Habitudes

Gilles Bordonado

La décision des villes de Terrebonne et de Mascouche d’introduire le nouveau bac brun est plus qu’avisée. Les Moulinois étaient prêts et les chiffres révélés par les deux municipalités montrent que les habitudes des deux tiers des citoyens ont déjà changé.

Trier à la source les déchets qui allaient à la poubelle permet d’économiser des frais associés à l’enfouissement des déchets, mais aussi de tirer le meilleur de ressources au potentiel inexploité.

Lors d’un voyage réalisé en 2001 à Vitré, ville jumelée à Terrebonne, j’avais été impressionné par le traitement des déchets domestiques des citoyens de cette ville bretonne. Les Vitréens avaient une série de bacs de couleur pour trier les différents déchets et les recycler. Et on était en 2001. Il est heureux que le Québec ait enfin introduit le recyclage de matières sous toutes ses formes. Certaines villes, dont Mascouche, s’attaquent aux sacs de plastique, et l’abolition des bouteilles de plastique, de vraies plaies pour l’environnement, est en route.

Marcheur assidu, et bien que ça m’écœure de voir des gens aussi peu respectueux, je ramasse sur mon chemin les verres et les paquets de cigarettes en carton, les bouteilles de plastique et les canettes d’aluminium qui traînent dans la rue. Je les mets au recyclage, leur donnant une seconde vie. Et je ne suis pas seul à avoir pris cette habitude, d’autres font de même. Des coureurs pratiquent ce ramassage et le tout a un nom : le plogging. Cette activité venue de Suède s’est étendue à la suite des préoccupations concernant la pollution par les plastiques. Le journal Métro a présenté un groupe du genre à Montréal. Ces sportifs font d’une pierre deux coups. Ils marchent, courent et se penchent pour nettoyer l’environnement des déchets laissés au sol par les gens manquant de savoir-vivre. Comme quoi tout est une question de changement d’habitudes.

Un ancien de La Revue s’éteint (libre.jpg)

Permettez-nous de saluer un ancien collaborateur à La Revue, M. Jean Sanscartier, qui s’est éteint le samedi 16 juin à l’âge de 83 ans.

Ami du fondateur de La Revue de Terrebonne, Aimé Despatis, M. Sanscartier a aussi été un bénévole engagé à Terrebonne. Membre fondateur du Club Optimiste de Terrebonne, ce passionné de littérature et d’ornithologie s’est également impliqué à l’aide aux devoirs à l’école primaire Saint-Louis, à l’ABC des Manoirs, ainsi qu’au Parti Québécois et au Bloc Québécois.

La famille recevra les parents et amis au Salon funéraire Lajeunesse-Fortin, au 10280, boulevard Laurier, Terrebonne (secteur La Plaine), le samedi 30 juin, de 13 h à 17 h. Nos plus sincères condoléances à sa femme, Yolande Gascon, à sa fille, Martine, aux autres membres de la famille et aux amis de M. Sanscartier.

 

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