<![CDATA[Journal La Revue - Culturel]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Tue, 18 Jun 2013 05:11:45 +0000 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif Journal La Revue - Culturel http://www.larevue.qc.ca/culturel-s5.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Les exposants dévoilés]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel_exposants-devoiles-n26687.php FESTIVAL DE PEINTURE À MASCOUCHE

Peintres en début de carrière, en voie de professionnalisation ou artistes reconnus par leurs pairs, ils seront plus de 80 à dévoiler toute la créativité qui les anime du 31 août au 2 septembre au parc du Grand-Coteau.

Le comité de sélection du Festival de peinture à Mascouche présente les artistes qui exposeront leur talent lors de la 25e édition du rassemblement artistique. Ayant reçu près de 50 candidatures, la catégorie des artistes professionnels comptera 22 peintres, dont Pierrette Comeau, Claude de Lorimier, Chantal Julien, France Malo, Luce Lamoureux, Ljubomir Ivankovich, Alena Plihal, Nicole Proulx.

Notons que les artistes professionnels courront la chance de remporter le Grand prix du festival d'une valeur de 1 750 $, qui sera accompagné d’un clin d’œil dans la revue artistique «Magazin'Art».

En tête d'affiche, Jacques Léveillé verra ses œuvres muséales être exposées au petit pavillon du parc du Grand-Coteau, alors que le récipiendaire du prix «Artiste de l'année» au récent Gala Coup de Cœur de la Chambre de commerce de Mascouche et de la Ville de Mascouche, Patrick Larrivée, exposera ses toiles sur la scène du Pavillon du Grand-Coteau.

Artistes en herbe, manifestez-vous

Le rendez-vous 2013 sera aussi l'occasion d'accueillir des artistes en herbe. La période d'inscription est d'ailleurs encore ouverte. Les jeunes de 6 à 17 ans sont donc invités à s’inscrire d’ici le 21 juin dans les techniques suivantes : peinture, dessin ou une combinaison de craies de cire, crayons, feutres, pastels, gouaches et encres.

Pour consulter la liste des artistes et découvrir le programme d'activités, surveillez le www.festivapeinturemascouche.com. (PC)

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Fri, 14 Jun 2013 04:00:00 +0000
<![CDATA[Anna, à la fois tragique et comique]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel_anna-a-fois-tragique-comique-n26658.php Anna est seule, très seule. Alors que la guerre fait rage à l’extérieur, elle raconte de manière enchantée la triste réalité de sa vie. Elle rêve de partir et d’aller rejoindre ce soldat depuis longtemps disparu. Telle est la trame d’«Anna ou demain je te raconterai la suite», créé par Liliane Boucher.

Selon la native de Mascouche, Anna, c’est l’histoire d’une femme digne malgré le manque de tout, l’histoire d’une femme qui ose la beauté malgré l’horreur. Loin de n’être que tragédie, la pièce est également «une grande fête où le public est invité à prendre place et où l'on célèbre à la fois la beauté et la laideur de l'humanité. C'est comique et tragique, comme la vie!» suggère la comédienne, qui évolue seule sur scène pour toute la durée du spectacle, excepté bien sûr les moments où elle invite le public à partager les planches avec elle.

En effet, le quatrième mur n’existe pas dans «Anna ou demain je te raconterai la suite». Le public fait partie du spectacle, un aspect qu’a voulu intégrer Liliane Boucher très tôt dans le processus de création. «Mon but était de tester les limites de l’empathie. Anna vient d’un pays en guerre, mais elle pourrait aussi bien être dans les rues de Montréal. De ces personnes qu’on croise sans savoir où regarder», fait savoir la jeune femme diplômée de l'École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe en 2008.

Cette dernière pose en fait une question toute simple, mais à laquelle la réponse ne vient pas aisément : qu'est-ce qu'on fait avec notre impuissance face à des êtres qui manquent de tout? Il faudra voir la pièce pour obtenir une réponse.

À cet effet, il est possible d’assister à une représentation d’«Anna ou demain je te raconterai la suite» au Club Espagnol (4388, boulevard Saint-Laurent, Montréal) dans le cadre du Festival Fringe St-Ambroise. Liliane Boucher et son personnage y seront à l’affiche six soirs, du 14 au 22 juin.

