Félix Trudeau entamera sa deuxième saison au Maine

  • Publié le 9 oct. 2023 (Mis à jour le 29 avr. 2025)
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Gilles Bordonado

Félix Trudeau vivra différemment son début de saison avec les Black Bears de l’Université du Maine et dans la NCAA. Cette année, il a maintenant une saison derrière la cravate et l’expérience acquise lui sera bénéfique pour la saison 2023-2024, qui débutera le jeudi 12 octobre en recevant le Rensselaer Polytechnic Institute.

« Dans le junior, avec le talent, tu peux t’en sortir. Mais, au niveau de la NCAA, il y en a toujours qui ont plus de talent, et les joueurs sont forts, a avoué le numéro 17. De revenir comme un vétéran, tu vois les choses différemment. »

Le Terrebonnien souhaite demeurer en santé, puisque la saison dernière, il a perdu son rythme à cause de deux absences causées par des blessures. Restreint à 8 points en 28 parties avec les Black Bears, Félix Trudeau désire produire davantage. « J’ai toujours fait des points partout où je suis passé et là, j’ai vu que les gars étaient plus forts, a admis celui qui a travaillé avec plusieurs entraîneurs cet été, dont Sébastien Bordeleau. Je veux toujours être plus rapide, mais j’ai aussi travaillé à protéger la rondelle dans le fond de la zone et à ne pas être nerveux avec la rondelle. Ça paraît dans les pratiques et mon entraîneur au Maine m’en a parlé. »

Pour atteindre ses objectifs, le joueur de deuxième année a passé un mois et demi au Maine entre deux sessions pour suivre un cours et surtout, pour s’entraîner dans les installations de l’équipe. « Je devais prendre de la masse musculaire pour être plus fort sur mes jambes et pour protéger la rondelle, a dit l’ancien des Phénix du Collège Esther-Blondin. Lors de mon séjour au Maine en juillet, j’ai passé du temps avec l’entraîneur physique hockey de l’université et ça m'a beaucoup aidé. »

La vie d’adulte

Sur le campus situé à Orono dans le Maine, Félix Trudeau soutient avoir pris beaucoup de maturité dans les douze derniers mois. Rendues au niveau universitaire, les responsabilités s’accumulent. « Sur la glace, je jouais contre des hommes, ce n’était plus du junior, a conclu l’étudiant en gestion du sport. En dehors de la glace, dans le junior, il y avait un peu moins d’études. Donc, c’est plus difficile de se remettre dedans et c’est une adaptation. Être seul sans les parents et sans vivre dans une pension, sans quelqu’un qui prend soin de toi. »

Avant le début de la saison, les entraîneurs des équipes composant la conférence Hockey East ont prédit une 9e place pour l’Université du Maine sur 11 équipes. Félix Trudeau et ses coéquipiers s’entendent à faire mentir cette prédiction dès le début de la saison.

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