars, la Semaine du Cinéma en Famille, durant laquelle une sélection attrayante de films sera présentée gratuitement aux familles moulinoises. Grande nouveauté cette année : en plus des projections au Pavillon du Grand-Coteau et à la bibliothèque de Mascouche, des activités auront lieu à Terrebonne alors que les adolescents sont invités à un atelier de création d’un court-métrage. De plus, une projection extérieure est prévue à l’Île-des-Moulins le samedi 3 mars pour un public adolescent et adulte. L’événement est rendu possible grâce à la collaboration du ministère de la Culture et des Communications, de la Ville de Mascouche, de la Ville de Terrebonne et de la SODECT. Pour tout savoir sur la programmation, visitez la page Facebook «Semaine du Cinéma en Famille 2018». (PC/Photo : Extrait du film Monsieur Grenouille)

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Wed, 21 Feb 2018 00:00:00 -0500
<![CDATA[France et Italie réunies en sonates]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/culturel_france-italie-reunies-en-sonates-n45682.php Le 11 mars, Sonate 1704 présente, à la Chapelle du Collège Saint-Sacrement, le deuxième concert de sa 6e saison. Pour l’occasion, l’ensemble baroque nous fera découvrir le violoniste napolitain Michele Mascitti (1664-1760), naturalisé Français en 1739.

«Mascitti a laissé neuf livres de sonates pour violon, tous publiés en France à partir de 1704, qui mêlent souvent, et avec bonheur, les caractéristiques musicales françaises et italiennes. Mascitti est donc une des premières figures des "goûts réunis", explique le Terrebonnien Olivier Brault, fondateur et directeur artistique de Sonate 1704. Sa musique est inventive, colorée, expressive, mêlant virtuosité et finesse; de son temps, on la comparait à celle de Corelli, Albinoni et même Handel. Lors du concert, nous proposerons six des plus belles sonates réparties sur toute sa carrière.»

Le public sera sans contredit choyé par de telles œuvres, ainsi que par l'expertise de haut niveau d'Olivier Brault et de son ensemble, composé de la claveciniste Dorothéa Ventura et de Mélisande Corriveau à la basse de viole ou au violoncelle baroque.

Procurez-vous un billet au coût de 30 $ (5 $ pour les étudiants de moins de 25 ans avec carte) en écrivant à info@sonate1704.com ou en téléphonant au 450 492-0898.

Olivier Brault vient de terminer sa première année en tant que professeur de violon baroque à l'Université McGill. Le 22 mars, il occupera son poste de soliste et de concertmaster à la tête de l'orchestre baroque de Cleveland, Apollo's Fire, au fameux Carnegie Hall de New York.

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Wed, 21 Feb 2018 00:00:00 -0500
<![CDATA[Les Francouvertes accueillent Jay Scott X Smitty Bacalley]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/culturel_francouvertes-accueillent-jay-scott-x-smitty-bacalley-n45690.php La 22e édition des Francouvertes est officiellement lancée depuis le 19 février. Tour à tour, des artistes de tout horizon tâcheront de se distinguer pour remporter le concours qui a offert une tribune à des artistes comme Les Cowboys Fringants, Alex Nevsky et Karim Ouellet. Parmi eux, on retrouve un groupe moulinois : Jay Scøtt X Smitty Bacalley.

C’est le 26 février, sur la scène du Lion d’Or, que le Mascouchois Jay Scøtt et le Terrebonnien Smitty Bacalley (noms de scène) performeront en espérant franchir la ronde préliminaire pour éventuellement se rendre en finale, laquelle aura lieu le 7 mai au Club Soda. Ils auront 30 minutes pour faire découvrir leur musique et attirer les votes du public et du jury.

La formation musicale qui joue en compagnie du DJ Liam Liam Liam présentera des pièces de son album Stockholm, que les deux musiciens décrivent comme un album concept. «C’est deux personnages ou deux entités qui sont dans un "trailer park" qui décident de partir même s’ils n’ont jamais rien connu d’autres», explique Jay Scøtt.

Conscients qu’ils proposent une musique hip-hop singulière et qu’ils pourraient détoner des 20 autres groupes et artistes en lice, les deux gars sont tout de même heureux de se retrouver aux Francouvertes, une première pour eux. «On s’attend à être reçus comme le clou qui dépasse. Je pense qu’on est le 3e groupe rap sur les 22 éditions du concours. On peut être fiers de ça!» lance Smitty Bacalley avant que son complice enchaîne : «On n’a pas d’attentes. On va avoir du plaisir. Pas de stress!»

