CHIFFRES ET AUTRES CURIOSITÉS : Tricentris, centre de tri

Jean-Marc Gilbert
CHIFFRES ET AUTRES CURIOSITÉS : Tricentris, centre de tri
Les employés de Tricentris doivent traiter environ 80 000 tonnes de papier, de carton, de verre, de plastique et de métal tous les ans. (Photo : archives)

80 000 tonnes de matières sont traitées bon an mal an à l’usine Tricentris de Terrebonne, soit l’équivalent d’environ 300 tonnes par jour ouvrable. Plus précisément, l’usine traite approximativement 43 000 tonnes de papier, 8 500 tonnes de carton, 14 500 tonnes de verre, 4 500 tonnes de plastique et 1 500 tonnes de métal. Le tonnage de matières traitées était beaucoup plus bas lors de l’ouverture de l’usine, en 2007, mais des investissements successifs ont permis d’améliorer les équipements, d’acquérir de la machinerie plus performante et d’augmenter le tonnage graduellement.

 

8 000 tonnes de matières qui sont acheminées au centre de tri tous les ans ne sont pas recyclables ou récupérables et sont finalement envoyées aux sites d’enfouissement, car ils n’ont pas de deuxième vie utile.

 

Entre 75 et 150 camions se rendent au centre de tri de Terrebonne tous les jours, dépendamment des dates des collectes de matières recyclables dans les différents secteurs et villes desservis. La journée la plus achalandée est toujours le mercredi. Certains camions peuvent y retourner deux fois dans une même journée.

 

80 employés, répartis sur deux quarts de travail, se relayent chez Tricentris de Terrebonne. La très grande majorité d’eux travaillent à l’intérieur même de l’usine, à l’exception des gens à l’accueil et du personnel de bureau.

 

65 000 pieds carrés : voilà l’espace occupé par les locaux de Tricentris à Terrebonne, usine et bureaux compris. Notons qu’en 2011, l‘aire de réception a été agrandie pour permettre de recevoir et d’entreposer plus de matières.

 

Les gaffes du bac : Depuis 2015, Tricentris publie sur son compte Twitter, quelques fois par mois, des photos d’objets qui ont été acheminés au centre de tri et qui ne devraient clairement pas s’y retrouver. Accompagnés du mot-clic #LesGaffesDuBac, les messages et photos servent à sensibiliser la population. La liste des intrus est longue : un pare-chocs d’auto, un bol de toilette complet, des seringues, un manteau de fourrure, des planches de bois avec des clous et même des couches de bébé pleines ont déjà été retrouvés. Parfois, des vêtements et des cordes à linge compliquent la vie des employés en bloquant les machines.

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