La déficience intellectuelle au service de la communauté depuis 10 ans !

  • Publié le 5 juin 2023 (Mis à jour le 29 avr. 2025)
  • Lecture : 2 minutes
Caroline Bédard

Au pavillon du Grand Coteau à Mascouche, le 28 mai dernier, les membres, employés, parents et amis étaient conviés à l’Assemblée générale annuelle de la DIDA. Ce fut aussi l’occasion de souligner leurs dix ans d’engagement auprès des adultes présentant une déficience intellectuelle en dévoilant leur nouveau logo.

Lors de l’Assemblée générale annuelle, un nouveau comité d’administration, composé de sept personnes, a été élu pour la suite des activités de la DIDA. On y retrouve Robert Martel, Luce Boisvert, Luc Guindon, Hélène Damianos, Chantal Drapeau, Cynthia Matassa et Geneviève Paquette. En plus de se réunir pour la partie officielle de la journée, on a fait place au repas, aux festivités et aux reconnaissances. Le comité organisateur a voulu souligner les personnes avec une déficience intellectuelle qui sont membres de la DIDA depuis dix ans en leur remettant des certificats de reconnaissance.

« DIDA ne s’est pas bâti en une journée ! J’imagine qu’il y a trois femmes aujourd’hui qui peuvent en témoigner. DIDA s’est bâti avec beaucoup d’énergie, avec beaucoup de temps et aussi avec beaucoup de cœur », mentionne Véronique Gaudet, directrice générale.

C’est trois dames, dont parle la directrice générale, sont les cofondatrices de DIDA. Celles qui ont porté ce projet vers cette réussite. Elles sont aussi mamans d’enfants avec une déficience intellectuelle et qui ne pouvaient accepter qu’après 21 ans, plus rien ne s’offrait à leurs progénitures. Monique Lévesque Lamontagne, Susan Camden et Gisèle Desjardins ont pris les choses en main. Au cours des festivités, le comité organisateur a pris le temps d’honorer ces trois femmes en leur remettant une plaque de reconnaissance et des fleurs pour leurs dix années d’engagement. « Je trouvais ça essentiel, car je ne pouvais pas les laisser, je ne pouvais pas me dire que tous ces jeunes adultes n’auraient pas de service ou de travail. Qu’ils n’auraient pas la possibilité de se dépasser. Alors avec mes consœurs, nous avons ouvert DIDA », mentionne Monique Lévesque Lamontagne, cofondatrice.

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