<![CDATA[Journal La Revue - Économie]]> http://www.larevue.qc.ca/economie-s7.php Sun, 24 Jun 2018 03:22:38 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Économie]]> http://www.larevue.qc.ca/economie-s7.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Le maire Tremblay fait son bilan devant la CCIM]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/economie_maire-tremblay-fait-son-bilan-devant-ccim-n47456.php La Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins (CCIM) tenait, le 12 juin, le traditionnel Dîner du maire de Mascouche au Pavillon du Grand-Coteau. Pour Guillaume Tremblay, il s’agissait d’une 5e rencontre du genre avec les gens d’affaires de la MRC. Près de 200 personnes y ont assisté.

Il s’agissait de l’occasion, pour le premier magistrat de Mascouche, de tracer le bilan des 12 derniers mois de son administration et des projets en cours.

La Municipalité, a d’entrée de jeu souligné le maire, a démontré que le développement économique et le développement durable peuvent croître ensemble. «Le développement durable n’est pas un frein au développement économique, c’est tout le contraire. Au 31 mai 2018, ce sont plus de 54 M$ en valeur de permis qui ont été émis depuis le début de l’année, comparativement à 33 M$ pour la même période en 2017», a souligné Guillaume Tremblay. Le maire a d’ailleurs rappelé le prix Mérite municipal remporté par la Ville pour ses réalisations environnementales dans la catégorie «Municipalité et développement durable». «Nous partageons ce prix avec l’ensemble des citoyens», a mentionné M. Tremblay en énumérant certains projets et la mise en place du Plan stratégique de développement durable adopté en 2015.

Nombreux projets

Le Manoir, le centre aquatique, le noyau villageois et le CentrOparc ont aussi été abordés par l’élu.

«Depuis notre arrivée en poste, plus de 170 nouvelles entreprises ont fait le choix de s’implanter à Mascouche, dont une dizaine depuis le début de 2018. Nous anticipons que cette croissance se poursuivra au même rythme compte tenu du développement du CentrOparc», a-t-il spécifié.

«De plus, dans le secteur du Manoir et du complexe aquatique, nous pouvons affirmer sans l’ombre d’un doute que nous venons de jeter les bases d’un nouveau pôle d’attraction récréotouristique et sportif qui contribuera à faire de Mascouche une véritable destination.»

La circulation

Confronté aux problèmes de circulation, le maire Tremblay admet que de sérieuses actions doivent être entreprises. «Depuis quelques semaines, une analyse s’effectue à différentes intersections afin que le conseil ait un portrait complet de la situation. Toutes les possibilités seront ouvertes : ajout de viaducs, nouvelles bretelles, feux de circulation. L’ensemble des solutions sera connu avant la fin de l’année 2018.»

Une nouveauté : l’entrevue-causerie

Une nouveauté a été instaurée pendant le dîner : une entrevue de type causerie du maire Guillaume Tremblay avec l’animatrice de TVRM Marie-Thérèse Brousseau.

Il a d’abord été question du golf de Mascouche. «Si le terrain (de l’ancien golf) doit être développé, ce ne sera pas sans un investissement majeur du propriétaire dans l’atténuation de la circulation du chemin des Anglais.»

«Oui, j’ai été surpris d’entendre le maire Tremblay», lance Claude Duchesne, propriétaire du site de l’ancien golf de Mascouche, contacté par la suite. Cependant, loin d’être offensé, il dit comprendre parfaitement la situation.

«Si le sujet m’a surpris, l’importance cet enjeu dans un développement résidentiel ne me surprend pas. Maintenant, l’accès à un réseau routier efficace, la qualité de vie des gens et l’environnement sont tout autant de facteurs à considérer fortement pour un entrepreneur qui souhaite faire un développement», ajoute-t-il.

«Nous ne pouvons plus développer comme nous le faisions il y a 40 ans, sans penser aux conséquences. Ce n’est plus seulement une question économique, il faut penser plus loin. Nous vendons souvent à de jeunes familles, dont les préoccupations sont une meilleure qualité de vie, l’environnement, des parcs et des espaces verts», explique M. Duchesne.

Développement intelligent

S’il reconnaît l’actuel problème de circulation à Mascouche, Claude Duchesne concède que le développement du golf devra éventuellement se faire de façon intelligente. «L’étude de la circulation, qui devrait se terminer cet automne, sera d’une extrême importance pour l’avenir. D’autre part, de meilleurs incitatifs à l’utilisation des transports en commun devraient aussi faire partie de l’équation, il ne faut pas que rajouter de l’asphalte pour que le problème de circulation se règle», conclut-il.

La rencontre s’est terminée sur une note plus légère, alors que l’animatrice a présenté une vidéo montrant Guillaume Tremblay et ses limites… culinaires.

