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02 mars 2021

« Une démonstration des turpitudes de l’establishment canadien »

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©archives

« Ça fait plusieurs années qu’on perçoit que le gouvernement fédéral a tendance à défavoriser ou à ne pas favoriser le Québec », croit Michel Boudrias.

Le député du Bloc Québécois dans Terrebonne, Michel Boudrias, se dit outré des révélations récentes à l’effet qu’Ottawa ait tenté de saborder l’économie du Québec lors de l’élection du Parti Québécois en 1976. « C’est une belle démonstration des turpitudes de l’establishment canadien envers le Québec qui perdurent depuis trop longtemps », commente-t-il.

Radio-Canada et CBC ont obtenu des documents montrant que Pierre Elliott Trudeau aurait demandé à Paul Desmarais de délocaliser des emplois dans une tentative d’affaiblissement de l’économie du Québec afin de freiner l’élan nationaliste de l’époque. « Le père du premier ministre avait bien compris son rôle à Ottawa. Pour affaiblir un Québec en pleine ascension, tous les coups étaient permis », s’indigne dans un communiqué M. Boudrias, qui croit que la dynamique perdure.

« Ça fait plusieurs années qu’on perçoit que le gouvernement fédéral a tendance à défavoriser ou à ne pas favoriser le Québec sur le plan économique et ces révélations en sont une preuve éloquente », renchérit le député, qui cible en exemple des domaines pour lesquels le Québec « est souvent laissé-pour-compte » : l’obtention de contrats au Chantier Davie, le bois d’œuvre, le secteur énergétique ou la grappe aéronautique, le Québec dans les investissements. « Puis quand le Québec touche sa part de péréquation, on se le fait reprocher. Ça me met en rogne! C’est une poignée de change en comparaison aux milliards qu’on nous a volés par la porte d’en arrière », ajoute-t-il.

Le député du Bloc Québécois considère que l’économie du Québec se porterait mieux sans le fardeau canadien. « Le Canada, depuis son existence, a tout fait pour maintenir le Québec en situation de dépendance. Nous avons tous les attributs pour être un pays prospère, et ils le savent trop bien », tranche-t-il en rappelant que la souveraineté est au centre de son implication en politique.

Il considère qu’il est impératif pour le Québec de devenir un pays, de prendre le plein contrôle de ses pouvoirs, de ses impôts et de son destin. « En commençant par changer le nom de notre aéroport international de Dorval », conclut l’élu. (PC)

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