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10 mars 2021

Pour une protection des espaces verts des anciens golfs

LETTRE D’OPINION

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Il faut protéger les espaces verts que constituent les anciens golfs pour le bien-être de notre population et des générations futures, selon la Fondation David Suzuki – Cégep à Terrebonne.

Depuis une dizaine d’années, plusieurs golfs ont cessé leurs activités au Québec. De plus en plus de citoyens militent afin de protéger ces espaces verts menacés par des projets immobiliers. Le comité de la Fondation David Suzuki du Cégep à Terrebonne joint sa voix à la leur.

L’une des choses que la pandémie nous a fait réaliser, c’est l’importance d’avoir des milieux naturels à proximité. Il suffit de voir l’achalandage à l’Île-des-Moulins ou au parc du Grand-Coteau. Beaucoup de gens profitent de leurs temps libres pour pratiquer la marche, le ski de fond et la raquette. De plus, une végétation abondante permet de lutter contre les îlots de chaleur, aide à prévenir les inondations, filtre l’eau, réduit la pollution de l’air, etc.

Nous tenons à saluer le leadership des élus de la MRC Les Moulins dans le dossier des anciens golfs. La Ville de Terrebonne a manifesté son souhait d’acquérir le Golf Le Boisé pour y aménager un parc régional. Du côté de Mascouche, le conseil municipal a imposé un droit de réserve foncière sur le site du golf, afin d’éviter qu’un nouveau projet résidentiel ne vienne nuire à la circulation. À l’instar [des maires de Terrebonne et de Mascouche], nous demandons au gouvernement du Québec d’aider les municipalités pour qu’elles puissent acheter les golfs à leur juste valeur marchande.

On ne peut que saluer de telles intentions et espérer qu’elles se traduisent, à terme, par une réelle protection de ces milieux naturels. Malheureusement, ce ne sont pas tous les élus qui montrent la même conscience environnementale. Par exemple, nos amis du groupe Rosemère Vert mènent présentement une lutte épique contre leur administration municipale afin que soit préservé 90 % de l’ancien golf de la ville. Une pétition ayant recueilli plus de 7 000 signatures appuie cette revendication.

Trop de milieux humides et de boisés ont été détruits sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal. Il faut protéger ceux qui restent pour le bien-être de notre population et des générations futures. 

La Fondation David Suzuki – Cégep à Terrebonne

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