L’urbaniste mascouchois à Masterchef

  • Publié le 3 oct. 2026 (Mis à jour le 3 oct. 2026)
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Didier Ricard-Tremblay est urbaniste à la Ville de Mascouche. (Photo Médialo – Raphaël Isselet )
Didier Ricard-Tremblay est urbaniste à la Ville de Mascouche. (Photo Médialo – Raphaël Isselet )

Urbaniste pour la Ville de Mascouche, Didier Ricard-Tremblay a participé à la quatrième saison de l’émission culinaire Masterchef, diffusée sur TVA. Retour avec lui sur cette expérience hors du commun.  

Passionné de cuisine, Didier Ricard-Tremblay vient d’une famille où la cuisine est importante. « Mon père est parti de Charlevoix pour venir étudier à Montréal. Il ne savait pas cuisiner. Il a appris sur le tard à cuisiner et c’est quelque chose qui est resté dans ma famille. On a toujours fait de grosses bouffes à la maison. C’est quelque chose qui m’a été inculqué depuis que je suis jeune. Mon frère est chef cuisinier aussi. Quand j’étais petit, je le voyais partir de la maison habillé en chef. C’était comme mon héros. J’ai toujours voulu faire partie de ses potes », raconte-t-il.  

Pour autant, c’est vers l’urbanisme qu’il se tourne plutôt que la cuisine. La faute à un voyage en Europe et à un grand frère qui ne lui conseille pas vraiment de le suivre dans la voie des cuisines. « Pendant mon parcours au cégep, je n’ai pas trouvé quoi faire. Je suis parti en voyage en Europe. En me promenant dans les villes européennes, en découvrant l’histoire, l’aménagement des villes, ça a planté la graine. Plutôt que d’aller dans l’enseignement, je me disais que l’urbanisme, c’est quand même quelque chose qui permet de s’ancrer dans l’histoire, en aménageant les villes, en aménageant les rues, les bâtiments », raconte Didier Ricard-Tremblay. 

Se lancer à la télé 

Cette année, sans vraiment d’élément déclencheur, il décide de se lancer dans les sélections pour participer à Masterchef. « Les gens m’ont toujours dit que je cuisinais bien, alors je me suis dit pourquoi pas. J’ai rempli le formulaire, mais ça demandait beaucoup d’heures de tournage. C’était comme 35-40 journées de tournage, donc beaucoup de banques de congés que je devais prendre », explique Didier. Mais finalement, il complète son dossier et passe son audition. Et le voilà sélectionné pour faire partie des candidats.  

Pour le trentenaire, c’est une expérience extraordinaire. Dans les studios Mels à Montréal, Didier rencontre d’autres amateurs de cuisine, mais surtout un rythme de travail et une pression qui lui conviennent parfaitement. « Le jour que je me suis fait éliminer, le lendemain, je me sentais vraiment en manque. C’est fou, parce que tu es tellement sous pression, tu es tellement stressé. Mais c’est tellement une belle expérience que tu partages avec tellement peu de gens. C’est tellement unique que tu en veux plus, tu en veux encore », déclare le cuisinier.   

Un après dans le monde de la cuisine ? 

Malgré une élimination précoce, le Mascouchois veut continuer dans le monde de la cuisine. « Avec Samuel Boisvert, la semaine prochaine, je m’en vais faire deux services à 70 personnes en Gaspésie, dans un restaurant, à Percé. Dans ma vie, ça n’aurait jamais été possible si je n’avais pas fait Masterchef », raconte Didier.  

« Je ne compte pas m’ouvrir un restaurant, je ne compte pas vivre de la restauration, mais je compte assumer plus ma passion dans ce sens-là. Avoir des petits événements par-ci, par-là, avec d’autres candidats. On avait un autre projet qu’on voulait faire bientôt. On voulait le faire au mois de septembre, mais ça n’a pas été accepté par la production. Donc, on voulait faire un événement à la microbrasserie Albatros avec d’autres candidats. Puis, ultimement, trouver une terre agricole et peut-être me lancer là-dedans avec ma famille plus tard, dans les années à venir », termine Didier Ricard-Tremblay.  

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