<![CDATA[Journal La Revue - Sports]]> http://www.larevue.qc.ca/sports-s8.php Wed, 22 Nov 2017 18:49:35 -0500 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Sports]]> http://www.larevue.qc.ca/sports-s8.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Terrebonne a son club de pickleball]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/sports_terrebonne-a-son-club-pickleball-n44694.php Comme ailleurs en province, le pickleball, ce jeu qui se veut un mélange de plusieurs sports de raquette, connaît une croissance fulgurante dans la région. Le Club de pickleball Terrebonne, officiellement reconnu par la Ville depuis la mi-août, compte déjà 55 membres âgés de 18 ans et plus, et ce n'est qu'un début, affirme le Club.

Plusieurs dizaines de membres étaient réunis à l'école secondaire des Trois-Saisons, le 19 novembre, à l'occasion d'une conférence de presse officialisant la naissance du club. Le président, André Desroches, en a profité pour présenter les membres du conseil d'administration, composé de Jean Côté (vice-président), de Suzanne Lebrun (secrétaire-trésorière), de Gilles Primeau (directeur A) ainsi que de Claude Larochelle (directeur B). Mentionnons que Gilles Carpentier, qui avait déjà fondé un club de pickleball à la Cité GénérAction 55+, a aussi travaillé en collaboration avec le nouveau club. «Je tiens à remercier toutes ces personnes qui ont donné de leur temps pour fonder le club et sans qui vous ne seriez pas là aujourd'hui», a dit M. Desroches devant les gens présents.

Trois plages horaires sont offertes aux joueurs, soit le lundi soir au centre Angora, ainsi que le samedi après-midi et le dimanche matin à l'école des Trois-Saisons.

De néophytes à grands amateurs

Dany Deschamps, l'un des plus jeunes membres de club, a découvert le sport par l'entremise de son père. «Ça nous permettait de passer du temps ensemble. Et j'ai aimé ça, donc maintenant, je me lève le dimanche matin pour venir jouer». Lorsqu'il parle du pickleball à ses amis, la plupart lui demandent en quoi consiste le sport. M. Deschamps se fait un plaisir de les renseigner pour tenter de populariser davantage la discipline.

C’est en feuilletant le cahier des loisirs de la Ville de Terrebonne à la recherche d'une activité d'automne que Steve Robertson a appris l'existence du pickleball. «Je suis venu essayer une fois et c'est devenu une passion. J'ai tellement aimé ça que je viens maintenant jouer le samedi, le dimanche et le lundi, nous lance-t-il, un peu essoufflé, entre deux échanges. J'ai besoin de bouger et j'aime aussi un peu l'aspect compétitif.»

Reconnu par la fédération

Le Club de pickleball Terrebonne est reconnu par la Fédération québécoise de pickleball. Le président de celle-ci, Marcel Lemieux, ainsi que la directrice Louise Barrette étaient présents à la conférence de presse. M. Lemieux a brièvement expliqué les étapes qui ont mené à la création de la fédération, en 2011. Mais c'est surtout au cours de la dernière année que le nombre de membres a explosé. «En novembre 2016, nous étions 550. En novembre 2017, nous sommes près de 2 000. C'est un problème, mais c'est un beau problème», dit en riant M. Lemieux au sujet de la fédération qui organise cinq tournois provinciaux au cours de l'année. Notons d'ailleurs qu'André Desroches et Gilles Primeau avaient apporté à la conférence de presse leur médaille d'argent décrochée la veille, lors d'un de ces tournois, à Repentigny.

Description du pickleball

Le pickleball se joue avec une raquette s'apparentant à celle du racquetball et une balle de plastique perforée semblable à celle utilisée au hockey cosom. Le but est d'envoyer la balle par-dessus le filet, comme au tennis, sur la surface de jeu qui est de la taille d'un terrain de badminton. La balle est servie de bas en haut sans rebondir du côté du serveur et en diagonale vers l’adversaire.

Notons d'ailleurs qu'au service, la balle doit toucher par terre en diagonale avant que l’adversaire ne puisse la frapper. La même règle s’applique sur le retour du service, la balle doit toucher par terre (peu importe où sur le terrain). Il s'agit d'une caractéristique unique au pickleball.

Les points sont marqués par le côté qui sert. Le premier côté marquant 11 points et menant par au moins deux points de différence obtient la victoire. Le jeu se continue jusqu’à ce que l’une des équipes gagne par deux points de différence.

Si l'activité vous intéresse, notons que le Club de pickleball Terrebonne tient une journée d'inscription pour sa session hivernale le 3 décembre, de 11 h à 14 h, à l'école des Trois-Saisons. Pour plus d'information, communiquez avec le Club au pickleballterrebonne@outlook.com.

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Tue, 21 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Des punitions coûteuses]]> Raymond Berthiaume http://www.larevue.qc.ca/sports_punitions-couteuses-n44714.php Les Cobras ont échappé leur premier match de la saison régulière à domicile le vendredi 17 novembre devant les Flames de Gatineau. La formation gatinoise, qui avait été humiliée par les Cobras la semaine précédente, a remis les choses en place et n’a pas raté sa cible, quittant Terrebonne avec une victoire de 5 à 4.

