Dans la peau d’un jeune intimidé

Karyne Gaouette
Dans la peau d’un jeune intimidé
William Robitaille et Guillaume Boucher, producteurs, devant l’affiche de leur film «SEULS». (Photo : Karyne Gaouette)

LANCEMENT DU FILM «SEULS»

L’intimidation est un sujet d’actualité qui touche plus de jeunes qu’on ne le croit. C’est pourquoi William Robitaille et Guillaume Boucher, deux Terrebonniens de 17 ans, ont créé un film pour sensibiliser les gens au phénomène. La première du court-métrage a été présentée le 26 octobre au Cinéma du Parc, à Montréal. «SEULS» a sans aucun doute touché le public.

C’est donc dans l’après-midi du 26 octobre qu’a été présenté pour la première fois un des projets d’Apogée Productions. L’entrée était gratuite, mais les gens pouvaient donner une contribution volontaire pour encourager l’équipe de production.

Des débuts frappants

«SEULS» est le premier court-métrage réalisé entièrement par les deux jeunes producteurs. Leur nouvelle maison de production, Apogée Productions, touchera «la photographie, l’édition, le montage vidéo, la réalisation de vidéos (courts et moyens métrages, vidéos corporatives, web-séries) et plusieurs autres».

Touchant et réaliste, «SEULS» présentait l’intimidation vécue par une fille et un garçon. Aucun budget n’a été attribué au projet de film. Tous les artistes et acteurs se sont impliqués bénévolement pour la cause. Pourtant, le produit final s’est révélé sans aucun doute au-delà des attentes.

L’intimidation au premier plan

«L’intimidation est un sujet dont il faut parler! a affirmé Guillaume Boucher. Le sujet méritait d’avoir sa place à l’écran.» Pour sensibiliser davantage de gens, le film sera présenté dans certaines écoles du Québec, à commencer par le Collège Saint-Sacrement, à Terrebonne. Comme l’a dit William Robitaille, le court-métrage permet «d’entrer dans la tête des personnages pour sentir leurs sentiments», ce qui sensibilise encore plus les jeunes.

En plus de circuler dans les écoles, le film se retrouvera prochainement sur YouTube. Il est aussi possible de retrouver des informations sur le projet sur Facebook.  

Comme le dit si bien un passage du film : «Il faut savoir que la normalité… n’existe pas. Il n’y a quela différence. Toutle monde est différent. Seulement, chez certains, la différence se démarque plus que chez les autres.»

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