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Terrebonne, samedi 31 juillet 2010

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Mes jeux 19 * 25 février 2010

Mes jeux 19 * 25 février 2010

Daniel Aucoin

Vendredi 26 février 2010

À NE PAS MANQUER : LES SOIRÉES "PHOTO-CONFÉRENCE OLYMPIQUE" DE DANIEL AUCOIN.
VOIR LES DÉTAILS AU BAS.

 

Whistler, le jeudi 25 février 2010

Bonjour à tous,

Je vous écris jeudi soir, 23h30, heure de Whistler. Comme vous êtes majoritairement au Québec et que vous lisez sûrement ceci vendredi matin, je vous dis : « Arrêtez de lire les niaiseries à Aucoin et travaillez, bande de perdeux de temps ! ». Mais non, mais non, je vous permets un petit 10 minutes de niaisage...

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Hier soir, on descend souper avec Gérard et Claudine. Mais en sortant dehors, c'est l'excitation sur la place publique, devant le grand écran. On arrive juste à temps pour voir le doublé canadien en bob à deux féminin. Bon « timing ». Et vous verrez plus loin que nous sommes forts en « timing ».

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Ce matin, je pars avec Gérard dans un bus média pour notre dernière journée officielle de travail. Pendant ce temps, Manon et les flos prennent le bus du « p'tit peuple » pour se rendre au même endroit.

Après la portion saut, une bénévole se tourne volontairement le dos pour permettre à mon trio, mouillé et gelé de pluie et d'humidité, de monter dans notre cubicule d'annonceurs. Cet et Yo se sont assis à nos postes (Gérard et moi) et ont mis nos casques d'écoute. Ils ont pu utiliser notre écran tactile avec les statistiques. Merci madame la bénévole.

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Potin drôle... Avant la compétition, comme toujours, je regarde un peu la foule, quand je tombe sur des Japonais. Ils sont cinq déjà dans la zone « debout » quand deux autres arrivent. Les deux nouveaux saluent de courbettes les cinq autres INDIVIDUELLEMENT. C'était presqu'un concours de « Coco-Bunt ». Un vrai film comique de deuxième ordre. Je riais tout seul.

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Au dîner, Gérard et moi mangeons avec un Français, caméraman à Eurosport. On lui a vendu le Québec d'aplomb avec nos bancs de neige de huit pieds et nos moins 30 Celsius. Je lui disais qu'à mon petit club d'aviron, on avait des castors tous les matins au bout du quai... À ses questions sur les écureuils, je lui ai expliqué qu'au parc Lafontaine, si tu ne fais pas attention, ils chipent ton lunch... Puis Gérard ajoute qu'à trente de minutes de la maison, tous les Québécois peuvent aller chasser le chevreuil, l'orignal et même le caribou dans le Nord... Et il ajoute : « Et pour pêcher de la truite, on n'a qu'à aller au coin de la rue. » ! Je vous le jure, je n'ai pas ri. Tourisme Québec devrait nous payer.

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Le même camério nous a cependant expliqué quelque chose d'assez impressionnant. Dans les zones mixtes, les journalistes d'Eurosport doivent évidement connaître le sport, mais également être polyglottes. Fournissant les sections locales d'Eurosport, les entrevues doivent être menées dans la langue de l'athlète. Au saut à ski et au combiné nordique, il est donc normal pour le même journaliste de faire des entrevues en français, en anglais, en allemand ou en italien. Si Jean Chrétien se cherche un contrat...  

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Après la compétition de combiné nordique, où les Américains ont gagné l'or et l'argent (ils avaient déjà gagné deux médailles), Pierre Harvey me disait : « Si le Canada veut gagner des médailles, il n'a qu'à investir dans ce type de sport. Au hockey, on a des milliers de joueurs, mais on ne peut gagner que deux médailles. En combiné nordique, il y a plus de médailles à gagner. Et d'un point de vue global, ça ne coûterait pas cher. » Sa façon de penser est parfaitement logique. Mais qui veut faire du combiné nordique au Canada ? C'est la question, mon Pierre.

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Pour le retour, comme mon travail est « officiellement » fini, je me rabaisse au niveau du petit peuple et accepte bien humblement de revenir avec Manon et les flos, à bord d'un bus pour le public. Quelle surprise ! Le bus part même s'il n'est pas plein. Et à bord, pas de photographes et/ou de caméramans avec une tonne d'équipement. Et en plus, des télévisions à bord. Le petit peuple mieux traité que les « très important » membres des médias. Je vais loger une plainte à Jacques Rogge.