Dès le départ, les Flames ont donné le ton avec deux buts rapides en première, ce qui a déstabilisé la troupe de Robert Dubuc. Indisciplinés, les Cobras ont vu les Flames récidiver avec deux buts au deuxième vingt pour prendre une avance de 4-1. Les Cobras ont tenté de sauver la mise avec deux buts en l’espace de 22 secondes en début de troisième pour réduire l’écart, mais une fois de plus, les pénalités sont venues hanter la formation de Terrebonne, qui a vu les Flames filer avec la victoire.

«Les Flames se sont présentés pour gagner un match de hockey et de notre côté, en première période, nous étions dans la facilité. Lorsque tu joues du hockey de rattrapage contre une équipe qui est affamée, c’est ce qui se produit. Je l’ai mentionné la semaine dernière, je ne sais pas ce qui est arrivé lors de notre victoire de 14-3 à Gatineau, ils devaient sûrement tous dormir au gaz. Les Flames ont une bonne équipe et ce soir, les joueurs sont venus pour compétitionner. Nous, nous sommes partis "flats", nous avons été indisciplinés et nous avons reçu beaucoup de punitions. Quand tu ne travailles pas, tu prends des punitions. En troisième, avec un compte de 1-4, les gars ont voulu gagner le match, mais encore une fois, les punitions nous ont fait mal et ont brisé le tempo. Nous avions compté deux buts rapides en début de période et Gatineau s’était alors mis à jouer sur les talons et à se défendre, mais pour nous, ça a été trop peu, trop tard. Dans cette ligue, tu ne peux te permettre de jouer seulement 20 minutes de hockey, ça prend 60 minutes contre n’importe quelle équipe», de commenter le directeur-gérant et entraîneur-chef Robert Dubuc

Pension recherchée

Les Cobras sont à la recherche d’une pension pour y accueillir un joueur de l’édition actuelle. Vous désirez aider un joueur à intégrer sa nouvelle équipe? C’est votre chance et de plus, cela est rémunéré. Pour vivre cette expérience auprès de la grande famille des Cobras, vous devez communiquer avec Rhéal Douville au 514 777-9733.

Joueurs du mois

Les Cobras ont fait connaître les noms des joueurs qui se sont démarqués au cours du mois d’octobre. Chez les vétérans, Guillaume Beck et Emanuel Aucoin ont reçu les honneurs, et chez les recrues, la palme est décernée à Mathieu Ferland et à Marc-Antoine Brouillette.

Nos condoléances

Je tiens à offrir mes sincères condoléances à M. Robert Dubé et à toute sa famille. Sa femme, Monique Dubé, fidèle partisane des Cobras que tous appelaient affectueusement «la grand-mère des Cobras», est décédée le 13 novembre à l’âge de 75 ans.

La prochaine semaine des Cobras

Le vendredi 24 novembre, les Cobras seront les hôtes du Titan de Princeville à la Cité du Sport à 19 h 30. Le dimanche 26 novembre, ils affronteront les Montagnards à Saint-Gabriel-de-Brandon à 13 h 30.

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Wed, 22 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Steven Dubois apprend à l’entraînement]]> Pierre-Luc Chenel http://www.larevue.qc.ca/sports_steven-dubois-apprend-a-entrainement-n44719.php L’équipe canadienne de patinage de vitesse courte piste a complété son calendrier des coupes du monde 2017. Le tout s’est terminé avec la 4e coupe du monde disputée à Séoul, en Corée du Sud, du 16 au 19 novembre.

Steven Duboisétait de l’équipe canadienne, mais comme la semaine dernière à Shanghai, en Chine, il n’a pu participer à une course. À titre de patineur substitut, il a dû regarder ses compatriotes se préparer pour les Jeux olympiques.

Le patineur de Lachenaie a participé à une seule course, celle de la ronde préliminaire du relais à la coupe du monde de Dordrecht (Pays-Bas). L’équipe avait pris le premier rang. «Tout s’était passé comme prévu, a-t-il avoué. Ce n’était pas si différent qu’un relais en pratique.»

Même s’il n’a pas fait beaucoup de tours lors des compétitions,Steven Duboisa pu apprendre des meilleurs patineurs du Canada et du monde. «J’ai fait beaucoup d’analyses de courses et de patineurs, a-t-il dit. J’ai pu analyser les points forts et les points faibles des patineurs.»

«Je m’entraîne avec l’équipe olympique depuis la fin des sélections, a ajouté celui qui pourrait participer aux Jeux olympiques si un coéquipier se blessait. Les entraînements sont durs, mais je n’ai pas eu de difficulté à m’adapter.»

Cette saison avec les meilleurs l’aidera à bien se préparer pour le nouveau cycle olympique de quatre ans à partir de la prochaine saison. «J’ai l’impression que je vais avoir bien pratiqué pour l’année prochaine, a spécifié le patineur de 20 ans. J’ai eu de bonnes expériences et je pense que ça va être utile pour la prochaine saison.»

Afin de se remettre en mode compétition, Steven Dubois participera au Shanghai Trophy, du 24 au 26 novembre.

