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Nombreux défis relevés à la Classique Émilie Mondor
Plus de 1 600 coureurs ont foulé les sentiers du parc du Grand-Coteau lors de la Classique Émilie Mondor 2017. (Photo : Pénélope Clermont)

Nombreux défis relevés à la Classique Émilie Mondor

Pénélope Clermont

journaliste@larevue.qc.ca

Mardi 3 octobre 2017

Les départs se sont multipliés lors de la 8e édition de la Classique Émilie Mondor, tenue le 1er octobre au parc du Grand-Coteau, à Mascouche. Plus de 1 600 coureurs ont chaussé leurs espadrilles pour parcourir les sentiers portant le nom de l’athlète mascouchoise décédée en 2006 et ainsi relever un défi personnel.

Plusieurs distances étaient offertes aux sportifs réunis pour l’occasion. Aux 1, 3, 5 et 10 km de course s’ajoutaient les 3 et 8 km Extrême, sans oublier la nouveauté de cette année, un parcours de 15 km. Ce sont d’ailleurs les coureurs de cette épreuve qui ont été les premiers à s’élancer dans les sentiers, à 8 h 15.

Une petite confusion en cours de route aura fait en sorte que certains coureurs ont parcouru plus ou moins, selon les cas, la distance prévue. Certains visages ont semblé désappointés au terme de la course, mais pour pallier la situation, les organisateurs offriront un rabais aux coureurs touchés qui s’inscriront à la course de 15 km en 2018.

«Le lapin (le vélo de tête) a suivi le premier coureur qui était plus rapide, et le reste du peloton a eu du mal à se retrouver. On va rectifier le tir, mais on espère que les coureurs ne sont pas trop déçus», a expliqué Nicole Mondor, présidente du Comité Émilie Mondor. «Ça a été la seule chose qui a moins bien été, le reste de la journée s’est super bien passé», a-t-elle assuré ensuite.

Une présidente d’honneur, un modèle

Le bonheur était bel et bien de la partie, notamment chez la présidente d’honneur, Alice Cole. Âgée de 84 ans, celle qui compte 126 courses à son actif était heureuse de prêter son nom à l’événement. «Je suis une coureuse passionnée et une femme active. Je cours après les défis! Qu’est-ce que je ferais à mon âge si je ne faisais pas ça? a-t-elle questionné avec amusement. Je suis présentement blessée, mais c’est temporaire. Mon médecin m’a dit que je pouvais recommencer le 11 octobre.»

C’est à l’âge de 70 ans que Mme Cole a commencé à courir. Sa première compétition remonte à 2005, au championnat du monde d’Edmonton. «J’ai “tripé”! J’ai fait un 5 km. Je me trouvais bonne au début. J’ai remporté une médaille d’argent», raconte avec une bonne humeur contagieuse celle qui compte se rendre en Espagne l’an prochain pour participer à quatre épreuves : 200, 400, 800 et 1 500 mètres.

Heureuse de cette 8e édition de la Classique Émilie Mondor, Mme Mondor retient surtout le plaisir des gens qu’elle a pu observer sur le site, malgré une journée fort chargée. «Nous ne sommes pas là pour battre des records du monde. Ce que j’aime, c’est de voir les gens, les familles et les 26 équipes du défi corporatif sourire entre eux. Il y a aussi toutes sortes de petits défis personnels qui sont accomplis durant la journée. C’est ça qui est beau!» a-t-elle conclu.

24 novembre 2017 Rive nord cell

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