<![CDATA[Journal La Revue - Économie]]> http://www.larevue.qc.ca/economie-s7.php Thu, 19 Oct 2017 21:29:17 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Économie]]> http://www.larevue.qc.ca/economie-s7.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Une grande année pour l’agence marketing Tollé ]]> <p>Véronick </p><p>Talbot</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/economie_une-grande-annee-pour-agence-marketing-tolle-n44260.php L’année 2017 a marqué d’une pierre blanche la jeune et riche histoire de l’agence marketing Tollé. Née de la fusion de deux entreprises déjà bien établies dans la MRC Les Moulins, elle a bonifié son équipe, emménagé dans de nouveaux locaux et élargi son offre pour devenir un joueur de très grand impact dans l’industrie des communications et du marketing.

Tout a débuté en 2012. Sans se connaître, Karine Desrosiers et Charles-Alexandre Monette ont fondé leurs entreprises respectives, Basilik et DoubleV. Dès qu’ils se sont rencontrés, les deux futurs associés ont entamé leur collaboration, dans un milieu où ils se démarquaient déjà et où leurs offres s’avéraient complémentaires. «Puis, en 2014, l’opportunité s’est présentée de louer de nouveaux locaux et de cohabiter. Évidemment, notre collaboration s’est poursuivie, et ça fonctionnait tellement bien qu’en 2016, on a décidé de fusionner nos entreprises», raconte Charles-Alexandre.

Avec un nombre grandissant de projets et une équipe de plus en plus importante, l’agence marketing Tollé a poursuivi sa croissance en s’établissant dans des locaux deux fois plus grands au cours des derniers mois. «Avec un nouveau branding, de nouveaux bureaux et une équipe stable appelée à grandir, on peut dire que c’est le début d’une nouvelle ère. Et je dis bien le début, parce que nous avons de très belles visées pour l’avenir», poursuit-il.

Pour un maximum d’impact

Se décrivant comme l’agence marketing absolue, l’entreprise se spécialise dans les communications et le marketing, avec une composante Web très forte. Elle offre des services de stratégies et branding, de design graphique, de développement Web et de marketing numérique. Ses solutions sur mesure déployées sur plusieurs plateformes permettent à la clientèle d’obtenir l’impact désiré auprès de ses cibles.

«Grâce à notre équipe de neuf employés qui possèdent chacun leur spécialité, nous sommes techniquement beaucoup plus avancés que plusieurs autres agences, ce qui nous permet de travailler sur des projets plus complexes. Notre offre est très personnalisée aux besoins et à la réalité de la clientèle, avec qui nous travaillons en partenariat afin d’enrichir la démarche et d’en assurer le succès, pour un maximum d’impact», ajoute Karine.

À l’image de l’entreprise

Le 14 septembre, les deux partenaires étaient fiers d’accueillir la communauté d’affaires dans leur nouvel environnement de travail, qu’ils ont aménagé à l’image de l’entreprise. «Au rez-de-chaussée, nous avons la cuisine avec un bar, une table de jeu et un coin pour relaxer, ce qui fait plus ressortir notre côté créatif et artistique. Et à l’étage, ce sont les bureaux, représentant notre côté plus sérieux et analytique», concluent-ils.

L’agence marketing Tollé est située au 111, rue de l’Express, à Terrebonne. Pour plus d’information, composez le 514 360-3230 ou visitez le site suivant: https://tollé.marketing.

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Tue, 17 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Apprenez à vous démarquer sur le Web ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/economie_apprenez-a-vous-demarquer-sur-web-n44236.php FRANÇOIS CHARRON EN CONFÉRENCE À TERREBONNE

Le chroniqueur et spécialise du Web François Charron invite les entrepreneurs, travailleurs autonomes et artisans de la région à assister à sa conférence «Ma recette pour votre succès Web», présentée gratuitement à Terrebonne le mercredi 18 octobre. Lors de ce 5 à 7 qui se tiendra au restaurant Chez Mart’s (1696, chemin Gascon), le conférencier partagera ses conseils et expériences dans le but de vous aider à avoir du succès sur le Web. Vous pourrez apprendre à mieux vous y démarquer, à identifier et à rejoindre vos clients, à augmenter vos ventes en ligne, à sortir fort dans Google et à profiter d’outils et de ressources pour vous accompagner. La conférence débute à 17 h 30, mais vous êtes les bienvenus dès 17 h pour discuter avec d’autres entrepreneurs de la région. Toutes les informations sont disponibles au http://bit.ly/2ygdhxw. (VT)

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Fri, 13 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Goûter la diversité]]> Karyne Gaouette http://www.larevue.qc.ca/economie_gouter-diversite-n44338.php DÉGUSTATION GOURMANDE

Le 16 septembre, les Galeries Rive Nord de Repentigny ont lancé pour une troisième année consécutive leur projet Dégustation Gourmande. Une activité familiale où l’on pouvait retrouver animation, dégustations, promotions ainsi que des concours pour gagner des forfaits alléchants.