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Wed, 22 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[De la patinoire du coin de la rue aux championnats canadiens]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/sports_patinoire-coin-rue-aux-championnats-canadiens-n44734.php Lorsqu'elle en était à ses premiers coups de patin à la patinoire du coin de la rue à l'âge de 4 ans, la Mascouchoise Sabrina Vigneault ne s'attendait pas un jour à faire partie des meilleures patineuses artistiques de la province. Quinze ans plus tard, à sa première année chez les seniors, elle n'a qu'un seul objectif en tête : les championnats canadiens.

«J'ai toujours aimé être poussée et dépasser mes limites. J'ai beaucoup de drive. Si je m'en vais là-bas, j'y vais et personne ne va m'arrêter», lance la combative jeune femme de 19 ans lorsqu'on lui parle de son état d'esprit en mode compétition, elle qui patine uniquement en simple depuis quelques années.

C'est après sa première participation aux championnats canadiens novices, à 15 ans, qu'elle a vraiment commencé à progresser, se souvient l'athlète. 

Réflexion et résultats

Après des hauts et des bas dans les années suivantes et des performances qui n'ont pas été à la hauteur de ses attentes aux «défis» de décembre 2016 (dernière étape avant les championnats canadiens), la patineuse a réfléchi. «J'ai eu une rencontre avec mes entraîneurs, je me suis fixé des objectifs et je me suis concentrée sur le positif», raconte Sabrina Vigneault, qui remercie ses entraîneurs Patricia Lemire et Nicolas Alain pour leurs judicieux conseils.

Résultat : elle a connu un excellent début de saison. Sa médaille de bronze remportée en septembre lors des championnats de sous-section lui a redonné confiance. «Ça faisait un petit bout que je n'avais pas gagné de médaille. C'est comme si quelqu'un me disait : "Lâche pas, Sab! Voici ta récompense pour ton acharnement"», raconte la représentante du CPA L'Oiseau Bleu de Mascouche.

Elle sera donc à Pierrefonds, les 2 et 3 décembre, pour les «défis». Son but : finir dans le top 18 pour gagner sa place pour les championnats canadiens.

Celle qui combine études collégiales, compétition et enseignement du patin artistique pour la relève n'a pas nécessairement l'ambition de prendre part aux Jeux olympiques un jour. «Je veux seulement développer mes triples sauts et continuer de vivre ma passion à fond», conclut la patineuse mascouchoise.

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Wed, 22 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Des «Moms» et des joueuses hors pair!]]> Journal La Revue http://www.larevue.qc.ca/sports_moms-joueuses-hors-pair-n44718.php L’équipe des Moms a été couronnée championne de la saison automnale de dek hockey de la Ligue HBLL de Terrebonne dans la catégorie Féminin récréatif. Avec plus de défaites que de victoires durant la saison régulière, les Moms ont bravé le froid le 6 novembre pour défaire les Deadgirls en deux matchs convaincants (7-2 et 5-0), dans une finale de deux de trois. Félicitations à Geneviève Dicaire, Mélanie Lavoie, Mélanie Beauséjour, Mélanie Duclos, Chantal Duclos, Mélanie Leclair, Julie Morel, Marie-Élaine Forest, Alexandra Roy et Isabelle Passarelli, de même qu’à Stéphanie Roy et Mélanie Boulanger, absentes de la photo. (VT)

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Wed, 22 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Un camp très formateur pour Viktor Bergeron]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/sports_un-camp-tres-formateur-pour-viktor-bergeron-n44683.php Le lanceur de Terrebonne Viktor Bergeron a eu l'occasion de prendre part à un camp de l'équipe nationale junior particulièrement formateur, le mois dernier, à Orlando, en Floride. L'artilleur de 16 ans a eu la rare opportunité d'affronter des espoirs d'équipes des ligues majeures âgés de 18 à 23 ans.

Le jeune homme a profité au maximum de cette occasion qui s'est présentée à lui à la fin d'un été fort chargé. «C'est certain que ce n'est pas en octobre qu'on lance les balles les plus rapides, car c'est à la fin de la saison et parce que le temps était très chaud et humide là-bas. J'ai donc lancé beaucoup de balles courbes et des changements de vitesse», explique le lanceur.

Appelé au monticule la première fois pour protéger une avance d'un point des siens, avec deux manches à faire, face aux espoirs des Braves d'Atlanta, Viktor a particulièrement bien fait en laissant deux coureurs sur les sentiers en 8e manche et en retirant les trois frappeurs dans l'ordre en 9e, récoltant ainsi le sauvetage.

Sa deuxième sortie, face aux mêmes Braves, lors de la dernière partie du camp a été plus difficile. Appelé en relève alors que son équipe tirait déjà de l'arrière, le lanceur terrebonnien a accordé un plus grand nombre de coups sûrs qu'il ne l'aurait souhaité.

Repos et renforcement

Satisfait de son été dans l'ensemble, celui qui s'alignera avec les Dragons du Collège Laflèche pour la saison 2017-2018 entend passer beaucoup de temps en gymnase au cours de l'hiver. «Je vais faire beaucoup de musculation pour renforcer l'ensemble de mon corps et je vais aussi reposer mon bras», affirme Viktor Bergeron.

