Grégory Slogar et son guide rejoints par les secours

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Par Gilles Fontaine
Grégory Slogar et son guide rejoints par les secours
Grégory Slogar lors d’une récente aventure. (Photo : compte Instagram de Grégory Slogar)

ÉVACUATION D’URGENCE PÉRILLEUSE DE L’AVENTURIER MASCOUCHOIS

L’aventurier mascouchois Grégory Slogar, parti à la mi-novembre pour une expédition en Amérique du Sud, a dû demander l’aide d’une équipe de secours pour être évacué, a appris La Revue. Son guide et lui viennent d’être rejoints par les secours et il ne leur reste plus qu’à regagner la terre ferme.

Grégory Slogar avait quitté le Québec pour le Pérou le 16 novembre avec comme objectif de traverser le glacier Quelccaya, d’une altitude moyenne de 5 470 mètres, en compagnie du guide de haute montagne Emanuel Rocha.

Perte de la vue

Le vendredi 22 novembre, l’aventurier et entrepreneur a perdu la vue en pleine expédition, un périple qui devait durer encore quelques jours.

Sa conjointe, Marie-Josée Dubouilh, qui s’est envolée d’urgence pour assister aux opérations de sauvetage, nous rapporte ce 25 novembre que la situation semble s’être améliorée, mais que rien n’est gagné.

«Après une journée plutôt difficile dimanche, où l’équipe de secours n’a pu les rejoindre en raison des conditions météorologiques, l’équipe est enfin arrivée en haut aujourd’hui (lundi). Selon la météo, ils vont descendre, ou du moins avancer le plus possible, jusqu’à une autre fenêtre de bonne météo. Tous m’ont dit que Grégory avait un moral de béton», nous a-t-elle écrit.

«S’ils ne peuvent pas descendre aujourd’hui (lundi), ils essayeront dès que possible, car descendre […] est déjà très difficile et périlleux, alors avec une personne qui ne voit pas, ça l’est encore davantage.»

Une région presque inconnue

«C’est une région de la cordillère des Andes que seulement quelques personnes, que l’on peut compter sur les doigts d’une ou deux mains, connaissent», explique Mme Dubouilh, ajoutant souhaiter une issue rapide de la situation.

«Par la suite, il faudra préciser les causes exactes [de la perte de vue] pour que Grégory reçoive les soins les plus adéquats afin que mon bel amour aux beaux yeux bruns que j’aime tant retrouve la vue.»

Marie-Josée Dubouilh, chiropraticienne à Terrebonne, a aussi tenu à remercier les personnes qui lui ont exprimé leur soutien, dont ses patients et ses employés.

La Revue tentera de demeurer en contact avec cette dernière pour obtenir des nouvelles de la situation.

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