Les activités ont débuté à 11 h. De la musique était au rendez-vous tandis que les clients pouvaient se promener d’un kiosque à l’autre pour goûter gratuitement à des produits de détaillants participants. On retrouvait entre autres Tiki-Ming, Second Cup et Naturiste. Certains commerces ont aussi présenté et suggéré des articles culinaires pour faciliter la cuisine à la maison.

Une activité toute particulière était proposée aux jeunes : un atelier de bricolage de peinture sur céramique. Pour faire durer le plaisir, ils ont été invités à venir concocter des biscuits le 22 septembre, puis des cupcakes le 7 octobre.

On a profité de l’occasion pour lancer un grand concours, qui se tenait du 16 septembre au 15 octobre, et qui permettait aux participants de courir la chance de gagner un des quatre forfaits proposés. Le premier forfait à remporter était un Brunch familial, composé d’un déjeuner chez Allô! Mon Coco pour 8 personnes ainsi que d’une machine à café de Linen Chest. Le deuxième forfait, Souper expérience, proposait un souper pour 4 personnes chez La Belle et La Bœuf ainsi qu’un ensemble de verres à vin de Stokes. Le troisième forfait, Chic chocolat, comprenait un ensemble-cadeau Laura Secord et une fontaine de chocolat du Centre du Rasoir. Finalement, le quatrième forfait, Pause Détente, donnait un ensemble-cadeau David’s tea et un cadeau cocooning de Kozy Cadeaux-Déco.

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Thu, 19 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Les travailleuses s’affichent ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/economie_travailleuses-affichent-n44259.php Le 12 octobre, environ 400 travailleuses œuvrant dans une vingtaine de CPE de la région ont entrepris de décorer leur établissement en signe de revendication. Elles souhaitent sensibiliser les parents et interpeler les employeurs ainsi que le gouvernement au fait qu’elles sont toujours sans convention collective depuis le 31 mars 2015.

«En décorant leur CPE, les travailleuses veulent que la partie patronale comprenne l’urgence d’obtenir un règlement satisfaisant de leur convention collective. Elles se battent pour maintenir la qualité des services offerts aux enfants et elles n’accepteront jamais de diminuer leurs conditions de travail, qui y sont intimement liées», affirme Lili Tremblay, présidente du Syndicat des travailleuses en service de garde de Lanaudière-CSN.

Une trentaine de séances de négociation amorcées à l’automne 2016 ont permis jusqu’ici de régler les éléments non pécuniaires. En septembre, dans la région comme ailleurs au Québec, 11 000 travailleuses membres de la Fédération de la santé et des services sociaux-CSN ont voté à 94 % pour un mandat de grève de six jours «à être utilisés au moment opportun». Depuis, trois séances de négociation ont eu lieu et deux autres sont prévues les 24 et 25 octobre. «Parmi les enjeux figurent la protection de la qualité éducative et le soutien aux enfants ayant des besoins particuliers effectués par des éducatrices et des éducatrices spécialisées, la participation des travailleuses au conseil d’administration et à l’assemblée générale du CPE, les salaires, le régime de retraite, l’assurance collective et les disparités régionales», réitère le Syndicat des travailleuses en service de garde de Lanaudière-CSN.

«Le gouvernement et les associations d’employeurs doivent profiter du répit d’ici la reprise des discussions pour obtenir les mandats nécessaires du Conseil du trésor et ainsi en arriver à une entente rapidement. Et que l’on ne nous dise pas que le gouvernement n’a pas d’argent, lui qui dispose d’un surplus budgétaire de 4,5 G$ pour l’année 2016-2017 engendré par des coupes draconiennes dans les services publics», conclut Francine Ranger, présidente du Conseil central de Lanaudière CSN. (VT)

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Tue, 17 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[10 QUESTIONS À… Véronique Grenier, sommelière]]> Propos recueillis par Véronick Talbot http://www.larevue.qc.ca/economie_10-questions-a-veronique-grenier-sommeliere-n44244.php Quelle a été votre réaction lorsque vous avez goûté à du vin pour la première fois?

Ce fut une découverte, mais pas immédiatement une révélation (rire)! Mes parents achetaient du vin moyen et il s’agissait donc d’un vin d’entrée de gamme. La révélation est venue pour la première fois lorsque j’ai goûté à un bon vin du terroir, non commercial et typique de l’endroit où il a été produit.

 

Quand avez-vous su que vous souhaitiez faire carrière dans ce milieu?