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En arrivant à Whistler, on doit marcher toute la zone piétonnière. On s'arrête deux minutes devant les télévisions, à RDS, sur la place publique du bobsleigh... Premier but du Canada !!! Les filles mènent 1-0 et ça crie en masse. « Timing », je vous disais plus haut. On poursuit notre marche vers l'hôtel... Devant le grand écran géant, cette fois à CTV, deuxième but de la jeune Poulin. 2-0 Canada ! Ça crie encore. Vous ai-je parlé de « timing » ? Par respect pour l'équipe américaine, nous sommes rentrés à l'hôtel plutôt que de nous rendre à l'écran géant situé au bas des gondoles. Aider les Canadiennes à marquer trois buts en trois stations télé aurait été un peu trop baveux. Et je refuse toujours d'être baveux.

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Après le souper, Pierre Harvey nous met sur la liste d'invités de la Maison du Canada pour que nous puissions entrer dans cette forteresse réservée aux gens de la haute. On arrive cinq minutes avant la performance de Joannie Rochette. « Re-timing ». Ce soir, réception en l'honneur des athlètes ayant terminé parmi les huit premiers, dans les sports présentés à Whistler. Avec Johnny Boisvert sur place, c'est pas long qu'Audrey hérite d'un drapeau du Canada et d'un stylo feutre. En quelques minutes, elle devient propriétaire d'un drapeau de collection, autographié par plusieurs olympiens. Sur place, c'est aussi une belle occasion de parler avec des intellectuels de mon calibre comme Guido Visser, Michel Leblanc et Louis Bertrand. Ça fait du bien. Ah, j'oubliais, parmi les intellectuels, il y a évidemment le Jean Boisvert, que ses chums agacent grâce à une certaine rubrique nommée « MES JEUX ». 

Parlant d'intellectuel de haut calibre... À la fin de la soirée, à la Maison du Canada, Don Cherry s'est pointé avec un veston jaune à carreaux et des verres fumés. Après quelques minutes, on réalise que c'est un imposteur sosie. La bonne nouvelle, c'est que personne n'allait lui adresser la parole. Alleluïa ! Les Canadiens ne sont pas tous en pamoison devant cet épais.

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Bon, c'est assez. Vous avez du travail.

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Aucoin

Le père, le fils et le Queq'chose

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Lazich : Can't your bilingual kids read for you ???

Isabelle : Oui, le 6 mars, j'aurai mes propres vêtements à vendre et peut-être aussi quelques dons de la part de mes collègues. Comme pièce de résistance, j'aurai le manteau des bénévoles puisque j'ai déjà une entente avec un bénévole travaillant au ski de fond. Mais en plus, je ferai une petite razzia dans les boutiques souvenirs dimanche. Déjà, on a commencé à voir quelques petits rabais ici et là sur certains articles. Il y a encore beaucoup de très beaux vêtements dans les boutiques. Je me dis qu'il y aura vente d'écoulement. Et puis c'est quoi l'histoire de La Presse ?

Nicole C. : Bonjour et merci.

J-Philippe : Wow ! Les merveilles de la technologie. C'est vraiment agréable d'avoir de tes nouvelles haïtiennes. « Cacadlo » Si on prononce à voix haute, on comprend. Alors comme dans la publicité, si tu vas à la piscine, n'oublie pas ton Immodium !

Roger B.M. : Oh oui, je sais très bien que Bernard Trottier a donné quelques billets verts à beaucoup de monde.

Mathieu : Bon, ton petit texte sur Clara.

Clarose : Nos courriels sont plus « forwardés » qu'on le pense. On a une responsabilité professionnelle dans nos niaiseries !!

Guylaine B. : Wow ! Tu aurais dû écrire un petit journal quotidien avec les noms de tes rois, reines, vedettes, etc.  

Sylvie L. : Vraiment content de savoir que toute la famille sera le 6 mars. J'ai hâte de vous voir.

Bruno R. : dis à ton collègue (directeur ? prof ?) de me contacter. J'ai quelque chose pour lui.

 

 

Le samedi 6 mars 2010, 19h, école des Rives, 400, montée Dumais (secteur Lachenaie).
Soirée présentée par Le Groupe Plein Air Terrebonne et le journal La Revue, en collaboration avec la Ville de Terrebonne.
Billets en vente au Groupe Plein Air Terrebonne 450-471-1933 ou à La Revue 450 964-4444.
Coûts : 15$/pers.; 25$/couple et 30$/famille; 12 ans et moins/gratuit.
Profits versés au Club d'aviron Terrebonne-GPAT.

Le samedi 10 avril 2010, à Boucherville. Profits versés au Club d'aviron de Boucherville.

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La "Photo-conférence olympique" est disponible à tout organisme de sport dûment enregistré auprès de SportsQUÉBEC pour la somme de 300 $. Pour les corporations privées, le coût est de 500 $.

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