<![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Sat, 22 Jul 2017 04:36:15 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Les Tannants débarquent à Terrebonne]]> Karine Limoges http://www.larevue.qc.ca/culturel_tannants-debarquent-a-terrebonne-n43071.php Un conteneur géant bleu électrisant à la tornade orange piquera cet été la curiosité des familles de la région dans des lieux de Terrebonne inusités et inattendus. Vous saurez alors que vous vous trouvez face à la plus récente création culturelle de la SODECT, le conteneur des tannants. Cette boîte à surprises géante recèlera d’activités s’adressant aux plus espiègles.

À l’ouverture de la porte du conteneur mobile, ces jeunes seront plongés dans des univers culturels aussi diversifiés qu’amusants. Au programme : musique, théâtre, cirque, danse, cinéma; le monde fantastique de la culture et de la création attend les jeunes de 4 à 11 ans!

Pour cause, la Société de développement culturel de Terrebonne (SODECT) s’est donné la mission d’aller à la rencontre des plus jeunes, et de stimuler leur éveil culturel. Rappelons que le Festival Les Tannants est rendu possible en raison d’une subvention de la part du Conseil des arts et des lettres du Québec.

«C’est le projet le plus cool de la SODECT!» a lancé une jeune fille, qui, avec quatre autres enfants, animait la conférence de presse, le 17 juillet, lançant ce premier volet du Festival culturel Les Tannants. Cette mise en scène a donné le ton à ce qui attend les Terrebonniens, du 22 juillet au 4 septembre.

Le lancement de la programmation avait lieu dans le stationnement de Chocolats Favoris, sur le boulevard de la Pinière, là où on retrouvera le premier arrêt du conteneur bleu, le 22 juillet à 14 h. Son itinéraire estival comprendra par ailleurs les sites du Groupe plein air Terrebonne (2 août à 19 h), d’un camp de jour de la ville — lequel aura la surprise le 14 août —, des Galeries Terrebonne (26 août à 12 h) ainsi que du Théâtre du Vieux-Terrebonne (4 septembre à 12 h).

«La SODECT souhaite initier les jeunes aux différentes expressions artistiques, a soulevé Louise Martin, directrice générale et artistique. Le projet est né d’un brainstorming en équipe et nous espérons qu’il saura contaminer même le Grand Montréal! J’y tiens, au mot "contaminé", c’est vraiment ce que nous voulons : faire des pandémies avec ça. En plus, cela fait le lien avec notre circuit théâtral Les morts nous ont conté… les pandémies!»

Une chose reste certaine, le conteneur des tannants créera à coup sûr un effet «WOW»! 

Festival à quatre volets

Et l’été ne sera qu’un avant-goût de ce que la SODECT réserve aux jeunes. Un second volet s’adressera à quelque 4 000 élèves de la Commission scolaire des Affluents qui auront, tout au long de l’année scolaire, la visite en classe de médiateurs culturels qui les intéresseront à la question des arts et de la création. Les jeunes assisteront dans un deuxième temps à une représentation théâtrale au Théâtre du Vieux-Terrebonne.

Un troisième volet se déclinera sous forme d’ateliers afin que 20 jeunes puissent accompagner pendant dix rencontres des maîtres de la scène et expérimenter les arts performatifs. Des artisans provenant de compagnies de théâtre réputées mettront les jeunes choisis en contact avec la création artistique afin de leur faire mieux apprécier l’art, mais aussi de leur donner des idées de carrière derrière la scène.

La SODECT recrute actuellement les jeunes qu’elle prendra sous son aile dans cette initiation à l’écriture, à la scénographie, mais également à l’espace technique. Idéalement, ceux-ci proviendraient de milieux différents n’ayant pas nécessairement accès à la culture, entre autres des élèves issus de l’immigration ou de milieux défavorisés. Les candidatures spontanées sont encouragées.

Le clou du festival

Le point culminant du Festival Les Tannants se tiendra certainement à la fin novembre où l’on présentera le premier festival s’adressant aux moins de 11 ans, les Rendez-vous des Tannants, du 24 au 26 novembre. Ce quatrième et dernier volet prendra l’affiche dans le Vieux-Terrebonne avec une trentaine de spectacles, d’ateliers, d’expositions et d’exploration culturelle.