J’appréciais l’art de la dégustation, j’avais déjà quelques connaissances et j’avais un goût approfondi pour le vin qui se développait de plus en plus. Puis, j’ai goûté à ce sublime vin du terroir de la région du Priorat, en Espagne… Ça a été une illumination! Je suis une personne qui aime le vin, la vie et les gens, et je me suis alors dit : pourquoi ne pas me lancer dans ce domaine? Au départ, ma timidité aurait pu être un frein, mais je m’en suis plutôt servi comme d’un moteur et au fil du temps, d’une conférence à l’autre, j’ai pris confiance en moi et ça n’a jamais cessé de s’améliorer.

 

Qu’est-ce qui fait la différence entre un bon et un moins bon sommelier?

Parce qu’on ressent et on vit le vin chacun à sa façon, on est tous différents. Je trouve toutefois déplorable qu’un sommelier s’arrête à ses goûts et à ses connaissances, plutôt que de s’ouvrir aux autres et de prendre connaissance de leurs goûts. Je crois qu’il est essentiel de se mettre dans la peau des gens pour bien comprendre ce qu’ils aiment et où ils sont rendus dans leur cheminement, afin de leur faire découvrir des produits qu’ils aimeront et de leur faire explorer de nouvelles voies.

Y a-t-il des plats plus difficiles à accorder avec du vin?

Je crois que tout peut s’accorder avec du vin. Seulement, il arrive qu’on mette le plat plus en avantage, ou vice versa. Mais à la base, je suis d’avis que la première raison de faire un accord mets-vin est de se faire plaisir. Parfois, je crois donc que même si ce vin qu’on aime n’est pas parfaitement en accord avec ce plat qu’on a envie de manger, il faut se laisser aller parce que ça nous rend heureux. Et si ça nous rend heureux, c’est un accord réussi!

 

Combien de vins avez-vous dégustés au cours de votre carrière?

J’en ai dégusté par milliers et je ne me tanne pas (rire)! Chaque fois, c’est une expérience différente, que ce soit dans un salon de vins, une dégustation fermée ou une dégustation verticale, que j’aime beaucoup. En effet, ce type de dégustation permet de goûter aux mêmes vins d’une même maison, mais qui ont plusieurs années de différence. On peut ainsi ressentir tout l’impact du millésime sur la structure finale d’un vin, qui peut être plus léger ou corsé, par exemple, et donc plus intéressant ou à l’inverse, moins intéressant.

 

Fait-on de bons produits au Québec?

Absolument! On est très certainement spécialisés dans les produits de la pomme. On fait aussi de très bons blancs, des rosés intéressants et des bulles qui méritent une attention particulière. C’est toutefois plus difficile avec le rouge en raison de notre climat très nordique. C’est plus compliqué d’avoir la maturité nécessaire pour aller chercher tout le sucre dans le raisin, le transformer en alcool et avoir des arômes intéressants. Certains arrivent à se démarquer, mais c’est très ardu.

 

À quel endroit produit-on le meilleur vin au monde et pourquoi?

Je considère que chaque région, chaque appellation mérite un respect, bien que j’aie une appréciation particulière pour la Vallée du Rhône, la Bourgogne et l’Italie, pour la Toscane et Piémont, un endroit aussi très intéressant. Par contre, j’ai beaucoup de difficulté avec les producteurs qui dénaturent le vin, qui trichent dans l’élaboration du produit en multipliant les interventions humaines pour le modifier et le vendre à un prix trop élevé. Je respecte moins ces vins trop modifiés et trop chers qui bernent les consommateurs.

 

Quel est le plus grand mythe qu’entretiennent les gens par rapport au vin?

Heureusement, c’est un milieu de plus en plus démocratisé, mais je dirais que le plus grand mythe que les gens entretiennent, c’est de croire qu’ils ne connaissent rien au vin, et que ça ne sert donc à rien de mieux le comprendre et d’aller dans des dégustations. C’est pour cette raison que dans mes ateliers et conférences, j’opte pour une approche dynamique et interactive pour que les gens se sentent à l’aise de poser des questions. Pour moi, le vin, c’est très sensoriel et il n’y a donc aucune vérité absolue. C’est accessible à tous. 

 

Lorsqu’on demande aux gens ce qu’ils font pour décrocher, ils nous répondent souvent qu’ils aiment prendre un bon verre de vin avec des amis. Dans votre cas, est-ce différent, étant donné votre travail?

C’est certain que j’ai une déformation professionnelle (rire)! J’aime beaucoup recevoir à la maison, je suis une passionnée de cuisine qui aime découvrir et explorer. Je suis aussi une personne très sportive. L’été, je fais beaucoup de vélo de route, de la course à pied et du yoga, et l’hiver, j’apprécie le ski de fond. À mes yeux, une journée idéale commence donc par une activité que j’aime, se poursuit à l’épicerie pour concocter un grand repas avec un bon verre de vin, et se termine dans la piscine en été et devant le foyer en hiver. Tout ça avec les enfants, bien sûr!

