ATHLÈTE D’EXCEPTION : Sabrina Lefebvre en symbiose avec ses chevaux

Jean-Marc Gilbert
ATHLÈTE D’EXCEPTION : Sabrina Lefebvre en symbiose avec ses chevaux
Sabrina Lefebvre et sa monture par excellence, Alaska, forment toute une équipe! (Photo : courtoisie)

À seulement 19 ans, la cavalière terrebonnienne Sabrina Lefebvre fait partie de l’élite québécoise en saut d’obstacle. Celle qui compétitionne à longueur d’année tout en étudiant au cégep à distance poursuit son ascension et souhaite bien un jour représenter son pays.

Sabrina a eu son premier poney à l’âge de 13 ans. L’année suivante, une amie l’a initiée au saut d’obstacle. Ça a été le coup de foudre instantané. «Je me suis dit que c’était clairement ça que je voulais faire dans la vie», raconte l’athlète.

Son père l’a inscrite au Centre équestre des Mille-Îles, où elle a fait la connaissance de Line Lapointe, sa toute première entraîneuse.

Est ensuite venu le temps de la première compétition, en 2013. «C’était tellement impressionnant! se souvient-elle. J’étais hyper nerveuse et j’avais peur de tomber, mais ça s’est vraiment bien passé.» Tellement bien que Sabrina et son poney Mini-Fée ont remporté le titre de champions dans la division «Chasse Poney» et de vice-champions en «Médaille Poney» au cumulatif de la saison.

Communication primordiale

Au-delà des qualités athlétiques de la bête et du cavalier, Sabrina Lefebvre croit que tout réside dans le contact avec l’animal. «Si tu as un bon lien avec ton cheval, tu peux tout faire et même compétitionner avec des professionnels», assure celle qui évolue toujours dans la catégorie amateur, puisqu’elle ne vit pas de son sport, mais qui est considérée comme athlète élite par Cheval Québec.

Pour développer ces liens étroits, elle s’entraîne donc au total de 25 à 30 heures par semaine, que ce soit avec Alaska, Cayenne, Wedding Day, Qualifying ou Calida 55, ses cinq chevaux ayant chacun leurs particularités, et qu’elle emmène lors de chaque compétition.

Même si elle planifie une autre carrière en parallèle, elle ne cache pas son intérêt, peut-être un jour, de gagner sa vie dans sa discipline.

Pour le futur, elle espère représenter le Canada dans ses compétitions  internationales. Elle saura d’ailleurs bientôt si elle figure parmi les quatre cavaliers canadiens choisis en vue des championnats nord-américains regroupant les 21 ans et moins, événement qui se tiendra du 1er au 5 août dans l’état de New York.

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