Il espère recevoir un appel de l'équipe nationale junior pour prendre part au camp printanier du mois de mars, face à des équipes du camp prolongé des ligues majeures. Il s'agirait d'une autre excellente occasion d'impressionner non seulement les entraîneurs de l'équipe nationale, mais aussi les dépisteurs professionnels et autres recruteurs des collègues américains.

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Tue, 21 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[EN AVANT LES SPORTIFS : Du sportif en herbe à l’athlète olympique]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/sports_en-avant-sportifs-sportif-en-herbe-a-athlete-olympique-n44679.php CLUB D'ESCRIME LES SEIGNEURS DE LA RIVE-NORD

Parce qu'il souhaite que les gens apprennent à connaître d'autres sports que ceux largement télédiffusés, Gilbert Gélinas travaille à promouvoir l'escrime depuis de longues années. Celui qui a découvert cette discipline au cégep a fondé Les Seigneurs de la Rive-Nord en 1992, un club qui a formé plusieurs champions d'escrime dans les dernières décennies.

Ce club qu'il a fondé avec Julie Morissette compte aujourd'hui 65 membres de partout sur la Rive-Nord et tient ses entraînements dans une salle permanente située à Blainville.

En entrevue, M. Gélinas affirme fièrement que Les Seigneurs de la Rive-Nord forment des dizaines d'athlètes de différentes catégories d'âge qui ont eu l'occasion de participer à des championnats mondiaux d'escrime ou autres compétitions d'envergure internationale. Parmi eux, notons que la sabreuse Julie Cloutier a participé aux Jeux olympiques de Pékin, en 2008.

De plus, les athlètes bénéficient d'un encadrement de qualité avec des entraîneurs certifiés, affirme le fondateur du club, qui est lui-même l'un des entraîneurs de l'équipe canadienne senior de sabre féminin.

Compétitif et récréatif

Les escrimeurs en devenir qui découvrent le sport chez Les Seigneurs de la Rive-Nord, d'abord pour le plaisir, choisissent souvent de s'initier à la compétition. «C'est environ 70 % compétitif et 30 % récréatif. Habituellement, les gens essaient un an pour voir s'ils aiment ça. S'ils ne veulent pas faire de compétition, ils peuvent continuer à s'entraîner avec nous», explique M. Gélinas.

Il ajoute que le taux de retenu est de 80 %, ce qui prouve, selon lui, que ceux qui osent essayer cette discipline se découvrent une passion. «Il y a beaucoup de préjugés au sujet de l'escrime. Certains disent que c'est un sport pour les "intellos" et que c'est pour les riches, mais ce n'est pas vrai. Les gens devraient s'ouvrir et découvrir qu'il y a d'autres sports que ceux qu'on voit à la télé», plaide-t-il.

Recrutement

C'est pourquoi qu'en plus de former des athlètes, M. Gélinas organise des démonstrations dans les écoles ou les camps de jour afin d’inciter les jeunes à s'inscrire au club pour l’une des trois sessions de l'année, qui débutent en septembre, en janvier ou en avril. Il tente aussi de convaincre les professeurs d'éducation physique d'inclure l'escrime à leur programmation de cours.

Mentionnant vouloir développer un volet de pentathlon moderne (nage, escrime, équitation, course et pistolet laser), M. Gélinas invite les sportifs en quête de nouvelles expériences à découvrir le club d'escrime Les Seigneurs de la Rive-Nord en visitant le site Web au www.seigneursrivenord.com ou en téléphonant au 450 437-0515.

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Tue, 21 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[ATHLÈTE D'EXCEPTION : Un pas de plus vers les Jeux olympiques]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/sports_athlete-exception-un-pas-plus-vers-jeux-olympiques-n44632.php Athlète au Club de patinage artistique de Terrebonne, Britany Léveillée-Froment a passé une étape importante lors du week-end des 4 et 5 novembre, alors qu’elle est devenue membre de l’équipe du Québec. Elle représentera donc la Belle Province au Défi de Patinage Canada qui se tiendra du 30 novembre au 3 décembre à Pierrefonds. L’enjeu : une place aux championnats nationaux de 2018, étape ultime pour une place aux Olympiques.

Britany est âgée de 16 ans et elle est inscrite au programme sport-études de l’école secondaire Antoine-de-Saint-Exupéry, à Montréal. La Terrebonnienne patine depuis l’âge de 2 ans. Ses parents ont toujours préconisé la pratique d’un sport, et sa mère a longtemps patiné.

Sans le savoir, une passion se dessinait pour Britany.

Cette passion s’est totalement dévoilée lorsqu’elle avait 10 ans. «C’est à ce moment que j’y ai mis tout le sérieux et que je patinais en me souciant des performances en plus du plaisir», relate-t-elle.

Elle pense à la Québécoise Joannie Rochette, médaillée de bronze aux Jeux olympiques de Vancouver en 2010, lorsqu’on lui demande quelles sont ses idoles. «J’admire aussi beaucoup Kaetlyn Osmond pour ses sauts.»

