Cohue pour l’essence

La hausse du prix du litre d’essence a provoqué une véritable cohue la semaine dernière, notamment chez les détaillants qui avaient décidé de maintenir leur prix à 1,13 $ alors que plusieurs concurrents avaient déjà haussé le leur à 1,34 $.

Éric Ladouceur

C’est le cas de la station Ultramar sur la montée Masson, à Mascouche, qui a littéralement été envahie par les automobilistes tout au long de la soirée du mercredi 31 août. Pour un réservoir de 60 litres, les automobilistes pouvaient ainsi économiser 12 $. «Il y avait pas mal de monde, mais les gens venaient juste pour de l’essence. Pratiquement personne n’entrait pour acheter quelque chose dans le dépanneur. On a d’ailleurs manqué d’essence, et un chauffeur de citerne m’a affirmé que plus de 200 stations avaient vécu la même situation», indique Michel, le propriétaire.

Les trois stations-services situées à l’intersection du boulevard Mascouche et de la rue Sainte-Marie avaient, elle aussi, maintenu leur prix à 1,13 $ le litre, ce qui a également occasionné une pénurie d’essence ordinaire et intermédiaire à la station Ultramar de cette intersection. Le matin du 1er septembre, la station affichait le prix de son essence suprême à 1,13 $ le litre. Une «aubaine» dans les circonstances.

La concurrence

En faisant son enquête, La Revue a appris que c’est la concurrence entre les détaillants qui avait permis ce petit répit pour plusieurs automobilistes mascouchois, alors qu’à Terrebonne, la hausse avait été généralisée.

Ainsi, à l’intersection du boulevard Mascouche et de la rue Sainte-Marie, on attendait qu’une première station monte son prix pour bouger. Sur la montée Masson, Ultramar était la seule à ne pas avoir suivi la tendance haussière qui a mis le feu aux poudres.

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