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Tue, 19 Jun 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Petits entrepreneurs, grande motivation ]]> <p>Gilles </p><p>Fontaine</p><p>presse@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/economie_petits-entrepreneurs-grande-motivation-n47478.php Ils étaient 22 petits entrepreneurs, âgés de 5 à 12 ans, à faire la promotion et la vente de leurs produits à l’occasion de la 1re édition moulinoise de la Grande journée des petits entrepreneurs présentée par la Caisse de dépôt et placement du Québec et localement mise sur pied par la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins (CCIM). Il s’agit de la 5e édition sur le plan national.

Des livres, des bracelets, des sculptures, pensées, pots et pensées de bonheur ou quelques breuvages et sucreries, les jeunes avaient tous une chose en commun : mener à bien leur petite entreprise. Et qui de mieux qu’Émile Gariépy pour en devenir le premier porte-parole. Son entreprise : Les fermes Émile Gariépy.

Émile est producteur de citrouilles, de courges et d’ail depuis quatre ans, qu’il fait pousser sur 10 arpents de terre cultivable. Il entame sa 5e saison. Il vend ses produits en exclusivité dans les marchés Metro, sauf une exception. L’exception est qu’Émile est resté fidèle au premier marchand qui lui a fait confiance, un marché de son coin.

Si vous ne l’avez pas déjà vu, ce jeune agriculteur de Saint-Roch-de-l’Achigan n’a que 14 ans et vient de terminer sa troisième secondaire. Il a 35 000 plants de citrouilles et courges et 15 000 plants d’ail.

Une passion qu’il entretient depuis tout jeune, alors qu’il se rendait dans les champs aider la famille avec la culture des citrouilles. À 9 ans, l’idée germe : il pourrait devenir agriculteur et poursuivre la culture de citrouilles qu’un cousin souhaitait arrêter. Un an plus tard, ses affaires débutaient. Il plantait 800 graines de citrouille dans le sol.

De futurs Émile

À travers le Québec, ils étaient plus de 5 500 petits entrepreneurs, de futurs Émile, à montrer leur talent entrepreneurial.

À Mascouche, ce marché jeunesse se déroulait à la bibliothèque Bernard-Patenaude. Bien qu’il soit difficile d’évaluer l’achalandage, il y avait constamment des gens dont la curiosité était piquée par ces jeunes «hommes et femmes» d’affaires, assis à leur kiosque à expliquer leur démarche et à décrire leur produit.

La directrice générale de la CCIM, Lucie Lecours, son équipe et le président de la CCIM, Pierre Nevraumont, étaient forts charmés et enthousiastes à propos de cette première édition qui, sans que ce soit officiel, risque de connaître une suite.

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Tue, 19 Jun 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[1,5 M$ pour vos projets de rénovation ]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/economie_15-pour-vos-projets-renovation-n47481.php Le gouvernement du Québec a annoncé qu’une enveloppe de 1 594 000 $ sera destinée à la région de Lanaudière dans le cadre de la mouture 2018-2019 du programme RénoRégion (PRR) de la Société d’habitation du Québec.

Rappelons que ces sommes sont destinées aux propriétaires-occupants à revenu faible ou modeste pour qu’ils puissent corriger les défectuosités majeures que présente leur résidence. L’aide accordée peut atteindre 95 % du coût reconnu pour la réalisation des travaux admissibles, jusqu’à un maximum de 12 000 $. Pour qu’un dossier soit admissible, le logement doit notamment nécessiter des travaux d’au moins 2 000 $ visant à corriger une ou plusieurs problématiques majeures touchant les murs extérieurs, la structure, les saillies, les ouvertures, la plomberie, l’électricité, la toiture, le chauffage ou l’isolation thermique. Les travaux doivent également débuter après avoir obtenu l’approbation de la municipalité, et être terminés dans les six mois suivant la date de leur autorisation.

Dans la MRC Les Moulins plus précisément, 75 000 $ seront mis à la disposition des résidents. Dans tout le Québec, c’est un montant de 20 M$ qu’a attribué le gouvernement provincial au PRR. Pour en savoir plus sur le PRR, visitez le https://bit.ly/2JJg2ho. (VT)

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Tue, 19 Jun 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[FABRIQUÉ ICI : Les spécialistes des portes-patio en tout genre]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/economie_fabrique-ici-specialistes-portes-patio-en-tout-genre-n47449.php Que ce soit pour une porte-patio standard ou de 18 pieds de long, s'ouvrant de façon coulissante traditionnelle ou de manière pliante coulissante pour une ouverture de grande envergure et avec cadrage coloré ou blanc, les quelque 160 employés d'ENERGI Fenestration travaillant à l'usine de Terrebonne se spécialisent dans les portes-patio.