Et c’est justement les sauts qui permettront à Britany d’aller plus loin, peut-être jusqu’aux Jeux olympiques, car c’est davantage qu’un rêve, c’est son but ultime.

La difficulté des sauts

«Si je veux atteindre le niveau nécessaire pour participer aux Jeux olympiques, je dois travailler sur mes sauts, surtout améliorer les facteurs de difficulté des sauts et des pirouettes, et ajouter des triples sauts à mon répertoire. C’est vraiment ça qui fait la différence. Même si le patinage artistique est un tout, la difficulté des sauts est vraiment très importante.»

Maintenant qu’elle est membre de l’équipe du Québec, une première pour elle, l’étape suivante sera d’atteindre les championnats nationaux qui se dérouleront à Pierrefonds au début du mois de décembre lors du Défi de Patinage Canada. C’est après ce Défi que sont sélectionnés les patineurs et patineuses pour les prochains Jeux olympiques de 2018 à PyeongChang, en Corée du Sud.

Expérience à acquérir

Britany sait très bien qu’il n’y aura que trois Canadiennes qui seront des épreuves individuelles lors de ces Jeux, mais toute l’expérience qu’elle peut acquérir, une expérience de grandes compétitions, pourra lui servir dans quatre ans, lors des prochaines sélections olympiques.

Pour le moment, elle poursuit son entraînement avec Michèle Godbout, à raison de quatre heures par jour après une matinée dédiée à l’école.

L’an prochain, elle souhaite poursuivre au cégep la combinaison du sport et des études. «Ça devrait être entre le Cégep à Terrebonne ou le Cégep Ahuntsic. Je ne sais pas encore en quoi, je n’ai pas fait mon choix de carrière. Je suis jeune et ça peut changer rapidement», lance-t-elle avec un large sourire, un sourire qui n’est d’ailleurs jamais disparu pendant la rencontre.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Benoit Chartier satisfait de la saison]]> Gilles Fontaine http://www.larevue.qc.ca/sports_benoit-chartier-satisfait-saison-n44670.php TRIADES DU CÉGEP RÉGIONAL DE LANAUDIÈRE

L’équipe de football les Triades du Cégep régional de Lanaudière a terminé sa saison en quarts de finale des séries de la ligue collégiale de football (division 3) du RSEQ au terme d’une défaite en prolongation contre Victoriaville, après avoir obtenu une fiche de six victoires et de deux défaites en saison régulière. «Somme toute, je suis très satisfait de notre saison. C’est certain que j’aurais aimé qu’on se rende plus loin, mais on est une équipe très jeune composée de plusieurs joueurs recrues. On a connu une belle progression. On n’avait que 7 finissants sur 50 joueurs. Ça augure très bien pour l’avenir de notre équipe, pratiquement tous nos jeunes auront une grosse année d’expérience l’an prochain. Pour la prochaine saison, on est déjà en période de recrutement. Nos activités devraient débuter en janvier et le pré-camp, en mai», a mentionné l’entraîneur en chef des Triades, Benoit Chartier.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[CHIFFRES ET AUTRES CURIOSITÉS : La saison estivale du GPAT]]> Jean-Marc Gilbert http://www.larevue.qc.ca/sports_chiffres-autres-curiosites-saison-estivale-gpat-n44636.php Depuis plus de 30 ans, le Groupe Plein Air Terrebonne offre une multitude d’activités de plein air, autant à la Côte Boisée qu’au parc de la Rivière.

Le GPAT a présenté plus de 20 événements entre le mois de juin et le début de novembre 2017, dont Plein Air en fête, qui s’est tenu au parc de la Rivière et auquel plus de 1 000 visiteurs ont assisté, et les populaires Mercredis de Terrebonne à la Côte Boisée, qui ont été vus par plus de 3 000 visiteurs.

D’ailleurs, on a compté 2 060 inscriptions aux épreuves de vélo de montagne lors de ces Mercredis de Terrebonne.

Le GPAT a obtenu plus de 500 inscriptions aux camps et différents cours proposés à la Côte Boisée, tels que vélo de montagne, course à pied et autres cours multisports.

Bien qu’il soit difficile de dénombrer les visiteurs non payeurs au parc de la Rivière, plus de 6 500 personnes ont pratiqué au moins une activité au site sur le bord de la rivière des Mille Îles.

Pas moins de 12 000 flèches ont été tirées pendant la saison estivale au champ de pratique de tir à l’arc du parc de la Rivière.

Le parcours total du Disc Golf du parc de la Rivière est de 933 mètres. Similaire au golf, ce jeu se joue avec un «frisbee».

À partir du parc de la Rivière, il y a 10 km de réseau navigable sur la rivière des Mille Îles, ce qui correspond au quart de la longueur de la rivière.

On a enregistré 2 065 locations d’embarcations au parc de la Rivière.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[QUE SONT-ILS DEVENUS? L’âme toujours sportive de Dave Moreau]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/sports_que-sont-ils-devenus-ame-toujours-sportive-dave-moreau-n44639.php Sportif motivé, Dave Moreau a su, au cours des dernières années, utiliser sa soif de dépassement pour la mettre au service de la communauté. Depuis 2004, il a participé à 10 reprises à l'Expédition Pinocchios, au profit de la Fondation Pinocchios. Pendant 12 ans, il a aussi été un redoutable athlète de «powerlifting». Depuis deux ans, le Mascouchois se consacre au CrossFit.

