« Il nous reste encore beaucoup de travail » – Guillaume Tremblay

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Par Gilles Fontaine
« Il nous reste encore beaucoup de travail » – Guillaume Tremblay
Le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, ici entourés de tous ses conseillers, a tracé son bilan de mi-mandat. (Photo : archives - courtoisie)

BILAN MI-MANDAT

Malgré un fort développement économique, la réduction de la dette et la réalisation de certains projets, le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, admet qu’il y a encore beaucoup de travail à faire pour les deux prochaines années, notamment pour améliorer la mobilité dans sa ville.

Au milieu de son deuxième mandat, le maire se dit tout de même fier du travail accompli par son administration jusqu’à maintenant.

«Plusieurs dossiers avancent bien, surtout dans le CentrOparc. Le dossier de l’aéroport a été un caillou dans mon soulier pendant plusieurs années. Maintenant que ce dossier est réglé, je suis heureux de voir les entreprises se lever. Ça nous réconforte dans notre décision. D’ailleurs, il y aura d’autres annonces et des pelletées de terre prochainement.»

Le maire Tremblay est également fier du progrès des investissements dans les infrastructures. «Lorsque nous sommes arrivés en poste, nous avons proposé une planification sur 10 ans pour l’amélioration de notre réseau routier. Nous allons assurément le devancer. Nos rues ont manqué d’amour et il était important de rattraper le retard dans les investissements.»

L’enjeu de la circulation

Malgré ces progrès et ces réalisations, M. Tremblay reconnaît que l’enjeu de la circulation sera très important. Il admet que rien ne sera parfait.

«Au niveau local, on peut améliorer les choses, mais c’est impossible que ce soit parfait, à moins de mettre des autoroutes sur les autoroutes. Nous devrons trouver d’autres options, par exemple le covoiturage, les transports collectifs et la création d’emplois ici, pour les citoyens d’ici. Mascouche est une ville attrayante et très jeune, alors le développement résidentiel sera toujours présent, surtout pour notre région. Nous ne pouvons pas constamment empêcher les promoteurs de développer. Nous devrons travailler de concert avec eux et les entrepreneurs pour réaliser des projets acceptables. Et oui, ce sera un important défi, non pas que pour Mascouche, mais pour toutes les villes qui ont un grand potentiel de développement.»

Le manoir, la piscine et la dette

En 2020, l’administration Tremblay se donne pour mandat d’obtenir des confirmations des subventions fédérales et provinciales pour le projet du Domaine seigneurial. Quant à la piscine municipale, il s’agit d’un projet que l’administration Tremblay a livré en 2019. «C’était très attendu. Le modèle adopté est original et rentable. Le complexe a ouvert ses portes dans les temps et dans les budgets. Ça offre aux familles une opportunité, à peu de frais, d’accès à une piscine.»

Toutefois, l’une des plus grandes fiertés de Guillaume Tremblay est la réduction de la dette municipale. «En 2013, lorsque nous sommes arrivés, la dette globale de la Ville était de 149 M$ pour des dépenses de 68 M$. Elle se chiffre maintenant à 132 M$ pour des dépenses de 80 M$. Donc la Ville se développe, mais l’endettement diminue. Ça démontre que nous avons plus de latitude pour poursuivre notre développement.»

Enfin, les relations de travail entre la Municipalité et ses employés ont été au beau fixe et devraient l’être encore quelques années, à tout le moins jusqu’à la fin du deuxième mandat de Guillaume Tremblay.

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