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28 juin 2021

Jason Joly - jjoly@lexismedia.ca

Une nouvelle association pour les Marches du rein

0821rein

©L'Action - Jason Joly

Les Marches du rein du nord et du sud de Lanaudière se dérouleront de nouveau cet automne. En ce qui concerne les citoyens de Terrebonne et de Mascouche, ils devront se rendre au parc de l’Île-Lebel à Repentigny, le 3 octobre, pour soutenir la Fondation du rein, laquelle s’associe cette année au Centre d’amitié autochtone de Lanaudière (CAAL).

La Fondation invite les personnes, qu’elles soient seules ou en famille, à prendre des vidéos ou des photos de leur marche et à organiser des collectes de dons chacune de leur côté. Les dons et le soutien des partenaires serviront à financer la recherche afin éventuellement de trouver un traitement aux maladies du rein. L’argent permettra aussi d’offrir des services et des programmes aux personnes souffrant de problèmes rénaux. La Fondation s’engage également à utiliser les dons dans le but de sensibiliser la population dans l’objectif de prévenir ces maladies. 

Selon Richard Parent, président de la section de Lanaudière pour la Fondation du rein, une personne sur quatorze est atteinte d’une maladie rénale connue ou inconnue. Ces maux peuvent toucher des personnes de tous âges, adolescents comme aînés. Il existe de multiples causes, mais les plus connues sont la consommation de boissons énergisantes et de nourriture malsaine. « Présentement, le seul moyen de gagner des années de vie, c’est une greffe », avoue-t-il. 

Soutenir la nation atikamekw 

Pour l’année 2021, les Marches du rein sont organisées en partenariat avec le Centre d’amitié autochtone de Lanaudière. Pour représenter la nation atikamekw, Daniel Niquay s’est porté volontaire en tant que coprésident de la Marche du rein du nord de Lanaudière. M. Niquay est lui-même en attente d’une transplantation et est sous dialyse depuis 2017. « La dialyse, c’est tout un calvaire, mais il y a de l’espoir. […] Je participe à cet événement dans l’espoir de pouvoir [inviter] les donneurs à se manifester et à nous donner un second souffle », déclare-t-il. 

M. Niquay explique que des Atikamekw de partout au Québec souffrent de maladies rénales et doivent souvent se déplacer pour être près d’un hôpital. C’est le cas des membres de la communauté de Manawan. Les personnes suivant un traitement de dialyse doivent aller vivre à Joliette. Kati Niquay, coordonnatrice en santé et services sociaux pour le CAAL, souligne que ces déplacements et ces changements sont « déstabilisants », à la fois pour les individus, mais aussi pour la communauté atikamekw. « Se retrouver en ville, se trouver un logement, [s’acheter] des meubles » sont des défis que les malades doivent surmonter tout en devant suivre leurs traitements. Mme Niquay indique que cette association pour les Marches du rein est très importante pour ces raisons et bien d’autres : « On trouvait cela important que les personnes qui étaient déménagées [pour leur dialyse] puissent avoir aussi des services de partenaires extérieurs. » 

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