C’est justement au O’Gy de Mascouche, qui abrite l’Escadron, là où il s’entraîne, que le Trait d’Union a rencontré Dave Moreau. Abordant désormais le sport plus comme un exutoire que comme une compétition, il se remémore l’époque où il roulait des centaines de kilomètres aux côtés de ses collègues du Service de police de Mascouche pour la Fondation Pinocchios, qui offre un soutien aux enfants présentant des retards multiples de développement.

«Je l’ai fait pour la cause, explique celui qui a pris part à l’événement jusqu’en 2015. Je suis arrivé au poste en 2003 et je faisais déjà du vélo de montagne. Les gars me parlaient beaucoup de l’Expédition Pinocchios (qui a lieu en août) et ils m’ont encouragé à y participer avec eux.»

Comme il ne fait pas les choses à moitié, toutes les années où il a enfourché son vélo pour la cause, il commençait à s’entraîner après les Fêtes, et dès que la température le permettait, il pédalait à l’extérieur.

La récompense de l’effort

«L’Expédition était un accomplissement. J’aime l’effort. On va chercher ce pour quoi on a travaillé et au fil d’arrivée, c’est la fête!» résume le père de famille qui y voyait aussi une occasion de poser un geste positif. «J’avais 24 ans au début et j’avais déjà une fille de 6 ans. Ça fait réfléchir sur la chance qu’on a d’avoir un enfant en santé», soulève celui qui prenait aussi plaisir à rouler.

Avec le temps, ce plaisir s’est toutefois estompé. C’est pourquoi il a décidé de mettre de côté sa contribution sportive. «J’ai délaissé le vélo. Je sentais que j’étais pris là-dedans. Ce n’est pas le "fun" si tu y vas sans t’être entraîné, confie-t-il. Pendant 12 ans, j’ai fait du "powerlifting" et j’ai arrêté à peu près en même temps la compétition. Je me suis mis à voyager l’été avec ma conjointe, qui est prof, ce qui tombait en même temps que la saison de vélo. J’ai commencé à courir. C’est plus facile de traîner des "running shoes" en voyage qu’un vélo.»

Son passé de «powerlifting»

Le policier a participé à deux reprises aux Jeux mondiaux policiers et pompiers. À sa première présence en 2005, à Québec, il avait établi une nouvelle marque en levant un total de 930 kilos dans la combinaison des deux épreuves en «powerlifting», soit le développé-couché et le soulevé de terre, chez les 24-32 ans. Il a aussi été aux championnats canadiens à quelques reprises, battant là aussi des records dans différentes catégories.

Aujourd’hui âgé de 37 ans, il ne se verrait plus faire ce qu’il accomplissait à l’époque. «Je ne vois comment j’arriverais à lever des charges plus élevées que ce que je faisais. Je n’irais donc pas à une compétition pour faire moins», illustre l’homme qui affirme que la tête suivait aussi moins à la fin. «Je n’avais plus le même désir de surpassement ni la petite flamme qui te fait avancer», précise-t-il.

Le sport, un exutoire

Parce qu’il aime néanmoins garder la forme, le Mascouchois s’est initié au CrossFit il y a deux ans. Il participe même à des compétitions. «Je pensais être capable de prendre ça avec légèreté, mais c’est en moi. J’ai toujours envie de faire mieux et de me dépasser», dit-il, bien conscient qu’il ne peut rivaliser avec les plus jeunes.

«Je prends ça comme un entraînement. C’est mon exutoire. Pour garder l’esprit clair, j’ai besoin de me brûler. J’aime le CrossFit parce que c’est complet. Ça combine la force, l’endurance et le cardio. […] Je me suis longtemps entraîné seul. Là, j’aime qu’on soit en "gang"», conclut-il.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Les Cobras comptent des buts à profusion ]]> Raymond Berthiaume http://www.larevue.qc.ca/sports_cobras-comptent-buts-a-profusion-n44653.php Les Cobras travaillent sans relâche et percent les défensives adverses. La formation de Terrebonne a inscrit pas moins de 26 buts au cours de deux rencontres le week-end dernier.

Les Cobras ont remporté une victoire de 14 à 3 lors de leur passage chez les Flames, à Gatineau, le vendredi 10 novembre, puis devant leurs partisans à la Cité du Sport le dimanche 12 novembre, ils ont écrasé l’Arctic de Montréal-Nord au compte de 12 à 3. Les Cobras accumulent les victoires et, les fiches des joueurs sont bien garnies, puisque les hockeyeurs de tous les trios participent au pointage.

«Ce qui est plaisant, c’est que nos victoires ne sont pas des festivals Léger, Hamelin ou Aucoin. Vendredi soir, face aux Flames, nous avons compté 14 buts avec 9 ou 10 marqueurs différents. Contre Montréal-Nord dimanche, nous avons inscrit 12 buts avec une fois de plus 9 marqueurs différents. Des fois, on se fait accuser de laisser toujours nos deux premiers trios sur la glace, mais dans le fond, ce n’est pas ça. En ce moment, nos quatre trios pourraient jouer des rôles importants dans chacune des formations de la ligue et c’est ce qui fait la différence», de commenter le directeur-gérant et entraîneur-chef Robert Dubuc.

