Des paroissiens invités à laisser leur trace

Des paroissiens invités à laisser leur trace
Un parvis d’église qui a bien besoin d’un peu d’amour.

Comme la paroisse Saint-Henri de Mascouche l’avait fait précédemment, la paroisse de Notre-Dame du Très-Saint-Rosaire/Holy Rosary met en vente des pierres sur lesquels les paroissiens peuvent faire graver leur nom, moyennant un don en argent.

Ce modèle de financement avait remporté un beau succès à Saint-Henri et le curé Éric Généreux, qui administre les deux paroisses, a décidé d’aller de l’avant à Saint-Rosaire. Il en a fait l’annonce sur le parvis où reposent les cloches, là où les pierres à graver sont disposées. «Au total, il y a 150 pierres à graver. La vente de toutes les pierres pourrait rapporter une somme de 20 000 $», d’indiquer Éric Généreux.

Ce n’est certainement pas trop pour entreprendre les travaux nécessaires à la réfection de certaines parties de cette église érigée en 1950. «Le toit et le parvis de l’église doivent être réparés», révèle le curé.

Au cours de la conférence de presse annonçant cette campagne de financement, Éric Généreux a relaté l’histoire de l’église et de la paroisse. Il a notamment parlé des cloches, autrefois installées dans un clocher, comme il se doit, mais qui sont maintenant sur le parterre devant l’église où un parvis a été aménagé. «À l’automne 2017, à cause d’une infiltration d’eau, les cloches ont été déplacées et restaurées par Rinox, pour être ensuite installées devant l’église», a relaté le prêtre. «Nous songeons à y installer un système électronique», ajoute, pour sa part, Martine Cloutier, vice-présidente de l’assemblée de la fabrique, qui a mentionné la grande générosité de la graveuse, Gael Gonin.

Il en coûte donc un minimum de 200 $ pour faire graver son nom sur une petite pierre, un minimum de 250 $ sur une pierre moyenne (un ou deux noms) et un minimum de 300 $ pour une grosse pierre (un ou deux noms).

Des formulaires sont disponibles au presbytère de la paroisse, situé au 388, chemin des Anglais à Mascouche.

Texte : Stéphane Fortier

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