Deux Terrebonniens au Parlement écolier

Par Sophie Ginoux et Pénélope Clermont
Deux Terrebonniens au Parlement écolier
Lydia Elie et Gaël Laurin au Parlement écolier du 3 mai.

Lydia Elie et Gaël Laurin ont vécu, au mois de mai, une expérience parlementaire dont ils se souviendront toute leur vie.

Chaque année, 175 élèves de 6e année venus d’un peu partout au Québec participent au Parlement écolier, ce qui leur permet de s’immerger dans le quotidien des députés et de comprendre les rouages de notre état démocratique. Il existe des initiatives du même genre au secondaire, au cégep et à l’université, mais qu’en ressort-il pour des jeunes de 12 ans? C’est ce que Lydia et Gaël, qui habitent à Terrebonne et fréquentaient jusqu’aux vacances l’Académie François-Labelle de Repentigny, ont eu la chance de vivre le 3 mai.

La vie parlementaire

L’aventure de Gaël a débuté avec la soumission d’un projet de loi par sa classe. Puis, il a été choisi par ses camarades pour les représenter à Québec. «Je ne me serais jamais pardonné de manquer ma chance de vivre cette expérience», avoue-t-il. Et quelle expérience! Accueilli au Parlement avec ses pairs par Maryse Gaudreault, vice-présidente de l’Assemblée nationale, Gaël, tout comme Lydia, a été assermenté comme député, puis a participé à des débats et travaux parlementaires dans les chambres bleue et rouge de l’institution. Tout comme leurs aînés, les jeunes se sont positionnés pour ou contre trois projets de loi portant sur le suremballage alimentaire, les activités parascolaires et la méditation à l’école. «Tout était si impressionnant sur place! Je n’osais même pas boire le verre d’eau qu’on avait posé sur mon pupitre, car il avait l’air d’un diamant!» se rappelle le garçon. Sa consœur a aussi été très impressionnée par la beauté des lieux.

Est-ce que cette expérience a fait germer en eux le désir de devenir politiciens? «Non, je ne crois pas que ce soit fait pour moi, mais c’était très stimulant et je vais m’en souvenir longtemps!» indique Gaël. Pour sa part, Lydia conclut sur une note plus hésitante : «J’aimais bien débattre sur des sujets, mais ça prend beaucoup de temps.»

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