« From Teurebonn, Quebec »

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Par Gilles Fontaine
« From Teurebonn, Quebec »
Une excellente saison pour Andrea Torres et son équipe de basketball de l’Université d’Utah. (Photo : Université du Utah)

Si vous suivez les matchs de basketball féminin de la NCAA, vous avez sûrement entendu cette phrase de l’annonceur des matchs de l’Université d’Utah lorsqu’il présente la Terrebonnienne Andrea Torres.

Andrea Torres vient de terminer sa première saison à l’Université d’Utah, située à Salt Lake City.

«Nous avons eu une excellente saison qui s’est terminée lors des matchs du tournoi de fin de saison de conférence dans la NCAA. Nous avons été minées par les blessures. Dans les derniers matchs, nous n’étions que sept pouvant encore jouer. Toutes les autres filles étaient blessées. Avec seulement deux remplaçantes pendant les matchs, je crois que ça nous a rattrapées», nous explique l’athlète universitaire.

Dans la Pacific-12 Conference, la compétition à laquelle l’équipe de l’Utah participe, celle-ci s’est classée au 6e rang sur 12 universités. Par contre, au niveau national, l’équipe est au 14e rang. «La PAC-12 (Pacific-12) a toujours été considérée comme la plus forte conférence en basketball féminin. Finir au 6e rang, ça ne s’est jamais passé auparavant», souligne Andrea.

Une bonne première saison

Individuellement, tout s’est bien passé, même plus rapidement qu’elle aurait pu l’imaginer. «Honnêtement, je ne m’attendais pas à jouer aussi souvent au cours de ma première saison. Pendant les parties d’avant-saison, j’ai connu une progression constante et l’on me faisait de plus en plus confiance.»

À son premier match régulier, Andrea s’est vu décerner le titre de Freshman of the week, grâce à ses 18 points lors d’une victoire contre l’Université du Colorado. «Je crois qu’à partir de ce moment, la confiance s’est mise en place. Pendant la saison (de 22 matchs), j’ai joué en moyenne de 18 à 22 minutes par match et j’ai commencé la partie lors des cinq derniers.»

Outre son jeu, Andrea a été impressionnée par l’importance qu’a son équipe au sein de la communauté. «Nous jouions devant des foules de 4 000 à 7 000 personnes. En Californie, les foules pouvaient être encore plus impressionnantes.» Et c’est sans compter les demandes d’entrevues et toutes les fois où elle se faisait reconnaître dans la rue.

Il n’y a pas que le basketball dans la vie d’Andrea. Durant sa première année d’études, elle suivait des cours généraux, car elle n’a toujours pas arrêté son choix de discipline universitaire, cependant le travail social l’intéresse beaucoup. De plus, Andrea travaille dans un camp de jour de basketball.

Elle repartira en juin pour suivre quelques cours et ne reviendra à Terrebonne que durant deux semaines en août avant de retourner à Salt Lake City pour sa deuxième saison.

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