Nombreuses sources d’inspiration

Pour écrire la pièce, l’auteure a pris son inspiration à plusieurs endroits. À commencer par le personnage d’une veuve vêtue de noir qu’elle a créé lors d’un cours de clown. «Elle avait un "look" gotique, mais avec le cœur sur la main. Il a tellement marché, ce personnage-là, que je m’étais dit qu’il devait revenir un jour», explique-t-elle.

Le «Slava's Snowshow» a aussi été une source d’inspiration pour la comédienne dans sa manière d’intégrer le public à la pièce. «Comme dans ce spectacle, j’avais envie que le public participe à la métaphore qui se déroule devant lui», indique-t-elle, avouant de ce fait que la pièce comporte une grande part d’incertitude et beaucoup d’improvisation. «On ne sait jamais comment le public va réagir, mais c’est le "fun", comme créatrice, de s’adapter à ça», poursuit-elle.

Enfin, la pièce touche aussi à l’univers de Charlie Chaplin, plus particulièrement de son film «The Kid», dans lequel Charlot se retrouve seul, dépourvu de tout, avec un enfant à élever. Bref, un univers où le comique et le tragique ne font qu’un.

Deux ans de cogitations

«Anna ou demain je te raconterai la suite» aura pris près de deux ans avant d’être finalement présentée sur scène. C’est en 2011 que l’interprète et auteure a obtenu une bourse du Conseil des arts et des lettres du Québec pour ce qui était alors un solo sans paroles qui tenait dans trois pages. «J’avais en tête un solo sans paroles d’une femme d’un pays en guerre. J’avais aussi la vision de la participation du public. Mais j’ai dû retarder le projet d’un an avec la naissance de ma petite fille, qui est un autre genre de création», souligne avec le sourire la principale intéressée.

Un laboratoire d’exploration, un travail dramaturgique avec le soutien de Louis-Dominique Lavigne, qui a aussi agi en tant que metteur en scène, et quelques laboratoires publics plus tard, le spectacle a pris forme dans sa version finale. Après avoir été présentée en avant-première à l’Espace Cercle Carré en mars dernier, puis en première au Festival Vue sur la relève un mois plus tard, la pièce d’une durée de 60 minutes sera amenée à être présentée à d’autres endroits. Peut-être même dans la ville natale de sa créatrice, espère la Mascouchoise.

D’ici là, il est possible de vous procurer des billets au coût de 12 $ ou de 10 $ (étudiants) pour assister à une représentation au Festival Fringe St-Ambroise en composant le 514 849-FEST ou en visitant le www.montrealfringe.ca.

Pour en savoir plus sur la pièce ou sur Samsara Théâtre, cofondé par Liliane Boucher : www.samsaratheatre.com.

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Tue, 11 Jun 2013 04:00:00 +0000
<![CDATA[Les Tirebouchons prennent d’assaut Le Transit]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel_tirebouchons-prennent-assaut-transit-n26659.php Le groupe de rock satirique lanaudois Les Tirebouchons donnera, le 29 juin, un spectacle au bistro-bar Le Transit, à Terrebonne. L’ensemble des profits amassés durant la soirée sera remis à Jacques Picard, qui participera prochainement au Cyclo-défi Enbridge.

Le Cyclo-défi Enbridge est un tour de vélo organisé au profit du Centre du cancer Segal de l’Hôpital général juif. L’objectif de M. Picard est de remettre 2 500 $ à la fondation pour sa deuxième participation au défi. Les Tirebouchons, dont le bassiste, Vincent Picard, est le fils de Jacques Picard, ont décidé de lui venir en aide et sont déjà parvenus à ramasser 1 080 $.

Il s’agit donc, pour le public, d’une occasion d’assister à ce spectacle «tout en servant une bonne cause», explique Alexandre Désy, batteur des Tirebouchons. Le coût des billets est de 15 $, un prix un peu plus élevé que ce que demande habituellement le groupe pour ses prestations «en raison de la bonne cause», précise Alexandre.

Pour se procurer des billets, le public peut joindre le groupe par courriel, par téléphone ou sur la page Facebook de l’événement, qui a pour titre «Le cœur sua’ main». La formation compte y jouer de nouvelles compositions et offrir une prestation énergique. «Si la foule en veut plus, on en donne plus», promet le batteur.

