« La bible » des poules urbaines

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Par Jean-Marc Gilbert
« La bible » des poules urbaines
Tout en respectant la distanciation physique, Louise Arbour a remis une copie de son livre Des poules dans ma cour au maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, qui est d'ailleurs l'auteur de la préface. (Photo : Jean-Marc Gilbert)

Après des années de promotion de la garde de poules urbaines, la lecture de dizaines d’ouvrages et l’accumulation de milliers de pages d’informations sur le sujet, la Terrebonnienne Louise Arbour vient de lancer Des poules dans ma cour, un guide pratique de 288 pages renfermant tout ce qu’il faut savoir pour réaliser un tel projet.

La fondatrice de Poules en Ville, qui offre des produits et services liés aux poules urbaines, se fait demander depuis fort longtemps d’écrire un livre pour diffuser plus largement ses connaissances pointues en la matière.

Le choix des poules, la construction ou l’achat d’un poulailler adéquat, le respect du bien-être de l’animal, les principes de ponte, la compréhension de l’anatomie et du comportement de la poule… L’auteure voulait rassembler la plus grande quantité d’informations utiles et pratiques dans les 14 chapitres et les 5 annexes de l’ouvrage disponible en librairie depuis le 26 mai.

Processus rigoureux

Les bases du livre ont été jetées en 2016, indique l’auteure. Au fil des ans, le contenu a été peaufiné à de multiples reprises et mis à jour en fonction des résultats d’études et de recherches qui se poursuivent dans ce domaine. Résultat : un guide pratique et complet, en français, qui n’a pas d’équivalent au Québec et au Canada, selon Mme Arbour.

Et le livre aurait pu être deux fois plus long! « Nous avons épuré beaucoup. Si on m’avait laissée aller, le livre aurait 600 pages », lance en riant Louise Arbour. Elle a été accompagnée tout au long du processus par le personnel de la maison d’édition Écosociété, qu’elle tient à remercier chaleureusement.

Elle veut aussi remercier le maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, qui signe la préface du livre. « Il fait partie de ces maires jeunes qui prônent l’autosuffisance. Il était représentatif du message que je voulais passer », témoigne Mme Arbour. L’auteure lui a d’ailleurs remis une copie dédicacée du guide.

« Ce n’est pas tous les jours qu’on nous demande d’écrire la préface d’un livre! Ce sont des idées novatrices d’aménager des petits poulaillers dans sa cour, alors qu’on parle plus d’autosuffisance dans le contexte de ce que nous vivons actuellement », a répondu le maire, lorsqu’on lui a demandé quelle a été sa première réaction quand Mme Arbour l’a approché la préface.

Une suite?

En espérant que la publication du guide aura comme effet d’inciter un plus grand nombre de villes à autoriser l’installation de poulaillers domestiques en milieu urbain, comme l’ont fait Terrebonne et Mascouche, Mme Arbour ne ferme pas la porte à la publication d’un second tome. « Ça me tente, mais je vais attendre de voir la réaction des gens. Je serai à l’écoute et ça me permettrait de voir comment je pourrais aiguiller un futur tome », conclut-elle.

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