<![CDATA[Journal La Revue - Économie]]> http://www.larevue.qc.ca/economie-s7.php Sun, 17 Dec 2017 12:47:08 -0500 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Économie]]> http://www.larevue.qc.ca/economie-s7.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Noël s’invite en affaires]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/economie_noel-invite-en-affaires-n44912.php C’est dans l’ambiance chaleureuse et prestigieuse du Club de Golf Le Mirage que le Dîner de Noël & Salon du cadeau de la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins s’est déroulé le 5 décembre. Une centaine de personnes a pris part à l’événement qui se voulait aussi une occasion d’échanger et de réseauter.

Sur le coup de 11 h, les lieux se sont ouverts sur un joli conte de Noël, lequel a pu être entendu non seulement par les gens d’affaires membres de la CCIM, mais également par le grand public. Deux musiciens de l’Académie de musique Les Moulins ont également conféré une ambiance festive et classique au rendez-vous.

Tout au long de l’événement qui s’est conclu autour de 14 h, Caroline Poulin et Pierre-Luc Beaulieu, de Carolyn Design, partenaire Cadeau de l’événement, ont accueilli les convives en leur remettant un sac réutilisable contenant quelques petits cadeaux ou promotions de commanditaires de la journée.

Un cocktail offert par la Chambre était aussi disponible à l’entrée, permettant aux visiteurs de défiler sur le tapis rouge, parmi les commerçants, un verre à la main.

Des cadeaux d’ici pour Noël

Trente entreprises d’ici se trouvaient sur place avec un kiosque afin de présenter leurs idées de cadeaux pour le temps des Fêtes. Parmi ceux-ci, on retrouvait l’AAAVT, L’Habit fait le moine, Mary Kay Karine Quessy, Collection Caro, La main à la pâte, Éco-Boutique Un Monde à Vie, eBwã, Pharmaprix Mascouche, Hacienda Alpaga, Vélo St-Joseph, Rachel Clermont designer-couturière, Chocolats Favoris, Literie Blanche & Henri, SODECT – TVT, Arbonne, Expérience vin, Miouf, ArtisAnna et compagnons, Nathalie Michaud, Loto-Québec, Le Promotionnel et l’Atelier Spécialisé Les Moulins.

Joindre l’utile à l’agréable

La CCIM a aussi profité de l’occasion pour amasser des denrées qu’elle a remises aux Œuvres de Galilée. L’organisme offre des services de dépannage alimentaire aux personnes dans le besoin sur le plan nutritionnel et qui résident sur le territoire de Terrebonne-Centre.

À venir à la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins : un déjeuner d’accueil et d’intégration le 16 décembre, un dîner d’Affaires au féminin, «Et vous, avez-vous le temps?», le 17 décembre, ainsi que le dîner du maire de Terrebonne le 23 janvier. Information : www.ccimoulins.com.

]]>
Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[ENTREPRENEURE D'ICI : Marie-Thérèse Ilama, goûter l'Afrique à Terrebonne]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/economie_entrepreneure-ici-marie-therese-ilama-gouter-afrique-a-terrebonne-n44902.php Parce qu'elle souhaite rester connectée avec ses racines en cuisinant des plats qu'elle mangeait dans son Gabon natal, mais surtout parce qu'elle désire faire découvrir sa culture par le biais des plaisirs de la table, la Mascouchoise d'adoption Marie-Thérèse Ilama a récemment ouvert l'AfriquEnBouche, une épicerie spécialisée située sur le chemin Gascon, à Terrebonne.

Lorsque Mme Ilama est arrivée au Québec, en 1994, c'était d'abord pour se perfectionner en coiffure. Elle n'est finalement jamais repartie, si ce n'est qu'au cours des deux dernières années, où elle a passé la majeure partie de son temps à Terre-Neuve. Elle y travaillait avec son conjoint dans un monde complètement différent, celui de l'électricité. C'est lorsqu'elle est revenue, cet été, qu'elle a mis son projet en branle. 

