L’aventurier Michel Léveillé présente son premier long métrage

Par Stéphane Fortier
L’aventurier Michel Léveillé présente son premier long métrage
Michel Léveillé lors de la présentation de son film au Cinéma Triomphe.

Le 29 septembre, le Terrebonnien Michel Léveillé présentait devant un public conquis son premier long métrage, Aventures en Tanzanie, au Cinéma Triomphe de Terrebonne, dans le cadre de la série Les aventuriers voyageurs.

Il avait bien fait une première incursion dans le cinéma documentaire auparavant avec une aventure en Indonésie, mais son documentaire n’avait pas été présenté à un large public. Cette fois, ses 42 jours passés en Tanzanie, sur le continent africain, ont engendré son premier grand documentaire de 90 minutes environ, grâce aux Aventuriers voyageurs, qui permettent aux cinéastes amateurs de produire un film.

«Cette expérience en Tanzanie se traduit par beaucoup d’aventures. J’aime sortir des sentiers battus. Juste pour aller dans la tribu Hadzabe, j’ai réservé un taxi qui a dû franchir une rivière avec un pied d’eau», raconte Michel Léveillé, qui a aussi réalisé un de ses rêves, soit de faire un safari au cours duquel sortir du véhicule n’entrait pas nécessairement dans la catégorie des bonnes idées. «J’ai toujours eu l’ambition de faire un safari, mais je croyais que c’était l’affaire des riches. Une fois là-bas, on se débrouille pour faire ses propres réservations sur place, ce que j’expérimentais pour la première fois», dit-il.  Et il a trouvé le moyen de réaliser son rêve sans trop crever son budget. Il a également pu contempler le Kilimandjaro, un autre rêve qu’il caressait.

Beaucoup de… bobines 

Pour présenter une heure et demie de film, il a fallu que Michel Léveillé tourne 20 heures. «J’étais entouré de professionnels qui m’ont bien aidé en cette matière», de relever le cinéaste amateur.

Son prochain objectif? «Je reviens d’une expédition de six semaines au Sri Lanka et ce sera ma prochaine présentation. Cette fois, il sera notamment question de la parade des éléphants et du train bleu, datant de 1850, qui roule dans la jungle. De plus, les Tamouls du nord m’ont beaucoup impressionné», révèle celui qui a eu la piqûre de l’aventure il y a sept ans grâce à sa conjointe, laquelle lui a fait découvrir le voyage en sac à dos.

Et la suite? «Me diriger vers la basse Californie et nager avec les requins-baleines», de répondre tout de go Michel Léveillé. Rien de moins.

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