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21 septembre 2022

Naomie Briand - nbriand@lexismedia.ca

D’autres artéfacts de l’ère Brady déterrés

PARC DU RUISSEAU, SECTEUR LA PLAINE

2022brady 1

©Naomie Briand - La Revue

Un aperçu des débris qui ont été déterrés, cette semaine, à un jet de pierre du parc du Ruisseau, à La Plaine.

Plusieurs citoyens de La Plaine ont rapporté avoir été témoins, en ce début de semaine, de travaux d’excavation à proximité du parc du Ruisseau, sur la rue Philippe-Chartrand, en lien avec les anciens terrains Brady, qui avaient servi de cimetière pour voitures.

Les travaux de réhabilitation des sols en cours sont effectués par Excavation Raymond Bouchard et surveillés par DEC Enviro, comme le mentionne une affiche placée près du parc. Une pile de pneus a été déterrée, de même que du métal.

En septembre 2020, la Ville de Terrebonne laissait entendre qu’une partie des sols du parc du Ruisseau serait réhabilitée pour que l’endroit soit complètement sécuritaire. Au moment d’écrire ces lignes, nous attendions toujours de connaître l’ampleur des travaux autorisés par la Ville.

À l’époque, un rapport de la firme Golder démontrait « l’absence de contamination dans les sols des terrains concernés ». Pour ce qui est des eaux souterraines, le rapport indiquait l’absence de contamination « selon les critères réglementaires applicables ». Par ailleurs, les eaux de surface du ruisseau Noir ne montraient pas d’indice de contamination.

Dossier de longue haleine

Rappelons que dans ce dossier, une entente à l’amiable avait été conclue entre la Ville de Terrebonne et environ 80 propriétaires.

En septembre 2020, on apprenait que la Ville allait également injecter 250 000 $ dans une fiducie d’utilité sociale administrée par un collège fiduciaire (l’équivalent d’un conseil d’administration) composé d’un ingénieur, du directeur du génie de la Ville de Terrebonne et d’un citoyen du secteur. Cette somme devait servir à procéder à des travaux, dont l’extraction des débris, lorsque ceux-ci gêneraient un résident dans la réalisation d’un projet d’aménagement. La Ville s’assurerait chaque année de renflouer cette réserve pour qu’elle contienne toujours un minimum de 250 000 $, et ce, pour une durée minimale de 12 ans et maximale de 20 ans.

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