«Pour ceux qui chialent parce que nous marquons des buts, poursuit-il, je dis une chose : les parents payent pour venir voir les matchs et je ne commencerai pas à "bencher" nos joueurs des deux premiers trios parce qu’on compte trop de buts. Les autres équipes vont devoir s’ajuster et travailler plus fort. C’est "plate", on se fait accuser de toutes sortes de choses, mais pour nous, la machine roule et c’est ce qu’on voulait. Aujourd’hui, c’était 5-0 après la première période; qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse? On joue à quatre lignes, tout le monde travaille et on garde le "focus". Ce n’est pas arrogant, les gars veulent jouer au hockey et ils compétitionnent, et je ne les empêcherai pas de marquer des buts. Il y a d’autres bonnes formations, et au classement, on ne domine pas la ligue. Nous ne sommes pas seuls, Longueuil, Valleyfield, Granby, Saint-Jérôme et Montréal-Est représentent de bonnes formations et nous disons aux gars qu’il faut garder le "focus" et continuer à travailler.»

Challenge Eastern Canada Cup 2017

L’entraîneur-chef Robert Dubuc ainsi que huit joueurs des Cobras font partie de l’équipe de la division Burrows qui se rendait à Trenton, Ontario, du 13 au 15 novembre. «Je suis très fier et je remercie la ligue de m’avoir choisi pour diriger cette formation. C’est une vitrine incroyable pour nos joueurs et une opportunité. Il y a des joueurs dans mon équipe qui veulent jouer au niveau universitaire, dans le junior majeur ou en Europe. Il y aura beaucoup de recruteurs présents et c’est le moment de se faire valoir», a conclu Robert Dubuc à la veille du départ pour Trenton.

La prochaine semaine des Cobras

Un seul match au programme cette semaine : le vendredi 17 novembre, les Cobras recevront les Flames de Gatineau à la Cité du Sport à 19 h 30.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Du gros fun au CX Fest]]> Pénélope Clermont http://www.larevue.qc.ca/sports_gros-fun-au-cx-fest-n44654.php Malgré le froid, quelque 120 courageux ont pédalé sur le parcours conçu spécialement pour eux, le 11 novembre, alors que prenait forme la toute première édition du CX Fest au Groupe Plein Air Terrebonne. Une journée de pur plaisir à travers une course qui comptait une quinzaine d’obstacles.

Le coorganisateur de cet événement un peu fou – il faut le dire – Émile Robillard avait le regard d’un homme heureux au moment où on lançait le dernier départ de la journée. Près de 80 cyclistes des catégories Senior et Maître déambulaient sur la Côte Boisée.

«C’est ce dont je suis le plus fier! Voir tout le monde défiler dans le parcours, a-t-il témoigné dans un large sourire. Je suis content d’avoir réuni des athlètes élites comme des gens qui sont là juste pour le fun. Je suis fier que le monde "tripe"!»

L’athlète de vélo de montagne de Terrebonne Laurie Arseneault a aussi relevé le défi aux côtés des hommes. Il faut dire que l’événement servait à amasser des fonds autant pour l’organisme sportif que pour la jeune femme, qui organisait aussi à compter de 17 h un souper spaghetti.

Au total, ce sont 400 personnes qui sont passées sur le site à un moment ou à un autre de la journée, permettant d’amasser 1 800 $ pour bonifier les sentiers de vélo du GPAT. Un autre 1 500 $ a aussi été récolté pour aider Laurie dans sa prochaine saison.

Le cyclocross, version améliorée

Rappelons que le cyclocross est une union entre le vélo de montagne et le vélo de route. Ayant lieu dans des conditions plus extrêmes, le sport implique des obstacles divers à travers une piste tantôt boueuse, tantôt gazonneuse ou même enneigée.

Parmi les obstacles créés par Émile et son acolyte, Christophe Charron, on notait un passage à travers un autobus, des spaghettis et des cornichons suspendus, des pneus ou encore des planches de bois par-dessus lesquels les compétiteurs devaient sauter, soit sur leur vélo ou en le transportant.

Toujours dans un esprit ludique, on a organisé, au cours de la journée, une chasse à l’ours qui n’avait rien d’une course officielle. «On a caché un gros ours en peluche un peu partout sur le parcours pour que les spectateurs puissent participer. Ils allaient voir dans les tentes des commanditaires. Icebreaker donnait des bas à chaque personne qui rapportait l’ours. Il y a eu d’autres petits défis aussi. Toutes les personnes qui ont fini la course sont reparties avec un prix», a expliqué le coorganisateur, satisfait.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Olivier Jean 16e à Heerenveen]]> Pierre-Luc Chenel http://www.larevue.qc.ca/sports_olivier-jean-16e-a-heerenveen-n44660.php À sa première coupe du monde de la saison en patinage de vitesse longue piste, Olivier Jean a pris le 16e rang lors de la finale du départ en groupe. La première étape mondiale était présentée aux Pays-Bas, à Heerenveen.