L'usine située sur la rue des Cheminots, dans le parc industriel de Lachenaie, a fait partie de différents groupes au fil des ans. Appartenant maintenant à ENERGI, «elle est la seule des six usines du groupe dédiée à 100 % à la fabrication et à l'assemblage de portes-patio», indique Martin Boulanger, responsable du marketing pour l'entreprise.

Les autres usines, situées en Ontario et aux États-Unis, œuvrent plutôt dans l'extrusion de PVC. Ce processus de fabrication consiste à compresser un matériau de façon à le faire passer à travers une forme choisie pour obtenir la pièce désirée. Les pièces produites par ces usines sont en grande partie envoyées à celle de Terrebonne et utilisées pour l'assemblage de portes-patio.

En mode expansion

Se considérant comme «un joueur majeur au Québec et ailleurs au Canada» pour la vente de produits de portes et fenêtres aux manufacturiers, l'entreprise qui a enregistré un chiffre d'affaires de 28 M$ l'année dernière souhaite croître de 50 % au cours des deux prochaines années. Cette croissance passera par les provinces des Prairies, mais surtout par les États-Unis, mentionne M. Boulanger.

Pour arriver à produire davantage, l'entreprise espère embaucher une vingtaine d'employés de plus au cours des prochains mois.

Sur le plan de la logistique de l'usine de 144 000 pieds carrés, cette dernière a été complètement repensée et réaménagée pour améliorer l'efficacité; un projet auquel le directeur Jesse Blanchard a consacré son hiver. «Nous avons mieux disposé les équipements pour avoir une meilleure vue sur chacune des étapes de la ligne de production», explique M. Blanchard, en nous faisant faire le tour de l'usine qui fonctionnait à plein régime au cœur de sa saison forte. Elle est fin prête à fournir sa clientèle avec les huit modèles pour tous les goûts et budgets.

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Tue, 19 Jun 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[Au service des entreprises et à l'avantage des étudiants]]> Reportage publicitaire http://www.larevue.qc.ca/economie_au-service-entreprises-a-avantage-etudiants-n47471.php À quoi bon avoir une grande expertise en formation si les entreprises et les diplômés n’en tirent pas profit? Toutes les commissions scolaires ont un service aux entreprises (formation continue et placement), mais certains établissements, comme le Centre de formation professionnelle (CFP) des Moulins, entretiennent un lien avec les entreprises, assurant une plus-value tant aux finissants qu’aux entrepreneurs de la région et même au-delà! Le Service aux entreprises du CFP des Moulins joue ce rôle.

Depuis plus de 20 ans, la mission du Service aux entreprises (SAE) est claire : être le lien entre le CFP et les entreprises pour arrimer la formation et les besoins spécifiques de main-d’œuvre. «Nous faisons le pont entre les entreprises et les ressources du marché du travail et de l’économie (comités sectoriels, créneaux industriels, ministères, CLD, etc.) pour être à l’affût des besoins et combler ces besoins, au plus grand bénéfice de tous», explique Louis Garceau, coordonnateur au SAE du CFP des Moulins. Et ce pont ne s’arrête pas qu’à la formation ni au développement des compétences auprès des entreprises.

«Qu’il s’agisse d’un projet de développement, de recherche, de tests ou de services-conseils techniques, nous accompagnons les entreprises selon leurs besoins. Nos ressources agissent à titre d’experts-conseils et aident les entreprises qui veulent développer un produit, tester ou optimiser un procédé, ou encore valider leurs besoins matériels (achat d’équipement, aménagement d’aires de production, qualification et profil de la main-d’œuvre). Nos équipements et outillages industriels, à la fine pointe de la technologie, nous permettent de mettre à profit nos expertises au service des entreprises.»

Service autofinancé, cet important lien crée donc des opportunités immenses pour les étudiants du centre, tout en permettant à des entreprises locales de se développer ou à de nouvelles de s’implanter dans la MRC.

Formations adaptées

Chaque formation est offerte par des professionnels et inclut l’élaboration, l’organisation et le suivi de la formation, et ce, à un prix fort concurrentiel. «Il y a peu de demandes que nous ne pouvons combler. Nous sommes constamment à la recherche de formations spécifiques propres aux réels besoins du marché. Par exemple, nous avons récemment développé une formation en implantation d’industrie en biométhanisation et compostage, et une autre en installation de bornes électriques, un secteur (les technologies propres et l’environnement) qui a et aura de grands besoins de main-d’œuvre.»

Cependant, pour répondre aux besoins des entreprises, il faut que celles-ci en fassent la demande, notamment les entreprises locales. «Nous avons une grande expertise et les entreprises ne doivent pas hésiter à nous contacter», mentionne M. Garceau. D’ailleurs, une nouvelle entreprise de Terrebonne, Composites Leclair, dont la pelletée de terre officielle a eu lieu la semaine dernière, a collaboré avec le SAE et le CFP des Moulins. «Dans la dernière année, nous avons été les seuls à former des étudiants au DEP en matériaux composites. Avec la nouvelle usine, il y aura beaucoup d’opportunités. C’est ce genre de collaboration que nous souhaitons avoir avec nos entreprises.»

