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10 questions à Karl W. Ouimette, joueur de soccer professionnel
Après avoir gagné un championnat avec les Deltas de San Francisco en 2017, Karl W. Ouimette, natif de Terrebonne, est à la recherche d'une autre équipe pour poursuivre sa carrière professionnelle. (Photo : courtoisie)

10 questions à Karl W. Ouimette, joueur de soccer professionnel

Propos recueillis par Jean-Marc Gilbert

Mardi 6 février 2018

Es-tu toujours sur le même nuage qu'en novembre, quelques jours après ta conquête du championnat de la NASL avec les Deltas de San Francisco?

C'est toujours «le fun» de gagner un championnat et ça va toujours le rester, mais en tant que joueur de soccer, il faut toujours regarder en avant. Je suis dans le processus pour trouver une nouvelle équipe, mais c'est certain que je suis dans un bon état d'esprit grâce au championnat que nous avons gagné.

L'équipe a gagné, mais est disparue au même moment parce qu'il n'y avait pas assez de spectateurs dans les gradins. Ça doit être dommage un peu...

C'est certain, surtout qu'on avait un bon groupe de joueurs et un bon «coach». C'était un bel environnement et j'aurais aimé y rester. Mais dans le monde du sport, ça change beaucoup et il faut toujours s'adapter aux nouvelles situations.

Où en es-tu dans ton processus de recherche d'équipe?

On cherche un peu partout et c'est pas mal large pour l'instant. On ne se restreint pas à quelques équipes seulement. On est à voir qui montre de l'intérêt et après, on va évaluer pour voir où je vais aller.

Tu avais formulé le souhait de te rapprocher un peu de ta famille, parce que San Francisco, c'est loin. Envisages-tu tout de même l'Europe?

Je ne suis fermé à rien. C'est une expérience qui pourrait être valorisante. C'est dur, de percer le marché là-bas, mais on ne sait jamais! On garde la porte ouverte et si quelque chose de bon se présente, va falloir sauter dessus.

Quel serait le moment le plus mémorable de ta carrière jusqu'à présent?

Un des moments les plus forts, c'est quand j'avais compté avec l'Impact mon but qui nous permettait de faire les séries en 2013. Le «feeling» que j'ai ressenti était incroyable, avec la foule et tout, c'était magique. Ça nous permettait de gagner contre Philadelphie qui se battait avec nous pour faire les séries.

Pourquoi portes-tu le numéro 20?

J'ai toujours aimé le chiffre 2. On a deux pieds, deux mains... Quand on forme un couple, on vit à deux. J'ai toujours aimé l'aspect de la paire. Ça représente l'un qui soutient l'autre. J'ai déjà porté le 2, le 12, le 22, mais après un certain nombre d'années, on s'attache au numéro. Je n'aimerais pas porter un chiffre impair, par contre. Je ne sais pas pourquoi, mais ça me fatigue! (rires)

Es-tu superstitieux? As-tu, par exemple, un rituel précis avant un match?

Pas vraiment, à part peut-être que je mets toujours mon bas gauche avant mon bas droit! (rires) Ce n'est pas par superstition, mais j'ai toujours été méthodique comme ça : la gauche et ensuite la droite.

Que penses-tu, en général, de la santé du soccer au Québec?

Je pense que la prochaine génération va amener le sport à un autre niveau, parce que les jeunes vont avoir grandi en jouant au soccer. À travers les programmes comme l'Académie de l'Impact de Montréal, les jeunes peuvent aller loin et avoir une façon claire de progresser pour devenir professionnels.

Quels sont les conseils que tu donnerais à de jeunes joueurs?

Il faut travailler fort, essayer de toujours vouloir être le meilleur et être quelqu'un de «coachable» en montrant que tu écoutes et que tu es persévérant.

Sur le plan personnel, on connaît l'histoire de ta sœur, Julie, qui s'est battue toute sa vie contre la maladie. Comment son parcours t'a-t-il inspiré?

Elle a toujours été très inspirante et elle m'a enseigné de juste profiter de la vie. Malgré tout ce qu'elle a vécu, elle était capable de toujours voir le côté positif des choses. Moi qui suis en santé, je dois en profiter. C'était une combattante et je crois que c'est de famille. On veut tout donner pour arriver à nos fins.

31 dec 2017 Lise Viau cell

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