À la finale, disputée le 11 novembre, le patineur de Lachenaie a conclu au 16e échelon sur 16 patineurs. L’athlète de 33 ans a effectué 14 des 16 tours et n’a pas été en mesure de récolter des points lors des différents sprints. «En finale, j’ai fait une course nerveuse, a-t-il avoué. Je voulais absolument gagner le sprint intermédiaire, mais j’ai mal patiné pour prendre de la vitesse. J’y suis allé tout en puissance et très crispé avec une mauvaise technique. J’ai été dépassé par trois patineurs, alors j’ai eu zéro point.»

«Après le sprint, j’ai fait quelques erreurs tactiques, a ajouté le patineur. Il y a eu une déception mentale de ne pas avoir eu de points et beaucoup de fatigue accumulée. J’étais complètement mort pour le reste de la course.»

La veille, Olivier Jean avait dominé la demi-finale avec une 2e place, afin d’obtenir sa place en finale. «J’ai fait une bonne demi-finale, a-t-il déclaré. Les jambes étaient bonnes jusqu’à la fin, et j’ai eu une bonne patience en peloton.»

Olivier Jean ne participera pas à la prochaine coupe du monde en Norvège. Il sera de retour à la 3e coupe du monde, soit du 1er au 3 décembre à Calgary.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500
<![CDATA[Étienne Marcoux dans le giron des Canadiens]]> Pierre-Luc Chenel http://www.larevue.qc.ca/sports_etienne-marcoux-dans-giron-canadiens-n44663.php Les blessures à Carey Price et à Al Montoya ont ouvert une place chez le Rocket de Laval, dans la Ligue américaine de hockey. Le gardien Étienne Marcoux a signé un contrat d’essai professionnel avec le club-école des Canadiens de Montréal.

L’athlète de La Plaine portait l’uniforme lavallois pour les parties des 11 et 12 novembre à Springfield et à Hartford. Cependant, l’entraîneur-chef Sylvain Lefebvre n’a pas fait appel à ses services. C’était prévu que l’espoir de l’organisation, Michael McNiven, dispute le premier match et qu’une décision soit prise avant la deuxième rencontre. Finalement, McNiven a disputé les deux parties. «C’est sûr qu’il est un gardien de l’organisation. Ça faisait plusieurs jours qu’il n’avait pas joué, a mentionné Marcoux. C’est bien correct et je n’ai pas de problème avec ça.»

Pendant ce temps, les gardiens réguliers du Rocket, Charlie Lindgren et Zachary Fucale, se retrouvent temporairement chez le grand club.

Le cerbère de 24 ans a sauté sur la glace pour la première fois le matin du premier match. Une pratique d’une quarantaine de minutes. «J’avais déjà pratiqué avec des équipes de la Ligue américaine. C’est un petit ajustement à faire, mais ça n’a pas été trop long que j’étais habitué, a-t-il décrit. C’est le fun, d’être autour de l’équipe.»

Avec le Rocket, Étienne Marcoux retrouve son ancien entraîneur des gardiens avec l’Armada de Blainville-Boisbriand, Marco Marciano. Les deux hommes collaborent toujours. «On a une super bonne relation. On travaille encore ensemble l’été, a raconté le gardien, qui a passé la journée de lundi avec sa famille et ses amis. Durant mes saisons universitaires, on s’appelait. Quand j’ai des questions, je sais que je peux l’appeler et qu’il est toujours là pour m’aider.»

Marcoux croit que Marciano l’a bien vendu aux membres de l’organisation. «Le hockey, c’est un petit monde. C’est un monde de contacts, a-t-il avoué. J’ai un bon début de saison avec le Fuel. Si j’avais eu un mauvais début de saison, ça aurait été plus difficile.»

Un essai de 25 matchs

Étienne Marcoux est conscient que sa présence avec le Rocket est liée à la blessure de Carey Price. Montoya a subi une commotion cérébrale et sera absent pour une durée indéterminée, tandis que la situation de Price est évaluée chaque jour. «D’après moi, quand Carey va revenir, je vais retourner à Indianapolis, a-t-il répondu. Je ne sais pas quand et je profite de chaque jour ici.»

Avec le Rocket, il a un essai maximum de 25 matchs, mais cela peut prendre fin n’importe quand.

Étienne Marcoux a amorcé la saison 2017-2018 avec le Fuel d’Indianapolis, dans la Ligue de hockey de la Côte Est. Il a joué trois parties, montrant une moyenne de buts alloués de 2,24 et un pourcentage d’arrêts de 93,5 %. «Je n’ai pas joué les cinq premiers matchs et la semaine dernière, j’ai joué trois matchs en trois jours.

J’ai bien performé et j’étais anxieux, car ma saison universitaire est terminée depuis mars, a-t-il analysé. Il faut que je continue à bien performer.»

Étienne Marcoux a disputé les deux dernières saisons avec l’Université du Nouveau-Brunswick, remportant deux championnats canadiens.

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Wed, 15 Nov 2017 00:00:00 -0500