Pour suivre Les Tannants ou proposer une candidature aux ateliers, rendez-vous sur www.tannants.ca. Infos : 450 492-5514 ou sur la page Facebook de la SODECT. 

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Tue, 18 Jul 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Oyez, oyez! Ils arrivent!]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/culturel_oyez-oyez-ils-arrivent-n43144.php Il y a 300 ans, les premiers colons, des pionniers de leur temps, sont débarqués en terre mascouchoise. Pour souligner cet important moment, la Société d’histoire de Mascouche, présente le 19 août de 12 h à 16 h 30 au parc du grand Coteau, près du petit pavillon, la grande Fête des pionniers, un évènement festif pour toute la famille.

Le 27 octobre 1717, le seigneur Pierre Le Gardeur de Repentigny, petit-fils de Pierre Le Gardeur, concède à ces pionniers les 20 premières terres mascouchoises, soit les terres actuelles du Bas de Mascouche Nord, mieux connu sous le nom de rang Louis-Hébert. Ils ont défriché des acres et des acres pour construire leur habitation et leurs dépendances.

La Société d’histoire de Mascouche, le Volet patrimoine de la SODAM, marque cet important moment de l’histoire de Mascouche, dont la paroisse a vu le jour en 1750.

Retour vers notre passé

Outre cette évocation historique, toutes les animations seront en mode 1717.

La Fête des pionniers commencera à 12 h par une prestation de musique et danse baroque de Pierre Chartrand et sa troupe Danse Cadence, spectacle musical présenté dans le cadre des Mélodies de l’Étang.

À 13 h, suivra la première prestation de l’évocation historique qui mettra en vedette une quinzaine de comédiens, dont Mathieu Lemay, député de Masson, Éric Généreux, curé de la paroisse de Mascouche et le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay. Les textes ont été écrits par Marie-France Despatie et Robert Chapleau et le contenu historique est assuré par Claude Martel, historien-géographe.

On y verra les premières familles qui ont contribué à la constitution de la municipalité : les Truchon dit Léveillé, Couturier, Charpentier, Beauchamps, Allard et bien d’autres. Deux représentations de l’évocation auront lieu à 13 h et à 15 h.

Métiers anciens et vie quotidienne

Pendant tout l’après-midi, des exposants d’époque feront découvrir les métiers anciens et la vie quotidienne au temps de la Nouvelle-France. Forgeron, sergent-recruteur, trappeur ou aubergiste, vous n’aurez qu’à vous laisser bercer par cette époque.

En musique déambulatoire, le duo Cerca Mundo qui bercera les festivaliers de la musique de l’époque avec des instruments d’époque. Une miniferme, un casse-croûte et plusieurs autres surprises complèteront cette fête familiale historique de l’arrivée des premiers colons à Mascouche.

Laissez-vous imprégner

Toute la population est donc attendue au parc du Grand-Coteau le samedi 19 août à 12 h. Apportez votre tricorne et votre perruque poudrée et laissez-vous imprégner par les premières années qui ont déterminé et marqué nos vies. Pour tout renseignement, il suffit de communiquer avec la Société d’histoire de Mascouche au www.sodam.qc.ca ou au info@sodam.qc.ca. Vous pouvez également téléphoner au 450 417-1277. À noter qu’en cas de pluie, le spectacle de Danse Cadence ainsi que l’évocation historique auront lieu au pavillon du Grand-Coteau.

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Fri, 21 Jul 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Des ateliers créatifs sur la route ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/culturel_ateliers-creatifs-sur-route-n43084.php Un camion rempli de matériel artistique déambule à travers les parcs de la Ville de Terrebonne pour permettre aux jeunes d’entrer en contact avec l’art. Chaque semaine, un artiste invité anime ces ateliers en les introduisant à son travail. Telle est l’idée de Judith Boily, instigatrice du Camion’Art.

Tout au long de l’été, le Camion’Art invite les jeunes de 6 à 12 ans à prendre part à des ateliers créatifs sur la route. Au menu : peinture, sculpture, collage, assemblage, et bien plus. Différents artistes présentent différents médiums, donnant lieu à un mélange de découvertes et d’apprentissages.

«Chaque atelier commence par une présentation de l’artiste et d’une de ses toiles. Ensuite, l’artiste réalise avec les enfants une création souvent basée sur son travail et sa démarche», dévoile la Terrebonnienne.

