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23 novembre 2020

Les enseignants dénoncent « l’immobilisme gouvernemental »

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©Courtoisie

Les enseignants ont manifesté leur mécontentement dans les allées d’un supermarché de Mascouche cette fin de semaine.

Des enseignants de la région ont parcouru les allées d’un supermarché de Mascouche en portant leur chandail syndical sur lequel on pouvait lire le slogan de leurs revendications : « En éducation, faut que ça change maintenant! » Par cette action, ils ont dénoncé « l’immobilisme gouvernemental » aux tables de négociation.

« La négociation est entamée depuis maintenant un an, mais ne progresse toujours pas », explique dans un communiqué de presse le président du Syndicat de l’enseignement de la région des Moulins (SERM), Jean-Louis Bray. « Or, pour les enseignants de la région, il est plus que temps que les discussions reprennent et reflètent ce qui se passe concrètement dans nos établissements scolaires », poursuit-il.

Celui-ci soutient que le gouvernement Legault fait la « sourde oreille » à l’égard des enseignants qui réclament une composition de classe plus équilibrée et un allègement de leur tâche quotidienne. « En plus du manque d’écoute, le gouvernement manque d’adaptation face au contexte actuel et ne présente aucune nouvelle offre », ajoute M. Bray, qui mentionne également sentir la grogne monter chez les profs.

Des enseignants qui s’adaptent

Le gouvernement dévoilait dernièrement son « plan des Fêtes » dans lequel on apprenait le virage virtuel des écoles à compter du 17 décembre, diminuant ainsi les risques de contamination durant les rassemblements familiaux. « Les enseignants s’adapteront encore une fois pour assurer la continuité des classes, maximiser les apprentissages et offrir aux élèves toutes les chances de réussite. Pour nous, il n’était pas question d’interrompre les classes prématurément avant le congé des Fêtes ou d’en prolonger la durée », avance le président du SERM.

« La situation doit changer rapidement et les actions du gouvernement doivent suivre ses belles paroles de valorisation. Ça presse! » conclut M. Bray, qui avoue craindre une augmentation des démissions chez ses membres si rien ne bouge. (PC)

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