Une bonne formation, un besoin de main-d’œuvre, il ne manque que les inscriptions. Les capacités de formation sont nombreuses et les étudiants, comme les entreprises, sont attendus et bienvenus.

 

Texte : Gilles Fontaine


LISEZ AUSSI : http://www.larevue.qc.ca/economie_aeronautique-a-besoin-vous-n47472.php

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Tue, 19 Jun 2018 00:00:00 -0400
<![CDATA[L’aéronautique a besoin de vous]]> Reportage publicitaire http://www.larevue.qc.ca/economie_aeronautique-a-besoin-vous-n47472.php  

Le Comité sectoriel de main-d’œuvre en aérospatiale du Québec (CAMAQ) prévoit que d’ici les dix prochaines années, 30 000 postes seront à pourvoir dans le secteur manufacturier de l’industrie de l’aéronautique.

Les besoins en main-d’œuvre sont tout aussi importants au Centre de finition Global de Bombardier à Dorval.

«De notre côté, nous dit Éric Rivard, directeur des ressources humaines chez Bombardier, nos prévisions sont de 1 000 postes à pourvoir dans les deux prochaines années, notamment pour notre nouveau modèle d’avion d’affaires privé, le Global 7500, qui sera lancé cette année.»

Or, plus spécifiquement, l’industrie de l’aéronautique aura un vide à combler dans plusieurs domaines : assemblage de meubles et ébénisterie, rembourrage, finition de meubles et matériaux composites.

Formations spécifiques

«Comment combler ce besoin? Entre autres en ayant des collaborations entre les centres de formation et les entreprises, comme c’est le cas entre le Centre de formation professionnelle (CFP) des Moulins et le Centre de finition Global de Bombardier ou d’autres entreprises», souligne Nathalie Paré, directrice du CAMAQ.

D’ailleurs, le CFP des Moulins a élaboré, développé et mis en place des formations très spécifiques dans les secteurs recherchés (voir tableau).

«Ce qui est novateur dans les programmes offerts par le CFP des Moulins et ses partenaires, c’est que ça permet aux étudiants de recevoir une formation tout en étant rémunérés, mentionne Mme Paré. Les embauches sont effectuées à l’avance. L’entreprise verse un salaire à l’étudiant et le CAMAQ subventionne une partie de ce salaire. C’est un incitatif très intéressant. Combien de travailleurs ont déjà pensé changer d’emploi, mais n’ont pas osé pour une question économique? Ils ont maintenant une grande opportunité.»

Par ailleurs, selon certaines études du CAMAQ, les travailleurs œuvrant dans cette industrie ont une rémunération de 12 % à 14 % plus élevée que les travailleurs des autres industries. Ce qui est nettement un autre incitatif.

À noter que le CAMAQ a reçu du ministère du Travail une subvention de 4,4 M$ pour mettre en place ce projet innovant et ainsi combler un besoin de main-d’œuvre en finition intérieure et extérieure d’aéronefs.

Une relation solide et durable

Ce n’est pas d’hier que le CFP des Moulins collabore avec Bombardier. «En fait, depuis 2008, Bombardier et plusieurs autres entreprises embauchent nos finissants. Les premiers rapprochements ont été provoqués par les matériaux composites. Avec le temps, nous sommes devenus un joueur majeur dans la formation en aéronautique et nos collaborations avec Bombardier se sont intensifiées», soutient Louis Garceau, coordonnateur du Service aux entreprises du CFP des Moulins.

«C’est certain, continue Éric Rivard, qu’un partenariat comme celui-ci, ça nous aide à combler nos besoins et les besoins dans l’industrie. D’ailleurs, l’une des raisons pour lesquelles plusieurs entreprises s’installent ici, c’est la qualité de la formation de la main-d’œuvre. Les relations avec un centre comme le CFP des Moulins sont triplement bénéfiques, soit pour les entreprises, pour les finissants et pour notre économie. C’est clairement un avantage concurrentiel.» Ce dernier incite donc les gens à s’inscrire à de tels programmes. «Des emplois, il y en aura assurément», conclut-il.

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Formations spécifiques en aéronautique offertes au CFP des Moulins

 

Attestation d'études professionnelles de 720 h en assemblage de meubles en aéronautique

 

Attestation de formation professionnelle de 640 h en finition de meubles

 

Attestation de formation professionnelle de 540 h en rembourrage en aéronautique.

 

À venir, une formation en matériaux composites pour l’aéronautique.



Texte : Gilles Fontaine

 


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Tue, 19 Jun 2018 00:00:00 -0400