Mis à part son aventure à Terre-Neuve, Mme Ilama habite à Mascouche depuis sept ans. Elle en avait assez de devoir constamment se rendre à Montréal pour trouver des produits africains dans des épiceries spécialisées.

«On avait besoin de ça ici. Il n'y en a même pas à Laval. Je pense que je suis la seule sur la Rive-Nord, affirme l'entrepreneure. Il y a de plus en plus d'immigration dans la région. J'ai d'ailleurs un couple de l'Angola qui vient ici et qui est bien content de retrouver des produits qu'il connaît», note la propriétaire du commerce, qui vend aussi sur ses rayons plusieurs produits de l'Amérique latine, d'Haïti et de Chine.

Curiosité

La propriétaire de l'AfriquEnBouche invite donc les Québécois, qu'elle considère comme «curieux et ouverts à goûter à tout», à venir découvrir certains produits qu'on ne trouve pas dans la région immédiate. «Je veux apporter de l'exotisme dans les foyers. C'est une autre façon de voyager», estime l'entrepreneure.

Pour les gens moins à l'aise de cuisiner avec des aliments et des épices qu'ils ne connaissent pas, ils peuvent se laisser tenter par les plats à emporter qui sont faits sur place six jours sur sept, soit du mardi au dimanche. Poulet, agneau, chèvre, poisson, salades; les choix sont variés. Éventuellement, un petit coin dégustation pourrait être offert à même le magasin.

Pour l'instant, Mme Ilama et son conjoint sont les deux seuls employés. Du personnel additionnel pourrait se greffer à l'entreprise lorsque le commerce sera bien établi.

Et ce n'est pas les projets qui manquent dans la tête de l'entrepreneure, qui envisage déjà, un jour, d'utiliser le deuxième étage pour revenir un peu à ses premières amours. «On pourrait vendre des produits de beauté, des mèches, des rallonges, etc.»

L'AfriquEnBouche est ouverte au 1700, chemin Gascon les mardi et mercredi de 9 h 30 à 18 h, les jeudi, vendredi et samedi de 9 h30 à 19 h, ainsi que le dimanche de 10 h à 17 h.

]]>
Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[CHIFFRES ET AUTRES CURIOSITÉS : Le village de Noël des Galeries Terrebonne]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/economie_chiffres-autres-curiosites-village-noel-galeries-terrebonne-n44905.php Les Galeries Terrebonne évaluent qu'environ 5 000 enfants rencontrent le père Noël chaque année durant la tenue du village de Noël.

 

Approximativement 2 000 personnes se sont déplacées aux Galeries Terrebonne pour assister au spectacle de la Reine des Neiges et au défilé organisé dans le centre commercial pour souligner l'arrivée du père Noël, le 19 novembre.

 

Beaucoup de temps est nécessaire pour préparer le centre commercial pour recevoir le père Noël et tous les enfants qui souhaitent le rencontrer avant qu'il ne parte pour faire sa grande livraison annuelle. Les 5 employés assignés au montage du village passent environ 30 heures à créer le décor enchanteur. Le démontage prend 2 fois moins de temps : les mêmes 5 employés ont besoin de 16 heures.

 

Il est difficile d'évaluer le nombre de sapins, de guirlandes et d’accessoires utilisés pour le village de Noël, mais un garage complet de 30 pieds sur 30 est nécessaire pour entreposer tout le décor en dehors de la période des Fêtes.

 

En incluant le personnel de Ferlandphoto, ce sont 10 personnes qui sont mises à contribution chaque année pour animer le village de Noël des Galeries Terrebonne.

 

Lors de sa présence aux Galeries Terrebonne, le père Noël reçoit souvent les mêmes suggestions de cadeaux de la part des enfants. Les personnages de l'heure comme ceux de la Pat'Patrouille, les superhéros de tous genres et les Shopkins sont très populaires en ce moment. La demande est aussi bien forte pour... les machines à glu! Pour leur part, les adultes demandent essentiellement la paix et la santé, pour eux ou pour un proche.

