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10 questions à Derek Aucoin, animateur de radio et ex-lanceur de baseball
Dereck Aucoin (Photo : courtoisie)

10 questions à Derek Aucoin, animateur de radio et ex-lanceur de baseball

Propos recueillis par Gilles Fontaine

Mardi 23 janvier 2018

Vous souvenez-vous de la première fois où vous êtes «allé aux Expos»?

C’était lors de la première saison des Expos au Stade olympique en 1977. Je crois que c’était contre les Reds (Cincinnati). Je me souviens particulièrement de la longue marche autour du stade, les corridors.

 

Quand avez-vous vraiment décidé de devenir un joueur de baseball?

Honnêtement, la première fois au stade, quand j’ai vu le terrain et les voltigeurs se lancer, j’avais l’impression que la balle flottait, ça a été une révélation pour moi.

 

Quel a été le moment le plus mémorable de votre carrière de joueur de baseball professionnel?

Mon premier match dans l’uniforme des Expos à San Francisco en mai 1996. Je me souviens d’avoir eu une pensée pour mon grand-père, décédé l’année de mon premier contrat professionnel. Un autre moment a été l’année du championnat avec les Lynx d’Ottawa. J’avais été le lanceur gagnant de la finale.

 

À quel point un joueur de votre stature est-il avantagé au poste de lanceur?

Difficile à dire. Ça ne nuit pas, mais dire que c’est un avantage, je ne sais pas. Ça demeure du sport professionnel, l’avantage doit être bien mineur.

 

Avez-vous été inquiet pour le baseball québécois avec le départ des Expos?

Je sais que les inscriptions ont diminué à la suite de leur départ, mais le succès du baseball mineur au Québec passe ailleurs. Il est extrêmement lié aux organisations, aux entraîneurs et aux bénévoles.

 

Vous animez «Bonsoir les sportifs» à l’antenne du FM 98,5. Comment est-ce arrivé?

Au début, j’ai été chroniqueur baseball pour XM Radio et CKAC. Quelque temps après, j’ai reçu une offre d’animation pour le FM 98,5. C’est un petit monde et on a dû m’apprécier, puisque mon patron était le même qu’aux stations où j’avais débuté.

 

Cette émission comporte entre autres une ligne ouverte où il y a toujours un risque de dérapage. Quel est votre truc pour l’éviter?

Je crois que c’est parce que je suis resté moi-même en premier lieu. J’ai beaucoup de respect pour les intervenants. Quand je vois qu’ils attendent 20 ou 30 minutes pour exposer leur point, ils méritent d’être entendus.

 

Est-ce qu’il y a eu des moments ou des propos plutôt inappropriés?

Chaque fois que nous parlons de P.K. Subban, ça allume les passions. Je me souviens aussi d’un homme qui avait attendu une heure pour livrer des propos injurieux à propos d’Eugénie Bouchard.

 

Quelle est l’importance de la présence d’anciens joueurs professionnels dans l’enseignement?

Ça dépend. J’ai vu des joueurs étoiles ne pas être très bons dans l’enseignement. Cependant, il faut avouer qu’un joueur professionnel a tout un bagage à partager et, surtout, beaucoup de passion à transmettre.

 

Êtes-vous bon au basketball (ou dans autre sport)?   

Oui, à vrai dire. J’ai même joué au basketball pour le Collège Saint-Sacrement. Je jouais aussi au hockey et au baseball. Disons que j’aimais beaucoup le sport.

18-08-09 au 08-23 Karaté Bernard Lacerte CEL

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