Le plaisir semble être ce qui guide la démarche des auteurs-compositeurs-interprètes, à qui l’on doit aussi l’album collectif Les Drogues fortes chantent Noël. Tout pour mettre les «matantes» à l’aise. «On se plaint d’entendre les mêmes "tounes" chaque année, mais personne ne fait rien. On a voulu changer ça», conclut en riant Smitty Bacalley.

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Wed, 21 Feb 2018 00:00:00 -0500
<![CDATA[Rencontre manouche entre Félix et Django]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/culturel_rencontre-manouche-entre-felix-django-n45655.php Peu de femmes s’imposent dans le milieu du jazz manouche comme le font Christine Tassan et les Imposteures. Si le nom est à la base un clin d’œil au statut d’«imposteures» des quatre musiciennes qui le composent, le groupe a prouvé au fil des ans qu’il y méritait bel et bien sa place.

Christine Tassan et les Imposteures, c’est bien sûr Christine Tassan, à la voix et à la guitare, aux côtés de Martine Gaumond, au violon, de Lise-Anne Ross, à la guitare rythmique, et de Blanche Baillargeon, à la contrebasse. Tout en voix et en musique, le quatuor proposera au public du Moulinet, le 2 mars, son récent spectacle réunissant les plus belles pièces de Félix Leclerc et Django Reinhardt.

Ce concert découlant de l’album Entre Félix et Django est né de la rencontre entre le chanteur québécois et le guitariste gitan à Paris, en 1950. «On peut penser que Félix a suivi quelques cours de Django. Ils habitaient le même hôtel du quartier de Saint-Germain-des-Prés, alors on s’est imaginé qu’ils avaient joué ensemble», raconte Christine pour expliquer l’idée initiale.

Le groupe a donc sélectionné des pièces de Félix en les mélangeant avec des morceaux de Django. «Ça a été un gros travail d’arrangements musicaux parce qu’on ne voulait pas juste "manouchiser" Félix. On voulait créer une réelle rencontre», commente-t-elle.

Une musique de virtuosité

Sur scène, il en résulte un spectacle dynamique mettant en relief la virtuosité des musiciennes, aux dires de la principale intéressée. «Il y a beaucoup d’harmonie et d’énergie. C’est un spectacle très dynamique, dit-elle. Le jazz manouche est une musique basée sur la virtuosité. C’est assez statique normalement, mais nous, nous bougeons. Il y a beaucoup de complicité entre nous. On ne fait pas juste jouer de la musique.»

C’est d’ailleurs cette virtuosité et ce dynamisme qui ont plu à la guitariste au moment de s’adjoindre les Imposteures. «C’est une musique très accessible qui a du swing. Il y a une belle énergie dans ce style-là», ajoute celle qui a abandonné une carrière en génie mécanique pour se consacrer à la musique, devenant, il y a 15 ans, directrice musicale et pôle rassembleur du groupe.

Un album couronné

Pionnières dans un domaine d’ordinaire réservé aux hommes, Christine Tassan et les Imposteures consacrent leur talent et leur créativité à une musique qui, loin d’être figée dans le temps, tente de s’adapter au contraire à toutes sortes d’idées nouvelles, par des reprises et des compositions.

L’album Entre Félix et Django, paru en avril 2016, a remporté le Prix Opus pour le «Disque de l’année – Jazz et musique du monde», alors que le spectacle s’est vu attribuer une nomination.

Notons qu’en achetant une paire de billets pour la représentation du 2 mars, vous obtiendrez une paire de billets gratuits pour le film Django, à l’affiche au Ciné TVT le 27 février.

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Pour assister au spectacle Entre Félix et Django de Christine Tassan et les Imposteures qui sera présenté au Moulinet, le 2 mars à 20 h, procurez-vous des billets au www.theatreduvieuxterrebonne.com ou au 450 492-4777.

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Tue, 20 Feb 2018 00:00:00 -0500
<![CDATA[CHIFFRES ET AUTRES CURIOSITÉS : L’histoire de la famille Masson en objets ]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/culturel_chiffres-autres-curiosites-histoire-famille-masson-en-objets-n45651.php Jusqu’au 20 mai sont présentés, à la Maison Bélisle du Vieux-Terrebonne, des artéfacts inestimables et inédits de la famille du seigneur Joseph Masson, de son épouse et de ses fils.

