<![CDATA[Journal La Revue - Économie]]> http://www.larevue.qc.ca/economie-s7.php Mon, 26 Jun 2017 11:34:16 -0400 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Économie]]> http://www.larevue.qc.ca/economie-s7.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[FABRIQUÉ ICI: Les «accroche-succès» de Gotz création]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/economie_fabrique-ici-accroche-succes-gotz-creation-n42616.php L’entreprise de Terrebonne Gotz création, propriété de Céline Turcotte et François Laliberté, se spécialise dans la conception et la fabrication de présentoirs personnalisés pour médailles et trophées. Ce couple d’entrepreneurs fabrique surtout des «accroche-succès».

Fondée en 2015, l’entreprise a mis sur le marché ses premiers modèles en novembre 2016. Sa clientèle est vaste : particuliers, associations, organisations et équipes sportives, ou toute personne voulant souligner la réussite de quelqu’un. De plus, les présentoirs de Gotz création sont de belles pièces décoratives, et on les retrouve dans une grande panoplie de couleurs et de motifs.

La particularité des présentoirs est qu’ils sont fabriqués de merisier russe et de stratifié de couleur. Si toute la conception et toute la fabrication sont effectuées à l’usine de Terrebonne, le bois est importé de Russie et le stratifié, des États-Unis.

«Nous avons choisi le merisier russe uniquement parce que c’est la matière la plus stable face aux éléments comme l’humidité et la chaleur. Nous voulons offrir des produits de qualité qui pourront durer très longtemps. Donc, nos pièces ne se transforment pas avec les années», nous explique François Laliberté. «Quant au stratifié, ajoute-t-il, la plupart des entreprises qui les fabriquent sont aux États-Unis.»

Vers un produit 100 % québécois

«Il y a un centre de recherche en Mauricie avec lequel on aimerait travailler justement pour trouver un bois produit au Québec qui a la même stabilité que le bois que nous utilisons, car notre but ultime, c’est d’offrir un produit 100 % québécois», mentionne-t-il.

La conception, c’est le travail de Céline qui a une formation universitaire en design industriel. Évidemment, tout est d’abord créé par ordinateur. «C’est certain qu’au début, nous dit-elle, tout était à faire. Plusieurs modèles sont passés par la table à dessin avant de trouver les bons et nous avons conçu plusieurs prototypes. Avec le temps, notre banque de modèles s’est agrandie et maintenant, il ne suffit que de les transformer selon les spécifications des clients.»

Découpage et assemblage

Lorsque le dessin est finalisé, le travail de François débute. Le «bois» n’a pas de cachette pour lui. Il a longtemps été maquettiste pour l’industrie du cinéma. Toutes les pièces sont alors découpées et assemblées avant qu’un vinyle soit appliqué pour ajouter une touche personnalisée à chaque présentoir.

Après la fabrication, il ne reste que la vente, l’emballage et les envois postaux à régler. Fait à noter, le format des boîtes, fabriquées au Québec, est une conception de Céline, sans parler de la boutique en ligne (www.gotzcreation.com) qu’ils ont aussi créée eux-mêmes.

Bref, Céline et François sont deux artisans créatifs et leurs créations le démontrent bien. Selon eux, leurs produits soulignent le succès, la réussite et la persévérance. En réalité,Céline Turcotteet François Laliberté fabriquent des «accroche-succès» ou des «accroche-victoires».

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Vivre de sa dépendance au kayak]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/economie_vivre-dependance-au-kayak-n42734.php ENTREPRENEUR D'ICI

Bien de l'eau a coulé sous les ponts depuis le temps où Jean-François Haman gérait une école de kayak à partir du garage de sa résidence de Lachenaie, en 1999. Aujourd'hui, il exploite Kayak Junky, une boutique de vente, location et réparation de kayak et autres embarcations ainsi que de vente de vêtements et accessoires requis pour la pratique de divers sports nautiques.

Jean-Marc Gilbert

Celui qui a expérimenté le kayak pour la première fois au cégep, par le biais des cours d'éducation physique, a découvert d'autres types d'embarcations, de fil en aiguille, et est devenu tellement passionné qu'il a décidé d'ouvrir sa propre école. Une solide relation s'est rapidement bâtie avec ses élèves. «Quand on part en kayak et qu'on passe les soirées autour d'un feu, forcément, ça crée des liens», raconte M. Haman, en parlant de la fidélité de ses élèves qui revenaient constamment le voir pour parfaire leur technique, mais aussi pour lui demander de commander de la marchandise. «J'ai vu qu'il y avait une opportunité. Il y avait de la demande, mais aucun point de vente dans la région», relate celui qui a fondé Kayak Junky en 2004, à même les locaux du Studio de danse 360 appartenant à sa conjointe, Isabelle Bélanger.

Une pancarte pendant sept minutes

Malgré un déménagement en 2005, les locaux sont rapidement devenus trop étroits. «J'ai commencé à chercher près de la rivière Mascouche, car je savais qu'elle avait un potentiel à exploiter», raconte l'entrepreneur.

Souvent, il passait devant les locaux de Tapis Ste-Marie, situés à l'angle du chemin Saint-Henri et du boulevard Sainte-Marie, mais il n'avait jamais l'occasion d'arrêter pour rencontrer le propriétaire et savoir s'il avait l'intention de vendre. «Un jour, je passe devant et je vois une pancarte à vendre. Tout de suite, j'appelle au numéro. Le vendeur est tombé par terre. Il m'a dit : “Ça fait sept minutes que j'ai posé la pancarte!”», se souvient M. Haman, amusé.