Selon les prévisions du groupe et si l’on se fie à ses prestations précédentes, la soirée risque de revêtir des allures de fête «intense», selon Alexandre. Ceux qui ne peuvent pas se présenter au spectacle, mais qui désirent quand même supporter la cause peuvent le faire à l’adresse tinyurl.com/coeurmain. Il est aussi possible de télécharger le nouvel album des Tirebouchons, «Trop bon pour la radio», directement sur leur site Web au prix désiré par le consommateur.

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Tue, 11 Jun 2013 04:00:00 +0000
<![CDATA[¬Une « Tempête » à la Maison Côte à Côte]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel_une-tempete-a-maison-cote-a-cote-n26660.php Les ateliers Côte à Côte, qui existent depuis déjà 15 ans, ont présenté un formidable spectacle les 1er et 2 juin. Les jeunes vedettes de la troupe 2012-2013 ont interprété une pièce de Shakespeare : «La Tempête». C’est donc dans la petite salle accueillante de la Maison Côte à Côte, située au 1073, chemin des Anglais à Mascouche, que familles et amis ont été transportés dans la tempête!

Karyne Gaouette

«Une pièce à Côte à Côte, c’est plus qu’une pièce, c’est une aventure», a confié André Perrier, professeur et metteur en scène de la pièce. En effet, le spectacle présenté plongeait l’auditoire dans l’univers des acteurs et dans leur amusante aventure.

La pièce nous a embarqués dans l’histoire d’un équipage qui s’échoue sur une île. Matelot, capitaine et roi évoluaient sur la scène. Sont ensuite arrivés des lutins tout mignons, interprétés par Alizé Beaudin, Zachary Bouchard, Sarah Joly et Félix Morin. Ces derniers sont venus mettre de la couleur à la scène avec leur rire cristallin et leurs habits étincelants. Il y avait aussi le personnage attachant de Caliban, joué par le jeune Alexandre Fortin, qui mélangeait la réalité avec la fiction.

Pour les élèves, le théâtre c’est : «la joie et la folie», «une passion», «l’amitié», «la liberté et le partage», «une façon de me dépasser», «Découvrir ma créativité» et «m’exprimer». C’est grâce à tout cet amour et à cette volonté d’apprendre les principes de la scène que ces artistes ont réussi à nous renverser avec leur tempête.

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Tue, 11 Jun 2013 04:00:00 +0000
<![CDATA[Entre Chandebise et Poche]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel_entre-chandebise-poche-n26661.php C’est le 13 juin que montera sur la scène du Théâtre du Vieux-Terrebonne la distribution de «La Puce à l’oreille» pour la première représentation devant public. Parmi les comédiens se retrouvera bien sûr Benoît Brière, producteur, directeur artistique et interprète de Chandebise et de Poche.

Benoît Brière en a lu, des pièces, avant d’arrêter son choix sur «La Puce à l’oreille», à l’affiche tout l’été au TVT. Mais la première idée étant toujours la meilleure, il a jeté son dévolu sur l’œuvre de Georges Feydeau. «C’est assez culotté, de jouer un grand classique en été, mais la pièce est tellement propice à ce genre de théâtre que ce n’est finalement pas un gros risque», avance celui qui est à la barre des pièces estivales du TVT, aux côtés de Luc Guérin et de Martin Drainville. D’autant plus que cette année encore, le comédien peut compter sur l’appui de son ami Alain Zouvi, un «grand maître» de Feydeau, selon lui, qui tient le rôle de metteur en scène.

En plus de son histoire remplie de quiproquos et de répliques loufoques, la force de «La Puce à l’oreille» tient notamment dans les colorés personnages qu’elle met en scène. Parmi ceux-ci, Chandebise et Poche, tous deux interprétés par Benoît Brière. Ce dernier décrit le premier des deux hommes comme «un bon yable à qui il arrive des affaires épouvantables». «Il n’est plus l’amant qu’il était. Il vit une pression conjugale et professionnelle, et il consulte pour des problèmes au lit», dévoile l’interprète.

En parallèle, la femme de Chandebise, Raymonde, croit que son marila trompe. Elleorganise donc un «rendez-vous doux» à l’Hôtel du Minet Galant pour le prendre sur le fait. Mais voilà que le personnage de Brière, loin d’être le méchant pour qui on le prend, envoie plutôt son meilleur ami. Il faut aussi savoir qu’au fameux hôtel travaille Poche, un simple d’esprit qui est le parfait sosie de Chandebise. Vous aurez compris que la suite comporte une multitude de chassés-croisés et de quiproquos comme seul Feydeau sait les créer.