 

En terminant, quel est votre plus grand rêve?

Présentement, mon choix de vie n’est pas loin de ce que je considère comme une vie de rêve. Je pourrais peut-être souhaiter avoir une carrière plus stable, mais sinon, au quotidien, le fait de prendre les bonnes décisions, de les assumer et d’être ancrée dans le moment présent me rend heureuse.

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Tue, 17 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[FABRIQUÉ ICI : Des chauffe-eau construits pour durer]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/economie_fabrique-ici-chauffe-eau-construits-pour-durer-n44241.php Parce qu’il trouvait inconcevable d’utiliser des chauffe-eau qui rouillent et qui contaminent l’eau que l’on consomme, Bruno Perciballi a eu l’idée de fabriquer des chauffe-eau en acier inoxydable. De là est née l’entreprise Énergie 18-8 Inc. Pour une eau propre et saine.

Le premier chauffe-eau que M. Perciballi a élaboré, en 1982, est celui qu’il utilise toujours à la maison. Même après 35 ans, il fournit une eau propre, sans rouille, assure-t-il. «L’acier rouille et perce. Des dépôts s’accumulent rapidement au fond du réservoir. C’est pour ça que les compagnies d’assurance demandent de les changer aux 10 ans. Les réservoirs des chauffe-eau d’Énergie 18-8 sont garantis 40 ans», dévoile le président de l’entreprise de Terrebonne.

Celui-ci s’explique d’ailleurs mal pourquoi la fabrication des chauffe-eau n’a jamais évolué au fil des ans. «Les éviers de cuisine en émail sont maintenant en acier inoxydable. Même chose pour les réfrigérateurs et les casseroles d’aluminium. Pourquoi utilise-t-on l’acier pour chauffer de l’eau rouillée avec laquelle on prend sa douche, on fait la vaisselle et on brosse ses dents? Avec le chauffe-eau d’Énergie 18-8, vous pouvez utiliser l’eau chaude pour la cuisson de vos aliments parce qu’il ne rouille pas», illustre-t-il.

C’est dans l’usine située sur la rue Georges-Corbeil à Terrebonne que le propriétaire fabrique ses modèles de chauffe-eau de 20, 40 ou 60 gallons. Tous contiennent des éléments fabriqués en acier inoxydable, résistants à la corrosion et respectant les normes américaines et européennes. Qui plus est, ils sont conçus avec des matériaux recyclables, incluant l’isolant en fibre de pierre haute densité.

La création d’Énergie 18-8

M. Perciballi travaille avec le métal depuis la fin de l’adolescence. «J’ai fait beaucoup de pièces d’aéronautique. En 2004, j’ai eu une compagnie d’usinage. Je l’ai vendue 12 ans plus tard. J’ai continué d’y travailler et c’est là que j’ai dessiné et développé mes machines», relate celui qui se consacre aujourd’hui à Énergie 18-8, où il emploie cinq personnes.

L’entreprise a été fondée en mai 2015, mais ce n’est que depuis le 31 janvier 2017, date à laquelle les produits ont obtenu la certification CSA, que les chauffe-eau sont disponibles sur le marché. «J’ai une capacité de production de 1 000 chauffe-eau par année. J’en ai construit 83 cette année», souligne l’homme qui admet que la vente demeure un défi.

«Mes chauffe-eau sont plus chers à l’achat, mais il faut voir à long terme. Ils coûtent 80 $ par année sur 40 ans. Si on tient pour acquis qu’on change les chauffe-eau en acier aux 10 ans, ils reviennent à 125 $ par année sur 40 ans avec quatre installations», conclut-il, ajoutant qu’un client a eu droit à une remise de 200 $ de sa compagnie d’assurance puisqu’il avait installé un chauffe-eau d’Énergie 18-8.

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Tue, 17 Oct 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Affaires au féminin lance sa saison ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/economie_affaires-au-feminin-lance-saison-n44258.php Les femmes d’affaires de la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins ont eu droit à un premier dîner de réseautage sous forme de table tournante le 11 octobre, chez Louis-Philippe Traiteur. Servant à regrouper les entrepreneures de la région afin de reconnaître et de valoriser leur rôle dans le milieu des affaires, cette activité propulsée par le volet Affaires au féminin de la CCIM a permis de connaître de nouveaux visages. C’est avec bonne humeur que le comité d’Affaires au féminin, avec à sa tête Suzanne Gobeil, a accueilli les habituées comme les non-initiées. Les outils de communication, dont les réseaux sociaux, étaient au cœur des discussions, qui ont permis d’en apprendre plus sur les façons de faire des invitées présentes. Soulignons que les activités d’Affaires au féminin sont présentées pour une deuxième année par Femmessor Lanaudière. (PC)

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Tue, 17 Oct 2017 00:00:00 -0400