Donc depuis 2011, les locaux de Kayak Junky sont situés à cet endroit. Tout juste de l'autre côté de la rue, un escalier en bois permet aux plaisanciers de descendre jusqu'à la rivière Mascouche. Ceux qui louent leur embarcation chez Kayak Junky peuvent accéder à l'eau directement à partir de cet endroit.

Double emploi

Jean-François Haman ne savait pas que son entreprise allait prendre autant d'expansion pour devenir ce qu'elle est aujourd'hui, d'autant plus qu'il s'agit d'un deuxième travail pour lui. Le jour, il se rend à Montréal pour son emploi principal dans un tout autre domaine. La plupart des soirs et la fin de semaine, il est chez Kayak Junky, ce qui lui donne peu de temps libres. «Je n'ai même plus le temps de faire du kayak», lance-t-il, à la blague.

Lorsqu'il ne peut pas être à la boutique, il peut compter sur son fidèle employé Laurent et l'aide de trois ou quatre étudiants ou stagiaires pendant l'été.

Il rappelle aussi que son commerce est ouvert en hiver, car contrairement à ce qu'on peut penser, le kayak est un sport quatre saisons. Du moins, en eaux vives, car l'eau des rapides ne gèle pas. Il ne faut penser qu'à porter les vêtements appropriés.

Expansion à venir?

Lorsqu'on lui parle de l'avenir de Kayak Junky, le propriétaire de 47 ans entrevoit la possibilité de se concentrer uniquement à son commerce, d'ici quelques années.

Quand il s'y consacrera à temps plein, il se penchera plus sérieusement sur un projet d'expansion qui lui trotte dans la tête. «J'aimerais ouvrir d'autres succursales, mais c'est difficile de trouver des gens qui ont les connaissances et l'expertise pour bien conseiller les clients. Ceux qui connaissent ça aiment jouer dehors. C'est difficile de les attirer et les garder à l'intérieur», fait-il remarquer.

Son principal défi à venir sera donc de transmettre sa dépendance du kayak à d'autres qui accepteront de travailler en magasin, quitte à pagayer un peu moins.


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Thu, 22 Jun 2017 00:00:00 -0400
<![CDATA[Albi souligne le Grand Prix par une gigantesque fête ]]> <p>Pierre </p><p>Vigneault</p><p>redaction@larevue.qc.ca</p> http://www.larevue.qc.ca/economie_albi-souligne-grand-prix-par-une-gigantesque-fete-n42627.php Quand une entreprise incorpore le mot «géant» à sa dénomination, on peut s’attendre à ce qu’elle se démarque à plusieurs égards. Denis Leclerc, président d’Albi Le Géant, l’assume sans réserve et il multiplie les réalisations spectaculaires. La soirée organisée à Mascouche, le vendredi 9 juin, pour marquer le Grand Prix de Montréal, en est une éclatante démonstration.

S’adressant aux convives réunis dans les immenses locaux d’Albi Mazda Mascouche, Denis Leclerc a d’abord félicité la vice-présidente de l’entreprise, Louise Villeneuve, à qui il avait laissé les coudées franches pour la préparation de ce grand événement. Avec une équipe de collaborateurs dévoués, celle-ci a relevé le défi avec brio et le résultat a été spectaculaire.

«Tout a été minutieusement bien orchestré; on est même parvenu à chasser les nuages! Environ 3 000 personnes ont déambulé sur un tapis rouge de plusieurs centaines de mètres, elles ont pu admirer les voitures, en plus d’avoir l’occasion de se faire photographier auprès d’une Formule 1 de l’écurie Renaud Sport Formula OneTM, avant d’être finalement accueillies dans nos locaux pour cette grande fête», a-t-il déclaré.

Une offre avantageuse

M. Leclerc a profité de l’occasion pour inviter ses convives à tirer avantage d’une offre tellement audacieuse qu’il ne pouvait en faire état dans les grands médias. Tout ce qu’on peut en rapporter, c’est qu’elle implique les termes «2 pour 1», une approche inédite dans le secteur des automobiles neuves.

Il a également tenu à remercier ses clients pour les références qui ont permis, selon ses estimations, de convaincre plus de 5 000 nouveaux acheteurs de se procurer leur véhicule chez Albi.

À cet égard, le président du groupe Albi le Géant a précisé que 37 856 ventes avaient été effectuées, en 2016, chez l’une ou l’autre des 20 concessions de véhicules neufs et d’occasion du groupe.

«Le secret du succès d’Albi, c’est vous et nous; et “nous”, ce sont les 1 200 collègues, familles et sous-traitants qui font partie de notre grande équipe», a ajouté M. Leclerc.

Avant de terminer son allocution, il a révélé une autre innovation du groupe Albi qui entrera en vigueur à compter du 1er août 2017 : l’accès 24 sur 24, 7 sur 7 : «Tant pour les ventes que pour le service, les urgences, l’entretien ou toute information concernant les véhicules du groupe Albi, les clients pourront échanger en tout temps avec de vraies personnes, pas des machines.»

Cathy Laroche, animatrice de la soirée et vice-présidente aux communications, marketing et média, a ensuite invité les gens à continuer à festoyer en plus de se régaler aux stations gastronomiques concoctées par les chefs de Chez Bernard & Fils traiteurs et à profiter des vins et cocktails qui leur étaient gracieusement offerts.

La soirée s’est poursuivie avec le spectacle flamboyant du groupe Lady’5 et la danse au rythme des mix musicaux du DJ Julien Ricard, au grand plaisir des convives.

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Tue, 20 Jun 2017 00:00:00 -0400