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27 juillet 2022

Stéphane Fortier - sfortier@lexismedia.ca

Juger des feux d’artifice, pas une mince tâche

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©courtoisie

Guylaine Daigneault est jurée pour L’International des Feux Loto-Québec pour une deuxième fois en sept ans.

Guylaine Daigneault, une passionnée de pyrotechnie, a été choisie pour siéger au jury de L’International des Feux Loto-Québec, qui ont lieu depuis le 25 juin et se poursuivent jusqu’au 5 août à La Ronde, à Montréal. 

Il s’agit, pour la Mascouchoise, d’une deuxième expérience comme jurée à ce concours. Il y a sept ans, en 2015, elle avait effectivement été choisie pour être parmi les 19 jurés. « Chaque juré a le droit de siéger deux fois à vie. C’est sûr qu’on voudrait être là tout le temps, mais les organisateurs doivent s’assurer de compter sur de nouvelles personnes chaque fois », précise Guylaine Daigneault.

Au total, il y a 19 jurés pour juger 6 feux. En fait, 9 spectacles pyrotechniques sont présentés, mais 3 sont hors compétition. Les jurés sont choisis dans quatre catégories d’âges, soit 18-27 ans, 28-39 ans, 40-47 ans et 48 ans et plus, et il doit y a voir une parité hommes/femmes. Mais selon quels critères les jurés sont-ils choisis? « Quand ils nous rencontrent en entrevue, ils évaluent notre intérêt, je dirais même notre passion, pour les feux d’artifice, la pyrotechnie, mais [ils nous évaluent] aussi à travers un texte écrit, explique Mme Daigneault, qui en connaît un bout, puisqu’elle est écrivaine. Chaque année, ils doivent prendre deux anciens jurés et cette fois, j’ai été choisie. » Et l’aventure est aussi plaisante que la première fois. « J’ai adoré ma première expérience et là, c’est le fun de retrouver la magie. Comme il y a beaucoup de nouveau monde cette année, je me sens expérimentée par rapport aux autres », confie-t-elle.

Très sérieux

Évaluer un feu d’artifice est un processus très sérieux. « C’est un gros travail. On n’est pas là rien que pour lâcher des "wow", mais pour faire une évaluation très technique », nous dit Mme Daigneault, qui a suivi une formation fort complète sur la pyrotechnie. Les bombes, les bandes musicales, la conception pyrotechnique, la composition pyromusicale (ensemble du feu d’artifice) sont évaluées. « On ne doit pas se laisser influencer par les réactions de la foule ni faire des commentaires entre nous. Chaque évaluation est faite individuellement. De plus, à l’instar des jurés dans une cour de justice, on ne doit en parler à personne et il faut éviter les réseaux sociaux. Si on enfreint ces règles, on peut être disqualifiés », mentionne-t-elle.

L’évaluation est très sérieuse, selon la Mascouchoise, parce que les médaillés peuvent en tirer de nombreux bénéfices. « Ce sont toutes des compagnies internationales et L’International des Feux Loto-Québec se veut une compétition reconnue mondialement. Une bonne performance à cette épreuve peut leur ouvrir bien des portes », assure-t-elle. Rappelons que cette année, la Hongrie, le Mexique, le Canada, l’Italie, la Croatie et l’Angleterre participent au concours.    

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Une Terrebonnienne aussi jurée

Johanne Leduc, une Terrebonnienne comptable de profession (CPA), fait aussi partie des 19 jurés de L’Internationale des Feux Loto-Québec. Mme Leduc, qui en est à une première expérience à cette compétition internationale, croit que cela représente un bel exemple d’implication sociale et encourage les jeunes à s’inscrire pour une prochaine année. Selon elle, cette expérience peut leur servir dans leur choix de carrière, car elle leur permet d’aiguiser leur sens du jugement et de prise de décisions.

johanne leduc

©courtoisie

Johanne Leduc considère cette expérience comme étant la plus passionnante de sa vie.

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