 

Le père Noël reçoit aussi des demandes qui sont plus touchantes et émouvantes, et pour lesquelles il a bien peu de contrôle, comme lorsqu'un enfant demande, comme cadeau, que ses parents reviennent ensemble.

 

Le village de Noël actuel des Galeries Terrebonne a été construit au début des années 2 000. Il est donc utilisé depuis 17 ans. D'ailleurs, le centre commercial prévoit changer le décor complet l'an prochain. Le village et les décorations dans les aires communes du centre seront revus pour être davantage au goût du jour, tout en conservant un côté traditionnel. Après tout, la première préoccupation est de recréer la magie de Noël chez les enfants.

 

]]>
Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Des clients de la SAQ signent pour la consigne ]]> <p>Pénélope Clermont</p><p>journaliste@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/economie_clients-saq-signent-pour-consigne-n44932.php Partout au Québec, les clients de la SAQ ont été invités à «signer la consigne», le 9 décembre de 10 h à 14 h, alors que des militants syndicaux les accueillaient à cet effet avec une pétition créée à l’occasion de la campagne «Verre : la fin du gaspillage».

Cette campagne a pris forme en simultané dans 20 SAQ du Québec. À Terrebonne, des représentants des trois syndicats impliqués, soit la Confédération des syndicats nationaux (CSN), le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP - Québec FTQ) et le Syndicat des Métallos (FTQ), se trouvaient à la SAQ Dépôt, sur la rue des Migrateurs dans le secteur Lachenaie.

«Pas moins de 218 millions de bouteilles de verre sont vendues dans les SAQ du Québec par année et de ce nombre, seulement 14 % sont recyclées. Le reste va au dépotoir et est mêlé avec le carton et le plastique», critique Donald Noël, coordonnateur du Syndicat des Métallos pour la région Nord-Nord-Ouest.

Selon les initiateurs de la pétition «Je signe pour la consigne», l’entreprise qui fabrique des contenants de verre doit faire venir de l’étranger du verre broyé à grands frais. Une consigne québécoise faciliterait le recyclage de la matière. «Nous sommes une des seules provinces au pays à ne pas avoir de consigne sur les bouteilles de vin et spiritueux. […] Une consigne, c’est bon pour l’environnement, c’est bon pour l’économie du Québec et c’est bon pour l’emploi», ajoute Denis Bolduc, président du SCFP-Québec, par voie de communiqué.

Dans le stationnement de la SAQ de Terrebonne, les signatures se cumulaient sur la pétition. Un couple s’est même dit prêt à aller porter ses bouteilles de verre à un endroit indépendant qui ne serait pas à une SAQ ou dans son propre bac de recyclage, s’il avait l’option de le faire.

]]>
Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Nouvelle convention collective chez Metro Plus Messier ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/economie_nouvelle-convention-collective-chez-metro-plus-messier-n44934.php Les Travailleurs et Travailleuses unis de l’alimentation et du commerce, section locale 500 (TUAC 500), annoncent le renouvellement de la convention collective au Metro Plus Messier de Mascouche.

Les quelque 130 syndiqués de ce marché d’alimentation ont ratifié, le 15 novembre, les termes de leur nouvelle convention collective pour les six prochaines années. L’entente comprend notamment des augmentations de salaire par tranche de six mois pour les salariés en progression. De plus, les taux maximums de toutes les classifications, à l’exception de celle de l’aide-caissier, ont été majorés de façon significative sur six ans. Les échelles de salaires ont été reconstruites en tenant compte de la progression du taux de salaire minimum; un écart avec le taux de salaire minimum variant entre 0,15 $ et 2,50 $ l’heure travaillée est prévu selon la catégorie d’emploi. À ces bonifications s’ajoutent plusieurs autres avantages.

