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09 mai 2021

Pénélope Clermont - pclermont@lexismedia.ca

En route pour des milieux de vie durables

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Par ce projet, la MRC Les Moulins souhaite notamment faire en sorte que les milieux de vie facilitent les transports actifs, comme le vélo.

Aménager des milieux de vie qui favoriseront les déplacements actifs, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre (GES), tel est l’objectif d’une étude que réalisera la MRC Les Moulins avec le soutien financier de 150 000 $ du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation.

Le projet Étude des espaces publics et des réseaux de transport actif et collectif et considération de contextes particuliers (quatre saisons et pandémie/épidémie) vise à réaliser un portrait, comme son nom l’indique, des espaces publics et du réseau de transport collectif sur le territoire moulinois, et ce, afin que les villes de Terrebonne et de Mascouche puissent éventuellement s’en inspirer dans leur planification urbanistique respective.

Cet exercice qui s’effectuera jusqu’en décembre 2022 et pour lequel un investissement total de près de 350 000 $ est prévu n’était pas nécessairement dans les plans de la MRC, admet Chantal Laliberté, directrice de l’aménagement à la MRC Les Moulins, mais on y a vu une opportunité, notamment en raison de l’aide financière disponible.

« C’est tellement complémentaire avec le transport collectif, avance-t-elle. Les gens ont besoin d’aires de repos et de points de rencontre. » Ce fait est d’autant plus vrai depuis le début de la pandémie. C’est pourquoi le contexte sera pris en compte dans l’analyse. « On veut des milieux de vie qui seront résilients en pleine pandémie et tout au long des quatre saisons. Avec la pandémie, les gens ont commencé à marcher davantage dans leur quartier et à se déplacer à vélo. Ils ont découvert leur environnement. On veut rendre les découvertes plus intéressantes, qu’ils aillent plus loin, expose la directrice. Et on veut encourager une bonne partie ou certains de leurs déplacements actifs. »

Par cette volonté, la MRC s’assure en même temps de « réduire les émissions de GES, ou du moins éviter qu’il y ait de nouveaux générateurs de GES », comme le présente Mme Laliberté. « On opte pour la technique du "petit pas"; tous les gestes comptent », résume-t-elle.

Favoriser l’intermodalité

Pour arriver à ses fins, la MRC compte interpeler la population et collaborer avec les organismes du milieu, dont l'Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) et exo. « Une des choses importantes, c’est l’intermodalité, insiste Mme Laliberté. Il faut optimiser les transports actifs pour [les intégrer au] transport en commun », et ce, en facilitant l’aménagement du territoire de manière à rendre l’utilisation du vélo plus aisée autour des gares et du terminus, entre autres.

La directrice considère que la MRC a fait « un bond assez important » en ce qui a trait aux réseaux cyclables dans les deux dernières décennies, mais juge que les liens autres que ceux destinés aux loisirs pourraient être bonifiés. « La TransTerrebonne est belle, mais elle ne favorise pas le transport », note-t-elle en exemple. Selon elle, il faut créer des liens reliant les gens là où ils se trouvent : les écoles, les pôles commerciaux ou les installations de loisirs, et s’assurer que les artères environnantes soient sécuritaires pour les modes de transport actifs, dont la marche et le vélo. Une manière de tendre davantage vers les milieux de vie durables.

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