Louis-Rodrigue Masson a visité une douzaine de pays du Moyen et du Proche-Orient, dont la Turquie, la Palestine, l’île de Malte et la Grèce, grâce à un immense passeport/laissez-passer turc appelé firman, daté de 1853, sûrement l’un des plus grands passeports qui aient existé. Écrit en arabe, ce document était destiné à des personnes plutôt honorables.

Une collection de pièces de monnaie exposée à la Maison Bélisle comprend 205 pièces romaines de la fin de l’empire, surtout sous Constantin, soit du 2e au 4e siècle, ainsi que 60 pièces fabriquées par Edward Thompson, un important orfèvre anglais qui les a créées pour décrire l’histoire de l’Angleterre.

Y sont aussi exposées deux toiles, l’une montrant le seigneur Joseph Masson et l’autre, sa femme, la seigneuresse Sophie Masson. Elles ont été commandées à l’artiste de Québec Théophile Hamel au début des années 1840.

De 1884 à 1887, Louis-Rodrigue Masson, l’un des fils du seigneur, a agi comme lieutenant-gouverneur du Québec. On peut donc observer son costume d’apparat et de fonction.

Un piano «forte» construit en 1820 par Muzio Clementi, un Italien ayant grandi en Angleterre, fait partie des pièces exposées. Ce piano comporte 67 touches en ivoire. Est-ce un achat effectué par le seigneur Masson lui-même? Il n’y en a pas de preuve directe. Cependant, Joseph Masson avait l’habitude de se rendre souvent en Angleterre pour affaires, puisqu’il était très actif en matière d’import-export.

Pour cette exposition, 3 personnes ont fouillé plus de 20 heures parmi tous les objets ayant appartenu à la famille Masson. C’est sans compter les innombrables heures de recherche pour mettre en contexte les pièces choisies. L’auteur-compositeur-interprète Jérôme Couture a participé au choix des objets.

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Tue, 20 Feb 2018 00:00:00 -0500
<![CDATA[SUR LES PLANCHES : Interprète et fière de l’être]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/culturel_sur-planches-interprete-fiere-etre-n45643.php Une interprète. Voilà comment Geneviève Leclerc se définit. Et n’allez pas lui demander à quel moment elle prévoit écrire ses propres chansons. «C’est comme s’il fallait que ce soit la prochaine étape. Ce que j’écris n’est pas à la hauteur de ce qui existe déjà, pourquoi je le ferais? questionne-t-elle. On ne demande pas à Anne Dorval quand est-ce qu’elle écrira son propre téléroman!»

La chanteuse qui en a ému plus d’un lors de son passage à «La Voix 4», notamment avec sa reprise de «Je suis malade», excelle donc en relecture de ces chansons qui ont marqué l’imaginaire. «Certains s’excusent de faire des relectures, reconnaît-elle. Moi, au contraire, j’en fais une fierté et je pense qu’il y a de la place pour ça.»

Avec son premier album solo paru en mars 2017, «Portfolio», elle s’est gâtée en offrant au public une carte de visite de ce talent qu’elle a développé durant ses années passées sur des scènes de comédies musicales et de bateaux de croisière. Ce sont les pièces de cet album qui contient trois chansons originales, en plus de plusieurs autres grands titres, qu’elle proposera au public le 9 mars au Complexe JC Perreault, dans une formule piano-voix.

En plus des chansons comme «Calling You» et «Je suis malade», les gens peuvent s’attendre aux mots de Piaf au cours de cette soirée. «C’est inévitable, fait-elle savoir, mais c’est nouveau. Quand j’étais plus jeune, elle m’emmerdait un peu.» Depuis, l’interprète a vieilli et compris certaines choses. «"Padam", c’est l’écho du cœur. L’amour qui te court après et qui ne te lâche pas», illustre celle qui s’attaque aussi à des titres anglophones, dont «Wicked Game» et «What’s up».

«Ces relectures viennent de mon pianiste [qui amène les chansons ailleurs]. Pour moi, une bonne relecture, c’est quand tu fais découvrir les chansons aux gens. Je ne veux pas faire des "covers" pour faire des "covers"», argue-t-elle.

Autrement, les textes sont ce qui guide la principale intéressée dans ses choix de chansons. «Quand tu la chantes a capella et qu’elle ne tient pas la route, ça veut dire qu’elle a besoin du "beat". Je ne les dénigre pas, je vais écouter ces chansons dans mon auto, mais [je recherche plus des] textes qui racontent quelque chose et dans lesquels la mélodie se tient même sans musique», conclut l’artiste, qui promet tout cela le 9 mars.

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Fri, 16 Feb 2018 00:00:00 -0500