«Du niaiseux au pouce carré»

Visiblement heureux du projet auquel il prend part, Benoît Brière semble aussi apprécier l’équipe qui l’entoure. Il n’hésite d’ailleurs pas à rendre à chaque membre le crédit qu’il mérite, en commençant par ses deux acolytes Luc Guérin et Martin Drainville. Il cite aussi au passage Marie-France Lambert etClaude Tremblay, qui effectuent un retour au TVT après «La Cage aux folles». Sans oublier Pascale Desrochers et Claude Béchard, «que j’ai toujours admirés», dit-il.

Quant à Stéphane Jacques, avec qui il est allé à l’école, et Monique Gosselin, avec qui il a passé sa toute première audition théâtrale, la complicité date de plusieurs années. Il reste enfin Marc Legault, Denis Houle, «un acteur formidable dans "Toc, toc, toc", pour qui mes enfants capotent plus que moi», spécifie-t-il, et Martin Héroux, «un malade dans le cerveau», ajoute gentiment le comédien avant de conclure : «Il faudrait filmer les coulisses du spectacle parce qu’il y a du niaiseux au pouce carré!»

Pour vous procurer des billets pour «La Puce à l’oreille», qui sera présentée au Théâtre du Vieux-Terrebonne du 13 juin au 24 août, visitez le www.theatreduvieuxterrebonne.com ou composez le 450 492-4777.

 

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En coulisse avec Benoît Brière

Quel est votre moment favori dans la pièce?

Quand j’explique mes ennuis matrimoniaux. C’est une scène qui revient régulièrement en audition dans les écoles de théâtre. Je l’avais monté avec Benoît McGinnis aux auditions du Quat'Sous. J’aime aussi la présence continuelle de Poche. Quand il surprend Tournelle et Raymonde. Les personnages s’excusent et s’expliquent. Personne ne comprend ce qui se passe. C’est particulièrement agréable à jouer.

Que pourriez-vous envier à votre personnage?

Son honnêteté. Mais je le suis aussi!

Qui découvrez-vous sous un nouveau jour parmi la distribution?

(Le comédien a eu un bon mot pour chacun de ses complices, ce que l’on peut lire dans le texte, mais spontanément, il a nommé la suivante.) Marie-Pier Labrecque. Elle est diplômée depuis deux ans de l’École nationale et déjà, elle fait des rôles gigantesques. Elle a joué Fanny dans «Marius et Fanny» au Rideau Vert. Je l’avais déjà engagée pour un petit rôle. Elle a un grand talent.

À part «La Puce à l’oreille», quels sont vos projets pour l’été?

J’ai un gros projet télé pour la saison prochaine dont je ne peux pas parler, mais c’est un retour pour moi après «Musée Éden». Sinon, le théâtre me tient extrêmement occupé. On travaille déjà sur les pièces d’été du TVT de 2014 et de 2015 pour mettre ça en branle rapidement.

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Tue, 11 Jun 2013 04:00:00 +0000
<![CDATA[Simon Lacas, étoile montante parmi les finalistes]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel_simon-lacas-etoile-montante-parmi-finalistes-n26662.php SUR SCÈNE AUX FRANCOFOLIES DE MONTRÉAL

Récipiendaire du prix «Auteur-compositeur-interprète» du concours MusiQualité en 2012, Simon Lacas se taille de plus en plus une place de choix dans l’univers musical. Le Terrebonnien de 18 ans s’est classé parmi les quatre finalistes du concours L’Étoile montante Ford des FrancoFolies de Montréal, le 4 juin.

Sélectionné parmi quelque 300 participants aux auditions à travers le Québec, le talentueux artiste a atteint la demi-finale. En audition, Simon Lacas a obtenu la faveur du public en présentant l’une de ses compositions, «Lotus». «C’est la pire chanson à faire dans un concours, a-t-il confié en entrevue avecLa Revue. Sastructure de texte n’en est pas une populaire, mais je préférais être éliminé pour mon audace et ressortir du lot.»

En demi-finale, joute lors de laquelle rivalisaient de talent 25 jeunes artistes, son interprétation de l’extrait «Le monde tourne fort» de Vincent Vallières a retenu l’attention des juges. «J’ai adapté la chanson à mon monde», d’expliquer le principal intéressé. Simon Lacas montera ainsi sur la scène Ford le 22 juin, avec les trois autres finalistes, à l’occasion d’un spectacle lors de la 25e édition des FrancoFolies. Le grand gagnant du concours, désigné par les juges, recevra un prix de 5 000 $.