Parmi les artistes invités cette année, on compte Laurelou Chapleau, François-René Despatis-L’Écuyer, Jessica Belzile, Patricia Faubert, Stéphanie Valcourt, Maxime Thiffault, Claudia Mandl, Marianne Daoust et Emmanuelle Champagne.

«J’avais lancé un appel pour des artistes qui ont le désir de travailler avec les enfants. Ça a donné que ce sont tous des gens avec qui j’ai du plaisir à travailler et qui ne font pas le même genre d’art», se réjouit la principale intéressée.

De l’art avec un grand A

Cette saison, les enfants ont réalisé (ou le feront sous peu) des signets de laine, une création à partir d’éléments recyclés, de la peinture, du scratchbord, etc. «On ne fait pas de bricolage. On essaie vraiment de faire de l’art avec un grand A. C’est un cours d’une heure, qui est offert gratuitement aux enfants, et ils repartent avec une création personnelle qui deviendra une petite fierté pour eux», spécifie l’artiste qui a l’habitude de collaborer avec des jeunes, étant elle-même enseignante au secondaire.

«On a remarqué beaucoup de petits gars au premier week-end. Il y a eu trois groupes de cinq préados qui ont vraiment “tripé”. C’est là que j’ai vu que les ateliers prenaient tout leur sens. Ils étaient à vélo et ne voulaient pas arrêter à la fin du cours. Finalement, une fois l’atelier terminé, ils ne voulaient plus décoller, soulève-t-elle, en riant. J’ai aussi reçu des messages de parents me disant que leur enfant avait dormi avec le signet qu’il avait confectionné avec nous. J’ai l’impression qu’on sème des petites graines de bonheur.»

Un musée mobile

C’est dans le cadre d’un mémoire de maîtrise qu’elle prépare que Judith Boily a eu l’idée du Camion’Art. «J’ai constaté que c’est difficile d’amener les gens dans les musées. Ils n’ont pas tendance à y aller naturellement. C’est donc peut-être à nous, les artistes, d’amener les musées à eux», évoque-t-elle.

Pourquoi ne pas faire une tournée avec des artistes pour démocratiser la culture, s’est-elle questionnée. «Les gens ont peur de se tromper ou de ne pas comprendre un tableau dans un musée. Ils ont peur d’investir un 20 $ et de ne pas aimer ce qu’ils voient. C’est donc pour briser les idées préconçues que le Camion’Art est né», ajoute celle qui a ainsi concrétisé son idée.

Ayant développé le projet Camion’Art en collaboration avec la Ville de Terrebonne, notamment pour la programmation estivale POP ton été!, l’artiste songe éventuellement à semer un peu de culture dans d’autres villes ou même offrir le projet à des adultes. «Il me semble que ce serait intéressant de se déplacer pour des soirées entre copines. Elles pourraient réaliser une création en prenant un verre de vin», suggère-t-elle en guise de conclusion.

Pour connaître le calendrier des ateliers de Camion’Art, visitez le www.ville.terrebonne.qc.ca/portailculturel. Pour ceux qui participent aux ateliers, il serait bien de prévoir des vêtements qui peuvent être salis ou un tablier.

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Tue, 18 Jul 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Voyage dans le passé du Vieux-Terrebonne ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/culturel_voyage-dans-passe-vieux-terrebonne-n43086.php La photographie est le médium avec lequel la Société de développement culturel de Terrebonne (SODECT) partagera l’histoire tout l’été, dans la Maison Bélisle. Le lieu est en effet le point de départ de l’exposition Sous les toits, mettant en vedette le patrimoine bâti de Terrebonne.

Figurant parmi l’exposition présentée jusqu’au 4 septembre, la Maison Bélisle est classée monument historique depuis le 30 octobre 1973. Propriété de la Ville de Terrebonne, elle est aujourd’hui gérée par la SODECT.

C’est toutefois Jacques Perra, commis principal du munitionnaire du roi Joseph Michel Cadet, qui la fait construire en 1759. Ayant passé dans diverses mains, la Maison Bélisle a accueilli bon nombre de personnes au fil des siècles. Des personnes qui ont façonné l’histoire de ce petit, mais riche lieu qui porte une partie de notre histoire, comme bien d’autres lieux, si on y pense.

