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27 septembre 2021

Stéphane Fortier - sfortier@lexismedia.ca

Combattre les mauvaises odeurs dans le secteur Urbanova

2021odeurs terrebonne

©archives

L’actuelle station d’épuration La Pinière dans le secteur Urbanova est fiable, mais désuète.

La nouvelle usine d’épuration qui sera construite dans le secteur Urbanova à Terrebonne devrait endiguer une bonne partie du problème des mauvaises odeurs, à propos desquelles se plaignent depuis quelques années les résidents de cette zone.

C’est ce qui est ressorti, le 15 septembre, de la séance publique d’information en virtuel qu’organisait la Ville de Terrebonne.

Dès le départ, le directeur général par intérim de la Ville, Stéphane Larivée, a affirmé être bien conscient des problèmes de mauvaises odeurs dans Urbanova et a expliqué les raisons pour lesquelles elles persistent. Il a d’abord identifié les sources des odeurs en commençant par la station d’épuration La Pinière. Il a ensuite mentionné le secteur industriel et, à moindre échelle, l’usine d’épuration de Laval située à proximité, ainsi que les marais et eaux stagnantes.

« Les polluants à l’entrée [de la station d’épuration] sont égaux ou supérieurs à sa capacité. Quand certaines entreprises sont délinquantes, c’est là qu’on dépasse la capacité. Elles nous amènent des pointes importantes de charges polluantes. Le contrôle est plus difficile dans ces cas », justifie Stéphane Larivée. Ce dernier a expliqué que malgré tout, l’usine satisfait ses normes de rejets, même si elle utilise une technologie qui est dépassée, quoique fiable.    

Nouvelle usine

Le directeur général par intérim a détaillé d’où viennent les mauvaises odeurs. Elles sont causées, par exemple, par la décomposition de matières organiques qui produisent un gaz amplifié par des phénomènes comme les canicules, les pluies moins abondantes et le temps de séjour excessif des eaux usées dans les conduites sous pression. M. Larivée a expliqué également les différentes mesures de contrôle mises en place afin d’atténuer le problème des odeurs.

Toutefois, la clé, c’est la nouvelle usine qui sera construite et dont la mise en service est prévue pour 2023. « Elle aura une capacité double de l’actuelle usine, soit 70 000 mètres cubes au lieu de 35 000 », a révélé M. Larivée.

Existe-t-il des solutions en attendant? « Nous ajouterons une soufflante (aérateur) dans l’eau et nous allons montrer les dents envers les entreprises qui ne respecteront pas les règles en émettant des constats d’infraction accompagnés d’amendes. D’ailleurs, nous avons une personne-ressource expressément désignée pour s’assurer que les règles soient respectées », a affirmé le directeur général par intérim.

Néanmoins, même lorsque les usines d’épuration sont fiables et modernes, a pris la peine de préciser Stéphane Larivée, le risque d’odeurs reste réel. Elles sont peut-être moins persistantes, présentes à un moindre degré, mais le risque demeure.

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