La Classique Émilie Mondor rassemble 1 500 coureurs

Par Stéphane Fortier
La Classique Émilie Mondor rassemble 1 500 coureurs
Des coureurs de tous les âges étaient rassemblés le 6 octobre au parc du Grand-Coteau, à Mascouche.

Toujours afin de perpétuer la mémoire de la jeune et talentueuse athlète mascouchoise Émilie Mondor, coureuse olympique décédée en septembre 2006, la 10e édition de la Classique Émilie Mondor se tenait le 6 octobre au parc du Grand-Coteau de Mascouche. Pas moins de 1 500 coureurs y prenaient part.

Sous la présidence d’honneur de Patrice Godin, athlète de haut niveau, ultramarathonien, comédien, auteur-écrivain et conférencier, qui agissait aussi à titre d’ambassadeur, l’événement s’est déroulé par une température fraîche, laquelle n’a pas ralenti l’ardeur des coureurs. «Cela faisait plusieurs fois que j’entendais parler de cet événement et on m’en disait beaucoup de bien. Comme j’étais disponible, j’ai accepté l’honneur que l’on me faisait. C’est un drôle de hasard, mais j’ai commencé à courir peu de temps après le décès d’Émilie», révèle Patrice Godin, qui prenait part à l’une des épreuves du jour.

Courses pour tous 

Cette année encore, la Classique Émilie Mondor offrait aux participants des parcours aménagés pour un demi-marathon combiné de 21,1 km, une nouveauté, et des courses de 15, de 10, de 5, de 3 et de 1 km, tout cela dans un environnement naturel de sous-bois, principalement sur sentiers de terre battue. Sans oublier les deux parcours de trail qui étaient reconduits pour cette édition, soit l’Extrême 8 km et l’Extrême 3 km. Au total, l’édition 2019 de la Classique Émilie Mondor comptait donc sept épreuves.

À la fin de l’événement, on laissait place à la course non chronométrée des Bouts de chou (distance de 600 mètres), qui s’adressait aux enfants de 5 ans ou moins.

La présidente du comité Émilie Mondor, Nicole Demers Mondor, s’est réjouie de la grande participation des gens cette année. «La plupart des coureurs habitent la région, mais nous en avons qui viennent de Québec et de Sherbrooke, lance-t-elle avec fierté. Nous comptions également 24 équipes de 5 coureurs pour le Défi corporatif et une trentaine participaient au demi-marathon combiné», révèle celle qui tient à remercier les 200 bénévoles présents à la Classique.

Nicole Demers-Mondor tient à préciser également que ces courses ne sont pas compétitives. «On ne vise pas la performance. C’est un petit défi personnel que les gens se lancent. D’ailleurs, peu importe le rang où ils terminent, tout le monde repart avec une médaille.  De plus, certains viennent courir pour la première fois. L’idée première, c’est d’avoir du plaisir et de partager une activité», de conclure Mme Demers-Mondor, heureuse de constater qu’au fil des années, l’événement a pris beaucoup d’envergure.

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