Mise en valeur du patrimoine

C’est dans l’optique de mettre en valeur le patrimoine architectural du Vieux-Terrebonne que l’exposition Sous les toits a été créée. On y retrouve des lieux maintenant disparus ou qui ont changé de vocation au fil des années. Chacune accompagnée d’une brève description, les photos du passé et du présent retracent l’évolution des bâtiments et leur histoire, et laissent entrevoir tous les secrets bien enfouis de ces richesses patrimoniales.

Des lieux à découvrir

«La SODECT est fière de présenter cette exposition aux citoyens curieux d’en apprendre plus sur leur histoire locale qui gagne à être découverte», a laissé entendre François Vallée, responsable du développement historique, lors du vernissage de l’exposition, le 11 juillet.

Parmi les lieux qui gagnent à être découverts justement, on note la première banque devenue le restaurant El Marrakechi, la ferronnerie Jacques, maintenant le Bistro-bar McTavish, la Maison Coyteux désormais le Restaurant Impressions ou encore le premier bureau de poste devenu l’édifice Louis-Lepage, où siège le conseil municipal et le conseil exécutif de la Ville de Terrebonne.

Travail de collaboration

L’exposition Sous les toits est née d’une collaboration entre la SODECT et la Société d’histoire de la région de Terrebonne (SHRT). Inspirée de l’ouvrage Voir l’invisible, conçu par Claude Blouin, de la SHRT, elle a notamment été rendue possible grâce à la contribution de Sarah Laliberté, chargée de projet, de MM. Vallée et Blouin, d’Élyse Leduc, technicienne en muséologie, ainsi que de Valérie Dezelak, aux textes.

«En 2009, la SHRT est devenue légataire de la banque de photos d’Aimé Despatis qui contient 4 000 photos d’archives. Elles n’ont pas encore de valeur historique, mais à force de les examiner, on peut observer une foule de choses qui nous permettent de découvrir les faits assez récents de notre histoire», a souligné M. Blouin, en référence aux photos d’archives qui composent l’exposition.

Quant aux photos actuelles, elles ont été prises par Olivier Lamarre.

Pour connaître les heures d’ouverture de la Maison Bélisle, visitez son site Web : www.lamaisonbelisle.com.

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Tue, 18 Jul 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Chopin sous les chandelles ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/culturel_chopin-sous-chandelles-n43121.php Le public de l’église Saint-Louis-de-France se fera bercer au rythme de la musique de Frédéric Chopin, le 4 août à 20 h, alors qu’un concert sous l’unique éclairage de chandelles s’y tiendra. Les organisateurs vous promettent une soirée rappelant l’atmosphère digne et enveloppante des concerts de Chopin.

Chacune des œuvres au programme vous fera revivre le moment de son exécution ou de sa composition. Ainsi serez-vous transportés à Paris, lieu de séjour de Chopin durant la seconde partie de sa vie, pour partager les émotions qu’il a dû éprouver, tant joyeuses que mélancoliques.

Notons que plusieurs photos historiques seront également présentées le soir du concert pour permettre aux auditeurs d’en savoir plus sur l’artiste en vedette.

C’est la pianiste Alejandra Cifuentes Diaz qui redonnera vie aux pièces du compositeur. Ayant reçu ses premières leçons de piano à l’âge de cinq ans, celle-ci a complété ses études collégiales à l’école de musique Vincent-d’Indy et ses études universitaires à l’Université de Montréal, obtenant une maîtrise en Interprétation, avant de se diriger vers le Conservatoire Tchaïkovsky de Moscou.

S’étant produite dans différents pays, Mme Cifuentes Diaz a présenté 21 concerts sous les chandelles, en plus de produire l’album Alejandra Cifuentes Diaz… sous les Chandelles.

L’église Saint-Louis-de-France est située au 825, rue Saint-Louis à Terrebonne. Le coût des billets est de 30 $ chacun. Ceux-ci sont en vente au Fleuriste Gascon, au 2233, chemin Gascon à Terrebonne. Il sera aussi possible d’en acheter sur place, le soir du concert. Information : 514 774-9148 ou www.concertchandelle.com. (PC)

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Tue, 18 Jul 2017 00:00:00 -0400