«J’ai vécu deux émotions, se rappelle Simon lorsqu’il a appris qu’il figurait parmi les finalistes. J’étais super content et mon anxiété est montée en flèche. Cette visibilité, c’est une chance exceptionnelle, et même si je n’ai jamais été aux FrancoFolies, m’y retrouver sur scène me fait capoter.» Quant à ce grand pas en à peine un an, il songe : «Depuis que je n’y pense plus, [ma carrière] avance, je canalise un peu mieux mes énergies en étant constamment dans l’action.»

L’auteur-compositeur-interprète Marc Déry agira en tant que mentor auprès des finalistes. «Depuis très longtemps, je connais [cet artiste] qui sait véhiculer les émotions de façon très personnelle», décrit Simon. Un conseil que Marc Déry pourrait lui apporter? «Dans le contact avec les gens, je crois qu’il saura "sizer" mon genre et m’aider à créer des liens avec le public sans dénaturer ma personnalité.»

Le public peut encore voter pour les finalistes à l’adresse suivante : etoilemontante.francofolies.com.

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Tue, 11 Jun 2013 04:00:00 +0000
<![CDATA[«Temps-moi la main »… mon ange]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel_temps-moi-main-mon-ange-n26663.php Le spectacle de fin d’année présenté par l’Association de danse de Mascouche sous l’habile direction de Josée Forest (professeure et chorégraphe) était à la fois symbolique et rassembleur. «Temps-moi la main», titre génial pour l’événement, était composé de 26 numéros dont certains servaient d’interlude dans cette quête d’amour, d’amitié et de tendresse.

La salle Desjardins du Théâtre du Vieux-Terrebonne était bondée. De nombreux parents et amis s’étaient donné rendez-vous, en ce samedi 25 mai, pour assister à un spectacle de danse, mais aussi participer à un «happening» de complicité. Puisque la page couverture du programme arborait une main droite estampillée en rouge sur une feuille de papier, nous étions tous invités à tendre la main à quelqu’un qui nous est cher… 

Le concept de la main rouge d’Émilien, décédé en 2011, a été repris par Josée Forest, qui a demandé aux danseuses, à l’équipe de production, aux collaborateurs et commanditaires de porter un chandail blanc sur lequel les gens avaient imprimé en rouge leur main droite. Quel beau geste de solidarité!

Les chorégraphies offertes par les élèves de tous les niveaux nous ont entraînés dans un tourbillon de rythmes et d’émotions où les éclairages jouaient un rôle de catalyseur. Certains numéros, dont «Croque-Mitaine» (chorégraphie de Jade Moisan-Brunet), «Le Repère des Oubliés» (chorégraphie de Julie Villeneuve), «Bien avec Toi» (musique et narration de Marc Déry) où deux amis, Nathalie Bacon et Diane Desrochers, ont «dansé» leur amitié profonde, et les interludes intitulés «Temps-moi la main» étaient particulièrement touchants.

Bref, un spectacle magnifique, chargé d’émotions et de candeur, dont le thème a su toucher le cœur de toutes celles et de tous ceux qui y ont participé, que ce soit sur la scène ou dans la salle. La chimie s’est établie dès le départ tellement l’intensité était palpable, en cet après-midi de mai…

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Tue, 11 Jun 2013 04:00:00 +0000
<![CDATA[« Avalanche » est de retour]]> http://www.larevue.qc.ca/culturel_avalanche-est-retour-n26664.php L’équipe du spectacle du temps des fêtes «Avalanche» invite la population à faire partie de la tradition en sautant dans l’aventure musicale. Un brin de folie sommeille en vous? Vous chantez sous la douche, mais n’êtes jamais monté sur scène? Le temps est arrivé de remédier à la situation. Éclatez-vous en participant à la sixième édition d’«Avalanche», qui sera à l’affiche au Théâtre du Vieux-Terrebonne en décembre. Sous la direction de Nicole Demers-Mondor, le chœur Avalanche est à la recherche de nouveaux membres. Des auditions auront lieu prochainement. Renseignez-vous en contactant Marie-T au 514 947-0890. Plus de détails au www.spectacleavalanche.com. (PC / Photo : courtoisie)

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Tue, 11 Jun 2013 04:00:00 +0000