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13 octobre 2021

Valérie Maynard - vmaynard@lexismedia.ca

Deux Terrebonniens sur la ligne de départ

TRIATHLON EXTRÊME CANADA

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©Michel Caron

Jean-François Pouliot

Le 3 octobre, les Terrebonniens Jean-François Pouliot et François Fortin ont participé à la 4e édition du triathlon extrême Canada Man / Woman, à Lac-Mégantic. Organisé par Endurance Aventure, l’événement a regroupé 130 athlètes venus du Canada, des États-Unis et de la France.

En raison des eaux froides du lac Mégantic, à environ 12 degrés Celsius, la portion natation a été réduite à 2 km au lieu des habituels 3,8 km. Les athlètes devaient ensuite réaliser 180 km de vélo, empruntant la route des Sommets, un tracé présentant 2 500 m de dénivelé positif, avant de finalement attaquer un parcours ultime de 42 km de course qui les a menés au sommet du Mont-Mégantic. Le soleil se couchant plus tôt en octobre (l’épreuve se tient habituellement en juillet), les derniers kilomètres ont été parcourus dans la noirceur, à la seule lumière des lampes frontales des participants.

Jean-François Pouliot

Il s’agissait d’une deuxième participation au triathlon Canada Man pour Jean-François Pouliot, après celle de 2018. Amateur de triathlon et de course en sentiers, M. Pouliot préfère nettement ce genre de compétition à celle d’un Ironman, par exemple. « Ma conjointe et mon fils m’ont encouragé tout au long de mon parcours. C’est tellement plus convivial comme événement. Et le fait de courir dans des sentiers et en montagne, plutôt qu’exclusivement sur l’asphalte, me permet de mieux me concentrer et de moins regarder ma montre », raconte-t-il.

Jean-François Pouliot a terminé son parcours en un peu plus de 15 heures.

François Fortin

Pour François Fortin, participer au triathlon Canada Man, c’est repousser ses limites, tant physiques que mentales. « Ce sont souvent nos limites mentales qui nous arrêtent. À différentes reprises, on se dit que c’est assez, qu’il faut arrêter, mais il y a une ligne d’arrivée à atteindre, un point à franchir, toute une équipe qui est présente pour nous, alors on veut se dépasser pour soi, pour se montrer que c’est possible », raconte-t-il à son tour. Il s’agissait pour lui d’un 6e triathlon. « Je dois avouer que parfois, les semaines d’entraînement sont ardues, exigeantes, et représentent un casse-tête d’organisation avec la famille et le travail, mais ce sont toutes des compétitions qui en valent la peine. »

François Fortin a terminé son parcours en 13 heures 5 minutes et 12 secondes.

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©courtoisie

François Fortin

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