André Jacob propage la poésie

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Par Pénélope Clermont
André Jacob propage la poésie
Le projet ludique et créatif a trouvé plusieurs preneurs parmi les membres de la Cité des Mots, selon André Jacob.

L’auteur André Jacob est l’instigateur d’une propagation plus positive que la COVID-19, celle de la poésie. Membre de la Cité des Mots, l’homme a initié une chaîne de courriels à travers lesquels des écrivains, amateurs et même professionnels, se partagent leurs créations.

Le projet entamé de manière spontanée a pris par surprise le Mascouchois qui se retrouve à devoir répondre à une demande croissante de gens qui souhaitent voir leurs textes être partagés.

« Avec la Cité des Mots, on a voulu continuer à écrire et à échanger entre nous pour nous garder allumés durant le confinement », résume le principal intéressé qui s’est donc mis à réunir des textes pour les partager quotidiennement. D’abord par courriel, puis sur la page Facebook « Propage la poésie ».

« C’est ludique et en même temps, c’est presque une démarche thérapeutique, souligne-t-il. Les gens pensent moins au confinement, ils travaillent leurs textes. »

Certains auteurs professionnels, dont Raôul Duguay et Paul Chamberland, des connaissances de M. Jacob, lui ont même soumis des textes. En parallèle, la Société littéraire de Laval, trouvant l’idée bonne, a repris certains poèmes du lot pour les repartager dans son réseau, indique l’instigateur du projet.

« Le truc n’est pas d’en faire quelque chose de professionnel, soulève-t-il. Les gens dont un texte a été partagé voient qu’une de leurs créations intéresse les autres. C’est gratifiant! Une dame de plus de 80 ans de la Cité des Mots a vu un de ses textes être retenu par la Société littéraire de Laval. Elle était tellement émue, elle était aux anges! »

André Jacob est derrière le projet Propage la poésie. (Photo : archives)

Nouvelle formule

Victime du succès de son initiative, M. Jacob a dû lui aussi aplanir la courbe de la propagation… des poèmes. Ayant créé des attentes quotidiennes, il se retrouvait avec un boulot pratiquement à temps plein. La formule sera donc appelée à changer très prochainement.

« C’est devenu trop gros en cours de route, admet en souriant l’auteur qui n’avait plus le temps de travailler sur ses propres projets littéraires. Ce n’est pas juste de recevoir les textes. Il faut les lire et parfois demander aux auteurs de retravailler certains passages. »

Mais fidèle à ses comparses de la Cité des Mots, il ne souhaite pas voir la propagation poétique prendre fin.

Pour en savoir plus, visitez les pages Facebook « Propage la poésie » et « Cité des Mots CDM ».

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Yolande LeBlanc Auteurs de commentaires récents
Yolande LeBlanc
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Yolande LeBlanc

Bonjour André Je viens tout juste de consulter cet article. Je peux maintenant mettre un visage sur tes mots. Je ne suis pas très familière avec Facebook. Je m’y initie lentement. J’ai visité mes textes. Je te suis très reconnaissante que, par ton entremise, j’ai la possibilité de partager mes écrits avec LES ARTISTES DE LA PAIX. Publier mes poèmes me donne l’élan propulseur de poursuivre. Je dis toujours que mon soleil quotidien: l’écriture. C’est tout à fait vrai qu’en ce temps de confinement – je suis en résidence pour personnes autonomes – écrire meuble des heures de bonheur. Merci… Lire la suite »