«Nous sommes très heureux et fiers de la signature de ce nouveau contrat collectif. Le comité de négociation a fait un excellent travail dans la conclusion de cette entente. Ensemble, les membres du comité ont su bien représenter les intérêts de tous les travailleurs de ce marché d’alimentation», de déclarer Antonio Filato, président des TUAC 500. (VT)

]]>
Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Le Groupe Maurice s’implique ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/economie_groupe-maurice-implique-n44936.php Le président et fondateur du Groupe Maurice, Luc Maurice, a annoncé la création d’une fondation qui distribuera un minimum de 10 M$ au cours des cinq prochaines années. Ces sommes viendront appuyer des organismes, des individus et des causes qui contribuent au mieux-être et à l’épanouissement des personnes plus âgées en leur permettant de «continuer de cultiver leur aspiration à un plus grand bonheur». «Au-delà de la satisfaction de nos besoins fondamentaux, nous devrions également tous être en mesure de vivre selon nos valeurs profondes et surtout de vieillir tout en étant le plus heureux possible jusqu’à la fin de notre vie», a déclaré la tête dirigeante du Groupe Maurice, qui détient notamment la résidence Le Floréa de Terrebonne. À ses yeux, le succès de la société ne peut se mesurer uniquement avec le développement économique. Il doit aussi pouvoir se mesurer à la capacité de nos communautés de rendre les gens heureux. «En 2017 seulement, nous avons distribué plus d’un million de dollars à des organismes qui œuvrent au mieux-être des personnes plus âgées et nous continuerons à soutenir activement ces partenaires à travers la nouvelle fondation.» (VT)

]]>
Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Un beignet en échange d’une bonne action]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/economie_un-beignet-en-echange-une-bonne-action-n44923.php En matinée le 5 décembre, plus de 700 passagers empruntant le transport en commun au terminus d’autobus de Terrebonne ont reçu un beignet chaud de Beignes d’Antan ainsi qu’un billet «Donnez au suivant».

Dans un projet qu’elle a mis sur pied en lien avec la campagne de paniers de Noël des Œuvres de Galilée, Fabelta a invité ses employés à organiser des activités sous la thématique «Donnez au suivant».

Provoquer les beaux gestes

«Ça encourage les bonnes actions. Nous avons été impliqués dans la guignolée à Terrebonne et nous voulions poursuivre en incitant les gens à poser de beaux gestes. Tant mieux si nous inspirons le plus de gens. Nous espérons aussi inspirer d’autres entreprises à faire de même», a expliqué Jennifer Lortie, directrice des ventes résidentielles chez Fabelta.

«En plus, ajoute-t-elle, en incitant nos employés à donner au suivant, nous remarquons que leur indice de bonheur augmente, et cela a des conséquences sur le travail, puis ils sont plus enclins à demeurer chez nous.»

Une remorque bien en vue

Pour accompagner les employés de Fabelta, Sylvain Payette, franchisé de Beignes d’Antan, n’a pas hésité à se joindre à l’aventure. «C’est une matinée super agréable. Les gens sourient. Certains sont même surpris, mais lorsqu’ils reçoivent le petit billet (Donnez au suivant), ça les fait sourire davantage. Et ça a bien commencé, car nous avons eu un besoin urgent d’une génératrice et l’entreprise Lou-Tec de Terrebonne (chemin Gascon) a donné au suivant en nous prêtant un appareil. Ça a été un beau geste de M. Hamel», a-t-il mentionné.

De son côté, il était accompagné de Julien Payette et Martin Jarry, qui s’affairaient, à l’intérieur de la remorque de cuisine de rue, à la production des beignets chauds. Toutes les personnes impliquées en cette matinée d’altruisme avaient les mêmes mots : ces gestes doivent se répéter tout au long de l’année.

]]>
Tue, 12 Dec 2017 00:00:00 -0500